Plerguer

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Plerguer
Mairie de Plerguer.
Mairie de Plerguer.
Blason de Plerguer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dol-de-Bretagne
Intercommunalité Saint-Malo agglomération
Maire
Mandat
Jean-Luc Beaudoin
2014-2020
Code postal 35540
Code commune 35224
Démographie
Population
municipale
2 412 hab. (2012)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 38″ N 1° 50′ 46″ O / 48.5272222222, -1.8461111111148° 31′ 38″ Nord 1° 50′ 46″ Ouest / 48.5272222222, -1.84611111111  
Altitude 15 m (min. : 2 m) (max. : 78 m)
Superficie 20,19 km2
Localisation

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Liens
Site web www.plerguer.fr

Plerguer est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La route de Dol à Dinan traverse d'est en ouest, la commune, ainsi que la ligne de chemin de fer. Il existe d'ailleurs une ancienne gare et plusieurs maisons de garde-barrière sur le territoire communal.

Géologie[modifier | modifier le code]

La partie sud du territoire est composée de bois et d'étangs et la partie nord : de zones marécageuses. La nature du sous-sol est pour la plus grande partie granitique, à Saint-Pétreux, au sud-est de la commune le granit est bleu.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Du point de vue de la richesse de la flore, Plerguer compte parmi les communes du département possédant dans leurs différents biotopes un nombre notable de taxons, soit 459 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). Plus que ce nombre, il faut considérer 38 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 21 taxons protégés et 22 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [1]. '

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le Biez Jean, d'une longueur de 29,8 km, il traverse 14 communes. En 1420, le Duc Jean V, fait réaliser des travaux de canalisation des eaux des marais de la partie nord du territoire et dont le canal principal reçoit son nom en hommage. La responsabilité de l'entretien des canaux incombe au seigneur de l'Aumône, qui est Pierre Franchet au XVIe siècle. Ce marais de la Rosière, était des terres communes que se disputèrent les cinq communes avoisinantes. Les terres furent déclarées à la commune de Plerguer par décision de justice. Les terres furent louées pour faire paître du bétail et l'argent permis de faire réparer l'église, l'école. Des travaux furent réalisés en 1911 - 1912, divisant l'ensemble en parcelles, avec des petits fossés et canaux, dont les bords furent plantés de peupliers.
  • le Meleuc
  • Étang de Mireloup, d'une capacité de 1 300 000 m3 d'eau
  • Étang de Beaufort, d'une superficie de 33 hectares il a une retenue d'eau de 1 300 000 m3

Ces deux étangs étaient reliés par une canalisation directe à l'usine de traitement de Beaufort et le seront maintenant séparément pour des raisons de sécurité. La sécheresse de l'année 2011 fait qu'au mois de novembre de cette année, les deux étangs ne représentent qu'une réserve d'eau de 300 000 m3 à eux deux ce qui attire les curieux[2]. C'est un lieu de pêche, on y trouve anguille, brochet, carpe, gardon, perche et sandre.

Villages, hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • - l'Aumône - la Barre - Bas-Courtil - Beaufort - Bellêtre - le Bignon - le Boussou - le Calvaire - le Casseret - la Chapelle - le Chauchix - le Chenot - les Coignets - la Croix du Frêne - le Désert - le Domaine - l'Epine - la Folettrie - la Lande au Chat - la Lande aux Guibets - la Landelle - Lantrichet - Launette - Lessard - Loriette - Loumas - Lycastel - la Gare - le Grand-Clos - Haut-Eclair - Maison-Neuve - Matagou - le Mesnil des Aulnays - Mezeray - Mireloup - la Moignerie - la Motte - Painfour - le Pas Pecé - la Planche - le Perray - le Pont Allain - Rohéard - la Prioté - le Puits Saliou - la Rosière - Saint-Pétreuc - Sevin - la Soulière - Sous la Haie - la Touesse - la Touche - les Trois Cornières - Tuly - Vallet - Vildé-Bidon - la Ville d'Artay - la Ville Boulay - la Ville Buisson - la Ville Jean - la Ville Gorioux - la Ville Hamerie - la Ville Morin - la Ville-Neuve

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle : Ploargar, puis Plerguer en 1516.

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Plerguer faisait partie du doyenné de Dol relevant de l'évêché de Dol et était sous le vocable de Saint-Sauveur puis Saint-Augustin. Il semble qu'elle existait déjà au IXe siècle puisque mentionnée par l'évêque Bili dans un manuscrit de cette époque, consacré à la vie de saint Malo. Maclou passant en effet par ce lieu au VIIe siècle appelé Arcar. Au XVIIe siècle, la paroisse fait partie de l'archidiaconé de Dol.


Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des pétroglyphes furent découverts par le R.P. Barbotin, à proximité du château de Beaufort à Saint-Pétreux[3]. Des gisements gallo-romains furent mis au jour en différents points du territoire : Bellêtre, au Désert, à Painfour, Vallet, la Chapelle, au Tuly, à Lessard et Mezeray. La voie romaine de Corseul à Avranches passait par la commune par les écarts de la Barre, la Chapelle, la Touche.

Antiquité[modifier | modifier le code]

XIIe au XIVe siècle[modifier | modifier le code]

En 1181, l'enquête des droits temporels de l'archevêché de Dol, désigne la paroisse de Ploagar dans ses textes. Les trois cinquièmes des terres de cette paroisse relèvent du régaire, territoire temporel non enclavé de l'évêché de Dol. Le reste du territoire dépend des seigneuries de Combourg et de Châteauneuf.

Puis l'archevêque détachera de son régaire un territoire qu'il remettra à son frère Rivallon, avec mission de défendre l'archevêché de Dol, et la frontière nord-est de Bretagne. Territoire qui formera par la suite le comté de Combourg. Le fief de Beaufort est alors rattachés à ce comté.

En 1222, Jean évêque de Dol, ratifie une donation faite à l'abbaye Notre-Dame du Tronchet des dîmes possédées à Plerguer par Guillaume Bienaimé, en route pour la Palestine[4]. Alain de Beaufort fait en 1222, don des dîmes de Taden aux moines du prieuré Saint-Malo de Dinan, acte scellé de son sceau. Il reconnaît en 1226 et 1247, qu'il devait fournir pour l'armée de l'évêque de Dol, un chevalier pour sa terre de Beaufort. Puis le fief de Beaufort appartient à Briand Ier de Châteaubriant (+ après 1301, il est le fils cadet de Geoffroy V, baron de Châteaubriant. Il a épousé en 1251, Jeanne de Beaufort, seule et unique héritière du fief. Leur fils Guy de Châteaubriant-Beaufort sera conseiller du duc de Bretagne. Geoffroy VII de Châteaubriant est, baron de Châteaubriant, mais aussi seigneur du Désert et autres lieux[5]. En 1314, Guillaume de Joyeux, son épouse Stacie et leur fils Théobald, cèdent toutes les dîmes qu'ils possèdent dans la paroisse, à l'abbaye du Tronchet[6]

Parmi les usages et obligations des moines nous noterons que le Jeudi Saint, ils lavaient les pieds à 13 pauvres et donnaient à chacun d'eux un pain de trois livres, un hareng blanc et trois sols de monnaie. A Noël, ils fournissaient une charretée de paille pour étendre dans l'église de Plerguer pour la messe de minuit. A Pâques, ils donnaient une buce de vin breton que l'on distribuait aux fidèles après la communion[7]. A la Trinité, ils faisaient partager 60 boisseaux de seigle entre les pauvres de la paroisse. Ils étaient à la fois les seigneurs et les bienfaiteurs de la paroisse[8]

Vers 1380, Briand II ou Bertrand de Châteaubriant-Beaufort, épouse Tiphaine du Guesclin, fille de Pierre II

XVe au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Briand III de Châteaubriand-Beaufort qui décéda le était seigneur de Beaufort et du Plessis-Bertrand, amiral de Bretagne qui battit les Anglais au Mont-Saint-Michel le , chambellan du roi Charles VII et chambellan du duc de Bretagne, François Ier de Bretagne, depuis 1439. Le duc accorda à son chambellan en 1446, le droit de tenir une foire annuelle au bourg de Plerguer. Briand était fondateur de l'église de Plerguer.

La dernière héritière de Beaufort fut Renée de Châteaubriant-Beaufort, mariée à plusieurs reprises sans postérité et qui décéda en son manoir de Gardisseul à Plestan, le En 1675, Gouyon II, le seigneur de Touraude à Baguer-Morvan, achète la terre de Beaufort, à Maurille de Fordanz[9]. En 1723, toutes les messes fondées dans la chapelle du manoir de Touraude furent célébrées à partir de cette date dans celle du château de Beaufort[10]. Les dîmes de la paroisse sont au bénéfice de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet[11]. L'abbaye possède sur cette paroisse le prieuré Saint-Lunaire de La Barre de Plerguer et le prieuré Saint-Pétreuc de Plerguer, ce dernier tenu par frère Maurice de Chasné (1556) et dom Claude Turmenie ( 1687)[12]. L'abbaye possède les grands bailliages du Tronchet en Plerguer, le Petit-Bailliage et le bailliage de Rohiart en Plerguer.

