Gibraltar

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Gibraltar
Armoiries
Armoiries
Drapeau
Drapeau
Image illustrative de l'article Gibraltar
Administration
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Statut politique Territoire d'outre-mer
(revendiqué par l'Espagne)
Capitale Gibraltar
Gouvernement
- Chef d'État
- Gouverneur
- Chef du gouvernement
- Maire de Gibraltar

Élisabeth II
James Dutton
Fabian Picardo
Kaiane Aldorino
Démographie
Gentilé Gibraltariens/Gibraltariennes
Population 30 001 hab. (est. 2012)
Densité 4 585 hab./km2
Langue(s) Anglais (officiel)
Espagnol, Llanito
PIB (2008)
 · PIB/hab.
1,275 milliard de $
43 000 $
Géographie
Coordonnées 36° 08′ 19″ nord, 5° 20′ 51″ ouest
Superficie 6,543 km2
Divers
Monnaie Livre de Gibraltar
Fuseau horaire UTC +1[1]
Domaine internet .uk et .gi
Indicatif téléphonique 350
Hymne Hymne de Gibraltar
Devise Nulli Expugnabilis Hosti
Code ISO 3166-1 GIB GI

Gibraltar (de l'arabe « جبل طارق », « Djebel Tariq », « le mont de Tariq » du nom de Tariq ibn Ziyad) est un territoire britannique d'outre-mer[2], situé au sud de la péninsule Ibérique, en bordure du détroit de Gibraltar qui relie la Méditerranée à l'océan Atlantique. Il correspond au rocher de Gibraltar et à ses environs immédiats et est séparé de l'Espagne par une frontière de 1,2 kilomètre.

Gibraltar est possession du Royaume-Uni depuis 1704. Les forces armées britanniques y conservent une présence relativement importante. Bien que la majorité de sa population y soit opposée[3],[4], Gibraltar est revendiqué par l'Espagne. La question de Gibraltar est une cause majeure de dissension dans les relations hispano-britanniques.

Gibraltar fait partie de l'Union européenne (dans le cadre de laquelle elle bénéficie d'un statut spécial[5]) mais pas de l'espace Schengen[6]. Ce statut est toutefois menacé par la procédure de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne qui a été déclenchée à la suite du référendum du 23 juin 2016 organisé sur l'ensemble du territoire britannique[7]. Cependant, les résultats locaux de la consultation dénotent que 96 % des Gibraltariens souhaitent rester au sein l'UE, tout en espèrant obtenir un statut similaire à celui octroyé à Andorre ou au Liechtenstein [8].

L'aéroport de Gibraltar a pour code LXGB, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports. Sa piste a la particularité d'être traversée par la route reliant Gibraltar à l'Espagne.

Les habitants de Gibraltar sont les Gibraltariens et les Gibraltariennes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Gibraltar.

Le territoire de Gibraltar comporte plusieurs sites ayant été occupés par les Néandertaliens. Le site de Forbe's Quarry a d'ailleurs livré, en 1848, le premier crâne correspondant à cette espèce, lequel n'a toutefois été reconnu comme tel qu'après la découverte du site de la vallée de Neander en Allemagne, vers 1856. Le site de la grotte de Gorham a également livré des industries moustériennes qui pourraient être parmi les plus récentes.

D'après la mythologie grecque, c'est Héraclès qui a érigé les colonnes d'Hercule composées des deux promontoires séparant l'Afrique de l'Europe : le mont Calpé en Europe et djebel Musa en Afrique. Dans l'Antiquité grecque, le rocher est aussi associé à Briarée, un des Hécatonchires.

Avant la conquête musulmane, le rocher de Gibraltar était appelé mont Calpé. Au début du VIIIe siècle, dans le cadre de la conquête musulmane de l'Espagne wisigothique, le chef Tariq Ibn Ziyâd y établit une tête de pont en Europe, donnant son nom au rocher.

Le site est conquis, en 1309, par le royaume de Castille, puis repris par le général mérinide Abd-el-Melek en 1333 expulsant les Castillans. En 1374, les Mérinides cèdent le rocher au royaume de Grenade. Gibraltar est définitivement reconquis par Ferdinand V en 1492.

