Pleslin-Trigavou

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Pleslin-Trigavou
Pleslin-Trigavou
L'église Saint-Pierre de Pleslin et le lavoir.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Thierry Orveillon
2020-2026
Code postal 22490
Code commune 22190
Démographie
Gentilé Pleslinois(es)-Trigavouais(es) ou
Pleslinais(es)-Trigavouas(es)
Population
municipale
3 775 hab. (2019 en augmentation de 10,41 % par rapport à 2013)
Densité 173 hab./km2
Population
agglomération
31 638 hab. (2010[1])
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 09″ nord, 2° 03′ 13″ ouest
Altitude 50 m
Min. 32 m
Max. 95 m
Superficie 21,80 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Pleslin-Trigavou
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Pleslin-Trigavou
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la commune de Pleslin-Trigavou

Pleslin-Trigavou [plelɛ̃ tʁigavu] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Pleslin-Trigavou est arrosée par le Frémur. Elle se trouve à 13 km au sud de Dinard et à 10 km au nord de Dinan.

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[2].

Pleslin est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagne successives. Le site géologique de Pleslin se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien limité au sud par un important massif granitique cadomien, le pluton de Lanhélin qui fait partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[3],[4].

L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par l'orogenèse cadomienne, formant essentiellement des schistes et des gneiss[5]. Les massifs granitiques du Mancellien[6] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[7].
Dans le domaine continental, l'épaississement consécutif à l'orogenèse cadomienne, provoque le métamorphisme des sédiments, formant une bande de « schistes et gneiss de Langrolay[8] » (Pleslin étant situé au nord-est de cette bande), et la fusion crustale à l'origine de la mise en place des dômes anatectiques (migmatites de Guingamp et Saint-Malo, développées aux dépens des sédiments briovériens) qui est datée entre 560 et 540 Ma[9].

Les micaschistes et paragneiss à grain fin, en bancs décimétriques et finement foliés, affleurent dans le territoire de Pleslin mais sont bien visibles dans la grève des Morlets de Langrolay. Ces formations, masquées par les heads périglaciaires, s'observent dans la partie Nord de la grève. Recoupées par des filons de granite, elles sont déformées par des plis droits ou légèrement déversés vers le Sud[10], d'orientation axiale N. 60[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[12]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 749 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950[18] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[19],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[20] à 11,6 °C pour 1981-2010[21], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pleslin-Trigavou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[23],[24],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dinard, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[26] et 32 991 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pleslin-Trigavou, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 2 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49 %), zones agricoles hétérogènes (18,2 %), prairies (12,5 %), forêts (9,9 %), zones urbanisées (9,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[32].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pour Pleslin, on rencontre les appellations suivantes : Ecclesia de Plelin vers 1330, Pleli, Pleyli, Ployli en 1330[33], Plelin en 1405 et en 1780, Plelen en 1407, Pleslin au XVe siècle[34].

  • Pleslin est issu du breton ploe « paroisse » et de saint Lin (variante probable de saint Léon ou de saint Helen)[34].

Pour Trigavou, on rencontre les appellations suivantes : Ecclesia Beatae Brigiddae de Tregavou au milieu du XIIe siècle, Tregavou en 1156, 1181 et vers 1330, Tregavo en 1405, Trigavou au XVe siècle[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms des 98 soldats morts pour la Patrie[35] :

