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Plerguer

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Plerguer
Plerguer
La mairie.
Blason de Plerguer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Saint-Malo Agglomération
Maire
Mandat
Philippe Le Rolland
2026-2032
Code postal 35540
Code commune 35224
Démographie
Population
municipale
2 895 hab. (2023 en évolution de +6,36 % par rapport à 2017en évolution de +6,36 % par rapport à 2017)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 36″ nord, 1° 50′ 50″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 78 m
Superficie 20,19 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Plerguer
(ville isolée)
Aire d'attraction Saint-Malo
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dol-de-Bretagne
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Plerguer
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Plerguer
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Plerguer
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Plerguer
Liens
Site web www.plerguer.fr

Plerguer est une commune française rurale située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Bretagne, comptant 2 895 habitants[Note 1].

Géographie

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Localisation

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La route de Dol à Dinan traverse d'est en ouest la commune, tout comme une ligne de chemin de fer. Le territoire communal possède par ailleurs une ancienne gare et plusieurs maisons de garde-barrière.

Géologie et relief

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La partie sud du territoire est composée de bois et d'étangs et la partie nord de zones marécageuses. La nature du sous-sol est pour la plus grande partie granitique. À Saint-Pétreux par exemple, au sud-est de la commune, le granite est bleu.

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Biez du Meleuc, le Biez Jean, le Meleuc et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].

Le Biez Jean, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Lourmais et se jette dans la baie du Mont-Saint-Michel en limite de Saint-Benoît-des-Ondes et de Hirel[2].

Le Meleuc, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune de Mesnil-Roc'h et se jette dans Le Biez du Meleuc à Saint-Guinoux, après avoir traversé sept communes[3].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Plerguer[Note 2].

Zones humides et plans d'eau

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Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le lac de Mireloup, d'une superficie totale de 22,2 ha (4,28 ha sur la commune) et l'étang de Beaufort, d'une superficie totale de 28,6 ha (28,63 ha sur la commune)[Carte 1],[4]. Ces deux étangs étaient reliés par une canalisation directe à l'usine de traitement de Beaufort et le sont maintenant séparément pour des raisons de sécurité. La sécheresse de l'année 2011 a fait qu'au mois de novembre de cette année, les deux étangs ne représentaient qu'une réserve d'eau de 300 000 m3 à eux deux, ce qui attira les curieux[5]. C'est un lieu de pêche où l'on trouve anguilles, brochets, carpes, gardons, perches et sandres.

En 1420, le duc Jean V, fait réaliser des travaux de canalisation des eaux des marais de la partie nord du territoire et dont le canal principal reçoit son nom en hommage. La responsabilité de l'entretien des canaux incombe au seigneur de l'Aumône, qui est Pierre Franchet au XVIe siècle. Ce marais de la Rosière était des terres communes que se disputèrent les cinq communes avoisinantes. Les terres furent déclarées à la commune de Plerguer par décision de justice. Elles furent louées pour faire paître du bétail et l'argent permit de faire réparer l'église et l'école. Des travaux furent réalisés en 1911-1912, divisant l'ensemble en parcelles, avec des petits fossés et canaux, dont les bords furent plantés de peupliers.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 693 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleurtuit à 17 km à vol d'oiseau[12], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,0 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

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Du point de vue de la richesse de la flore, Plerguer compte parmi les communes du département possédant dans leurs différents biotopes un nombre notable de taxons, soit 459 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). Plus que ce nombre, il faut considérer 38 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 21 taxons protégés et 22 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[15].

