Yvignac-la-Tour
| Yvignac-la-Tour | |||||
La tour de l'église. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Dinan | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Dinan Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Claudine Lucas 2026-2032 |
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| Code postal | 22350 | ||||
| Code commune | 22391 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Yvignacais, Yvignacaise | ||||
| Population municipale |
1 135 hab. (2023 |
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| Densité | 32 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 20′ 57″ nord, 2° 10′ 30″ ouest | ||||
| Altitude | 70 m Min. 52 m Max. 131 m |
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| Superficie | 35,39 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Broons | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.yvignac.fr | ||||
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Yvignac-la-Tour [iviɲak la tuʁ] ⓘ est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne.
Ses habitants sont appelés les Yvignacais.
Géographie
[modifier | modifier le code]La commune d'Yvignac-la-Tour fait partie du canton de Broons, et donc de l'arrondissement de Dinan, du département des Côtes-d'Armor et de la région Bretagne. Elle fait également partie de Dinan Agglomération.
Les communes les plus proches sont : Plumaudan (4 km) ; Languédias (5 km) ; Trédias (5 km) ; Brusvily (6 km) ; Mégrit (6 km) ; Trébédan (6 km) ; Trémeur (6 km) ; Broons (7 km) ; Caulnes (7 km) ; Guenroc (8 km) ; Guitté (8 km) ; Saint Maden (8 km) ; Bobital (9 km) ; La Chapelle-Blanche (9 km) ; Le Hinglé (9 km) ; Saint-Jouan-de-l'Isle (9 km).
Les autres communes du canton sont plus éloignées encore : Sévignac (12 km) ; Lanrelas (14 km) ; Éréac (15 km) ; Rouillac (15 km).
Les communes limitrophes sont Broons, Brusvily, Caulnes, Languédias, Plumaudan, Trébédan et Trédias.
Géologie
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Frémeur et le Kerneuf[1],[2],[Carte 1].
Le Frémeur, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune de Plumaugat et se jette dans la Rance à Caulnes, après avoir traversé cinq communes[3].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[7]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 749 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Merdrignac à 25 km à vol d'oiseau[10], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 905,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Yvignac-la-Tour est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15] et hors attraction des villes[16],[17].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,1 %), zones agricoles hétérogènes (23,9 %), forêts (15,3 %), prairies (7,3 %), zones urbanisées (1,4 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Ilfignac au XIIe siècle ou XIIIe siècle, Ivignac en 1187, Yvignac en 1269, Evignac en 1480, Evignac et Iugnac au XVIe siècle, Eyvignac en 1779[19].
Le nom de la localité en gallo a été retranscrite sous la forme Yvinya[19].
La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Ivinieg[20].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 21,0 % des toponymes de la commune sont bretons[21].
Histoire
[modifier | modifier le code]Protohistoire et Antiquité
[modifier | modifier le code]Une sculpture anthropomorphique gauloise a été découverte dans un enclos du second âge du Fer. De nombreux vestiges gallo-romains (traces de substructions et gisements de tegulae) ont été mis au jour. La voie romaine de Corseul à Rieux traverse le territoire de la commune[22].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le bailliage des « Touches » appartenait aux seigneurs-abbés de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet[23],[24].
XXe siècle
[modifier | modifier le code]Guerres du XXe siècle
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts porte les noms de 119 soldats morts pour la Patrie[25] :
- 103 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
- 15 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
- 1 est mort durant la guerre d'Algérie.
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Avant le décret du , la commune s'appelait Yvignac. La ville a changé de nom à cause de son assimilation fréquente avec la ville d'Yffiniac, située à 40 km entre Lamballe et Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor).
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].