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Pleslin-Trigavou est née de l'association, en 1973, des communes de Pleslin et de Trigavou.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le un avion de tourisme Socata, qui avait décollé de Laval (Mayenne), s'écrase sur le territoire de la commune. Les deux occupants de l'avion, deux Lavallois, meurent dans l'accident.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Pleslin-Trigavou.
La médiathèque Le Triplex de Pleslin-Trigavou.
Vue arrière de la médiathèque Le Triplex de Pleslin-Trigavou.
Liste des maires de Pleslin-Trigavou
Période Identité Étiquette Qualité
février 1973 mars 1977 Jean Ohier   Artisan retraité
mars 1977 juillet 1997 Charles Josselin PS Député, secrétaire d'État
Conseiller général de Ploubalay (1973 → 2015)
juillet 1997 23 mai 2020 Jean-Paul Leroy PS Retraité de l'enseignement
23 mai 2020 En cours Thierry Orveillon[36] DVG Ancien directeur général du Crédit Maritime
4e vice-président de Dinan Agglomération (2020 → )
Conseiller départemental depuis 2021
Liste des maires de Pleslin
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Jean Lemoine    
1791 1795 Pierre Menard    
1795 1800 Philippe Leroy    
1800 1805 Gilles Leroy    
1805 1808 Julien Briand    
1809 1814 Jacques Pellerin Bonapartiste  
1814 1821 Guy de Lesquen Royaliste Officier de marine
1821 1843 Jacques Lemoine Royaliste Officier
1843 1843 Philippe Leroy de la Houssaye Royaliste  
1844 1846 César Auguste Homery    
1846 1853 François Henry    
1853 1859 Jean Lesaichot    
1860 1870 François Henry    
1870 1871 Charles Marin    
1871 1871 Augustin Gillot    
1871 1886 Jacques Lemoine   Vétérinaire
1886 1887 Mathurin Nicolas    
1887 1930 Gildas du Breil de Pontbriand de Marzan    
1930 1943 Pierre Delanoe    
1944 1947 Émile Jourdan    
octobre 1947 janvier 1966
(décès)
Pierre Vétier   Commerçant
mars 1966 31 décembre 1972 Jean Ohier   Artisan retraité, adjoint (1965 → 1966)
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires de Trigavou
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 mars 1965 Jean Le Tessier    
mars 1965 31 décembre 1972 Alfred Cohuet   Négociant en produits du sol
Maire délégué de Trigavou (1973 → 1975)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2019, la commune comptait 3 775 habitants[Note 7], en augmentation de 10,41 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1101 1161 2151 2791 3151 3201 3911 5001 521
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4671 4271 4501 4511 5641 5041 4591 4641 437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5061 6171 5071 3201 2991 3031 2221 2101 173
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 2041 2352 2672 5652 8302 9513 3733 4023 578
2019 - - - - - - - -
3 775--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de Pleslin-Trivagou a été transformée en gîte d'étape.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[14].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[15].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [http://www.insee.fr/fr/themes/tableau_local.asp?ref_id=POP&millesime=2010&nivgeo=AU2010&codgeo=193 INSEE : évolution de la population de l'aire urbaine de Dinard.
  2. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5
  3. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  4. Géologie de la France, éditions du BRGM, , p. 11.
  5. François de Beaulieu, La Bretagne. La géologie, les milieux, la faune, la flore, les hommes, Delachaux et Niestlé, , p. 15.
  6. (en) Richard Simon D'Lemos, The Cadomian Orogeny, Geological Society Publishing House, , p. 128.
  7. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 30.
  8. [PDF] E. Le Goff (coord) et al, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Saint-Malo N° 207., éditions du BRGM, 2009, p. 39
  9. [PDF] J. Chantraine (coordinateur) et al., Carte géologique France (1/50 000), feuille Lannion (203), éditions du BRGM, 1999, p. 89
  10. « Une observation de détail permet de voir les microstructures associées à ce plissement : schistosité de crénulation, boudinage, fentes de tension, plis centimétriques à décimétriques. On constate que la foliation des micaschistes et des gneiss, marquée par l'orientation préférentielle des micas, est parallèle à la stratification ».
  11. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 34.
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  14. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  15. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  16. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  18. « Station météofrance Dinard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  19. « Orthodromie entre Pleslin-Trigavou et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  25. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Unité urbaine 2020 de Dinard », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  27. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  28. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  32. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  33. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  34. a b c et d infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pleslin-Trigavou ».
  35. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  36. « Pleslin-Trigavou. Thierry Orveillon enfile son écharpe de maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. Joseph Foutel, Un grand homme de chez nous : Félicité de Lamennais (1782-1854), dans Le Pays de Dinan, 1982, p. 63-77.
  42. Notice no PA00089423, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Chênes et mégalithes », sur http://www.pleslin-trigavou.fr (consulté le ).
  44. Notice no PA00089424, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Activités touristiques », sur http://www.pleslin-trigavou.fr (consulté le ).
  46. « Pleslin-Trigavou (La Mennais) » (photo aérienne), sur Entre ciel terre mer,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]