Saint-Jouan-des-Guérets

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Saint-Jouan-des-Guérets
La mairie.
La mairie.
Blason de Saint-Jouan-des-Guérets
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Saint-Malo-2
Intercommunalité Saint-Malo agglomération[1]
Maire
Mandat
Luc Couapel
2014-2020
Code postal 35430
Code commune 35284
Démographie
Gentilé Jouannais
Population
municipale
2 569 hab. (2013)
Densité 278 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 55″ N 1° 58′ 23″ O / 48.598611, -1.97305648° 35′ 55″ Nord 1° 58′ 23″ Ouest / 48.598611, -1.973056
Altitude Min. 0 m – Max. 61 m
Superficie 9,24 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Saint-Jouan-des-Guérets est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Elle fait partie depuis le de la communauté d'agglomération du pays de Saint-Malo.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Jouan-des-Guérets se situe sur la rive droite de l'estuaire de la Rance, à quatre kilomètres au sud de Saint-Malo. Le bourg domine à 41 mètres d'altitude la Grève et le moulin à marée de Quinard qui sont à fleur d'eau.

La route nationale 137 reliant Saint-Malo à Rennes passe à l'est du bourg.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : saint Jaoua.

Le nom provient de saint Jaoua (ou saint Jouan, ou saint Joavan), saint breton semi-légendaire du VIe siècle qui fut curé de Brasparts, évêque de Léon et qui est enterré dans la chapelle Saint-Jaoua de Plouvien (Finistère)[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Jouan-des-Guérets porte les noms de 59 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale, dont celui de Jean Laffiche, capitaine au 70e régiment d'infanterie, tué le à Roclincourt (Pas-de-Calais) et qui reçut la Légion d'honneur à titre posthume[3].

Henri Pluet, né en 1892 à Saint-Jouan-des-Guérets, soldat au 2e régiment d'infanterie, fut fusillé pour l'exemple le au Plessier-Rozainvillers (Somme) pour « abandon de poste et refus d'obéissance »[4].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Jouan-des-Guérets porte les noms de 15 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jouan-des-Guérets Blason Écartelé : au premier et au quatrième d'argent aux trois mouchetures d'hermine de sable mal ordonnées, au deuxième d'azur au chou-fleur d'or, au troisième d'azur à la crosse issant d'une barque celte contournée, l'aviron en barre, le tout d'or[5].
Détails Les hermines marquent l'appartenance à la Bretagne, le chou-fleur évoque les cultures maraîchères et la barque celtique rappelle l'arrivée de Saint-Budoc.
Devise : fluctu terraquena

Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2008 Francis Goger   Agriculteur
mars 2008   Luc Couapel   Directeur d'école
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 569 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans [6] et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 1].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 130 1 072 1 164 1 472 1 632 1 772 1 729 1 666 1 643
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 600 1 577 1 540 1 464 1 483 1 454 1 441 1 334 1 237
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 257 1 225 1 258 1 103 1 166 1 093 1 046 1 049 1 043
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
1 023 1 025 1 236 1 406 2 221 2 484 2 713 2 569 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune abrite un monument historique :

  • La malouinière de la Plussinais, construite au début su XVIIIe siècle. Elle a été inscrite par arrêté du 23 octobre 1980[9].
  • Église Saint-Jean-Baptiste, de style néo-roman, édifiée de 1861 à 1866 par l'architecte malouin Jean-Gabriel Frangeul.
  • L’île Chevret, dans l’estuaire de la Rance

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

C'est dans cette paroisse qu'est né le naturaliste et mathématicien Maupertuis en 1698.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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