Au , Plerguer est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Plerguer[Note 4], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[18]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,9 %), prairies (23,6 %), zones agricoles hétérogènes (19,8 %), forêts (9,3 %), zones urbanisées (6,8 %), eaux continentales[Note 6] (1,7 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Villages, hameaux, écarts, lieux-dits

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Liste non exhaustive :

  • l'Aumône
  • la Barre
  • Bas-Courtil
  • Beaufort
  • Bellêtre
  • le Bignon
  • le Boussou
  • le Calvaire
  • le Casseret
  • le Cas Rouge
  • la Chapelle
  • le Champ Coupé
  • le Chauchix
  • le Chenot
  • les Coignets
  • la Croix du Frêne
  • le Désert
  • le Domaine
  • l'Épine
  • la Folettrie
  • la Lande au Chat
  • la Lande aux Guibets
  • la Landelle
  • Lantrichet
  • Launette
  • Lessard
  • Loriette
  • Loumas
  • Lycastel
  • la Gare
  • le Grand-Clos
  • Haut-Éclair
  • Maison-Neuve
  • Matagou
  • le Mesnil des Aulnays
  • Mezeray
  • Mireloup
  • la Moignerie
  • la Motte
  • Painfour
  • le Pas Pecé
  • la Planche
  • le Perray
  • le Pont Allain
  • Rohéard
  • la Prioté
  • le Puits Saliou
  • la Rosière
  • Saint-Pétreuc
  • Sevin
  • la Soulière
  • Sous la Haie
  • la Touesse
  • la Touche
  • les Trois Cornières
  • Tuly
  • Vallet
  • Vildé-Bidon
  • la Ville Artay
  • la Ville Boulay
  • la Ville Buisson
  • la Ville Jean
  • la Ville Gorioux
  • la Ville Hamerie
  • la Ville Morin
  • la Ville-Neuve

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebem Arcar au VIIIe siècle[22], Plebs Argar en IXe siècle[23], Ploargar vers 1160 et en 1181[22], Ploargat en 1314[23], Ploergat (?) en 1379[23], Plouarguer en 1383 et en 1385[22], Plerguer en 1513 et en 1516[23], Ploargar au XIVe siècle[23], Ploergar en 1405[23], Plergar en 1624[23], Plerguer en 1654 et en 1674[23], Plerguet en 1731[23], Plerguert en 1739[23] et Plerguet en 1779[23].

D'après ce relevé, la forme Plerguer apparaît au XVIe siècle.

Le nom est composé du vieux breton ploe (d'un plus ancien ploiv, ploev, issu du latin plebs) et d'un nom de personne Arcar/Ergar, lui-même formé des mots, en vieux breton, aer « fort, vigoureux » et car « ami, parent ». Littéralement, le nom signifie « paroisse d'Arcar »[23].

Une prononciation du nom de la localité en gallo, langue d'oïl locale de tradition non écrite, a été rapportée sous la forme « Pléryé » en 1954 par Henri-François Buffet[24],[25].

En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Plergar[23].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 9,6 % des toponymes de la commune sont bretons[22].

La paroisse de Plerguer faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de Saint-Sauveur puis Saint-Augustin. Il semble qu'elle existait déjà au IXe siècle puisque mentionnée par l'évêque Bili dans un manuscrit de cette époque, consacré à la vie de saint Malo. Maclou passant en effet par ce lieu au VIIe siècle appelé Arcar. Au XVIIe siècle, la paroisse fait partie de l'archidiaconé de Dol.

Préhistoire

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Des pétroglyphes furent découverts par le R.P. Barbotin, à proximité du château de Beaufort à Saint-Pétreux[26].

Des gisements gallo-romains furent mis au jour en différents points du territoire : Bellêtre, au Désert, à Painfour, Vallet, la Chapelle, au Tuly, à Lessard et Mezeray. La voie romaine de Corseul à Avranches passait par la commune par les écarts de la Barre, la Chapelle, la Touche.

Du XIIe au XIVe siècle

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En 1181, l'enquête des droits temporels de l'archevêché de Dol, désigne la paroisse de Ploagar dans ses textes. Les trois cinquièmes des terres de cette paroisse relèvent du régaire, territoire temporel non enclavé de l'évêché de Dol. Le reste du territoire dépend des seigneuries de Combourg et de Châteauneuf.