Ce territoire espagnol est pris par les forces anglo-néerlandaises de l'amiral George Rooke le et sa propriété (mais pas la souveraineté) est confirmée et reconnue par l'Espagne par les traités d'Utrecht de 1713. Une tentative espagnole pour reprendre Gibraltar a lieu de 1779 à 1781, lorsque l'Espagne déclare la guerre au Royaume-Uni dans le cadre de son alliance avec la France au cours de la guerre d'indépendance américaine. Cette période, connue sous le nom de « Grand siège », dura 3 ans.

En 1805, une épidémie de fièvre jaune tue un tiers des Gibraltariens.

Au début des années 1960, le gouvernement espagnol a soulevé la «question de Gibraltar» devant le Comité des Nations Unies pour la décolonisation et l'Assemblée générale a adopté les résolutions 2231, 1966 et 2353, 1967, qui demandent le début des pourparlers entre l'Espagne et le Royaume-Uni pour finir La situation «coloniale» de Gibraltar tout en préservant les intérêts du peuple de Gibraltar. En réponse à ces résolutions, les autorités de Gibraltar ont fait appel du droit à l'autodétermination et le Royaume-Uni a organisé un référendum en 1967 pour les Gibraltariens, dans lequel 99,64% des électeurs ont exprimé leur volonté de rester sous la souveraineté britannique. En mai 1968, afin de protester contre l'organisation quelques mois plus tôt, le , d'un référendum « d'autodétermination » sur le rocher qui avait donné une écrasante majorité pour le maintien de la souveraineté britannique, le général Franco fait fermer la frontière entre l'Espagne et le rocher[9], qui ne rouvrira que le à minuit[10].

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Détroit de Gibraltar.
Carte de Gibraltar.
Gibraltar, le Rocher.

Le territoire a une superficie de 6,8 km². Il possède une frontière terrestre avec l'Espagne longue de 1 200 m (plus courte frontière terrestre du monde), et 12 km de côtes : il y a deux côtes, la côte est (East Side), où se trouvent deux baies, Sandy Bay (en) et Catalan Bay (en), et la côte ouest (West Side), où vit la majorité de la population.

Le climat méditerranéen favorise une végétation résistante de garrigue, maquis et pinède.

Le point culminant est le rocher de Gibraltar (rocher calcaire culminant à 426 m), réserve naturelle peuplée par des macaques berbères, les seuls singes sauvages d'Europe.

Gibraltar n'a pas de ressources naturelles exploitées ; cependant, une usine de dessalement a été récemment créée à l'intérieur du Rocher.

Gibraltar est un des territoires les plus densément peuplés au monde 4 290 hab./km2, ceci ayant pour conséquence une demande d'espace de plus en plus forte.

Flore et faune[modifier | modifier le code]

Iberis gibraltarica poussant au
jardin botanique de Gibraltar.
Un dauphin sur la baie de Gibraltar.
Macaque de Barbarie (Macaca sylvanus).

Plus de 500 espèces de fleurs poussent sur le rocher de Gibraltar. Gibraltar est l’unique endroit en Europe où l’Iberis gibraltarica (es) pousse dans la nature ; cette plante est normalement native d’Afrique du Nord. L’Iberis gibraltarica (es) est le symbole de la réserve naturelle du rocher de Gibraltar. L'olivier et le pin sont parmi les espèces qui poussent le plus communément sur le Rocher.

La majorité du Rocher est couvert par la réserve naturelle qui est l’habitat naturel de près de 230 macaques de Barbarie, le singe le plus célèbre de Gibraltar. Néanmoins, les spécialistes insistent sur le caractère sauvage de ces singes. Ce sont les seuls singes sauvages d’Europe[11]. Cette espèce, dont le nom scientifique est Macaca sylvanus, est sur la liste des espèces en danger selon la liste rouge de l'UICN.

Les autres espèces de mammifères présents sur l’île incluent les lapins, les renards et les chauves-souris. De plus, dauphins et baleines sont régulièrement présents dans la baie de Gibraltar. Les oiseaux migrateurs sont très communs ; Gibraltar est terre d’accueil des seules perdrix gambra présentes sur le continent européen. Cette richesse de la nature est menacée par le développement urbain, le tourisme et les espèces de plantes invasives. Mais aussi par les espèces d’oiseaux et de chauves-souris[12] susceptibles de mettre en péril l’équilibre naturel de la presqu'île.

