Taden

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Taden
Taden
Le manoir de la Grand'Cour.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Évelyne Thoreux
2020-2026
Code postal 22100
Code commune 22339
Démographie
Gentilé Tadennais, Tadennaise
Population
municipale
2 504 hab. (2018 en augmentation de 9,44 % par rapport à 2013)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 34″ nord, 2° 01′ 39″ ouest
Altitude 46 m
Min. 7 m
Max. 90 m
Superficie 20,13 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Dinan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pleslin-Trigavou
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la mairie de Taden
Taden - Vue du toit du Manoir
Taden - Curiosité (1)
Taden - Curiosité (2)

Taden [tadɛ̃] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune est aux bords de l’estuaire de la Rance. Elle comprend le bourg de Trélat qui se situe à environ deux kilomètres au nord-ouest.

Taden et Lanvallay sont séparés par la Rance. Le quadripoint entre Taden, Lanvallay, Saint-Hélen, La Vicomté-sur-Rance et le tripoint entre Taden, La Vicomté-sur-Rance et Saint-Samson-sur-Rance se situent également dans la Rance, à quelques mètres l’un de l’autre.

Carte de la commune de Taden (le tracé de la frontière est erroné au niveau de la Rance).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol granitique a fourni un granite de bonne qualité. Ainsi, en 1847, au moins 497 m3 de pierres de taille et autres matériaux ont été produits pour la construction du viaduc de Dinan[1].

Jusqu'au XIXe siècle, la Rance était couverte de grande vasières, dont la vasière de la Pétrole (actuellement plaine de Taden), les agriculteurs de Taden et des communes limitrophes venaient y extraire des marnes afin d'amender le sol de leurs exploitations agricoles. La construction de l'écluse du Chatelier puis le développement des transports ferroviaires mettront fin à cette extraction.[2].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route nationale 176 (qui va d’Est en Ouest, de Pontorson à la route nationale 12) et par la route départementale 2. Le bourg de Taden est traversé du nord-ouest vers le sud-est par la route départementale 12.

Il n’y a aucun pont ni bac sur la Rance au niveau de la commune de Taden.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 705 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950[9] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Taden est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dinan, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,8 %), zones agricoles hétérogènes (19 %), prairies (13,3 %), forêts (9,7 %), zones urbanisées (5,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %), eaux continentales[Note 6] (0,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia Sancti Petri de Tadduem et de Tadduen vers 1121, Tadduen et Tadden vers 1120 et en 1130, Tadon en 1133, Taddem vers 1140, Tadden vers 1163, Ecclesia de Tadem en 1187, Taden à la fin du XIIe siècle, Parochia de Taden en 1222, 1232, et vers 1330[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques effectuées aux abords du Bois du Parc, à proximité immédiate de la limite ouest de Taden (commune de Quévert)[22], ont confirmé la présence d'une importante activité métallurgique pouvant remonter à l’époque de la Tène. Des indices de cette activité avaient déjà été mentionnés à la fin du XIXe siècle par plusieurs auteurs[22]. Les sites se caractérisent par l’utilisation de bas-fourneaux alimentés par du minerai de fer et par du charbon de bois fabriqué sur place dans des fosses charbonnières.

Le site fouillé sur Quevert appartient à un vaste ensemble réparti dans un cercle de rayon 2 km autour du Bois du Parc, certains pourraient se rattacher à l’époque de la Tène, d’autres à l’époque gallo-romaine et d’autres encore pourraient dater de période plus récente, la technique des bas-fourneaux se poursuivant au-delà de la période gallo-romaine. Ces sites se situent à proximité immédiate de la voie romaine Corseul-Avranches (chemin de l'Estrat sur la commune de Quévert).

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le vicus portuaire de Taden[modifier | modifier le code]

De nombreuses traces de vestiges gallo-romains ayant été détectées en contrebas de Taden, Loïc Langouet rédigea, en 1985, une synthèse de l'ensemble des découvertes mises en évidence par prospection aérienne et prospection au sol. Son article cité en référence présente un plan des différentes découvertes et décrit l'ancien vicus[23] routier et portuaire de Taden[24]. La voie romaine entre Corseul et Avranches comportait un gué sur la Rance[25], c'est à cet endroit que l'agglomération s'est développée, face à l'éperon du Chatellier (commune de La Vicomté sur Rance). Durant la période romaine, elle servait de port fluvial au chef-lieu de la cité des Coriosolites, Fanum Martis, aujourd’hui Corseul. Deux temples et de nombreuses structures gallo-romaines y ont été détectées, des monnaies romaines des IIIe et IVe siècles ont été découvertes ainsi que des tessons de céramique permettant d'évaluer la période d'occupation du site de la fin du Ier siècle ap. J.-C. à la fin du IVe siècle ap. J.-C.