Puis l'archevêque détachera de son régaire un territoire qu'il remettra à son frère Rivallon, avec mission de défendre l'archevêché de Dol, et la frontière nord-est de Bretagne. Territoire qui formera par la suite le comté de Combourg. Le fief de Beaufort est alors rattaché à ce comté.

En 1222, Jean, évêque de Dol, ratifie une donation faite à l'abbaye Notre-Dame du Tronchet des dîmes possédées à Plerguer par Guillaume Bienaimé, en route pour la Palestine[27]. Alain de Beaufort fait en 1222, don des dîmes de Taden aux moines du prieuré Saint-Malo de Dinan, acte scellé de son sceau. Il reconnaît en 1226 et 1247, qu'il devait fournir pour l'armée de l'évêque de Dol, un chevalier pour sa terre de Beaufort. Puis le fief de Beaufort appartient à Briand Ier de Châteaubriant (+ après 1301, il est le fils cadet de Geoffroy V, baron de Châteaubriant). Il a épousé en 1251, Jeanne de Beaufort, seule et unique héritière du fief. Leur fils Guy de Châteaubriant-Beaufort sera conseiller du duc de Bretagne. Geoffroy VII de Châteaubriant est baron de Châteaubriant, mais aussi seigneur du Désert et autres lieux[28]. En 1314, Guillaume de Joyeux, son épouse Stacie et leur fils Théobald, cèdent toutes les dîmes qu'ils possèdent dans la paroisse, à l'abbaye du Tronchet[29].

Parmi les usages et obligations des moines, nous noterons que le Jeudi Saint, ils lavaient les pieds à treize pauvres et donnaient à chacun d'eux un pain de trois livres, un hareng blanc et trois sols de monnaie. À Noël, ils fournissaient une charretée de paille pour étendre dans l'église de Plerguer pour la messe de minuit. À Pâques, ils donnaient une buce de vin breton que l'on distribuait aux fidèles après la communion[30]. À la Trinité, ils faisaient partager 60 boisseaux de seigle entre les pauvres de la paroisse. Ils étaient à la fois les seigneurs et les bienfaiteurs de la paroisse[31].

Vers 1380, Briand II ou Bertrand de Château briant-Beaufort, épouse Tiphaine du Guesclin, fille de Pierre II.

Du XVe au XVIIIe siècle

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Briand III de Château briand-Beaufort qui décéda le était seigneur de Beaufort et du Plessis-Bertrand, amiral de Bretagne qui battit les Anglais au Mont-Saint-Michel le , chambellan du roi Charles VII et chambellan du duc de Bretagne, François Ier de Bretagne, depuis 1439. Le duc accorda à son chambellan en 1446, le droit de tenir une foire annuelle au bourg de Plerguer. Briand était fondateur de l'église de Plerguer.

La dernière héritière de Beaufort fut Renée de Château briant-Beaufort, mariée à plusieurs reprises sans postérité et qui décéda en son manoir de Gardisseul à Plestan, le . En 1675, Gouyon II, le seigneur de Touraude à Baguer-Morvan, achète la terre de Beaufort, à Maurille de Fordanz[32]. En 1723, toutes les messes fondées dans la chapelle du manoir de Touraude furent célébrées à partir de cette date dans celle du château de Beaufort[33].

Les dîmes de la paroisse sont au bénéfice de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet[34]. L'abbaye possède sur cette paroisse le prieuré Saint-Lunaire de La Barre de Plerguer et le prieuré Saint-Pétreuc de Plerguer, ce dernier tenu par frère Maurice de Chasné (1556) et dom Claude Turmenie (1687)[35]. L'abbaye possède les grands bailliages du Tronchet en Plerguer, le Petit-Bailliage et le bailliage de Rohiart en Plerguer.