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique à Gibraltar.
Ici, composante de l'intérêt de Gibraltar pour le Football, l'équipe nationale de football de Gibraltar.
Le quartier général des British Forces Gibraltar.

Comme pour tout territoire britannique d'outre-mer, la reine Élisabeth II est le chef de l'État ; elle est représentée par le gouverneur de Gibraltar. Le Royaume-Uni a gardé les responsabilités concernant la défense, la politique étrangère, la sécurité intérieure et les questions économiques. Le rôle du gouverneur est surtout symbolique : il ne participe pas à l'administration du territoire. Le gouverneur nomme le gouvernement après les élections. Il est responsable de la défense et de la sécurité à l'intérieur de Gibraltar (la Royal Gibraltar Police).

Le Parlement de Gibraltar est composé de 17 membres élus pour un mandat de quatre ans. Le gouvernement est responsable devant lui.

Il y a trois partis représentés au parlement : les Sociaux-démocrates de Gibraltar, le Parti travailliste-socialiste de Gibraltar et le Parti libéral de Gibraltar.

Le plus important problème est la demande permanente de l'Espagne concernant le transfert de ce territoire. Les partis politiques et une grande majorité des habitants y sont opposés.

Gibraltar est toujours sur la liste officielle des territoires à décoloniser selon l'ONU[13].

Statut spécial au sein de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Gibraltar fait partie de l'Union européenne depuis 1973, conformément au traité d'adhésion du Royaume-Uni, mais y bénéficie d'un statut spécial[5]. Gibraltar n'est en effet pas soumis à l'obligation de prélever la TVA, et n'est pas non plus membre de l'union douanière[5]. En outre, la politique commerciale commune, la politique agricole commune et la politique commune de la pêche ne sont pas applicables à Gibraltar[5].

Gibraltar face au Brexit[modifier | modifier le code]

Avant le referendum britannique sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union Européenne, le ministre des affaires extérieures de l'Espagne a déclaré qu'en cas de Brexit, Gilbratar perdrait l'accès au marché commun à moins qu'une solution transitoire à base de souveraineté partagée avec l'Espagne ne soit mise en œuvre. De ce fait, le succès du Brexit a été compris comme un progrès facilitant la possibilité de faire flotter le drapeau espagnol à Gibraltar[14].

Après l'enclenchement du Brexit, le président du Conseil européen Donald Tusk évoque la question de la sortie de Gibraltar du Royaume-Uni. Le 2 avril 2017, la première ministre Theresa May affirme qu'elle ne cèderait jamais cette enclave sans la volonté de la population[15].

Un texte présenté par Donald Tusk prévoit notamment qu' « aucun accord entre l’UE et le Royaume-Uni ne pourra s’appliquer au territoire de Gibraltar sans un accord entre le Royaume d’Espagne et le Royaume-Uni »[16].

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de Gibraltar.

Les activités militaires ont traditionnellement dominé l'économie de Gibraltar, le chantier de construction et de maintenance navale fournissant la majeure partie de l'activité économique. Leur part dans l'économie locale a cependant diminué, passant de 60 % en 1984 à 7 % en 2004.

L'économie de Gibraltar repose sur le secteur des services, principalement ceux en lien avec la finance et le tourisme. Grâce à son taux d'imposition sur les sociétés très faible et à l'appartenance de Gibraltar à l'Union européenne, un certain nombre de banques britanniques et internationales sont installées ou ont des filiales à Gibraltar, qui est devenu un centre de finances international[17]. Cela a valu à l'enclave britannique de figurer jusqu'en 2009 sur la liste grise des paradis fiscaux de l'OCDE[18]. Encore aujourd'hui, l'Espagne considère Gibraltar comme un paradis fiscal[19].

En 2013, 18 000 entreprises étaient officiellement enregistrées à Gibraltar (sur un territoire d'à peine 30 000 habitants)[18].

