Theresa May

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Theresa May
Theresa May en 2015.
Theresa May en 2015.
Fonctions
Premier ministre du Royaume-Uni
En fonction depuis le
(14 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouvernement May
Législature 56e
Coalition Parti conservateur
Prédécesseur David Cameron
Chef du Parti conservateur
En fonction depuis le
(16 jours)
Prédécesseur David Cameron
Secrétaire d'État à l'Intérieur

(6 ans 2 mois et 1 jour)
Premier ministre David Cameron
Gouvernement Cameron I et II
Prédécesseur Alan Johnson
Successeur Amber Rudd
Ministre des Femmes et des Égalités

(2 ans 3 mois et 23 jours)
Premier ministre David Cameron
Gouvernement Cameron I
Prédécesseur Harriet Harman
Successeur Maria Miller
Présidente du Parti conservateur

(1 an 3 mois et 14 jours)
Prédécesseur David Davis
Successeur Liam Fox
Maurice Saatchi
Députée de Maidenhead
En fonction depuis le
(19 ans 2 mois et 26 jours)
Élection
Réélection


Législature 52e, 53e, 54e, 55e et 56e
Prédécesseur Circonscription créée
Biographie
Nom de naissance Theresa Mary Brasier
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Eastbourne, Angleterre
(Royaume-Uni)
Nationalité Britannique
Parti politique Conservateur
Père Hubert Brasier
Conjoint Philip May
Diplômé de Université d'Oxford
Religion Anglicanisme
Résidence 10 Downing Street
(Londres)

Signature de Theresa May

Theresa May
Liste des Premiers ministres du Royaume-Uni

Theresa May, née Brasier le à Eastbourne, est une femme d'État britannique, membre du Parti conservateur et actuelle Premier ministre du Royaume-Uni.

Élue députée de la circonscription de Maidenhead en 1997, elle entre au cabinet fantôme en 1999 pour y exercer différentes responsabilités sous les directions successives de William Hague, Iain Duncan Smith, Michael Howard et David Cameron.

Après les élections législatives de 2010, Theresa May est nommée secrétaire d'État à l'Intérieur dans le gouvernement de coalition de David Cameron, fonction qu'elle conserve après les élections de 2015. Elle est la deuxième femme, après la travailliste Jacqui Smith, à occuper cette fonction. Elle mène une réforme de la police et adopte des politiques restrictives sur les drogues et l'immigration. Elle est également ministre des Femmes et des Égalités de 2010 à 2012.

En 2016, à la suite du référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, qui conduit le Premier ministre David Cameron à annoncer sa démission, elle est choisie par le Parti conservateur pour lui succéder. Elle est nommée à la tête du gouvernement le , devenant la seconde femme à occuper cette fonction après Margaret Thatcher.

Theresa May se définit comme conservatrice one-nation et est souvent décrite comme libérale-conservatrice.

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Née le à Eastbourne dans le Sussex, Theresa Mary Brasier est la fille unique de Zaidee Mary (née Barnes, 1928-1982) et d'Hubert Brasier (1917-1981), un prêtre de l'Église d'Angleterre[1],[2],[3],[4]. Ses deux parents meurent alors qu'elle a 25 ans, son père des suites d'un accident de voiture et sa mère de la sclérose en plaques[5].

Theresa May est scolarisée à la Heythrop Primary School dans l'Oxfordshire[6] puis à la St. Juliana's Convent School for Girls[7], une école catholique de Begbroke[8]. À l'âge de 13 ans, elle est admise au lycée Holton Park Girls' Grammar School de Wheatley[7][9]. Elle poursuit ensuite des études en géographie à l'université d'Oxford, au sein du St. Hugh's College, où elle obtient un baccalauréat ès arts (B.A.) en 1977[10].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Entre 1977 et 1983, Theresa May travaille à la Banque d'Angleterre puis est, de 1985 à 1997, consultante financière pour l'Association for Payment Clearing Services[11].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

De 1986 à 1994, Theresa May est conseillère du borough londonien de Merton où elle préside la commission de l'éducation (1988-1990) et occupe la fonction de chef adjointe du groupe conservateur et porte-parole pour le logement (1992-1994).

