Quévert

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Quévert
Quévert
Courtil des senteurs à Quévert.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Philippe Landuré
2020-2026
Code postal 22100
Code commune 22259
Démographie
Gentilé Quévertois / Quévertoise
Population
municipale
3 976 hab. (2019 en augmentation de 6 % par rapport à 2013)
Densité 319 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 52″ nord, 2° 05′ 09″ ouest
Altitude 103 m
Min. 49 m
Max. 130 m
Superficie 12,48 km2
Unité urbaine Dinan
(banlieue)
Aire d'attraction Dinan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dinan
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://ville-quevert.fr/

Quévert [kevɛʁ] est une commune française du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne.

Les habitants se nomment les Quévertois et les Quévertoises[1]. Au recensement de 2006, la ville comptait 3 360 habitants[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Quévert se situe au nord-ouest de Dinan dont elle limitrophe, séparée par la voie rapide N176.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 770 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950[9] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quévert est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dinan, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[17] et 27 885 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dinan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (78,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (30,9 %), terres arables (28,8 %), zones urbanisées (18,2 %), prairies (15 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,1 %), forêts (1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Quever à la fin du XIIe siècle, Parochia de Quever en 1232, Ecclesia de Quever au XVe siècle[24].

Kever en breton[réf. nécessaire].

Quévert procède du vieux breton kever (« terre labourée en commun »)[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Plusieurs fouilles archéologiques effectuées au sud[26],[27],[28] et au nord-est[29] de Quévert ont révélé la présence d’ateliers métallurgiques pouvant remonter à l’époque de la Tène. Ils se caractérisent par l’utilisation de bas-fourneaux alimentés par du minerai de fer et par du charbon de bois fabriqué sur place dans des fosses charbonnières.

Les sites métallurgiques du nord-est de la commune sont nombreux, ils se répartissent dans un cercle de rayon 2 km autour du bois du Parc, certains se rattachent à l’époque de la Tène, d’autres à l’époque gallo-romaine et d’autres encore pourraient dater de période plus récente, la technique des bas-fourneaux se poursuivant au-delà de la période gallo-romaine[26].

La production métallurgique révélée au sud de la commune pourrait également dater de la Tène, cette activité se serait poursuivie dans cette zone jusqu’à la période gallo-romaine[26].

Deux voies romaines traversent la commune de Quévert[30] :

  • l’une au nord appelée maintenant le chemin de l’Estrat, elle reliait Corseul (Fanum Martis) à Avranches (Legedia), une dérivation desservait le port fluvial de Taden,
  • la deuxième dont le tracé n’a pas été clairement identifié malgré deux fouilles successives[26],[27], traverse la commune au sud, elle allait de Corseul à Rennes (Condate).

Le chemin de l’Estrat a fait l’objet d’un sondage archéologique en 1978[31], il a mis en évidence la structure bombée de la route et le pavement constitué d’imposantes dalles de pierre.

C’est à proximité de ces deux voies romaines qu’on été découverts les sites métallurgiques évoqués dans le paragraphe protohistoire.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Quévert existe depuis le XIIe siècle et fut rattachée à Corseul puis à Saint-Malo. Comme les autres communes françaises, elle élit sa première municipalité en 1790.

En 1977, une prospection archéologique aérienne a révélé la présence d'une motte féodale arasée à proximité du château du Bois-Riou[32].

Dans son Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Jean Ogée mentionne la présence des ruines du château de la Brosse, il appartenait en 1400 à Jean du Bois-Riou, chevalier, seigneur de la Brosse[33].

Vildé-Goëllo[34] était un village de la paroisse de Quévert situé au sud de la commune à l’emplacement des actuels lotissements construits entre la N176 et la D795, à l’ouest du quartier de Sainte-Anne, une impasse en porte encore le nom. A l’époque médiévale, il constituait un fief des Templiers rattaché au Temple de la Nouée en Yvignac. Une charte de 1182 le dénommait l’aumônerie de Goëllo (Elemosina de Gouelou)[35]. Cet établissement comprenait un manoir et une chapelle qui ont totalement disparu.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms des 80 soldats morts pour la Patrie[36] :

La période contemporaine[modifier | modifier le code]

À partir des années 1960, la commune a vu sa population considérablement augmenter, les lotissements pavillonnaires se sont multipliés et Quévert est devenue plus urbaine que rurale. Philippe Dressayre a analysé cette évolution lors d'une enquête réalisée en 1976-1977[37].

