Pléboulle

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Pléboulle
Pléboulle
L'église Saint-Paul.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Myriam Cherdel
2020-2026
Code postal 22550
Code commune 22174
Démographie
Gentilé Pléboullais, Pléboullaise
Population
municipale
869 hab. (2019 en augmentation de 20,36 % par rapport à 2013)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 34″ nord, 2° 20′ 14″ ouest
Altitude 30 m
Min. 0 m
Max. 67 m
Superficie 14,10 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Pléneuf-Val-André
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Pléboulle

Pléboulle [plebul] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Les habitants de Pléboulle s'appellent les Pléboullais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune littorale située au fond de la baie de la Fresnaye, Le bourg de Pléboulle se situe à environ 4 kilomètres au nord-ouest de Matignon et à 30 kilomètres au nord-ouest de Dinan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Pléboulle
Communes limitrophes de Pléboulle
Fréhel Baie de la Fresnaye
Plurien Pléboulle Matignon
Hénanbihen Ruca

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Nombreux lieux-dits dont Montbran (tour), Merdrel, le temple, le Clos Dams, la Couarde, Launay-Mottais (manoir), Crissouët, Port à la Duc...

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée à l'ouest par le Frémur Ouest.

Le ruisseau le Rat qui se jette dans la baie de la Fresnaye traverse la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 662 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Cast-le-G », sur la commune de Saint-Cast-le-Guildo, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 693 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1950 et à 21 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pléboulle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (99,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,4 %), zones agricoles hétérogènes (25,7 %), prairies (9,9 %), zones humides côtières (0,9 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Parrochia de Plubole en 1241, 1254 et en 1260, Ploebole en 1261, Plobole en 1269 et en 1274, Ploboule et Plouboulle en 1278, Plobole et Plouboule en 1280, Plobole en 1283 et en 1284, Plebole en 1295, Pluboule vers 1330, Pleuboulle et Pleboulle en 1443, Pleboulle en 1480, Pleuboulle en 1510 et en 1563, Pleboulle en 1569[24].

Attestée sous la forme Plubole en 1241[25]. Le nom signifie la paroisse dédiée à Saint-Paul[25]. Le nom en breton de la commune est Pleboull[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Antiquité[modifier | modifier le code]

Le village était traversé par une voie gallo-romaine, voire plus ancienne.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au hameau de Montbran ils élevèrent au XIIe siècle une tour, pour surveiller l'entrée de la presqu'île du cap Fréhel, et le passage d'un gué permettant de traverser le Frémur, ainsi que la Foire de Sainte-Croix, plus connue sous le nom de « Foire de Montbran » qui se tenait dès cette époque vers la mi-septembre et durait une dizaine de jours[26]. C'est aujourd'hui encore une foire, mais tirant plus sur la fête foraine, et qui a lieu le premier week-end de septembre.

Les Templiers[modifier | modifier le code]

Au Moyen-Âge, les Templiers s'y installèrent, construisant au XIIe siècle la chapelle de la Sainte-Croix du Temple[27] (plus connue à partir du XVIIe siècle sous le nom de chapelle de Notre-Dame du Temple).

À la suite des persécutions contre l'Ordre du Temple, Pierre du Guesclin[Note 7], seigneur de Montbran et Plancoët, en devint propriétaire en 1312.

D'autres souvenirs de la présence templière ont disparu comme la chapelle de Saint-Jean-Baptiste, l'aumônerie des Templiers ou encore le monastère de la Sainte-Croix de Montbran, dont ne subsiste que la tour de Montbran[28].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 53 soldats morts pour la Patrie[29] :

  • 45 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 8 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
maire en 1945 1947 René Legoff   Cultivateur
mars 2001 2008 Robert Guelfucci DVG Retraité
mars 2008 2014 Adeline Guelfucci[30] DVG Retraitée
2014 En cours Myriam Cherdel DVG Agent administratif

