Mégrit

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Mégrit
Mégrit
La mairie.
Blason de Mégrit
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Marie-Jeanne Després
2020-2026
Code postal 22270
Code commune 22145
Démographie
Gentilé Mégritien, Mégritienne
Population
municipale
836 hab. (2019 en augmentation de 6,23 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 22′ 32″ nord, 2° 14′ 50″ ouest
Altitude 90 m
Min. 29 m
Max. 130 m
Superficie 20,63 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Broons
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Mégrit

Mégrit [megʁi] Écouter est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Ses habitants sont les Mégritiens [megʁisjɛ̃] et les Mégritiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire, façonné par la nature au cours des millénaires et, plus modestement par l'homme, dévoile toute la richesse et la diversité de son environnement, tant du point de vue naturel que patrimonial.

Situation[modifier | modifier le code]

Mégrit est à dix minutes de deux voies rapides : la RN 12 (donnant accès à Rennes ou Saint-Brieuc) et la RN 176 (vers Dinan et la Normandie).

Dinan est accessible en 20 minutes, Saint-Malo en 30 minutes, Saint-Brieuc en 40 minutes et Rennes en 50 minutes.

Outre le petit commerce local, Mégrit est traditionnellement ancrée dans les zones de chalandise de Broons et de Dinan.

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire communal se situe essentiellement sur un plateau d'une altitude moyenne d'une centaine de mètres, dominant la vallée de la Rosette au sud ainsi que le lac de Jugon-les-Lacs. Le bourg est à une altitude de 96 mètres[1].

Le sous-sol est de type granitique[2], donc majoritairement drainant hormis les zones périphériques du territoire plus humides, ce qui s'explique par des frontières naturelles constituées de cours d'eau (la courte limite nord de la commune exceptée).

Le tertre de Quélaron est l'une des éminences de la commune. Sa nature granitique est exploitée à des fins de transformation en sable de carrière et graviers.

L'occupation du sol se répartit entre zones agricoles et terres arables (80 %), forêts et landes (10 %), prairies (5 %), zones urbanisées (2 %), divers autres (3 %)[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Lanhélin, Louvigné, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[3].

Mégrit est localisée dans le domaine nord armoricain, dans la partie orientale du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagne successives. Le site géologique de Mégrit se situe plus précisément dans la massif granitique à biotite et muscovite de Dinan - Bobital, qui recoupe en direction le massif de Lanhélin, pluton faisant partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[4].

Le « Roux de Mégrit » est une granodiorite appréciée dans les travaux de restauration[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 709 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Caulnes-Edf », sur la commune de Caulnes, mise en service en 1997[12] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[13],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 848,4 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1950 et à 27 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[16] à 11,6 °C pour 1981-2010[17], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mégrit est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[19],[20],[21]. La commune est en outre hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,9 %), zones agricoles hétérogènes (36 %), forêts (9,7 %), prairies (5,1 %), mines, décharges et chantiers (2,3 %), zones urbanisées (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), eaux continentales[Note 7] (0,2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Miguerito en 1109, Mignerito au XIIe siècle[26], Miguerit vers 1110, Miguerit en 1226 et en 1259, Migrit en 1235, Ecclesia de Miguerit vers 1330, Mesgrit au XVe siècle [27], Megrit en 1522[26]. Mégrid en breton[27].

Le nom de Mégrit procède probablement du latin maceria (ruines)[27].

Selon Guillaume Béchard, Mégrit pourrait être issu du breton "maez" signifiant "le champ" et, plus largement, "la campagne". Le second terme "grit" reste obscur[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Du Moyen-Âge jusqu'à la fin de l'année 1789, l'entité religieuse et administrative était la paroisse. Mégrit était une paroisse du diocèse de Saint-Malo[29].

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Le , des chouans commettent quelques exactions à Mégrit[29].

Le , le chanoine de Saint-Brieuc, Paul-Gédéon Rabec, est tué dans sa maison du Val-Martel à Mégrit par les colonnes mobiles (armée du général Hoche)[29].

Par la loi du , Mégrit devient une commune. Elle élit sa première municipalité au début de l'année 1790. En même temps, Mégrit acquiert le statut de chef-lieu de canton jusqu'à l'an X (1801-1802 du calendrier grégorien)[29]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La section de Saint-René, jusqu'alors faisant partie de Mégrit, est rattachée à la commune de Languédias (ordonnance du )[29]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le Monument aux Morts porte le nom de 79 soldats morts lors des différentes guerres[30] :

  • Guerre 1914-1918 : 68 soldats
  • Guerre 1939-1945 : 9 soldats
  • Guerre d'Algérie : 2 soldats

Yves Guinamant, originaire de Plusquellec, cheminot et résistant, fut assassiné par les Allemands le 3 août 1944[31].