En 1480 on compte parmi les feudataires de la paroisse, 18 nobles de Plerguer : François Cadiou: défaillant ; François de Guyte dit Aumesnil (1 000livres de revenu), comparaît comme homme d'armes - Rolland de la Bouëxière de Lupus - Gilles de la Chapelle du Tertre (12 livres de revenu : porteur d'une brigandine, comparaît comme archer. - Pierre de la Chapelle : défaillant - Raoul de la Moutelière de Ville Gouriou : porteur d'une brigandine, comparaît comme archer. - Olivier de Launay : défaillant - Les héritiers : Geoffroy de Parthenay: défaillants - les héritiers Geoffroy de Pensou : défaillants - Maître Bertrand de Porçon : défaillant - Antoine de Vaucler : porteur d'une brigandine, comparaît armé comme jusarme - Guillaume de Vauclair de Chapel Vaucler : porteur d'une brigandine, comparaît comme archer. - Dame veuve de Vaucler de la Chapelle : défaillante - Alain Foulgeroy de Belestre (20 )livres de revenu remplacé par son fils Bonnabès : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme - Rolland Genest (25) livres de revenu : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme - Jehan Lourel (7 livres de revenu) : défaillant - Geoffroy Saliou de la Touche : porteur d'une brignadine, comparaît armé d'une jusarme. - Guillaume Saliou de Villmorin : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme. -

Au XVIIe siècle, l'abbé du Tronchet, discuta les prééminences dans l'église paroissiale, au seigneur de Beaufort. Mais en 1542, François de Châteaubriant-Beaufort avait obtenu de l'évêque de Dol confirmation de ses privilèges.

XVIIIe siècle, La Révolution[modifier | modifier le code]

En 1715, trois jeunes femmes fondent une école de filles sur la paroisse. Il s'agit de : Julienne Tardivet, Renée Lecorvaisier et Jeanne Guinguené et deux ans plus tard, elles se donnèrent entre elles tous leurs biens afin de pouvoir continuer à faire fonctionner leur école après leur mort, assurant des rentes et souhaitant que les autorités religieuses fassent mettre en place des maîtresses après leur disparition. Car elles assumaient les cours toute seule[13]. Verra au château de Beaufort, l'arrestation en son château de Beaufort, de Luc Jean Joseph Gouyon de Beauvais-Tourade et Beaufort, comte de Beaufort, compromis dans la Conjuration de l'Association bretonne, commandée par de Armand Tuffin de La Rouërie. Déféré au Tribunal révolutionnaire par Le Carpentier, il fut guillotiné avec le groupe de Malouins désigné sous le nom de : l'échantillon le 2 messidor an II, soit le , il était âgé de 69 ans et sera inhumé au cimetière de Picpus, ou quelque temps auparavant fut inhumé son gendre également guillotiné : Locquet de Granville[14].

XIXe au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

  •  : la chapelle de l'abbaye du Tronchet fut érigée en paroisse
  •  : la paroisse du Tronchet fut érigé en commune

Luc Jean Joseph Gouyon de Beauvais,(1725-1794) est comte de Beaufort et père de Félix Alexandre Victor, maire de Plerguer et père du comte Gustave Marie Gouyon de Beaufort,(1813-1890) qui fut également maire de Plerguer pendant 41 ans et qui eut deux fils : Xavier Louis Marie Félix, marquis de Beaufort (1854-1945), décédé à Beaufort à l'âge de 90 ans et Louis Florian Marie Auguste Gouyon de Beaufort, comte de Beaufort (1856-1934)[15]

Pendant la guerre 1939-1945, le château servit de refuge en août 1943 au maquis de Saint-Yvieux, qui n'étant plus en sûreté dans cet abri provisoire, trouva refuge dans une bergerie en forêt de Mesnil. Les maquisards furent remplacés en octobre 1943, par les élèves les plus jeunes du collège de Saint-Malo avec quelques prêtres pour l'encadrement et quelques jeunes séminaristes planqués là pour échapper au STO en Allemagne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

L'héraldique de la commune rappelle par le cheval cabré la dépendance aux haras d'Hennebont, les productions de pommes de terre et de cerises appelées les « badious ».

blason

"D'azur au cheval cabré d'argent, au chef de même semé alternativement de bouquets de trois cerises de gueules feuillées de deux pièces de sinople et de bouquets de trois feuilles de pommes de terre de même."