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2019, la commune comptait 869 habitants[Note 8], en augmentation de 20,36 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8857929441 0101 0491 0221 0651 1251 125
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1481 1761 2451 1441 1611 1691 0971 0811 085
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0831 0841 017908909866902836794
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
818780711686711662708733859
2019 - - - - - - - -
869--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Élevée au XIIe siècle, c'est un vestige précieux de l'architecture médiévale. Aucun indice, aucun document, aucune charte étudiée, n'évoque la date approximative de son édification. Propriété privée en 1780, la tour est à l'abandon total depuis plusieurs siècles. La Tour de Montbran est bâtie sur un éperon rocheux. Sa situation privilégiée assure une vue imprenable sur l'ancienne voie romaine et son passage franchissant la rivière du Frémur. Édifiée sur plan octogonal irrégulier, son exceptionnelle rareté lui confère une valeur inestimable[réf. nécessaire]. Le plan octogonal de l'édifice, malgré les côtés irréguliers retenus pour la construction, s'inscrit parfaitement dans un carré que les archéologues désignent plan rectangulaire. Chaque angle de l'octogone s'appuie sur les proéminences rocheuses.
  • Chapelle Notre-Dame-du-Temple, à Montbran[36].
La tradition en attribue la fondation au XIIe siècle par les Templiers, elle s'appelait le Temple de Sainte-Croix, et la foire de la Sainte-Croix se tenait à ses abords en septembre[37]. Au XIVe siècle[27] elle est reconstruite (en 1312) par Pierre Du Guesclin seigneur de Montbran et Plancoët, qui fit poser ses armoiries au-dessus de la porte [38] et modifée au XVIIe siècle. Le pignon ouest est surmonté d'un clocher-peigne. Elle est formée d'une nef unique séparé du chœur par un arc diaphragme brisé[39]. À l'intérieur se trouvent des statues : une de la Vierge à l'Enfant en bois polychrome du XVIe siècle et un Christ en bois du XVIIe siècle. On y trouve également un petit vitrail, avec des fragments anciens, représentant les symboles des trois évangélistes
  • Calvaire du cimetière de la chapelle N-D du Temple, la croix sans date, repose sur un fût écoté datant du XVIIe siècle orné de têtes de morts aux angles et sur les côtés des tibias.
  • L'église Saint-Paul[40].
Construite au XVIIe siècle, elle est remaniée au XIXe siècle. Elle est composée d’une tour-porche , d’une nef couverte de lambris donnant sur les bas-côtés par trois arcades basses, d’un chœur et d’une sacristie à étage . Dans le bas-côté sud s’ouvre une chapelle à trois pans couverte d’un lambris en croupe polygonale[41]. (sur le clocher on peut lire la date "1852" et sur la sacristie "1829")[27]
À l'intérieur on y trouve :
Une cuve-bénitier en granit portée par quatre personnages.
Un retable en bois sculpté datant du XVIIe siècle la représentation de saint Paul et saint Jean-Baptiste est due aux ciseaux du sculpteur Yves Corlay (1700-1776), sculptures réalisées entre 1730 et 1740.
Un Christ en bois (non daté).
Un tableau Sainte Anne enfant .
  • Croix de l'église , à l'ombre des Ifs près de l'église, bloc monolithe en pierre d'Erquy, elle mesure trois mètres de haut sur une section de 22 cm sur 15 cm. Elle ne possède pas de socle et ne comporte pas de date.

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Delcroix, La Tour de Montbran, Éditions Orphie, 2005.
  • Mairie de Pléboulle.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Pierre du Guesclin, un ancêtre de Bertrand du Guesclin.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Cast-le-G - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Pléboulle et Saint-Cast-le-Guildo », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Cast-le-G - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Pléboulle et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Pleboulle ».
  25. a b et c Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 90, Editions Jean-paul Gisserot, ISBN 2877474828 » (consulté le ).
  26. Henri Frotier de La Messelière, Au pays de Lamballe, "Bulletins et mémoires / Société d'émulation des Côtes-du-Nord", 1921, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k414722r/f52.image.r=Pl%C3%A9boulle?rk=171674;4
  27. a b et c « Patrimoine de Pléboulle », sur infobretagne.com.
  28. Jean Bazouge, "Guide du voyageur dans la ville de Dinan et ses environs", 4e édition, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6526215z/f230.image.r=Pl%C3%A9boulle?rk=493564;4
  29. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  30. Il s'agit de la femme du maire précédent. Source : Ouest-France, 3 avril 2008
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. « Tour de Montbran », notice no PA00132548, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Les objets classés de la chapelle Notre-Dame-du-Temple », base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. Henri Delcroix, La chapelle Notre-Dame du Temple à Montbran, dans Le Pays de Dinan, 1996, p. 357-363.
  38. Didier Veillon, La Montbran n'existe plus. dans Le Pays de Dinan, 1993, p. 9-14. (Souvenirs de cette foire)
  39. « Chapelle de la Sainte-Croix, puis chapelle Notre-Dame-du-Temple, le Temple (Pléboulle) », sur patrimoine.bzh.
  40. « Les objets classés de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture.
  41. « Église paroissiale Saint-Paul (Pléboulle) », sur patrimoine.bzh - inventaire du patrimoine culturel en Bretagne..