Le , une jeune femme de 28 ans, employée du restaurant McDonald's de Quévert, est tuée par une bombe qui explose sur son lieu de travail. L'attentat a été attribué à la mouvance indépendantiste bretonne par la division nationale antiterroriste malgré un démenti[38],[39]. Les trois indépendantistes jugés pour cet attentat ont été définitivement acquittés en 2009[40]. Ainsi personne n'a été condamné dans cette affaire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Quévert Blason
Taillé : au premier de sinople à la croix pattée alésée d'argent, au second de gueules à la roue dentée d'or : à la cotice en barre d'argent chargée de cinq mouchetures d'hermine de sable brochant sur la partition ; le tout sommé d'un chef d'argent fretté d'azur de huit pièces.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune de Quévert fait partie de Dinan Agglomération.

Liste des maires successifs[41],[42]
Période Identité Étiquette Qualité
25 mai 2020 En cours Philippe Landuré[43] PS  
mars 2014 25 mai 2020 Marie-Odile Fauche DVG retraitée cadre de santé
mars 2001 mars 2014 Alain Burlot DVG Professeur
mars 1971 mars 2001 Louis Martin   Professeur
mai 1945 mars 1971 Léopold Miriel[44] PCF puis DVG Menuisier
oct. 1944 mai 1945 Auguste Botrel    
août 1942 mai 1944 Marie-Ange Rabaste    
  août 1942 Jean Dupas    
1888 1906 Rolland    
1883 1888 Delourme    
1876 1883 Benoist    
1874 1876 Gauvain    
1869 1874 Lefeuvre    
1866 1869 G. Arhel    
1864 1866 Mondehain    
1857 1864 P. Benoist    
1848 1857 Rault    
1834 1848 G. Bellard    
1830 1834 Fleury    
1808 1830 Olivier Aubry de la Lande    
1803 1808 Lefeuvre    
1793 1803 François Lucas    
sept. 1792 1793 François Menard    
nov. 1790 sept. 1792 Claude-Marie Rageot    
juin 1790 nov. 1790 Noël Josse    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2019, la commune comptait 3 976 habitants[Note 7], en augmentation de 6 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8609859891 3551 1361 2271 1811 1921 299
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2181 2461 2791 3561 4301 3741 3341 3801 388
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3711 4121 3421 1251 1651 1891 1571 1731 155
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4151 5422 5792 9243 0073 1183 3603 6873 724
2019 - - - - - - - -
3 976--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Laurent de Quévert.
  • La chapelle Sainte-Anne-du-Rocher date du XVIIe siècle[49]. Son retable (XVIIe siècle)[50] a été restauré en 2020[51], il comporte un groupe sculpté en bois polychrome représentant Sainte-Anne et la Vierge (XVIIe siècle)[52]. La porte sud est surmontée d'un haut-relief représentant la crucifixion et datant du XIVe siècle[53].

Éducation et culture[modifier | modifier le code]

« Les Mordus de la Pomme » organise chaque année la Fête de la Pomme le premier week-end de novembre. Les différents métiers liés à la culture, à l'exploitation et à la vente des pommes sont exposés. Des concours de présentations en corbeilles et de dessins faits par les enfants des écoles du pays de Dinan sont organisés à cette occasion.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune de Quévert est connue pour son Courtil des Senteurs, une roseraie aménagée autour d'une fontaine. Y sont plantés et entretenus des rosiers contemporains ou rares. À chaque naissance de fille à Quévert, un rosier est planté.

