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Saint-André-des-Eaux (Côtes-d'Armor)

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Saint-André-des-Eaux
Saint-André-des-Eaux (Côtes-d'Armor)
Mairie de Saint-André-des-Eaux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Communauté d'agglomération Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Jean-Louis Nogues
2026-2032
Code postal 22630
Code commune 22274
Démographie
Gentilé Saint-Andréen, Saint-Andréenne
Population
municipale
409 hab. (2023 en évolution de +20,65 % par rapport à 2017)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 22′ 21″ nord, 2° 00′ 31″ ouest
Altitude 20 m
Min. 11 m
Max. 36 m
Superficie 5,24 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lanvallay
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-André-des-Eaux
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Saint-André-des-Eaux
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Saint-André-des-Eaux
Liens
Site web st-andre-des-eaux22.bzhVoir et modifier les données sur Wikidata

Saint-André-des-Eaux [sɛ̃tɑ̃dʁedɛzo] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.


Géographie

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Communes limitrophes de Saint-André-des-Eaux
Calorguen
Saint-Juvat Saint-André-des-Eaux Évran
Le Quiou

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Rance, la Vallée et le Guinefort[1],[Carte 1].

La Rance, d'une longueur de 104 km, prend sa source dans la commune du Mené et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint-Malo, après avoir traversé 28 communes[2].

La Vallée, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Plumaudan et se jette dans la Rance sur la commune[3].

Le Guinefort, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Quévert et se jette dans la Rance sur la commune, après avoir traversé neuf communes[4].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Bétineuc (19,96 ha)[Carte 1],[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-André-des-Eaux[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 688 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleurtuit à 23 km à vol d'oiseau[12], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,0 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Saint-André-des-Eaux est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,4 %), terres arables (27,1 %), prairies (24,8 %), eaux continentales[Note 3] (4,7 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Andreas à la fin du XIVe siècle et Saint André des Eaux en 1480[21].

Saint-André-des-Eaux vient de saint André. On prétend qu'un monastère abritant des templiers aurait été édifié à l'origine à l'emplacement de l'ancienne chapelle de Fontlebon, au lieu-dit « Le Besso ». L'« ecclesia de Sancto Andrea » est mentionnée dans les registres de la paroisse à partir de 1581[21].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Sant-Andrev-an-Dour[22].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 16,6 % des toponymes de la commune sont bretons[23].

Les origines de la paroisse de Saint-André-des-Eaux demeurent mal connues des historiens. Selon certains, le territoire de Saint-André-des-Eaux, divisé par la Rance et le Linon, aurait formé à l'origine une trève dépendant des grandes paroisses primitives de Plouasne et de Plumaudan[24]. Elle fut peut-être érigée en paroisse autonome au cours du XIIe siècle, comme les trèves voisines dépendant de Plouasne : Saint-Pern en 1149, Bécherel en 1164, Tréfumel avant 1187[25]. La mention ecclesia de Sancto Andrea apparaît pour la première fois dans les registres paroissiaux en 1581[26]. La paroisse, enclavée dans l'évêché de Saint-Malo faisait partie du doyenné de Bobital relevant de l'évêché de Dol.

Le XXe siècle

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Les guerres du XXe siècle

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Le monument aux Morts porte les noms des 11 soldats morts pour la patrie[27] :

Depuis 2004, la commune accueille le festival des Papillonades[28] et depuis 2012 le festival des « Arts sonnés »[29] qui a notamment vu jouer le groupe Tryo.