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration de l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Bailliages
  • Bailliage de Rohiart, en Plesguer
  • Grand Bailliage du Tronchet, en Plesguer
  • Petit Bailliage du Tronchet, en Plesguer
Curés
  • 1509 - Etienne Grognez (rendit aveu à cette date à Guillaume de Châteaubriand, seigneur de Beaufort, pour le presbytère de Plerguer qu'il tenait de lui «  à debvoir de foy, hommages, prières et oraisons »
  • 1559 - G. Guéhéneuc, résigna à cette date
  • 1559 - André Brouessin, pourvu à cette date
  • 1588 - N... Le Roy
  • 1590 - Guillaume Robidou, décédé en 1605
  • 1605 - Pierre Boutevilain, pourvu cette année-là, il rendit aveu au sire de Beaufort en 1631
  • 1645 - Charles Boutevilain, il fit de même à cette date
  • 1651 - Bertrand Le Roy, rendit aveu en 1651 et assista en 1659, à la bénédiction de la première pierre de la nouvelle église de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet.
  • 1679 - Melchior de Pugnaire, décédé en 1686
  • 1686 - Pierre Fanlou
  • 1698 - N..., il fit enregistrer ses armoiries à cette date:« d'or à deux pals de sable »
  • 1699 - Jean Orgery, rendit aveu cette année là au seigneur de Beaufort.
  • 1710 - Marc Labouret, prêtre de Vannes, pourvu en cour de Rome, prit possession le 8 janvier et , décédé en 1729
  • 1729 - Dominique Havard, prêtre de Nantes, pourvu en cour de Rome, prend possession le , décédé en 1735
  • 1735 - Jean Douineau, prêtre de Nantes, pourvu en cour de Rome, prit possession le , décédé en 1762
  • 1762 - François-Jean de Beauvais, prêtre de Saint-Malo, pourvu le , il prit possession le 14, décédé en 1767.
  • 1767 - Alexis Yvert, prêtre de Dol, pourvu en cour de Rome, prit possession le , il restera en poste jusqu'à la Révolution. Il déclara un revenu brut de sa cure pour une somme de 1 065 livres, avec 595 livres de charges, ce qui lui laisse un revenu net de 470 livres.
  • 1803 - Pierre-Julien Levrel, décédé en 1806
  • 1806 - Augustin Delalande, décédé en 1834
  • 1834 - François Bertré
  • 1853 - Pierre Moulin, décédé en 1868
  • 1868 - Pierre Brault
  • 1875 - Henri Durant
  • 1878 - Charles Havouis.

Administration contemporaine[modifier | modifier le code]

Maires nommés
  • Félix Alexandre Victor Gouyon de Beaufort (1786-1843), comte de Beaufort et maire
  • Adolphe Surcouf, maire de Plerguer de 1865 à 1870, propriétaire du Haut-Mesnil (Malouinière). Il est le fils de Robert Surcouf.
  • Gustave Marie Gouyon de Beaufort, (1813-1890), fils du précédent, comte de Gouyon et maire pendant 41 ans.
Maires élus
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2001 René Tiercelin    
mars 2001 mars 2008 Maryvonne Caillauld    
mars 2008 avril 2014 Henri Ruellan[16] DvD Retraité
avril 2014 en cours Jean-Luc Beaudouin[17] DvG Directeur territorial
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 412 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 100 2 504 2 588 2 807 2 856 2 806 2 844 3 057 2 965
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 026 3 123 3 004 2 905 2 909 2 951 2 875 2 985 2 931
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 852 2 911 2 915 2 583 2 461 2 555 2 451 2 431 1 514
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 581 1 552 1 682 1 749 1 853 1 772 2 125 2 175 2 412
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 1700, la population était de 2900 habitants

Activités commerciales[modifier | modifier le code]

Autrefois, l'activité dominante était l'agriculture. Il n'existait que peu de tissage de toiles, bien que le village produisait du fil de chanvre. Les marins n'étaient pas non plus très nombreux. Aujourd'hui, les ressources sont les pommes de terre et les cerises Badious.