Beaucoup de bookmakers et d'opérateurs de jeu en ligne ont également déplacé leur siège à Gibraltar.

En ce qui concerne le tourisme, Gibraltar est une escale privilégiée pour les bateaux de croisière. Le rocher de Gibraltar est une attraction populaire, en particulier parmi les touristes et les résidents britanniques installés sur la côte méridionale de l'Espagne. Toutes les marchandises et les services sont vendus sans taxe sur la valeur ajoutée, ce qui explique l'implantation de plusieurs grands magasins britanniques : Marks and Spencer, BHS, Dorothy Perkins, et la chaîne de supermarchés Morrisons.

Gibraltar a un PIB de plus de 432 millions de livres (769 millions de dollars) ; avec un PIB par personne de 15 700 £ (28 000 $).

La devise est la livre de Gibraltar, qui a une parité de un pour un avec la livre sterling, laquelle a aussi cours à Gibraltar. Par ailleurs la majorité des magasins et des restaurants acceptent aussi les euros, mais avec un taux de change défavorable. On notera toutefois que la livre de Gibraltar, elle, n'a pas cours en Grande-Bretagne.

En 2016, les autorités de Gibraltar ont fait part de leur inquiétude sur une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, estimant qu'une telle sortie menacerait le secteur financier local[17]. 96 % des habitants de Gibraltar ont voté en faveur du maintien au sein de l'Union européenne lors du référendum du 23 juin 2016, à l'inverse de la majorité du Royaume-Uni[20].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Gibraltar.

D'après le recensement de juillet 2005, Gibraltar compte 27 884 habitants. Les origines des habitants de Gibraltar sont espagnoles, britanniques et méditerranéennes (principalement génoises et maltaises). La religion principale est le christianisme, catholique en majorité et anglican. On trouve également une grande communauté juive, une population musulmane marocaine et un certain nombre de personnes originaires du sous-continent indien.

La langue officielle est l'anglais, utilisée au gouvernement et dans les affaires. Beaucoup de gens emploient également le llanito, un mélange d'espagnol et d'anglais.

Le terme llanito (féminin : llanita) définit aussi une identité propre à Gibraltar et visible lors de la fête nationale de Gibraltar, en particulier sur les tee shirt portés par les jeunes et arborant des slogans comme « 110 % llanita » ou « proud to be llanito ».

Culture[modifier | modifier le code]

Lâcher symbolique des ballons rouges et blancs.
Les Gibraltariens se donnent la main pour encercler le Rocher à l'occasion du tricentenaire de 2004.

Gibraltar célèbre sa fête nationale le 10 septembre, date choisie pour commémorer le référendum de 1967, premier acte d'autodétermination du peuple de Gibraltar (rejet de l'annexion par l'Espagne). C'est pour beaucoup de gens une occasion de fête, chacun s'habille en rouge et blanc, couleurs nationales. Le rassemblement politique culmine avec le lâcher de trente mille ballons rouges et blancs représentant le peuple de Gibraltar.

En 2004, Gibraltar a fêté le tricentenaire de sa conquête par les Britanniques et, pour les honorer de leurs efforts et affirmer son attachement à la base navale, a attribué la liberté de la ville à la Royal Navy. Comme geste politique de solidarité, la quasi-totalité de la population est descendue dans la rue, habillée en rouge, blanc et bleu, se tenant par la main pour former une chaîne humaine encerclant le rocher.

Football[modifier | modifier le code]

La fédération de football de Gibraltar, membre à part entière de l'UEFA et de la FIFA, organise un championnat de football depuis 1896. Le vainqueur du championnat est qualifié pour la Ligue des champions, tandis que le vainqueur de la coupe nationale intègre la Ligue Europa. Les clubs les plus importants du territoire sont le Lincoln FC, Manchester United, Glacis United et le College Europa. La plupart des matchs se disputent au Victoria Stadium, d'une capacité de cinq mille places.

En marge de cette fédération Gibraltar possède aussi depuis 118 ans une équipe nationale de football qui se limitait jusqu'en 2013 à des compétitions méconnues du grand public. Enfin en 2013 la chance lui apparaît pour un premier match officiel le temps d'une rencontre éliminatoire dans le cadre de l'Euro 2016 contre la Slovaquie[21].

