Saint-Jouan-des-Guérets

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Saint-Jouan-des-Guérets
Mairie de Saint-Jouan-des-Guérets.
Mairie de Saint-Jouan-des-Guérets.
Blason de Saint-Jouan-des-Guérets
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Saint-Malo-Sud
Intercommunalité Saint-Malo agglomération[1]
Maire
Mandat
Luc Couapel
2014-2020
Code postal 35430
Code commune 35284
Démographie
Gentilé Jouannais, Jouannaise
Population
municipale
2 603 hab. (2012)
Densité 282 hab./km2
Population
aire urbaine
81 962 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 57″ N 1° 58′ 19″ O / 48.5991666667, -1.9719444444448° 35′ 57″ Nord 1° 58′ 19″ Ouest / 48.5991666667, -1.97194444444  
Altitude 25 m (min. : 0 m) (max. : 61 m)
Superficie 9,24 km2
Localisation

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Saint-Jouan-des-Guérets
Liens
Site web Site de la commune

Saint-Jouan-des-Guérets est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Le 1er janvier 2009, Saint-Jouan-des-Guérets est entré officiellement dans l'agglomération de Saint-Malo.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Jouan-des-Guérets se situe sur la rive droite de l'estuaire de la Rance, à quatre kilomètres au sud de Saint-Malo. Le bourg domine à 41 mètres d'altitude la Grève et le moulin à marée de Quinard qui sont eux à fleur d'eau.

La route nationale 137 reliant Saint-Malo à Rennes passe à l'est du bourg.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom provient de saint Jaoua (ou saint Jouan, ou saint Joavan), saint breton semi-légendaire du VIe siècle qui fut curé de Brasparts, évêque de Léon et qui est enterré dans la chapelle Saint-Jaoua de Plouvien (Finistère)[2].

Article détaillé : saint Jaoua.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Jouan-des-Guérets porte les noms de 59 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale, dont celui de Jean Laffiche, capitaine au 70e régiment d'infanterie, tué le 9 mai 1915 à Roclincourt (Pas-de-Calais) et qui reçut la Légion d'honneur à titre posthume[3].

Henri Pluet, né en 1892 à Saint-Jouan-des-Guérets, soldat au 2e régiment d'infanterie, fut fusillé pour l'exemple le 4 octobre 1916 à Le Plessier-Rozainvillers (Somme) pour « abandon de poste et refus d'obéissance »[4].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Jouan-des-Guérets porte les noms de 15 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jouan-des-Guérets Blason Écartelé : au premier et au quatrième d'argent à trois mouchetures d'hermine de sable mal ordonnées, au deuxième d'azur à un chou-fleur d'or, au troisième d'azur à une crosse issant d'une barque celte contournée, l'aviron en barre, le tout d'or.
Détails Les hermines marquent l'appartenance à la Bretagne, le chou-fleur évoque les cultures maraîchères et la barque celtique rappelle l'arrivée de Saint-Budoc.
Devise : fluctu terraquena

Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 2008 Francis Goger   Agriculteur
mars 2008   Luc Couapel   Directeur d'école
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 603 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 130 1 072 1 164 1 472 1 632 1 772 1 729 1 666 1 643
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 600 1 577 1 540 1 464 1 483 1 454 1 441 1 334 1 237
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 257 1 225 1 258 1 103 1 166 1 093 1 046 1 049 1 043
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
1 023 1 025 1 236 1 406 2 221 2 484 2 660 2 713 2 603
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune abrite un monument historique :

  • La malouinière de la Plussinais, construite au début su XVIIIe siècle. Elle a été inscrite par arrêté du 23 octobre 1980[7].
  • Église Saint-Jean-Baptiste, de style néo-roman, édifiée de 1861 à 1866 par l'architecte malouin Jean-Gabriel Frangeul.
  • L’île Chevret, dans l’estuaire de la Rance

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

C'est ici qu'est né le naturaliste et mathématicien Maupertuis.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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