En 1480 on compte parmi les fondataires de la paroisse, dix-huit nobles de Plerguer : François Cadiou: défaillant ; François de Guyte dit Aumesnil (1 000 livres de revenu), comparaît comme homme d'armes ; Rolland de la Bouëxière de Lupus ; Gilles de la Chapelle du Tertre (12 livres de revenu : porteur d'une brigandine, comparaît comme archer ; Pierre de la Chapelle : défaillant ; Raoul de la Moutelière de Ville Gouriou : porteur d'une brigandine, comparaît comme archer ; Olivier de Launay : défaillant ; Les héritiers : Geoffroy de Parthenay: défaillants ; les héritiers Geoffroy de Pensou : défaillants ; Maître Bertrand de Porçon : défaillant ; Antoine de Vaucler : porteur d'une brigandine, comparaît armé comme jusarme ; Guillaume de Vauclair de Chapel Vaucler : porteur d'une brigandine, comparaît comme archer ; Dame veuve de Vaucler de la Chapelle : défaillante ; Alain Foulgeroy de Belestre (20 livres) de revenu remplacé par son fils Bonnabès : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ; Rolland Genest (25 livres) de revenu : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ; Jehan Lourel (7 livres de revenu) : défaillant ; Geoffroy Saliou de la Touche : porteur d'une brignadine, comparaît armé d'une jusarme ; Guillaume Saliou de Villmorin : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme.

Au XVIIe siècle, l'abbé du Tronchet, discuta les prééminences dans l'église paroissiale, au seigneur de Beaufort. Mais en 1542, François de Châteaubriant-Beaufort avait obtenu de l'évêque de Dol confirmation de ses privilèges.

XVIIIe siècle, La Révolution

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En 1715, trois jeunes femmes fondent une école de filles sur la paroisse. Il s'agit de : Julienne Tardivet, Renée Lecorvaisier et Jeanne Guinguené et deux ans plus tard, elles se donnèrent entre elles tous leurs biens afin de pouvoir continuer à faire fonctionner leur école après leur mort, assurant des rentes et souhaitant que les autorités religieuses fassent mettre en place des maîtresses après leur disparition. Car elles assumaient les cours toute seule[36]. Verra au château de Beaufort, l'arrestation en son château de Beaufort, de Luc Jean Joseph Gouyon de Beauvais-Tourade et Beaufort, comte de Beaufort, compromis dans la Conjuration de l'Association bretonne, commandée par de Armand Tuffin de La Rouërie. Déféré au Tribunal révolutionnaire par Le Carpentier, il fut guillotiné avec le groupe de Malouins désigné sous le nom de : l'échantillon le 2 messidor an II, soit le , il était âgé de 69 ans et sera inhumé au cimetière de Picpus, ou quelque temps auparavant fut inhumé son gendre également guillotiné : Locquet de Granville[37].

Du XIXe au XXIe siècle

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  •  : la chapelle de l'abbaye du Tronchet fut érigée en paroisse.
  •  : la paroisse du Tronchet fut érigé en commune.

Luc Jean Joseph Gouyon de Beauvais, (1725-1794) est comte de Beaufort et père de Félix Alexandre Victor, maire de Plerguer et père du comte Gustave Marie Gouyon de Beaufort, (1813-1890) qui fut également maire de Plerguer pendant quarante-et-un ans et qui eut deux fils : Xavier Louis Marie Félix, marquis de Beaufort (1854-1945), décédé à Beaufort à l'âge de 90 ans et Louis Florian Marie Auguste Gouyon de Beaufort, comte de Beaufort (1856-1934)[38].

Pendant la guerre 1939-1945, le château servit de refuge en août 1943 au maquis de Saint-Yvieux, qui n'étant plus en sûreté dans cet abri provisoire, trouva refuge dans une bergerie en forêt de Mesnil. Les maquisards furent remplacés en octobre 1943, par les élèves les plus jeunes du collège de Saint-Malo avec quelques prêtres pour l'encadrement et quelques jeunes séminaristes planqués là pour échapper au STO en Allemagne.

