Créhen

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Créhen
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Les ruines du château du Guildo.
Blason de Créhen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Marie-Christine Cotin
2020-2026
Code postal 22130
Code commune 22049
Démographie
Gentilé Créhennais
Population
municipale
1 635 hab. (2018 en diminution de 4,44 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 47″ nord, 2° 12′ 43″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 87 m
Superficie 18,21 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Plancoët
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web crehen.fr

Créhen [kʁeɛ̃] (Qerhin en gallo) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans le nord-est des Côtes-d'Armor à quatre kilomètres au nord-est de Plancoët, la commune de Créhen s'étend rive droite de l'Arguenon jusqu'à la baie de l'Arguenon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le fleuve côtier l'Arguenon depuis son embouchure et le ruisseau de Montafilan marquent les limites ouest et sud de la commune.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le Guildo et les ruines de son château, la Mérandais, la Prévostais, la Janais, la Ville Beuve, la Croix Janet, les Landes Pelées.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 708 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Cast-le-G », sur la commune de Saint-Cast-le-Guildo, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 693 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1950 et à 12 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Créhen est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45 %), zones agricoles hétérogènes (30,4 %), prairies (13,9 %), forêts (5,4 %), zones urbanisées (4,4 %), zones humides côtières (1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Cherehen en 1163, Querhien en 1187, Quirihen en 1230, Querhen en 1231, Querhen en 1269, Crehen en 1297, Kerhan en 1330, et enfin Saint Trehan puis Crehan aux XVIe et XVIIe siècles[24].

Il semble représenter un singulatif du terme Knec'h ou Krec'h signifiant en moyen-breton « hauteur, promontoire », terme courant en toponymie bretonne[25]. Cependant, les formes anciennes du toponyme ne permettent pas de confirmer cette hypothèse puisque la métathèse de [r] n’est que tardivement attestée[26]. Bernard Tanguy estime quant à lui qu’il s'agit d'une formation toponymique en Ker- qui désigne en breton une ferme ou un village, suivi de Hen ou Ehen qui est un anthroponyme brittonique[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Époque néolithique[modifier | modifier le code]

Plusieurs monuments mégalithiques, comme l'allée couverte de la Ville Génouhan et le dolmen de la Ville Tinguy, attestent de l'occupation du territoire de la commune depuis le Néolithique.

Le Moyen Âge / L'Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les vestiges du château de Guildo ont permis de retracer la présence humaine sur le territoire créhennais à l’âge du Fer[réf. nécessaire]. Ce n’est cependant qu’en 1163 que Créhen est nommée pour la première fois dans les bulles du pape Alexandre III (il y présente l’église de Saint Pierre de Cherehen comme une possession de l’abbaye de Saint-Jacut). Dès lors l’histoire de la commune semble être rattachée à celle de l’église : en 1271 elle figure dans la liste des biens de l’évêché de Saint-Malo ; en 1620 le château de Guildo héberge le couvent des Carmes et l’Abbé Homéry fonde en 1818 un orphelinat puis en 1822 la congrégation des Filles de la Divine Providence. La première municipalité de Créhen a été élue en 1790[27].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 75 soldats morts pour la Patrie[28] :

  • 62 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 11 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1 est mort durant la Guerre d'Algérie.
  • 1 est mort durant la Guerre d'Indochine.

Célestin Briend, négociant en matériaux, travaillait pour les entreprises allemandes chargées des fortifications côtières. Parallèlement, il était membre actif de la Résistance et transmettait des informations à destination de l'Angleterre[29]. Incarcéré pour le motif "sabotage du ciment", il fut condamné à la peine de mort et exécuté dans la clairière du Mont-Valérien à Paris. Il avait 37 ans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 juin 1995 Louis Hamon    
juin 1995 26 mai 2020 Pierre Lecaillier DVD Enseignant
26 mai 2020 En cours Marie-Christine Cotin[30],[31]    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Kilmore Quay (en), petit port irlandais du comté de Wexford depuis 1991.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2018, la commune comptait 1 635 habitants[Note 6], en diminution de 4,44 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4541 4381 3231 4451 5941 5891 5371 6721 682
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7221 6971 7221 7051 7211 7691 7081 6341 596
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6111 5501 5071 5041 5731 5911 5821 6291 527
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 3141 3001 3181 4521 4931 4791 6211 7161 639
2018 - - - - - - - -
1 635--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre et son portail.
Embouchure de l'Arguenon vue du château du Guildo.
Village du Guildo, panneau.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Allée couverte de la Ville Génouhan.
  • Le château du Guildo, (Vestiges) Il est inscrit au titre des monuments historiques[36]. Il ne reste que des ruines des XIVe siècle et XVe siècles, dont l'histoire a été dominée par Gilles de Bretagne. Il a été construit sur un site de l'âge du fer ; (accès libre).
  • Le château de la « Touche-à-la Vache », (Vestiges) XVe siècle, inscrit au titre des monuments historiques[37]. La famille La Vache portait pour Blason : De gueules à une vache d'argent, (Guy le Borgne); aliàs : de gueules à trois rencontres de vache d'argent (Sceau 1413)[38].Blason fam fr La Vache.svg
  • L'église Saint-Pierre (XIe siècle-XIXe siècle). Reconstruite de 1817 à 1831, elle conserve des éléments romans[39] : son portail du XIe siècle, formé de deux colonnes à chapiteaux qui supportent le linteau, celui de droite portant une tête très abimée, et deux étroites fenêtres. Au fond du chœur, on note une ogive du XVe siècle[40]
  • Le manoir de Bréjerac : datant du XVIIe siècle c’est un monument pittoresque privé.
  • Le Manoir de la Hingandais.
  • Les Pierres sonnantes[41], chaos de roches amphibolites sur la rive gauche de l'Arguenon, face au château du Guildo ; (accès libre).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux deux fusées d'hermines accompagnées de six tourteaux du même, trois en chef, trois en pointe, au deuxième et au troisième d'azur aux onze billettes d'argent 4,3,4, sur le tout de sinople à la tour d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Cast-le-G - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Créhen et Saint-Cast-le-Guildo », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Cast-le-G - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Créhen et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. (br) Vallerie, Erwan, 1944-, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Ar Releg-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 9782868431530, OCLC 63764620, lire en ligne).
  25. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 34.
  26. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Spézed, Coop Breizh, , 480 p. (OCLC 963221846), p. 155.
  27. a et b « Tout savoir sur Créhen », sur crehen.com, (consulté le ).
  28. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  29. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011, page 36..
  30. « Municipales à Créhen. Marie-Christine Cotin a été élue maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  31. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Restes du château du Guildo », notice no PA00089069, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Restes du château de la Touche-à-la Vache », notice no PA00089070, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Nobiliaire de Pol potier de Courcy
  39. « Église paroissiale Saint-Pierre (Créhen) », sur patrimoine.bzh.
  40. « SITE OFFICIEL DE LA MAIRIE DE CREHEN », sur crehen.fr.
  41. Patrimoine des Côtes d'Armor