L'extraction du granite bleu pour la construction est une des activités importantes de la commune jusque dans les années 1960. La concurrence du béton aboutit à l'arrêt de ces petites structures liées au secteur du bâtiment vers les années 1970. Aujourd'hui, l'extraction du granite continue, mais seulement pour la production de sable de carrière et de gravier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à l'épervier essorant de sable armé, becqué, longé et grilleté d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Appartenant à la Communauté de communes du Pays de Du Guesclin jusqu'au , Mégrit est rattaché depuis le à Dinan Agglomération

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2014 Patrick Boloré DVG  
mars 2014 27 mai 2020 Jean Giblaine PS Retraité
27 mai 2020 En cours Marie-Jeanne Després[32]   Professeure des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2019, la commune comptait 836 habitants[Note 8], en augmentation de 6,23 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4591 4571 6081 5561 6231 3141 3081 2331 340
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3521 3011 3411 2971 3641 4151 4161 4631 419
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3111 3331 2661 1351 0891 031985876847
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
827776721702654645692770811
2019 - - - - - - - -
836--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices[modifier | modifier le code]

  • L'ossuaire du cimetière (XVIIe siècle) : inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques[29]
  • L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (XIVe siècle), restaurée en 1784 et 1823.
  • Le manoir du Val-Martel (XVIe siècle).
  • Le manoir de Kergu, (XVIIIe siècle).
  • Le manoir des Clos (XVIIe siècle).
  • Le manoir de Bonan (XVIIe siècle).
  • Le manoir du Placis (XVIIe siècle).
  • Le manoir du Pingy,
  • Le manoir du Francoeur (XVIIe siècle)[37]
  • Le presbytère (XVIIIe-XIXe siècle).
  • La maison du notaire (XVIIe siècle).
  • Une maison du village de Francoeur (1775).
  • Trois moulins : le moulin à vent de Locriac et les moulins à eau de la Burie et du Val-Martel.

Croix[modifier | modifier le code]

  • Le calvaire de Saint-Maudez (XVe siècle - 1781) : les quatre faces du piédestal sont ornées de bas-reliefs plus anciens représentant des personnages ou animaux ailés, peut-être celtiques[38].
  • La croix de Leumé de la route de Jugon (XVe siècle),
  • La croix de Queslain (Haut Moyen-Âge),
  • La croix Verte (Haut Moyen-Âge),
  • La croix de la Ville-es-Rays
  • La croix située près de l’église.

À signaler aussi[modifier | modifier le code]

  • Le tertre de Kerlaron ou Quélaron.
  • La tombe de l’abbé de Rabec (XVIIIe siècle).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Communes des Côtes-d'Armor

Personnalité[modifier | modifier le code]

Émile Poilvé (1903-1962), lutteur, champion olympique en 1936, est né à Mégrit.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carto-exploreur 3D - IGN
  2. a et b http://sigesbre.brgm.fr/?page=ficheMaCommune&codeCommune=22145
  3. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5
  4. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  5. Louis Chauris, « Brest : vieilles pierres et pierres neuves dans une cité reconstruite », Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. XC=,‎ , p. 22 (lire en ligne).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Caulnes-Edf - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Mégrit et Caulnes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Caulnes-Edf - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Mégrit et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  27. a b et c infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Motreff ».
  28. Guillaume Béchard, Les noms de lieux entre la Rance et le Gouët (Thèse de 3e cycle, Faculté de Lettres de Rennes, 1967)
  29. a b c d e et f Préfecture des Côtes-du-Nord, Éléments d'histoire et d'archéologie, communes de l'arrondissement de Dinan, Saint-Brieuc, 1975
  30. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=17852
  31. https://www.ouest-france.fr/yves-guinamant-resistant-cheminot-mort-le-3-aout-1944-2737429
  32. « Municipales à Mégrit. Pour la première fois, le premier édile est une femme », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. http://www.infobretagne.com/megrit.htm
  38. Marcel Chassaing, « De la hache gravée de la Table des Marchands à certains bas-reliefs compris dans le piédestal d'un calvaire breton », Bulletin de la Société préhistorique de France, vol. 47, nos 11-12,‎ , p. 533-536 (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]