Plélan-le-Petit

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Plélan-le-Petit
Plélan-le-Petit
Le manoir des Fossés.
Blason de Plélan-le-Petit
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Didier Miriel
2020-2026
Code postal 22980
Code commune 22180
Démographie
Gentilé Plélanais, Plélanaise
Population
municipale
1 901 hab. (2019 en augmentation de 3,54 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 05″ nord, 2° 13′ 07″ ouest
Altitude 105 m
Min. 64 m
Max. 125 m
Superficie 21,23 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Dinan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plancoët
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Plélan-le-Petit

Plélan-le-Petit [plelɑ̃l pəti] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le relief est peu accidenté, avec une altitude moyenne se situant autour de 100 mètres avec des extrêmes variant de 122 à 70 mètres.

La commune est irriguée par un réseau hydrographique constitué de trois ruisseaux peu importants qui prennent naissance sur le territoire communal :

  • le Montafilan, qui s'écoule vers le nord,
  • le ruisseau de Bénodais,
  • et celui de l'étang de Beaulieu qui s'écoulent vers le sud.

Le territoire communal présente un paysage de bocage très lâche, les boisements les plus importants se trouvent dans la partie sud entre le lieu-dit "le Surget" et "Lourmel", à la "Grande Noe" et ses alentours et au "Bois Mottais".

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Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 763 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Caulnes-Edf », sur la commune de Caulnes, mise en service en 1997[7] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 848,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1950 et à 20 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plélan-le-Petit est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dinan, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,8 %), zones agricoles hétérogènes (22,5 %), forêts (15,7 %), zones urbanisées (5,9 %), prairies (2,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Plélan provient de ploe (paroisse) et lan, en breton, (ermitage)[21]. « La paroisse de l'ermitage », petit, déjà utilisé au XVe siècle le définit par rapport à grand dans Plélan-le-Grand[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle

Le monument aux Morts porte les noms de 92 soldats morts pour la Patrie[23] :

  • 71 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 13 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 3 sont morts durant la Guerre d'Algérie.
  • 3 sont morts durant la Guerre d'Indochine.
  • 2 sont morts hors conflit.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur fretté d'argent au croissant de gueules brochant en chef.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Prosper Besnard DvG Conseiller général
mars 2008 En cours Didier Miriel DvG[24] Employé - Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2019, la commune comptait 1 901 habitants[Note 8], en augmentation de 3,54 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9358549098391 0509791 0221 0031 104
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1161 1631 1991 1281 2141 2311 3091 2811 285
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2461 2501 2471 0721 1141 0941 1341 0811 043
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 0591 1271 2681 3641 5251 5051 5621 6091 761
2014 2019 - - - - - - -
1 8681 901-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Distinctions culturelles[modifier | modifier le code]

Plélan-le-Petit fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Sport[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

Plélan-le-Petit dispose d'infrastructures sportives à la pointe de la technologie. Son stade municipal accueille la célèbre équipe de football de la ville: le Club Sportif Plélannais. Les «Verts» - en référence à la couleur de la tunique arborée par les joueurs - sont notamment reconnus dans la région pour leur football léché, à base de jeu en triangle et de passes dédoublées, fortement inspiré par le célèbre tiki-taka espagnol.

Badminton[modifier | modifier le code]

Plélan-le-Petit dispose également d'un club de badminton. On y compte des joueurs de haut niveau: l'un des membres de l'équipe est classé deuxième meilleur joueur du département (Côtes-d'Armor). De plus, le club a été doublement médaillé par l'EFB.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre-ès-Liens, érigée entre 1876 et 1878, située en bourg de Plélan.
  • Plusieurs croix dont les suivantes :
    • la croix de la Bordelais du Haut Moyen Âge ;
    • la croix de la Ville-ès-Ains du Haut Moyen Âge ;
    • la croix monolithique de Quéhennic ;
    • la croix Saint-Thual datée de 1889 ;
    • la croix provenant de l'ancien cimetière (XVIe siècle) ;
    • la croix à double traverse, accompagnée de deux autres croix du Haut Moyen Âge ;
    • les sept croix, située sur la route de Jugon-les-Lacs, inscrites au titre des Monuments historiques[29] en 1925. L'histoire des sept croix de Plélan-le-Petit illustre la transformation d'un culte populaire sous l'influence de l'église catholique : les sept croix correspondraient à l'origine aux tombes de sept personnes assassinées en forêt au XVIIIe siècle et qui faisaient l'objet d'une vénération populaire. Un recteur de la paroisse, l'abbé Morin, les déplaça au lieu actuel en 1868 et associa leur culte à celui des Sept Saints du Tro Breiz, avec l'aide de Mgr David, évêque de Saint-Brieuc, qui vint bénir les sept croix en 1872[30].
    • l'ossuaire du XVIIe siècle, qui était autrefois adossé au mur du cimetière et a été déplacé en 1937. Inscrit au titre des Monuments historiques[31] en 1926.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le manoir des Fossés, manoir gothique du XIVe siècle, de type "logis-porte" avec sa charpente gothique (unique en Bretagne dans un bâtiment civil), est parmi les plus anciens manoirs de Bretagne ; inscrit au titre des Monuments historiques[32] en 1992. Sur le même site, une tour du XVIe siècle attenante à un édifice modifié au XIXe siècle
  • Le manoir de la Bordelais (XVIe siècle et daté de 1770)
  • Le manoir de Légoman du XVIIIe siècle
  • Les intéressantes maisons du village du Chatel, qui sont des anciennes dépendances de l'ancien manoir du Chatel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le journaliste Victor Robert est originaire de Plélan-le-Petit

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bourseul Rose des vents
Jugon-les-Lacs N La Landec
O    Plélan-le-petit    E
S
Mégrit

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Caulnes-Edf - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Plélan-le-Petit et Caulnes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Caulnes-Edf - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Plélan-le-Petit et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plélan-le-Petit ».
  22. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Jean-Paul Gisserot (ISBN 2877474828, lire en ligne), p. 90.
  23. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  24. « Résultats municipales 2020 à Plélan-le-Petit », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Notice no PA00089404, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Bernard Rio, "Voyage dans l'au-delà. Les Bretons et la mort", éditions Ouest-France, 2013, (ISBN 978-2-7373-5809-8).
  31. Notice no PA00089405, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Notice no PA00089771, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]