Lanvallay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Lanvallay
Quartier de Lanvallay au bord de la Rance,face à Dinan.
Quartier de Lanvallay au bord de la Rance,
face à Dinan.
Blason de Lanvallay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Canton Lanvallay
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Bruno Ricard
2014-2020
Code postal 22100
Code commune 22118
Démographie
Gentilé Côtissois
Population
municipale
4 070 hab. (2015 en augmentation de 8,97 % par rapport à 2010)
Densité 279 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 21″ nord, 2° 01′ 37″ ouest
Altitude 76 m
Min. 7 m
Max. 87 m
Superficie 14,61 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor

Voir sur la carte administrative des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Lanvallay

Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor

Voir sur la carte topographique des Côtes-d'Armor
City locator 14.svg
Lanvallay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lanvallay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lanvallay
Liens
Site web Site officiel de la mairie de Lanvallay

Lanvallay [lɑ̃valɛ] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Ses habitants se nomment les Côtissois et les Côtissoises. Ils étaient 3 735 au recensement de 2010[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Lanvallay est une commune des Côtes-d'Armor, situé en Bretagne à l'ouest de la France.

Origine du Gentilé[modifier | modifier le code]

La source du terme Côtissois, pour désigner les habitants de Lanvallay, n'est pas connue avec certitude. L'explication la plus crédible est que ce nom viendrait de la digitale, qui poussait sur les bords de Rance, et qui en gallo se nomme cotia ou cotissa[2]. Ce surnom, donné par les Dinannais, apparaît dès 1884[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lanvalei à la fin du XIIe siècle[3], Lanvalay en 1154[4], Lanvallei en 1167[4], Lanvalae en 1201, Parrochia de Lanvalay en 1219, Lanvalae en 1240, Parrochia de Lanvalaio en 1262, Lanvalet en 1262[3], Lanvalay et Lanvaley en 1271[4], Parrochia de Lanvallayo en 1295, Lanvalais vers 1330, Lanvalay à la fin du XIVe siècle[3], Lanvaley en 1420[4], Lanvalay en 1453 et en 1516[4] et Lanvallay dès 1790[3].

Lanbalay se trouve dans la zone de diffusion de la toponymie brittonique.
Lanvallay semble être un nom en Lan- (breton lann ajonc, mais autrefois aussi lande et monastère, même mot que le français lande, d'origine gauloise.

Le second élément doit être, comme c'est le plus souvent le cas, un nom de personnage ou de saint. Ici il s'agit probablement de saint Balay, vieux breton Balae (variante Bachla), attesté aussi dans le nom de Ploubalay.

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Lanvallay faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de saint Méen.

  • 1790 : érigée en commune
  • 1807 : la commune de Tressaint lui est rattachée
  • 1828 : Tressaint lui est détachée
  •  : les communes de Tressaint et de Saint-Solen lui sont rattachées pour former le Grand Lanvallay

Légende[modifier | modifier le code]

La légende[5] raconte que Saint Valay (ou Balay), disciple de saint Guénolé à l'abbaye de Landévennec, s'était établi là où se trouve aujourd'hui la ville de Dinan. Poursuivi par des femmes furieuses, il franchit d'un bond la Rance et s'installa sur la rive droite, fondant ainsi Lanvallay.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur, à sept losanges accolées d'argent, posées 3, 3, 1.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Julien François Delépine   Recteur
1837   Boisnard    
1860   Bouesnard    
         
1959 1981 Adolphe Castel    
1981 1994 Joseph Brasset    
1994 2014 Jean-Yves Delarocheaulion DVD Retraité
mars 2014 en cours Bruno Ricard DVG Ingénieur hydrologue
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8].

En 2015, la commune comptait 4 070 habitants[Note 1], en augmentation de 8,97 % par rapport à 2010 (Côtes-d'Armor : +1,14 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8228618381 0421 1931 1401 1211 2701 301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2531 2051 2981 2501 3371 3341 3611 1901 248
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2651 2831 2991 1621 1591 1461 1911 1651 132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 2941 5992 9013 3073 3103 0683 2683 8304 070
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cultes[modifier | modifier le code]

Fondé en 1976, le prieuré Sainte-Anne, situé avenue de Beauvais, est le premier des prieurés de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X créés en France. En sa chapelle du Sacré-Cœur ornée de vitraux représentant les sept saints fondateurs de la Bretagne, y sont célébrées les messes selon la forme tridentine du rite romain.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Méen de Lanvallay.
  • Église Saint-Méen.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee - Populations légales 2010 - 22118-Lanvallay »
  2. a et b « Présentation de Lanvallay », sur www.mairie-lanvallay.com (consulté le 25 novembre 2010)
  3. a, b, c et d infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Lanvallay »
  4. a, b, c, d et e Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  5. Octave-Louis Aubert, Légendes traditionnelles de la Bretagne, Éditions Octave-Louis Aubert, 1931, p. 34.
  6. Site personnel recensant une liste de maires français
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.