En vue des élections générales de 1992, elle est investie dans la circonscription de North West Durham au Nord-Est de l'Angleterre. Dans ce territoire considéré comme sûr pour les travaillistes, elle remporte 27,6 % des voix et n'améliore pas le score obtenu par le candidat conservateur Derek Iceton cinq ans plus tôt. Elle postule deux ans plus tard à l'élection partielle du dans la circonscription de Barking à Londres. Elle subit un nouvel échec, terminant à la troisième position, en recul de 23 points par rapport au candidat conservateur lors des élections de 1992.

Dans le cadre des élections de 1997, elle est choisie par son parti comme candidate dans la nouvelle circonscription de Maidenhead[11]. Elle y remporte plus de 25 000 voix, soit 49,8 % des suffrages, et est élue députée.

Membre de l'Opposition[modifier | modifier le code]

À la Chambre des communes, Theresa May devient membre de l'avant-banc d'Opposition de William Hague en 1998, en tant que porte-parole sur les questions d'Éducation, de Personnes handicapées et des Femmes. En 1999, elle est nommée au cabinet fantôme comme secrétaire d'État fantôme à l'Éducation et à l'Emploi. Après la défaite des conservateurs aux élections de 2001, le nouveau chef du parti Iain Duncan Smith lui confie le portefeuille fantôme des Transports.

En , elle devient la première femme présidente du Parti conservateur[12] (personne responsable de l'organisation de l'appareil du parti). Lors de son discours pendant le congrès du parti de 2002, elle explique que le Parti conservateur doit changer : « vous savez comment les gens nous appellent : le parti méchant »[13],[14]. L'année suivante, en 2003, elle quitte la présidence du parti, devient membre du conseil privé et est nommée par Michael Howard, le nouveau chef conservateur, secrétaire d'État fantôme à l'Environnement et aux Transports[15]. En juin 2004, elle devient secrétaire d'État fantôme à la Culture, aux Médias et aux Sports.

En 2005, David Cameron, arrivé à la tête du Parti conservateur, lui confie la fonction de leader fantôme de la Chambre puis, en 2009, de secrétaire d'État fantôme au Travail et aux Retraites.

Secrétaire d'État à l'Intérieur[modifier | modifier le code]

Le , après les élections générales, Theresa May est nommée secrétaire d'État à l'Intérieur et ministre des Femmes et des Égalités dans le gouvernement de coalition de David Cameron.

Plusieurs fois mis en minorité par son propre parti au cours de son mandat, David Cameron est perçu comme menacé par Theresa May à la tête du Parti conservateur. Pour Rodney Barker, professeur émérite de sciences politiques à la London School of Economics, « elle joue habilement avec l'image de Thatcher, celle d'une femme ferme ancrée à droite, à l'inverse de celle de l'homme faible lié avec les centristes que représente Cameron »[16].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Theresa May en 2011.

En 2013, Theresa May obtient l'extradition du prédicateur radical Abou Qatada vers la Jordanie, après une bataille juridique longue d'une dizaine d'années et qui a coûté au contribuable britannique 1,7 million de livres sterling[17] et que de nombreux secrétaires d'État à l'Intérieur n'avaient pu résoudre[18]. Theresa May avait alors négocié directement avec la Jordanie un accord garantissant à l'accusé un jugement équitable[19]. Cet épisode est vu comme un succès par Theresa May. Dans un discours au Parlement concernant la situation d'Abou Qatada, elle critique la Cour européenne des droits de l'homme, l'accusant de perdre de vue les objectifs premiers (« moved the goalposts ») en ayant une interprétation folle des lois sur les droits de l'homme (« crazy interpretation of Human Rights Law »)[20].

En novembre 2013, à la suite d'une décision de la Cour suprême du Royaume-Uni qui renversait la décision de Jacqui Smith — son prédécesseur au Bureau de l'Intérieur — elle déchoit une nouvelle fois de la nationalité britannique Hilal Al-Jedda, terroriste présumé né en Irak. Elle fait ainsi d'Al-Jedda la première personne à avoir perdu deux fois la nationalité britannique[21].

Immigration[modifier | modifier le code]

La politique d'immigration du gouvernement Cameron vise principalement à réduire le nombre d'immigrés au Royaume-Uni. En 2010, Theresa May promet de ramener ce nombre en dessous de 100 000[22]. Ses déclarations et les diverses mesures prises à ce sujet donnent lieu à des polémiques.