Politique et administration

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Administration contemporaine

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 juin 1972 Pierre Romé   Vétérinaire
1972 juin 1995 Pierre Fagot RPR Vétérinaire
juin 1995[39] mars 2001 René Tiercelin   Retraité de la SNCF
mars 2001 mars 2008 Maryvonne Caillaud   Infirmière libérale retraitée
mars 2008[40] avril 2014 Henri Ruellan Sans étiquette Retraité de la Sécurité sociale
avril 2014[41] mars 2026 Jean-Luc Beaudouin DVG Directeur territorial
Vice-président de Saint-Malo Agglomération
mars 2026 en cours Philippe Le Rolland[42]   Retraité de l'armée de l'air
Lette est une ancienne commune de Rhénanie-du-Nord-Westphalie intégrée à la ville de Coesfeld le .

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].

En 2023, la commune comptait 2 895 habitants[Note 7], en évolution de +6,36 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %). En 1700, la population était de 2900 habitants

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1002 5042 5882 8072 8562 8062 8443 0572 965
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0263 1233 0042 9052 9092 9512 8752 9852 931
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8522 9112 9152 5832 4612 5552 4512 4311 514
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5811 5521 6821 7491 8531 7722 1252 1752 412
2017 2022 2023 - - - - - -
2 7222 8712 895------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Autrefois, l'activité dominante était l'agriculture. Il n'existait que peu de tissage de toiles, bien que le village produisait du fil de chanvre. Les marins n'étaient pas non plus très nombreux. Aujourd'hui, les ressources sont les pommes de terre et les cerises Badious.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Bâtiments religieux

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L'église paroissiale de Plerguer.
  • L'église paroissiale Sainte-Trinité-et-Saint-Augustin édifiée au XIXe siècle par l'architecte Bézier-Lafosse.
  • Monastère Notre-Dame de Beaufort, abrite depuis 1963, une communauté de moniales dominicaines affiliée à la Fédération Notre-Dame des Prêcheurs, dans un ancien château du XVIIe siècle qu'elles ont entièrement restauré.
  • Prieuré de Saint-Pétreuc, au village de ce nom, dépendait du Tronchet.
  • Prieuré Saint-Lunaire de la Barre, aujourd'hui disparu, appartenait à l'abbaye Notre-Dame du Tronchet.
  • Chapelle Saint-Lunaire, ancienne chapelle, dépendance du prieuré de la Barre, elle se trouvait au village de la Barre et relevait de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet.
  • Chapelle Le Désert, ancienne chapelle sur la route de Baguer-Morvan à Miniac-Morvan.
  • Chapelle de Vauclair, ancienne chapelle dépendant du manoir de Vauclair. Les épousailles de Jean Guéhéneuc, seigneur de La Barre y furent célébrées en 1578, avec Jeanne du Breil[33].
  • Chapelle du Haut-Mesnil (1875), construite par Adolphe Surcouf, maire de Plerguer de 1865 à 1871, de style ogival, elle est octogonale. Elle fait partie du château du Haut-Mesnil (Malouinière).
  • Abbaye Notre-Dame du Tronchet, jadis de cette paroisse.
  • Croix de chemin, rue du Champ-Jouan.
  • Croix de chemin, rue de Saint-Malo.
  • Croix de chemin à Beaufort.
  • Croix du château de Beaufort, du XVIe siècle, sur la face antérieure, le Christ crucifié et sur la face postérieure une pietà. Elle se trouvait autrefois au cimetière de Roz-Landrieux et fut donné par le curé de ce lieu au seigneur de Beaufort pour le remercier de ses dons pour la réfection de la toiture de l'église.
  • Croix de chemin, au Coignets.
  • Croix de chemin, à la Croix du Frêne ou Fresne, croix de Malte du Moyen Âge.
  • Croix de chemin, au Désert.
  • Croix de chemin, au Domaine.
  • Croix de chemin, à Lycastel.

