Langrolay-sur-Rance

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Langrolay-sur-Rance
Église Saint-Laurent.
Église Saint-Laurent.
Blason de Langrolay-sur-Rance
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Canton Pleslin-Trigavou
Intercommunalité Communauté de communes Rance - Frémur
Maire
Mandat
Jean-Paul Gainche
2014-2020
Code postal 22490
Code commune 22103
Démographie
Gentilé Langrolaisien, Langrolaisienne
Population
municipale
864 hab. (2013)
Densité 164 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 17″ Nord, 2° 00′ 05″ Ouest
Altitude Min. 4 m – Max. 87 m
Superficie 5,28 km2
Localisation

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Liens
Site web www.langrolay-sur-rance.com

Langrolay-sur-Rance [lɑ̃gʁɔlɛ syʁ ʁɑ̃s] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du breton « lann » (ermitage) et de saint Gourlae.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 7 août 1944, alors que les troupes de libération progressent vers la ville, les allemands déclenchent un tir d'artillerie qui vient frapper la colonne et les civils venus accueillir leurs libérateurs, faisant sept victimes civiles et deux victimes militaires[1].

Depuis les années 1970, les archéologues de l'INRAP fouillent un site de 2,3 hectares sur lequel ils mettent à jour de nombreux artéfacts (tessons et morceaux de tuiles). Un projet de lotissement déclenche un diagnostic, en 2014, puis des fouilles, depuis le 18 juillet 2016. L'INRAP met à jour la partie résidentielle (pars urbana) d'un vaste domaine gallo-romain de type villa de 1 500 m2 de surface, villa ayant connu des évolutions successives du Ier siècle au IVe siècle. Ses thermes de 400 m2 de surface sont également retrouvés dans un état de conservation exceptionnel. Les murs de ces bains privés sont recouverts d'enduits peints à incrustations de coquillages typiques d'Armorique, ce qui suggère un style régional[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent aux dix billettes d'azur ordonnées 4, 3, 2 et 1.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Paul Gainche DVG Éducateur spécialisé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
544 454 605 622 760 805 864 794 824
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800 817 829 849 800 757 760 662 646
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
650 656 671 610 553 569 504 486 462
1962 1968 1990 1999 2005 2008 2010 2013 -
484 464 584 679 816 838 832 864 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique

La commune compte un monument historique :

  • Le château de Beauchêne est une malouinière construite au début du XVIIIe siècle pour Jacques Gouin de Beauchêne à l'emplacement d'un ancien manoir dont il subsiste quelques éléments datant du XVIIe siècle. Il a été inscrit par arrêté du 8 février 2000[5].
Autres monuments et sites
  • L'église Saint-Laurent a été construite à partir de 1709 à l'initiative de la famille Gouin de Beauchêne. Elle possède sur sa façade ouest un double escalier qui permet d'accéder directement à la tribune[6].
  • La grève de Morlet, sur les bords de la Rance, accueille un sanctuaire dédié à Notre-Dame-du-Châtelet, objet de dévotion des marins de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Gouin de Beauchêne (1652-1730), navigateur malouin. Premier Français à franchir le cap Horn, lors de l'expédition dans la mer du Sud de 1698-1701 qui l'a mené jusqu'aux îles Galapagos. C'est sur le retour qu'il découvrit l'île Beauchêne dans l'archipel des Malouines. L'argent de ce voyage lui a servi pour reconstruire le château de Beauchêne dans le style des malouinières et également pour construire l'église dédiée à saint Laurent qui fête son tricentenaire en 2007. Beauchêne, ou Beauchesne selon l'orthographe de l'époque, est devenu lieutenant-général de l'amirauté et sénéchal de Saint-Malo. Un journal tenu pendant son voyage par le sieur Duplessis a été publié, d'autres existent en forme de manuscrits.
  • Régis Le Saulnier de Saint-Jouan (1921-2005), directeur des Archives départementales des Côtes-du-Nord, historien et écrivain, possédait le château de Beauchêne.
  • Pierre Rochereau (1910-1992), artiste peintre, avait racheté le vieux presbytère qu'il restaura dans les années soixante.

Légende[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, l'étang du château abritait une sorte de loup-garou, nommé Mourioche, qui fut tué par le Seigneur Jean de Beauchêne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Une identité pour les deux soldats américains de la Bénatais », sur ouest-france.fr,‎ .
  2. « Actualité | Opulence romaine à Langrolay-sur-Rance », Inrap,‎ (lire en ligne)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  5. « Notice no PA22000010 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. Histoire et patrimoine de Langrlay-sur-Rance sur le site de la commune.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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