Le , May annonce au Parlement la mise en place de nouvelles restrictions sur le regroupement familial pour les migrants hors Espace économique européen[23] : seuls les citoyens britanniques gagnant plus de 18 600 £ par an pourront faire venir leur conjoint au Royaume-Uni, avec un montant plus élevé pour faire une demande concernant les enfants. La nouvelle politique allonge la période probatoire pour les conjoints de deux à cinq ans et empêche l'immigration de personnes adultes dépendantes à moins que le demandeur fasse la démonstration d'une nécessité de soin qui ne puisse être fourni qu'au Royaume-Uni[24]. Cette nouvelle politique est critiquée par le groupe de défense des droits humains Liberty pour qui elle démontre le peu de cas fait des familles par le gouvernement[25] ainsi que par un groupement transpartisan de députés qui concluent après une enquête qu'en raison des nouvelles règles des très jeunes enfants sont séparés de leurs parents que que certains citoyens britanniques pourraient être poussés à quitter le pays[26].

Lors du congrès conservateur d', elle déclare en argumentant pour une modification du Human Rights Act qu'un étranger a été autorisé à rester au Royaume-Uni parce qu'il avait un chat domestique. La Cour royale de justice contredit cette version de l'affaire en précisant que la personne était en couple avec un Britannique[27]. Pour Amnesty International, les commentaires de May alimentent les « mythes et préjugés » sur le Human Rights Act ; le secrétaire d'État à la Justice Kenneth Clarke qualifie par la suite les déclarations de May de « risibles et enfantines »[28],[29]

Theresa May est accusé par le libéral-démocrate Roger Roberts de laisser quelqu'un mourir « pour marquer des points politiques » au sujet de l'expulsion, en 2013, du demandeur d'asile nigérian Isa Muaza, malade mental en grève de la faim[30].

En , en pleine crise migratoire en Europe, Theresa May rejette la proposition de quotas obligatoires de réfugiés[31]. Elle déclare qu'il est important d'aider les gens qui vivent dans les zones de guerre et les camps de réfugiés mais « pas ceux qui sont assez forts et riches pour venir en Europe »[32].

Malgré les différentes mesures prises pour réduire l'immigration, l'Office for National Statistics « annonce un flux net de 298 000 migrants vers le Royaume-Uni dans les 12 mois précédents septembre 2014 — une hausse de 210 000 par rapport à l'année précédente.[33] ». Les statistiques montrent des « hausses significatives des migrations à la fois des citoyens non européens — en hausse de 49 000 — et des citoyens européens, en hausse de 43 000[33]. »

Tribunaux islamiques[modifier | modifier le code]

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En mai 2016, alors qu'un examen est lancé par le Bureau de l'Intérieur sur les tribunaux islamiques officieux qui existent en Grande-Bretagne, elle affirme que « beaucoup de Britanniques tirent un grand bénéfice de la guidance que leur offre l’enseignement de la charia et des codes de la religion musulmane » et que « la charia aurait mauvaise réputation parce qu’elle aurait été détournée pour discriminer les femmes musulmanes »[34],[35],[36],[37]. Ses déclarations suscitent une polémique qui l'oblige à se justifier[38].

Premier ministre du Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Élection à la direction du Parti conservateur[modifier | modifier le code]

Connue pour ses prises de position eurosceptiques, elle se positionne cependant pour le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne mais participe peu à la campagne pour le référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne[39]. Après le victoire de l'option de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne et l'annonce de la démission de David Cameron, elle présente, le 30 juin, sa candidature à l'élection à la direction du Parti conservateur[40].

Elle arrive nettement en tête des votes des députés conservateurs. Le , à la suite du retrait d'Andrea Leadsom, sa dernière concurrente encore en lice, elle devient chef du Parti conservateur[41],[42]. David Cameron présente sa démission à la reine le 13 juillet[43], ce qui permet à Theresa May d'être nommée Premier ministre dès cette date au lieu du mois de septembre ou octobre 2016, comme initialement prévu[44],[45].

Gouvernement[modifier | modifier le code]

Son gouvernement comprend notamment Philip Hammond, Michael Fallon, Amber Rudd et Nicky Morgan, déjà présents dans le gouvernement Cameron, ainsi que Boris Johnson, qui obtient le portefeuille des Affaires étrangères. Theresa May crée la fonction de secrétaire d'État à la sortie de l'Union européenne, qu'elle confie à l'eurosceptique David Davis.