Bâtiments civils

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  • Pierre du Domaine : menhir à la Soulière, en granit bleu d'une hauteur de 4,50 m. La légende dit:« que la pierre aurait surgi de terre au moment où deux frères se battaient l'un contre l'autre. Ils étaient les seuls survivants d'une bataille et la pierre les arrêta dans leur lutte acharnée »[48]. Classé Monument historique en 1889[49].
  • Château de Beaufort (Plerguer), ancien château seigneurial, aujourd'hui communauté religieuse.
  • Château de Haut-Mesnil, (Malouinière), propriété de la famille Adolphe Surcouf, maire de Plerguer de 1865 - 1871 et de Robert Henri Surcouf, Député-Maire pendant 29 ans. Possède une chapelle octogonale. À proximité de cette demeure, une pierre nommée Château du Diable.
  • Château du Bas-Mesnil, propriété de la famille de Châteaubriant.
  • La chèvrerie du Désert est un parc animalier privé et payant où l'on peut voir des chèvres bien sûr, mais aussi des moutons, des baudets du Poitou et des cochons du Viêt Nam.
  • Ancienne gare de Plerguer, à la gare.
  • Maison de garde-barrière, à la gare.
  • Pont à la Landelle.
  • Pont à la Rosière.
  • Pont à Vildé-Bidon.
  • Pont à la Ville d'Artay.
  • Pont à la Ville Jean.
  • Pont à la Ville Boulay.
  • Four à chaux, à Beaufort.
  • Motte à Beaufort.
  • Manoir de l'Aumône.
  • Manoir de Belestre, route de Dol-de-Bretagne, propriété de la maison de Châteaubriant, en 1513.
  • Manoir du Bignon, sur la route de Lanhélin, au Penneleuc en 1513.
  • Manoir du Lessart, route de Saint-Guinoux, propriété des de Lanvallay en 1513.
  • Manoir de la Motte ou aussi : manoir de la Motte-Choursin, route de Saint-Guinoux, appartenait aux le Sage en 1513.
  • Manoir du Grand-Lantrichet, route de Saint-Guinoux, propriété des Guéhéneuc en 1513.
  • Manoir du Petit-Lantrichet, route de Saint-Guinoux, propriété des le Saicher et des le Sage en 1513.
  • Manoir de la Moignerie, aux Visdegrain, en 1513.
  • Manoir de Sevin (Seven), aux Bouthier en 1513.
  • Manoir de la Poterie, propriété de la famille de la Chapelle, en 1513.
  • Manoir de la Prioté.
  • Manoir du Puis-Salliou, sur la route de Saint-Guinoux, a appartenu en 1513 à la famille de Salliou.
  • Manoir des Rochards, sur la route de Lanhélin, aux Hindré en 1420, puis aux Châteaubriant en 1513.
  • Manoir de la Touche, aux Salliou puis aux le Guen en 1513.
  • Manoir de la Tessonière, route de Lanhélin, aux Cherrueix, seigneurs de la Jugandière en 1513.
  • Manoir du Tertre-Fin, route de Miniac-Morvan, à Lanhélin.
  • Manoir de la Ville Morin, aux Salliou en 1513.
  • Manoir de la Ville Gouron, ou Goriou sur la route de Saint-Guinoux, aux Uguet, seigneur de Larchez, puis à Raoul de la Montelière en 1513, par héritage. Il est porteur d'une brigandine et comparaît en archer[50], il porte: d'argent au frêne de sinople, le tronc chargé d'un lièvre de sable, (armorial de 1696).
  • Buste de Bertrand Robidou, élevé devant la mairie le .

Personnalités liées à la commune

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  • Bertrand Robidou, (1818-1897), né au village de Bas-Courtil, écrivain ; journaliste politique, fondateur du journal L'Avenir de Rennes (1871-1890), chevalier de la Légion d'honneur, décédé à Rennes ;
  • Olier Mordrel (1901-1985), nationaliste breton ;
  • Auguste Fouillet de Dol, résistant du maquis de Saint-Yvieux, arrêté sur dénonciation à Plerguer le , déporté à Buchenwald, matricule 43830, puis à Dora, est revenu ;
  • Joseph Aubry, adjoint au maire, résistant du maquis de Saint-Yvieux ;
  • François Guillotel, boucher à Plerguer, résistant du maquis de Saint-Yvieux.