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale de Plerguer.
  • L'église paroissiale Sainte-Trinité-et-Saint-Augustin édifiée au XIXe siècle par l'architecte Bézier-Lafosse.
  • Monastère Notre-Dame de Beaufort, abrite depuis 1963, une communauté de moniales dominicaines affiliée à la Fédération Notre-Dame des Prêcheurs, dans un ancien château du XVIIe siècle qu'elles ont entièrement restauré.
  • Prieuré de Saint-Pétreuc, au village de ce nom, dépendait du Tronchet.
  • Prieuré Saint-Lunaire de la Barre, aujourd'hui disparu, appartenait à l'abbaye du Tronchet.
  • Chapelle Saint-Lunaire, ancienne chapelle, dépendance du prieuré de la Barre, elle se trouvait au village de la Barre et relevait de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet.
  • Chapelle Le Désert, ancienne chapelle sur la route de Baguer-Morvan à Miniac-Morvan
  • Chapelle de Vauclair, ancienne chapelle dépendant du manoir de Vauclair. Les épousailles de Jean Guéhéneuc, seigneur de La Barre y furent célébrées en 1578, avec Jeanne du Breil[10]
  • Chapelle du Haut-Mesnil (1875), construite par Adolphe Surcouf, maire de Plerguer de 1865 à 1871, de style ogival, elle est octogonale. Elle fait partie du château du Haut-Mesnil (Malouinière)
  • Abbaye Notre-Dame du Tronchet, jadis de cette paroisse.
  • Croix de chemin, rue du Champ-Jouan
  • Croix de chemin, rue de Saint-Malo
  • Croix de chemin à Beaufort
  • Croix du château de Beaufort, du XVIe siècle, sur la face antérieure, le Christ crucifié et sur la face postérieure une pietà. Elle se trouvait autrefois au cimetière de Roz-Landrieux et fut donné par le curé de ce lieu au seigneur de Beaufort pour le remercier de ses dons pour la réfection de la toiture de l'église.
  • Croix de chemin, au Coignets
  • Croix de chemin, à la Croix du Frêne ou Fresne, croix de Malte du Moyen Âge
  • Croix de chemin, au Désert
  • Croix de chemin, au Domaine
  • Croix de chemin, à Lycastel

Bâtiments civils[modifier | modifier le code]

  • Menhir à la Soulière, en granit bleu d'une hauteur de 4m50. La légende dit:« que la pierre aurait surgi de terre au moment où deux frères se battaient l'un contre l'autre. Ils étaient les seuls survivants d'une bataille et la pierre les arrêta dans leur lutte acharnée »[20]. Classé Logo monument historique Classé MH (1889) [21] Elle porte le nom de Pierre du Domaine.
  • Château de Beaufort (Plerguer), ancien château seigneurial, aujourd'hui communauté religieuse.
  • Château de Haut-Mesnil, (Malouinière), propriété de la famille Adolphe Surcouf, maire de Plerguer. Possède une chapelle octogonale. À proximité de cette demeure, une pierre nommée Château du Diable
  • Château du Bas-Mesnil, propriété de la Famille de Châteaubriant
  • La chèvrerie du Désert est un parc animalier privé et payant où l'on peut voir des chèvres bien sûr, mais aussi des moutons, des baudets du Poitou et des cochons du Viêt Nam.
  • Ancienne gare de Plerguer, à la gare
  • Maison de garde barrière, à la gare
  • Pont à la Landelle
  • Pont à la Rosière
  • Pont à Vildé-Bidon
  • Pont à la Ville d'Artay
  • Pont à la Ville Jean
  • Pont à la Ville Boulay
  • Four à chaux, à Beaufort
  • Motte à Beaufort
  • Manoir de l'Aumône
  • Manoir de Belestre, route de Dol-de-Bretagne, propriété de la Maison de Châteaubriant, en 1513
  • Manoir du Bignon, sur la route de Lanhélin, au Penneleuc en 1513
  • Manoir du Lessart, route de Saint-Guinoux, propriété des de Lanvallay en 1513
  • Manoir de la Motte ou aussi : manoir de la Motte-Choursin, route de Saint-Guinoux, appartenait aux le Sage en 1513.
  • Manoir du Grand-Lantrichet, route de Saint-Guinoux, propriété des Guéhéneuc en 1513
  • Manoir du Petit-Lantrichet, route de Saint-Guinoux, propriété des le Saicher et des le Sage en 1513.
  • Manoir de la Moignerie, aux Visdegrain, en 1513
  • Manoir de Sevin (Seven), aux Bouthier en 1513
  • Manoir de la Poterie, propriété de la famille de la Chapelle, en 1513
  • Manoir de la Prioté
  • Manoir du Puis-Salliou, sur la route de Saint-Guinoux, a appartenu en 1513 à la famille de Salliou.
  • Manoir des Rochards, sur la route de Lanhélin, aux Hindré en 1420, puis aux Châteaubriant en 1513.
  • Manoir de la Touche, aux Salliou puis aux le Guen en 1513
  • Manoir de la Tessonière, route de Lanhélin, aux Cherrueix, seigneurs de la Jugandière en 1513
  • Manoir du Tertre-Fin, route de Miniac-Morvan, à Lanhélin.
  • Manoir de la Ville Morin, aux Salliou en 1513
  • Manoir de la Ville Gouron, ou Goriou sur la route de Saint-Guinoux, aux Uguet, seigneur de Larchez, puis à Raoul de la Montelière en 1513, par héritage. Il est porteur d'une brigandine et comparaît en archer[22], il porte: d'argent au frêne de sinople, le tronc chargé d'un lièvre de sable, (armorial de 1696).
  • Buste de Bertrand Robidou, élevé devant la mairie le