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Les British Forces Gibraltar sont chargées de la défense de ce site stratégique. La British Army est représentée par le Royal Gibraltar Regiment (en), à l'origine une force de réserve qui a été placée sur l'établissement permanent de l'armée britannique en 1990. Le régiment comprend des soldats à plein temps et à temps partiel recrutés sur place, ainsi que des militaires de carrière britanniques en provenance d'autres régiments.

La marine royale maintient un escadron. L'escadron est responsable de la sécurité et de l'intégrité des eaux territoriales britanniques de Gibraltar (BGTW). La base est appelée Rooke par les habitants de Gibraltar en l'honneur de George Rooke qui s'est emparé du rocher au détriment de l'archiduc Charles (prétendant au trône espagnol) en 1704. Elle est une base importante pour l'OTAN, les sous-marins nucléaires britanniques et des États-Unis s'y ravitaillant fréquemment. Les bateaux de la marine espagnole ne se ravitaillent cependant pas à cet endroit.

La base de la Royal Air Force (RAF) à Gibraltar fait partie du régiment royal de Gibraltar. Bien que les avions ne soient pas de manière permanente postés à Gibraltar, de nombreux avions de la RAF font des visites régulières.

On pense que le rocher est une base d'écoute de ROEM pour les télécommunications en direction de l'Afrique du Nord, et en raison de son emplacement stratégique elle reste toujours une base principale pour la NSA et pour le Government Communications Headquarters.

Personnalités originaires de Gibraltar[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. UTC+2 à l'heure d'été.
  2. (en) « Peace and Friendship Treaty of Utrecht between France and Great Britain », sur en.wikisource.org (consulté le 4 avril 2017).
  3. (en) Emma Daly, « Gibraltar Rejects Power-Sharing Between Britain and Spain », sur le site du New York Times. Publié le 8 novembre 2002. Consulté le 23 novembre 2012.
  4. Yves Lacoste, Géopolitique : La longue histoire d'aujourd'hui [Nouvelle édition], Larousse, , 336 p. (ISBN 978-2-03-584815-4), p. 135.
  5. a, b, c et d http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-13-810_fr.htm.
  6. (en) Bethany Whitfield, « Pilatus to Reveal PC-24 Jet at EBACE », sur 24heures.ch, (consulté le 20 août 2013).
  7. « Brexit : Gibraltar attend de connaître son sort », sur euronews, (consulté le 3 avril 2017)
  8. « Gibraltar lance une bouée vers l’UE pour échapper au Brexit », sur euractiv.fr, (consulté le 7 avril 2017)
  9. « L'Espagne ferme sa frontière avec Gibraltar », Le Monde, 7 mai 1968.
  10. Humeurs latines - Gibraltar.
  11. www.igoterra.com.
  12. « Bruno Waterfield Whitehall gaffe 'gives Gibraltar's shores to Spain », The Daily Telegraph, 7 novembre 2009.
  13. « Nations unies - Territoires non autonomes », sur le site des Nations unies, (consulté le 11 août 2013).
  14. http://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2017/04/03/brexit-l-espagne-inflige-deux-camouflets-a-londres_5104823_4872498.html
  15. « Malgré le Brexit, la Grande-Bretagne ne va « jamais » céder la souveraineté sur Gibraltar », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  16. http://fr.euronews.com/2017/04/01/gibraltar-furieux-que-l-ue-donne-a-l-espagne-son-mot-a-dire-sur-son-avenir
  17. a et b http://geopolis.francetvinfo.fr/en-cas-de-brexit-que-se-passerait-il-a-gibraltar-102365.
  18. a et b http://www.huffingtonpost.fr/2013/08/17/gibraltar-un-rocher-insolite_n_3742855.html.
  19. http://en.mercopress.com/2015/06/24/spain-to-question-gibraltar-s-exclusion-from-eu-tax-havens-blacklist.
  20. https://www.letemps.ch/monde/2016/07/20/langoisse-habitants-gibraltar-apres-brexit.
  21. « Gros plan sur l’équipe nationale de Gibraltar », sur beIN SPORTS - Your Zone (consulté le 4 février 2016).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]