Pleudihen-sur-Rance

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Pleudihen-sur-Rance
Pleudihen-sur-Rance
La gare.
Blason de Pleudihen-sur-Rance
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
David Boixière
2020-2026
Code postal 22690
Code commune 22197
Démographie
Gentilé Pleudihennais, Pleudihennaise
Population
municipale
2 968 hab. (2019 en augmentation de 5,96 % par rapport à 2013)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 42″ nord, 1° 57′ 02″ ouest
Altitude 50 m
Min. 0 m
Max. 63 m
Superficie 24,55 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Malo
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lanvallay
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la ville de Pleudihen-sur-Rance

Pleudihen-sur-Rance [plødijɛ̃ syʁ ʁɑ̃s] est une commune bretonne, située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les roches de la région appartiennent au cycle cadomien.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Coëtquen traverse Pleudihen du sud vers le nord. Il prend sa source dans l'étang de la Chenaie, entre Saint-Pierre et Saint-Solen. Il longe la forêt de Coëtquen à l'est. Après avoir traversé plusieurs étangs, il passe au Val Hervelin, près de la grotte de la statue de la Vierge, s'engouffre dans la vallée du Val Hervelin, passe aux Rouchiviers, dans le bois de la Tougeais, sous un pont quelque peu en aval de l'Hôpital, au Pont Pée, au Chêne d'Œuc, puis il serpente dans la roselière du Pont de Cieux. Arrivé là, il passe dans le domaine maritime et se mélange avec la Rance et la Manche qui remontent là avec la marée. Il passe à La Gravelle, aux Villes Morvues, à la Miou, aux Bas Champs, à la Coquenais. Il se jette alors dans la Rance en amont du pont Saint Jean-Saint Hubert[1].

Villages, hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • le Val Hervelin - l'Hôpital - les Villes Morvues - la Gravelle - le Pont de Cieux - la Ville Abel - la Croix Fermale - la Coquenais - le Buet - les Bas Champs - la Chienne - la Ville Hue - la Haute Motte - la Touche - Carma - la Ville Hervy - le Grand Gué - le Petit Gué - Ll Ville Pian - Garos - Quincoubre - Gournou - Pellan - la Ville Jean - La Furetais - la Gare - Marival - les Forges - Beauvais - Les Quatre Villes - le Breil - Cains - Saint-Meleuc - l'Hôstellerie - Mordreuc - la Chapelle de Mordreuc - Morin - le Pommeret - la Helluais - Launay Mousson - la Saudrais - Beau-Soleil - le Tertre Busnel - le Tertre - le Vau Nogues -le Pont Pée - le Haut des Champs - le Pont Hougat - Lourmel - la Ville Blanche - la Pétonnière - la Ville Hautgomatz - Mousson - Pontlivard - la Chapelle Saint-Magloire - la Ville Boutier - la Haute Ville Boutier - le Chêne d'Œuc - la Petite Tourniole - la Grande Tourniole - la Ville Es Genilles - la Ville au Vif - la Ville Régnier - la Magdeleine - les Rouchiviers - la Ville Ger - Coet-Cantel

On notera que le village de Mordreuc est un lieu touristique de la région en raison de son port entouré de maisons anciennes ainsi qu'un phoque approchant régulièrement la plage[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 696 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950[9] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pleudihen-sur-Rance est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,9 %), prairies (20,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), forêts (7,5 %), zones urbanisées (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %), zones humides côtières (0,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Parochia de Pludihen en 1246, 1272 et en 1277, Pludihen vers 1330 et en 1363, Pludihan en 1371, Pleudihen en 1513[24].

Pleudihen-sur-Rance vient du breton ploe (paroisse) et de Tihen (un obscur saint breton). On peut penser qu'il fut supplanté par Saint Guihen, abbé de Dol au XIe siècle[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse de Pleudihen faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de Notre-Dame. Elle avait comme trève La Vicomté-sur-Rance.

Au début du XIIIe siècle, Mathilde, Dame de Landal avait échangé les dîmes d'Épinac à Jean Ier, abbé de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet contre celles de Pleudihen que ce dernier céda en juillet 1244 au chapitre de Dol. Les dîmes de la paroisse sont au bénéfice de l'abbaye du Tronchet dans les Déclarations de 1685 et de 1790. Le bailliage du Breil dépend également de l'abbaye.