En 2023, la commune comptait 1 135 habitants[Note 3], en évolution de −2,66 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Armoiries
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Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]La commune compte quatre monuments historiques :
- le manoir de Garouët, inscrit par arrêté du [33] ;
- l'église Saint-Malo, classée par liste de 1889[34] ;
- l'ancienne commanderie du temple de la Nouée[35],[36], inscrite par arrêté du [37], est un ancien établissement templier fondé à la suite d'une aumône confirmée par une charte du duc Conan IV en 1182. Elle passe dans les mains des Hospitaliers en 1313. De l'ancien domaine subsiste une partie de l'ancien manoir dit des Salles, datant principalement du XVIIe siècle, et la chapelle. La chapelle du XIIe siècle est formée d’une nef unique ruinée, d’un avant-chœur avec porte en arc brisé au nord s'achevant par une abside semi-circulaire. Celle-ci est éclairée par trois fenêtres, la baie axiale ayant conservé ses dispositions romanes. Le chœur est couvert de charpente et est fermé par un mur-pignon percé d’une porte en plein cintre. La clôture du cimetière, mise à jour en 1981 lors de fouille, est visible au sud de la nef et autour de l'abside[38] ;
- le château d'Yvignac, inscrit par arrêté du [39].
-
Nef romane de l'église.
-
Ancienne commanderie du Temple de la Nouée.
-
Le château d'Yvignac.
-
Ruine du château d'Yvignac.
Autres sites et monuments :
- le château de Kermaria, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[40] ;
- l'if millénaire[41] ;
- le lavoir et le village de Trélée ;
- le site de Kerneuf ;
- les nombreux chemins de randonnée.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Marc Mathurin Leroux (1763-1794), vicaire de Saint-Malo-de-Phily, prêtre natif d'Aleth Yvignac, martyrisé à Rennes en 1793, puis guillotiné dans la même ville, le en compagnie d'autres prêtres.
- Olivier Maillard (1430-1502), moine franciscain, prédicateur.
- François Côme Damien Allain (1743 à Yvignac - 1809 à Vannes), député.
- Efim Etkind (1918-1999), linguiste, écrivain et théoricien de la langue russe, enterré à Yvignac-la-Tour.
Jumelages
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Ivenack (Allemagne) (Mecklenburg-Vorpommern)
Équipements
[modifier | modifier le code]La ville d'Yvignac-la-Tour est équipée d'un terrain multisports[42].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Site officiel de la commune d'Yvignac-la-Tour
- Yvignac-la-Tour sur le site de l'Institut géographique national
- Yvignac-la-Tour sur le site de l'Insee
- Historique du Village
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Yvignac-la-Tour » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le Kerneuf ».
- ↑ « Fiche communale d'Yvignac-la-Tour », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Frémeur ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Yvignac-la-Tour et Merdrignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez, an Here, (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 237
- ↑ Office public de la langue bretonne, « Yvignac-la-Tour », sur Kerofis (consulté le )
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 423
- ↑ Catherine Bizien-Jaglin, Patrick Galliou et Hervé Kerébel, Carte archéologique de la Gaule : Cotes-d'Armor - 22, Académie des inscriptions et belles-lettres, coll. « Carte archéologique de la Gaule », (ISBN 978-2-87754-080-3), p. 321-322
- ↑ Michel Pelé, Les établissements religieux dolois, les Bénédictins du Tronchet, Combourg - Rennes, 1975, 2009, p. 18.
- ↑ L'abbé Lesage a écrit une notice de 48 pages intitulée "Yvignac autrefois", imprimerie Saint Guillaume, Saint Brieuc. Yvignac, mille ans d’histoire présente également l'histoire de la commune.
- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ Sources : Registres paroissiaux et état civil.
- ↑ « Décès de l'ancien maire, Henri Coulombel », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Municipales 2026. Le nouveau conseil municipal est dans la place, à Yvignac-la-Tour », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA00089756, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00089755, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Plessix Th., « Le temple et la chapelle de la Nouée (XIIe-XVIIIe) », Bulletins et mémoires de Société d'émulation des Côtes du Nord, vol. 67, , p. 229-239 (lire en ligne).
- ↑ Le Louarn-Plessix Geneviève et Plessix René, Le temple de Lanouée en Yvignac, Yvignac, Association des Amis de la chapelle de Lanouée, , 8 p..
- ↑ Notice no PA00089754, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Le Temple de Lannouée, le Haut Lannouée (Yvignac-la-Tour) », sur patrimoine.bzh.
- ↑ Notice no PA00089753, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA22005206, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « If millénaire, Yvignac-la-Tour (Côtes d’Armor) », sur Krapo arboricole, (consulté le ).
- ↑ « Le terrain multisports d'Yvignac La Tour »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur 3R Playground, (consulté le ).