La villa gallo-romaine des Alleux[modifier | modifier le code]

Lors de l'extension de la zone d'activité des Alleux, une riche villa gallo-romaine a fait l'objet de fouilles préventives par l'INRAP en 2005 et 2006[26],[27]. Elle fut occupée du Ier au IIIe siècle ap. J.C. La villa disposait d'un plan en U, bordé d'une galerie portique, sa surface était d'environ 1 000 m2. Elle était composée d'une partie résidentielle (pars urbana) et de dépendances (pars rustica : écurie, granges, étables)[28]. Son domaine foncier (pars agraria) aurait pu être de 50 à 200 ha. La partie résidentielle comportait une salle de réception de 30 m2 (triclinium) avec un sol en épi (opus spicatum), une cuisine et sa réserve. Elle comportait également des thermes d'une surface de 200 m2 décorés de fresques murales[29],[30],[31].

Xe siècle - XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1121, l'évêque d'Aleth mentionne l'église de Taden en ces termes : "Nous avons généreusement fait don de cette église aux moines dudit Marmoutier pour qu’ils la possèdent en aumône perpétuelle"[32]. L'église Saint-Fiacre de Trélat est donnée la même année au moines de Marmoutier, les deux églises sont alors toutes deux rattachées au Prieuré Saint-Malo de Dinan[33].

En 1222, Alain de Beaufort, fait don des dîmes de Taden aux moines du Prieuré Saint-Malo de Dinan, ce prieuré dépendait de l'abbaye de Marmoutier[34]. Il scella l'acte de donation d'un sceau portant ses armoiries: de gueules à trois écus d'hermines.

XVIIIe siècle, la Révolution[modifier | modifier le code]

Ultérieurement, Taden fut un lieu où le comte de la Garaye accueillait des pauvres ou des soldats français ou anglais pour les soigner. Ce même comte découvrit de nouveaux médicaments.[réf. nécessaire]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms des 59 soldats morts pour la Patrie[35] :

  • 47 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 8 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 3 sont morts durant la Guerre d'Indochine.
  • 1 est mort hors conflit.

Résistant dinannais né à Taden, Jean-Baptiste Brault a participé, dans la nuit du 11 au 12 avril 1944 à Dinan, avec d'autres camarades FTP du secteur, à la libération de deux membres importants de la Résistance en d'Ille-et-Vilaine[36].Se sachant activement recherché, il prit néanmoins le parti de ne pas s'enfuir. Sur dénonciation d'un voisin, Jean-Baptiste Brault fut arrêté le 8 mai 1944 et incarcéré à la prison de Rennes.

Jugé et condamné à la peine de mort le 30 mai, il fut fusillé le lendemain 31 mai, avec 9 autres de ses camarades, au camp de la Maltière à Saint-Jacques-de-la-Lande. Jean-Baptiste Brault avait 26 ans.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Taden Blason
D’azur à la barre d’or accompagné en chef d’une main dextre d’argent surmontée à dextre d’une étoile d’or et en pointe d’un cygne nageant d’argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? 1970
(décès)
Ange Renault    
1970 1995 André Grignon UDF conseiller municipal de Dinan (1965-1970), conseiller général (1985-1998)
juin 1995 2014 Bertrand Claudeville UMP Retraité
2014 en cours Évelyne Thoreux DVG Retraitée de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2018, la commune comptait 2 504 habitants[Note 7], en augmentation de 9,44 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2501 2201 1621 2621 3751 4341 2401 5571 623
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5301 4985401 5901 5801 4661 4641 4591 544
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5201 4251 3271 1911 2041 1781 1781 1431 034
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0321 1751 5081 6161 6981 7411 9201 9422 249
2017 2018 - - - - - - -
2 4672 504-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune compte cinq monuments historiques, dont :

  • Le manoir de la Grand'Cour, près de l'église, résidence seigneuriale de la fin du Moyen Âge (circa 1300), de type logis-porche. Il a été acheté par la commune en 1991[41]. Le manoir est classé MH depuis 1993[42].
  • Le château de La Garaye, domaine privé, est en partie en ruine, certaines dépendances abritent un gite d'hôtes, classé MH[43].
  • Le château de la Conninais, inscrit MH[44].