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Theresa May s'identifie au courant one-nation au sein du Parti conservateur[46].

Le Financial Times la décrit comme libérale-conservatrice et une « femme politique non idéologique avec un côté impitoyable et qui fait son travail » en la comparant avec Angela Merkel[47]. Pour The Independent, elle est « résolument plus conservatrice, plus anti-immigration et plus isolationniste » que Boris Johnson[48].

Theresa May soutient le maintien du Royaume-Uni au sein de l'Union européenne lors du référendum de 2016, mais sans faire campagne et en critiquant des aspects de l'UE[49],[50]. Des journalistes politiques estiment que cet engagement a minima dans le débat a été choisi afin de renforcer sa position dans une élection future à la direction du Parti conservateur[51].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Theresa May est mariée à Philip May, qu'elle a rencontré à l'université d'Oxford, où ils étaient tous les deux étudiants[5]. Il lui avait été présenté par Benazir Bhutto[5]. Ils se sont mariés le [5]. Le couple n'a pas d'enfant[52].

En , Theresa May est diagnostiquée d'un diabète de type 1. Depuis, elle est traitée avec des injections d'insuline[53].

Theresa May est membre de l'Église d'Angleterre et se rend régulièrement aux service du dimanche[54]. Elle déclare à propos de sa foi qu'elle « fait partie [d'elle] et donc de la manière dont [elle] voi[t] les choses »[55].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) The International Who's Who, Europa Publications, , p. 1 114rr
  2. (en) Ben Davies, « Vote 2001: Key People Theresa May Education and Employment », BBC News,‎ (lire en ligne)
  3. (en) « Index entry », FreeBMD, ONS
  4. (en) « Famous family trees: Theresa May », Blog.findmypast.co.uk,‎ (consulté le 1er juillet 2016)
  5. a, b, c et d « Theresa May, la nouvelle "Dame de fer" aux blessures secrètes », sur madame.lefigaro.fr, 12 juillet 2016
  6. (en) « Screaming arrival », BBC News,‎ (lire en ligne)
  7. a et b (en) Kite, Melissa, « How clashes with Theresa May led Dame Pauline Neville Jones to quit », The Sunday Telegraph,‎ (lire en ligne)
  8. (en) The Little Book of Oxfordshire – Paul Sullivan, New York, History Press, (ISBN 9780752482439, lire en ligne)
  9. (en) « Girls were taught in idyllic surroundings at Holton Park », Oxford Mail,‎ (lire en ligne)
  10. (en) « Oxford University class list. », The Times, Londres, 11 juillet 1977, p. 14.
  11. a et b (en) « As Theresa May makes a bid for prime minister we look at her first foray into politics »
  12. (en) Anthony Sampson, Who Runs This Place?, Londres, John Murray, (ISBN 0719565642)
  13. (en) Elizabeth Knowles, Oxford Dictionary of Modern Quotations, OUP Oxford, (ISBN 978-0-19-920895-1, lire en ligne), p. 217
  14. (en) Sarah Childs, Women and British Party Politics: Descriptive, Substantive and Symbolic Representation, Routledge, , 21–22 p. (ISBN 978-1-134-21157-9, lire en ligne)
  15. (en) « Howard unveils his top team », BBC News,‎ (lire en ligne)
  16. « L'ambitieuse Theresa May fait de l'ombre à Cameron », Florentin Collomp in Le Figaro,
  17. (en) Alan Travis, « Theresa May criticises Human Rights Convention after Abu Qatada affair », The Guardian, Londres,‎ (lire en ligne)
  18. (en) « Abu Qatada deported from UK to stand trial in Jordan », sur BBC, BBC (consulté le 2 juillet 2016)
  19. (en) « Abu Qatada timeline », sur BBC News (consulté le 2 juillet 2016)
  20. (en) « Home Secretary addresses Parliament on Abu Qatada », sur gov.uk, 8 juillet 2016.
  21. (en) « Home Secretary Theresa May strips man of UK citizenship – for the second time », The Independent, Londres,‎ (lire en ligne)
  22. (en) « Theresa May to tell Tory conference that mass migration threatens UK cohesion », The Guardian, Londres,‎ (lire en ligne)
  23. (en) « House of Commons Hansard Debates for 11 Jun 2012 (pt 0002) », Parlement britannique (consulté le 19 octobre 2013)