En 1246, le même abbé abandonne la terre de Val-Hervelin à Thomas de Rochefort, contre les dîmes de Saint-Suliac. Cette même année d'après un acte en vieux français dressé par Robert Hervé, sénéchal d'Henri d'Avaugour, seigneur de Dinan, Agnès, fille de Guillaume de Coëtquen et épouse de Geoffroy Le Blanc, vend à l'abbaye du Tronchet tout ce qu'elle possède à Pleudihen[25]. En 1286 les moines et Jean-Marie de Caim, fils de Pierre-Marie, trouvent un accord au sujet de deux pièces de terre au hameau de: Cains[26]. Bonabe la Bégasse fonda en 1379 le prieuré dit de Saint-Lunaire, puis dit prieuré Saint-Nicolas de l'Hôstellerie, au village de l'Hôtellerie, situé à 1 km du manoir de Saint-Meleuc. Il avait également abandonné tous ses biens à Robert Pépin, abbé du Tronchet[27].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 141 soldats morts pour la Patrie[28] :

  • 97 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 39 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 3 sont morts durant la Guerre d'Algérie.
  • 2 sont morts durant la Guerre d'Indochine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au chef denché de six pièces de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité

(décès)
Mathurin Chevestrier UDSR Entrepreneur agricole
Marie-Ange Thoreux[29]
(1895-1968)
URD Négociant, maire honoraire (1965)
Ancien conseiller général de Dinan-Est (1934 → 1940)
Jacques Prioul[30]    
[31] Edmond Playoust DVD Médecin
[32] [33]
(démission)
Bertrand Pangault DVD Médecin
Eugène Lecointe   Premier adjoint, maire par intérim
[34] Michel Vaspart RPR puis
UMPLR
Chef d'entreprise
Sénateur des Côtes-d'Armor (2014 → 2020)
Conseiller général de Dinan-Est (2001 → 2014)
1er vice-président de Dinan communauté
En cours
(au 19 janvier 2021)
David Boixière[35] LR Chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2019, la commune comptait 2 968 habitants[Note 7], en augmentation de 5,96 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 3844 9174 4534 4494 8694 5304 7284 8234 884
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 7404 8934 8404 7833 7993 8253 6963 6213 506
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3543 3453 1933 0932 9462 9102 7582 5862 467
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 5802 3182 3512 4612 4952 5162 7172 7752 801
2018 2019 - - - - - - -
2 9382 968-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.
  • L'église Notre-Dame a été entièrement restaurée.
  • Le château de la Ville Bodin
  • Le manoir de Saint-Meleuc fut édifié au XVe siècle, ancienne résidence de la famille seigneuriale de Saint-Meleuc. Henri de Saint-Meleuc, (1757-1794), royaliste, est impliqué dans la conspiration Magon de 1793, condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire et guillotiné à Paris le 3 messidor an II ()[40].
  • Le musée de la pomme et du cidre : à La Ville Hervy.
  • Le Verger conservatoire
  • Le port de Mordreuc et son phoque
  • Les plages de Mordreuc et de la Ville Ger
  • La vallée du Val Hervelin
  • Le dolmen du bois de la Tougeais
  • Le haras de la Touche Porée.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.pleudihen.fr/tourisme-balades.php
  2. « «L9». Le phoque qui aimait les humains », sur Le Telegramme (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station météofrance Dinard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Pleudihen-sur-Rance et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pleudihen-sur-Rance ».
  25. Michel Pelé, Les établissements religieux dolois, les Bénédictins du Tronchet, Combourg, Rennes, 1975-2009, p. 6.
  26. Michel Pelé, ops. cit. p. 7.
  27. Michel Pelé, ops. cit. p. 8.
  28. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  29. « Maire honoraire de Pleudihen, ancien conseiller général du canton : M. Marie-Ange Thoreux n'est plus... », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  30. [1]
  31. « Le Dr Playoust élu maire », Ouest-France (archives du journal),‎
    « C'est vendredi soir que les 17 conseillers municipaux se sont réunis à la mairie afin de procéder à l'élection du maire et des deux adjoints. [...] Le résultat fut le suivant : Dr Playoust, élu maire par 11 voix ».
  32. « Le docteur Pangault élu maire », Ouest-France (archives du journal),‎
    « Le conseil municipal s'est réuni pour la première fois vendredi. Le docteur Pangault a été élu maire pour la première fois par dix voix contre neuf au docteur Playoust, maire sortant ».
  33. « Maire et majorité jettent l'éponge », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  34. « Michel Vaspart, nouveau maire », Ouest-France (archives du journal),‎ .
  35. « David Boixière, nouveau maire de Pleudihen sur Rance », Le Petit Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. Henri de La Messelière,Filiations bretonnes, édition Prudhomme, Saint-Brieuc, 1924; T.5*p. 79.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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