Politique et administration

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Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
novembre 1792 juillet 1794 Mathurin-François Brandily    
juillet 1794 23 janvier 1795 Pierre Brindejonc    
janvier 1795 décembre 1797 Jacques Cormao   Notaire
décembre 1797 mai 1798 Laurent Rebours    
mai 1798 septembre 1801 Gilles Hamon    
septembre 1801 janvier 1826 Pierre Mesnage    
janvier 1826 août 1837 Pierre Homo    
août 1837 septembre 1843 Marc Fouéré    
septembre 1843 octobre 1857 Jean Adam    
octobre 1857 mai 1871 Jean Denieul    
mai 1871 janvier 1878 Jean Denieul    
janvier 1878 mars 1882 René Yvergniaux    
mars 1882 août 1886
(décès)
Julien Denieul    
novembre 1886 mai 1892 François Cormao    
mai 1892 mai 1908 Julien Delamotte    
mai 1908 mai 1912 Marie Chauvel    
mai 1912 février 1922
(décès)
Henri Suas    
avril 1922 mai 1935 Marie Morin    
mai 1935 juillet 1937
(décès)
Louis Frotin    
septembre 1937 mai 1941 Jean Royère    
mai 1941 septembre 1958
(décès)
Louis Nogues    
octobre 1958 mars 1965 Elie Robert    
mars 1965 mars 1977 Jean Renault    
mars 1977 mars 2008 Robert Nogues PS Agriculteur retraité
Conseiller général d'Évran (1973 → 1992 et 1998 → 2011)
mars 2008 mars 2014 Albert Manchon[31] (1934-2016)   Retraité du BTP
2e vice-président de la CC du Pays d'Évran (2008 → 2013)
mars 2014 en cours
(au 24 mars 2026)
Jean-Louis Nogues PS puis DVG Agriculteur
15e vice-président de Dinan Agglomération (2017 → 2020)
Réélu en 2020 et 2026[32]

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2023, la commune comptait 409 habitants[Note 4], en évolution de +20,65 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
444447490442443419360455454
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
487492502525500475441452475
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
444444422356341331308270254
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
252250230219204237260258248
2015 2020 2023 - - - - - -
325387409------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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La commune compte un seul monument historique, l’ancienne église Saint-André qui date du XIe siècle, son porche étant du début du XVe siècle, dans laquelle apparaissent d'importants vestiges de peintures murales romanes[37]. Abandonnée vers 1893 et aujourd'hui ruinée, elle a longtemps servi de carrière. Elle est classée depuis 1990 au titre des monuments historiques[38],[39],[40].

On trouve également un important patrimoine bâti inventorié :

  • l’église actuelle, également dédiée à saint André, a été édifiée vers 1893-1895 en granite du Hinglé et avec des moellons en calcaire du Quiou pour les élévations[41],[42],[43] ;
  • l’ancien presbytère située au lieu-dit les Hautes Mares[44] ;
  • le château ou manoir du Besso, du XVe siècle, dont ne subsiste à peu près qu'une tour octogonale en pierres de jauge et l'ancien moulin[45],[46],[47],[43].

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Saint-André-des-Eaux » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Saint-André-des-Eaux », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « La Rance ».
  3. Sandre, « La Vallée ».
  4. Sandre, « Le Guinefort ».
  5. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Saint-André-des-Eaux et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  17. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. 1 2 infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Saint-André-des-Eaux ».
  22. Office public de la langue bretonne, « Saint-André-des-Eaux », sur Kerofis.
  23. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 393
  24. E. Vallerie, Communes bretonnes et paroisses d’Armorique, Brasparts, 1986, p. 142-145.
  25. A. Chédeville, N.-Y. Tonnerre, La Bretagne féodale, XIe – XIIIe siècle, Rennes, 1987, p. 289.
  26. Archives départementales des Côtes-d'Armor, série 6 E dépôt : registres paroissiaux (XVe-1792)
  27. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  28. « Les Papillonades », sur Les Papillonades (consulté le ).
  29. « Festival des Arts Sonnés », sur festival-des-arts-sonnes.fr (consulté le ).
  30. [PDF] « Liste des maires de Saint-André-des-Eaux »
  31. « L'ancien maire, Albert Manchon, est décédé », Ouest-France, (lire en ligne).
  32. « Le nouveau conseil municipal de Saint-André-des-Eaux est installé », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  37. M. Dupuis, « Saint-André-des-Eaux (Côtes-d’Armor) : nouveaux éléments sur l’église et sur ses décors peints », Bulletin du Centre d’études médiévales d’Auxerre, 13 (2009) .
  38. Notice no PA00089580, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Notice no IA00004825, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Ancienne église paroissiale Saint-André, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  41. Notice no IA00004826, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Eglise Paroissiale Saint-André, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  43. 1 2 Louis Chauris, « Le calcaire du Quiou-Tréfumel ou “pierre de jauge” », in: Le Pays de Dinan, 2006, pp. 319-339.
  44. Presbytère, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  45. Notice no IA00004824, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Manoir du Besso, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  47. Moulin à farine de Besso, actuellement maison, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..