Ainsi que plusieurs sites antiques :

  • Site gallo-romain de l'Asile des Pêcheurs, inscrit MH[45].
  • Site gallo-romain des Boissières, inscrit MH[46].
  • La villa antique de Taden[47].
  • L'église Saint-Pierre[48]. En forme de croix latine, elle date du XIVe siècle mais a été profondément remaniée au XIXe[33]. Des travaux de réhabilitation, en 2003, ont révélé la présence de peintures murales datant du XIVe siècle jusqu'au XVIIIe.
  • L'église Saint-Fiacre de Trélat, elle pourrait dater du XVIIIe siècle selon R. Couffon[33].
  • Motte féodale de la grande Prévotais[49].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les landes et bois d'Avaugour au nord-ouest de la commune ont été classés zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et Floristique (ZNIEFF de type I). Constitués d'une trentaine d'hectares, ces terrains sont occupés par une lande mésophile à humide partiellement reboisée. Cette zone qui appartenait initialement à l'armée a été rachetée en partie par le Syndicat mixte de la Rance et de la Baie. On peut y observer quelques espèces végétales rares des milieux humides ainsi que des espèces animales peu fréquentes : fauvette pitchou, bondrée apivore, lézard vivipare, triton marbré[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Chauris, Les carrières exploitées pour la construction du viaduc de Dinan (1846-1852), dans Le Pays de Dinan, 2002, p. 219-241.
  2. Jean-Pierre Camuzard, « L'exploitation des tangues ou le souvenir des savoirs oubliés », Bulletin de la Société géologique et minéralogique de Bretagne, d no 8,‎ , p. 14-18 (lire en ligne).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station météofrance Dinard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Taden et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Taden ».
  22. a et b VIVET Jean-Bernard, QUÉVERT (22). Mitasse. la Ville Pierre 2. Rapport de sondage réalisé dans le cadre de la prospection thématique (RAP01726)., Rennes, Service régional de l'archéologie de Bretagne, , 127 p. (lire en ligne).
  23. Vicus : nom latin donné à une petite agglomération, notamment en Gaule romaine. Il pouvait s’agir d’un village gaulois d’avant la conquête.
  24. Langouet Loïc, « Un vicus gallo-romain, routier et portuaire : Taden (Côtes-du-Nord), sur les bords de la Rance. », Revue archéologique de l'ouest, tome 2,‎ , pp. 73-82. (lire en ligne).
  25. Langouet Loïc, Rapport de sondage sur le gué gallo-romain de Taden (RAP00520.pdf), Rennes, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, , 10 p. (lire en ligne).
  26. « Rapport d’activités » [PDF], sur Institut national de recherche archéologique préventive, (consulté le ), p. 80.
  27. « La villa gallo-romaine de Taden, chronique de la fouille », sur Institut national de recherche archéologique préventive, (consulté le ).
  28. « La villa des Alleux à Taden », sur https://villaegalloromaines.wordpress.com, (consulté le ).
  29. « La villa gallo-romaine des Alleux à Taden, Côtes-d’Armor » [PDF], sur Institut national de recherche archéologique préventive (consulté le ).
  30. Ferrette (Romuald), « La villa des Alleux à Taden dans les Côtes d’Armor. Aperçus de l’évolution d’un établissement rural de la cité des Coriosolites », Aremorica, CRBC / Université de Bretagne Occidentale (UBO), no 3,‎ , p. 47-64 (ISBN 978-2-901737-84-1).
  31. Romuald Ferrette, La villa des Alleux à Taden : lectures archéologique et architecturale d'un établissement rural de la cité des Coriosolites, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, , 208 p. (ISBN 978-2-7535-6463-3).
  32. Georges Minois, Histoire religieuse de la Bretagne, Paris, Jean-Paul Gisserot, , 119 p., p. 27.
  33. a b et c Couffon R., « Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier », Bulletins et mémoires / Société d'émulation des Côtes-du-Nord,‎ , p. 42 (lire en ligne).
  34. Jean Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, , 535 p., p. 221.
  35. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  36. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)",, Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011..
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. Gwyn Meirion-Jones, Michael Jones, Le manoir de la Grand'Cour en Taden, dans Le Pays de Dinan, 1991, p. 61-78.
  42. Notice no PA00089666, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Notice no PA00089665, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Notice no PA00089664, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Notice no PA22000012, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Notice no PA22000013, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. La villa antique de Taden, Interviews de Romuald Ferrette, archéologue responsable d'opération et Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique, de l'Inrap.
  48. Notice no PA22000033, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. Frottier de la Messelière, « De l'age probable des châteaux de terre des Côtes du Nord », Société d'émulation des Côtes-d'Armor, vol. 65,‎ , p. 72 (lire en ligne).
  50. « LANDES ET BOIS D'AVAUGOUR EN TADEN », sur https://inpn.mnhn.fr, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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