Héraldique

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L'héraldique de la commune rappelle par le cheval cabré la dépendance aux haras d'Hennebont, les productions de pommes de terre et de cerises appelées les « badious ».

Armes de Plerguer

Le cheval cabré, les bouquets de trois cerises et les feuilles d'aulne symbolisent le blason de Plerguer.

Bibliographie

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  • Abbé Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Rennes Fougeray, Paris: René Haton, 1884., p. 479-481.
  • Paul Baneat, Le Département d'Ille-et-Vilmaine, Histoire, Archéologie, Monuments, Rennes, J. Larcher, 1929, p. 113-121.
  • Michel Brand'honneur, Les mottes médiévales, d'Ille-et-Vilaine, Institut culturel de Bretagne, Skol-uhel. Ar Vro, Centre régional d'archéologie d'Alet, 1990.
  • Maurice Trévinal, Histoire générale de Plerguer, histoire du site de beaufort, t.I., éd. Maurice Trévinal, Plerguer, 1982, p. 113-121
  • Maurice Trévinal, Histoire générale de Plerguer, Les Plerguerrois, t.II., éd. Maurice Trévinal, Plerguer, 1982.
  • Coll., Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, Paris, éd. Le Flohic, 2000, 2 tomes, Le Patrimoine des communes de France, p. 406-409.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Population municipale 2023, légale en 2026.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Plerguer » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Plerguer », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « le Biez Jean ».
  3. Sandre, « le Meleuc ».
  4. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  5. Ouest-France, éd. St-Malo, du lundi 28 novembre 2011
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Plerguer et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Dinard », sur la commune de Pleurtuit - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. Louis Diard, La Flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  16. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Plerguer », sur insee.fr (consulté le ).
  18. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Plerguer ».
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Malo », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. a b c et d Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 381.
  23. a b c d e f g h i j k l et m « Plerguer », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  24. Henri-François Buffet, En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord Gallèses et du Morbihan Gallo, au XIXe siècle, Paris, Librairie Celtique, , 378 p., p. 367.
  25. (br) Erwan Vallerie (1944-2022), Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2, Ar Releg-Kerhuon, an Here, , 256 p. (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 138.
  26. M.P.R Giot, Bretagne et Pays de Loire, in Gallia préhistoire, 1969, vol. 12, n°12-2. p.439.
  27. Michel Pelé, Les établissements religieux dolois, les Bénédictins du Tronchet, Combourg, Rennes, 1975, 2005, 2009, p.5.
  28. Généalogie de la Famille de Châteaubriant
  29. Michel Pelé, Les établissements religieux dolois, les bénédictins du Tronchet, Combourg, Rennes, 1975-2009, p.8.
  30. Mgr Thoreau supprimera la distribution du vin avant 1692, mais conserva l'usage de la paille
  31. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 H 3, C 1293.
  32. Michel Pelé, Histoire de la Famille de Marcillé et de ses alliances, notes n°39 p. 13. monographie Heredis 11, le tt.04.10. Texte en ligne.
  33. a et b Pouillé de Rennes
  34. Déclarations de 1685 & 1790
  35. A.D. de la Loire-Inférieure (1470-1687) B.841 Liasse, 15 pièces, parchemin.
  36. Notes manuscrites de l'abbé Pâris-Jallobert
  37. Michel Pelé, Histoire et généalogie de la famille de Marcillé et ses alliances, p. 15
  38. généanet: Gouyon de Beaufort
  39. « Trois élus médaillés pour leur engagement citoyen », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  40. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138).
  41. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  42. « Municipales 2026 : Philippe Le Rolland l’emporte à Plerguer », Ouest-France, (consulté le ).
  43. « Comité de jumelage Plerguer-Lette »
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  48. Notice touristique de la mairie de Plerguer.
  49. référence PA00090655, cad. E. 325. site archéologique 35224 1AP. 18 14 1914 (J.O)
  50. Réformations et montres de 1478 à 1513, paroisse de Plerguer, évêché de Dol.