  24. (en) Melanie Grower, « Changes to Immigration Rules for family members – Commons Library Standard Note SN06353 »,‎ (consulté le 6 janvier 2014)
  25. (en) Yusef Salehi et Rachel Robinson, « Liberty's briefing on the Statement of Changes in Immigration Rules »,‎ (consulté le 6 janvier 2014)
  26. (en) Ruth Grove-White, « Report of the inquiry into new family migration rules »,‎ (consulté le 6 janvier 2014)
  27. (en) « Theresa May under fire over deportation cat claim », BBC News,‎ (lire en ligne)
  28. (en) « Clarke hits out at 'childish remarks' », Nottingham Post,‎ (lire en ligne)
  29. (en) « Theresa May under fire over deportation cat claim », bbc.co.uk, 4 octobre 2011
  30. (en) Alan Travis, « Failed asylum seeker deported from UK after 100-day hunger strike », The Guardian, Londres,‎ (lire en ligne)
  31. (en) Alan Travis, « Home secretary hardens refusal to accept EU resettlement programme », The Guardian, Londres, 11 mai 2015.
  32. (en) « Mother Angela: Merkel's Refugee Policy Divides Europe », Der Spiegel, 21 septembre 2015.
  33. a et b (en) Andrew Grice, « David Cameron immigration pledge 'failed spectacularly' as figures show net migration almost three times as high as Tories promised », The Independent, Londres,‎ (lire en ligne)
  34. « La Grande-Bretagne enquête sur les tribunaux islamiques clandestins », sur lefigaro.fr, 27 mai 2016
  35. (en) « May’s Sharia Law review ALREADY under fire as new PM set for Number 10 », sur express.co.uk, 13 juillet 2016
  36. (en) « Theresa May hails ‘benefits’ of Sharia as inquiry set up into ‘misuse’ of Islamic law », sur telegraph.co.uk, 26 mai 2016
  37. (en) «Theresa May launches sharia law review», sur theguardian.com, 26 mai 2016
  38. (en)« Theresa May says many Britons ‘BENEFIT GREATLY’ from Sharia Law », sur express.co.uk, 29 mai 2016
  39. « Royaume-Uni: "Carnage" au Labour, les Tories préparent la succession de Cameron », L'Express,
  40. « Brexit: Theresa May veut succéder à Cameron », Le Figaro,
  41. (en) « Conservative leadership: Andrea Leadsom pulls out of race », sur The Guardian,‎
  42. (en) « Theresa May 'honoured and humbled' to be new Conservative leader », sur The Guardian,‎
  43. (en) B. B. C. News, « Theresa May to succeed Cameron as UK PM on Wednesday », sur BBC News (consulté le 11 juillet 2016)
  44. (en) « David Cameron: Theresa May will be in place as PM by Wednesday evening », sur The Independent,‎
  45. « Theresa May sera nommée premier ministre britannique dès mercredi », sur lefigaro.fr, 11 juillet 2016.
  46. (en) Ben Quinn, « Theresa May sets out ‘one-nation Conservative’ pitch for leadership », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne)
  47. (en) George Parker et Helen Warrell, « Theresa May: Britain's Angela Merkel? », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne)
  48. (en) Rebecca Glover, « Don't be misled by Theresa May – she's no progressive Conservative », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne)
  49. (en) Asa Bennett, « Theresa May wants you to stay in the EU. Has she blown her chances of ever being Tory leader? », sur Daily Telegraph (consulté le 10 juillet 2016)
  50. (en) Tom McTague, « Theresa May, the anti-Boris who just might be Britain’s next PM », sur Politico (consulté le 10 juillet 2016)
  51. (en) Asa Bennett, « Theresa May's silence speaks volumes about her leadership ambitions », sur Daily Telegraph (consulté le 10 juillet 2016)
  52. (en) Deborah Orr, « Theresa May: David Cameron's lady in waiting », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  53. (en) « Theresa May: "Type 1 doesn't change what you can do" », Diabetes.org.uk,‎ (consulté le 4 juillet 2016)
  54. (en) « Church of England and Theresa May », The Times,‎ , p. 26
  55. (en) « Theresa May: Christianity is 'part of me' »
  56. (en) « Fawcett Society », Fawcett Society (consulté le 16 septembre 2010)
  57. (en) « BBC Radio 4 – Woman's Hour – The Power List 2013 », BBC

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]