La commune a fait aménager des parcours pédestres thématiques, ainsi le Chemin des fleurs ou le chemin des Roches est particulièrement dédié au granit.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. populations légales 2006 sur le site de l’INSEE
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station météofrance Dinard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Quévert et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Dinan », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Quévert ».
  25. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 101, Editions Jean-paul Gisserot, ISBN 2877474828 ».
  26. a b c et d HAMON Anne-Louise, QUÉVERT (22). le Clos Mirette, la Lande Close, la Lande Gatée : charbonnage et métallurgie du fer de la protohistoire à l'antiquité. Rapport de diagnostic RAP02995., Rennes, Service régional de l'archéologie de Bretagne, , 114 p. (lire en ligne).
  27. a et b HAMON Anne-Louise, AUCALEUC, QUEVERT (22). ZAC de Bel Air : charbonnage et bas fourneaux, deux incinérations antiques. Rapport de diagnostic RAP03072., Rennes, Service régional de l'archéologie de Bretagne, , 86 p. (lire en ligne).
  28. VIVET Jean-Bernard, Paléométallurgies du fer en haute-Bretagne de la protohistoire à la période industrielle (RAP03077)., Rennes, Service régional de l'archéologie de Bretagne, , 224 p. (lire en ligne), p. 164-214.
  29. VIVET Jean-Bernard, QUÉVERT (22). Mitasse. la Ville Pierre 2. Rapport de sondage réalisé dans le cadre de la prospection thématique (RAP01726)., Rennes, Service régional de l'archéologie de Bretagne, , 127 p. (lire en ligne).
  30. LANGOUET Loïc, Archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. Rapport de projet collectif de recherche (RAP00560)., Rennes, Service régional de l'archéologie de Bretagne, , 150 p. (lire en ligne), p. 126.
  31. LANGOUET Loïc, QUEVERT (22). Chemin de Létra. rapport de sondage (RAP00742)., Rennes, Service régional de l'archéologie de Bretagne, , 11 p. (lire en ligne).
  32. LANGOUET Loïc, Nord de la haute Bretagne. Rapport de prospection inventaire.prospection diachronique, RAP00490, Rennes, Service régional de l'archéologie de Bretagne., , 125 p. (lire en ligne), p. 3.
  33. Ogée Jean, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 3, Nantes, Vatar, , 524 p. (lire en ligne), p. 474.
  34. Vildé provient du latin Villa dei
  35. Guillotin de Corson, « La Commanderie du temple de la Guerche et le temple de la Nouée, son annexe », Bulletin archéologique de l'Association bretonne, classe d’archéologie, 3e série, vol. 16,‎ , p. 186-187 (lire en ligne).
  36. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  37. Dressayre Philippe, « Suburbanisation et pouvoir local », Revue française de science politique, 30e série, no 3,‎ , p. 533-559 (DOI https://doi.org/10.3406/rfsp.1980.416333, lire en ligne).
  38. Pierre-Henri Allain et David DUFRESNE, « A Quévert la bombe fauche la serveuse du McDo », sur Libération.fr, (consulté le ).
  39. Par Stéphane Bouchet et Rodolphe L et aisLe 3 mai 2000 à 00h00, « Les gendarmes bretons négligent un attentat contre McDonald's », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  40. http://www.presseocean.fr/actu/filinfo_detail_-Attentat-de-Quevert-pas-de-nouveau-proces_-983347--BKN_actu.Htm
  41. « Les maires de la commune » (consulté le ).
  42. Quévert, légende..., histoire...,et rêve..., avril 1994.
  43. « A Quévert, Philippe Landuré est élu maire, sept adjoints l’accompagneront », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
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  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  49. Lemasson Auguste, Les paroisses et le clergé du diocèse actuel de Saint-Brieuc de 1789 à 1815. 1, Histoire du pays de Dinan, ancien archidiaconé de ce nom et paroisses doloises, Rennes, 1925-1927, 531 p. (lire en ligne), p. 224-227.
  50. Notice no PM22002419, base Palissy, ministère français de la Culture.
  51. « La restauration de la Chapelle Sainte-Anne s’achève », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  52. Notice no PM22002420, base Palissy, ministère français de la Culture.
  53. Notice no PM22001035, base Palissy, ministère français de la Culture.
  54. Notice no PM22002415, base Palissy, ministère français de la Culture.
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  56. Notice no PM22002417, base Palissy, ministère français de la Culture.
  57. Notice no PM22002418, base Palissy, ministère français de la Culture.
  58. « Le site du HC Dinan Quévert », sur www.hcquevert.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]