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Robidou, (1818 - 1897), né au village de Bas-Courtil, écrivain, journaliste politique, fondateur du journal L'Avenir de Rennes (1871-1890), chevalier de la Légion d'honneur, décédé à Rennes.
  • Auguste Fouillet de Dol, résistant du maquis de Saint-Yvieux, arrêté sur dénonciation à Plerguer le , déporté à Buchenwald, matricule 43830, puis à Dora, est revenu
  • Joseph Aubry, adjoint au maire, résistant du maquis de Saint-Yvieux
  • François Guillotel, boucher à Plerguer, résistant du maquis de Saint-Yvieux.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Rennes Fougeray, Paris: René Haton, 1884., p. 479-481.
  • Paul Baneat, Le Département d'Ille-et-Vilmaine, Histoire, Archéologie, Monuments, Rennes, J. Larcher, 1929, p. 113-121.
  • Michel Brand'honneur, Les mottes médiévales, d'Ille-et-Vilaine, Institut culturel de Bretagne, Skol-uhel. Ar Vro, Centre régional d'archéologie d'Alet, 1990.
  • Maurice Trévinal, Histoire générale de Plerguer, histoire du site de beaufort, t.I., éd. Maurice Trévinal, Plerguer, 1982, p. 113-121
  • Maurice Trévinal, Histoire générale de Plerguer, Les Plerguerrois, t.II., éd. Maurice Trévinal, Plerguer, 1982.
  • Coll., Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine, Paris, éd. Le Flohic, 2000, 2 tomes, Le Patrimoine des communes de France, p. 406-409.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Diard, La Flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  2. Ouest-France, éd. St-Malo, du lundi 28 novembre 2011
  3. M.P.R Giot, Bretagne et Pays de Loire, in Gallia préhistoire, 1969, vol. 12, n°12-2. p.439.
  4. Michel Pelé, Les établissements religieux dolois, les Bénédictins du Tronchet, Combourg, Rennes, 1975, 2005, 2009, p.5.
  5. Généalogie de la Famille de Châteaubriant
  6. Michel Pelé, Les établissements religieux dolois, les bénédictins du Tronchet, Combourg, Rennes, 1975-2009, p.8.
  7. Mgr Thoreau supprimera la distribution du vin avant 1692, mais conserva l'usage de la paille
  8. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 H 3, C 1293.
  9. Michel Pelé, Histoire de la Famille de Marcillé et de ses alliances, notes n°39 p. 13. monographie Heredis 11, le tt.04.10. Texte en ligne.
  10. a et b Pouillé de Rennes
  11. Déclarations de 1685 & 1790
  12. A.D. de la Loire-Inférieure (1470-1687) B.841 Liasse, 15 pièces, parchemin.
  13. Notes manuscrites de l'abbé Pâris-Jallobert
  14. Michel Pelé, Histoire et généalogie de la famille de Marcillé et ses alliances, p. 15
  15. généanet: Gouyon de Beaufort
  16. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138)
  17. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  20. Notice touristique de la Mairie de Plerguer.
  21. référence PA00090655, cad. E. 325. site archéologique 35224 1AP. 18 14 1914 (J.O)
  22. Réformations et montres de 1478 à 1513, paroisse de Plerguer, évêché de Dol.