Khayr ad-Din Barberousse

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Khayr ad-Din Barberousse
Gouverneur de la Régence d'Alger
Image illustrative de l'article Khayr ad-Din Barberousse
Portrait par Agostino Veneziano (1535)
Biographie
Nom de naissance Khizir Khayr ad-Dîn
Surnom Barberousse
Nom arabe خير الدين
Nom turc Barbaros Hızır Hayreddin Paşa
Date de naissance Vers 1466
Lieu de naissance Île de Lesbos (Mytilène)
Date de décès
Fonctions
Titre Beylerbey de la régence d'Alger
Règne 1518 - 1533
Prédécesseur Arudj Barberousse
Successeur Hassan Agha

Titre Beylerbey d'Alger
Règne 1533 - 1546

Khizir Khayr ad-Dîn (turc : Barbaros Hızır Hayreddin Paşa, arabe : خير الدين Khayr ad-dīn[n 1],[n 2],[n 3]) dit « Barberousse », fut un corsaire, ayant occupé les postes de beylerbey (gouverneur-général) de la régence d'Alger et de kapudan pacha (grand amiral).

Né vers 1466[1] dans l'île de Lesbos, mort le 4 juillet 1546[2][réf. incomplète], il était le frère cadet d'un autre célèbre marin, Arudj Reïs.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origine et famille[modifier | modifier le code]

Il était le fils de Yakup, sipahi de Vardar Yenicesi, probablement d'origine Grecque[3] ou Albanaise[4] installé à Lesbos après la conquête de l'île en 1462, et peut-être de la veuve d'un prêtre grec nommée Katalina[5]. Il avait trois frères : Arudj (Oruç), Eliah, Isaak. Eliah mourut précocement, les deux derniers étaient potiers comme leur père, et Arudj marin, corsaire sur des navires turcs. Les origines de la famille sont pour le père albanaises et la mère, ancienne veuve d'un prêtre grec, était d'origine catalane. À sa mort, ses fils Khizir et Isaak rejoignent leur frère Arudj en piraterie sous la bannière du croissant. Ils se font désormais appeler Khayr ad-Din et Ishaq[réf. nécessaire]. Sous le commandement de leur aîné, ils convoient des musulmans et des sépharades fuyant la pression de l'inquisition espagnole et les conversions de force décrétées par Isabelle la Catholique en 1492, de l'Andalousie vers l'Empire ottoman (fin de la Reconquista) où le sultan Bayezid II leur a donné refuge[6][réf. incomplète]. Cela leur confère un grand prestige auprès des juifs et des musulmans, et ce fut à cette période qu'ils acquirent le surnom de « Barberousse ». Les trois frères sillonnent la Méditerranée s'adonnant à la « Course » contre les navires chrétiens avec pour ports d'attache Tunis, Djerba, Jijel et Alger, où Arudj, usant de ruse et de cruauté, se fit bey de la cité[7],[8].

Beylerbey d'Alger[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Beylerbey d'Alger.

Khayr ad-Din s'était vu confier l'autorité sur Alger durant la période où Arudj allait à la conquête de l'Ouest algérien. À la mort de son frère, il fut proclamé Beylerbey d'Alger par les corsaires et les soldats[réf. nécessaire].

Khayreddine Barberousse proclamé « sultan d'Alger », craignant une attaque des Espagnols va proposer sur avis d'une assemblée d'oulémas et de notables algérois, le rattachement de la Régence d'Alger à l'Empire Ottoman en 1519[9][réf. incomplète]. Le sultan Sélim Ier lui envoya ainsi une troupe de 2 000 janissaires munie d'artillerie et 4 000 volontaires turcs[10][réf. incomplète].

Ce rattachement volontaire et le rôle important de la flotte d'Alger dans les conflits navals ottomans vont donner au relation entre Alger et Istanbul un caractère particulier faisant de la régence non pas une simple province mais un « État d'Empire »[9][réf. incomplète].

Le 17 août 1518, Hugo de Moncada, Chevalier de Malte, mandaté par Charles Quint, se présenta devant Alger avec trente vaisseaux, huit galères et quelques brigantins, soit plus de 5 000 hommes. Moncade subit un orage terrible, fut défait sévèrement et ne dut son salut qu'à la fuite avec quelques rescapés. Barberousse est néanmoins vaincu, mais par une armée de Hafsides alliée à Sidi Ahmed ou el Kadhi, l'émir de Koukou lors de la bataille des Issers. Il cède Alger à son ennemi à la Prise d'Alger en 1520 et se replie sur Jijel, plaque tournante de la piraterie barbaresque en Méditerranée. Il revint à sa carrière de moudjahid pour reconstituer ses finances (1520-1525)[réf. nécessaire].

Il reprit ses conquêtes dès qu'il le put. Il s'empara de Collo en 1520, de Constantine en 1521, puis d'Annaba (Bône) en 1522, tout en s'adonnant à la « Course » une à deux fois par an, accroissant sa flotte et ses richesses. Enfin il reprit Alger, où les villageois de Koukou qui l'en avaient chassé s'étaient rendus impopulaires (1525). Il réprima toute tentative de soulèvement mais la forteresse espagnole du Peñon menaçait toujours la ville[réf. nécessaire]. En 1526, il subit un échec cuisant face à la flotte d'Andrea Doria, alors chef de la flotte pontificale, qui attaque avec succès une partie de sa flotte aux abords de Piombino. Plusieurs centaines d'hommes de Barberousse sont alors faits prisonniers[11]. En 1529, Barberousse entreprit la Prise du Peñon d'Alger, considérée comme une « épine au cœur des Algérois » par celui ci[12][réf. incomplète]. Après deux semaines d'intensifs bombardements d'artillerie, les Ottomans prirent le fort d'assaut par mer et de nuit. Le commandant Martin de Vargas se rendit. 90 soldats espagnols, 25 femmes et enfants furent faits esclaves. Barberousse fit raser la forteresse et employa les pierres pour la construction d'un môle, de 200 m de long et 25 m de large, reliant les îlots à la cité, créant ainsi le port d'Alger. Acte de fondation de la régence d'Alger. La flotte barbaresque en fit son refuge habituel dans cette partie de la Méditerranée[réf. nécessaire].

En 1531, son grand rival l'amiral génois Andréa Doria, au service de l'Espagne, se rendit à Cherchell, surprenant Ali Caraman, lieutenant de Barberousse, il l'obligea à détruire la majeure part de ses navires pour éviter qu'ils soient pris et libéra plusieurs centaines d'esclaves[13], mais subit par la suite une défaite au cours de laquelle 300 Espagnols furent tués ou faits prisonniers[14]. Barberousse poursuivit la flotte espagnole en déroute et ravagea au passage les côtes italiennes et la Provence.

En 1533, Barberousse fut convoqué à Constantinople par Soliman qui le nomma Grand Amiral de la flotte ottomane (capitan pacha) et l'investit du titre de Beylerbey, titre auquel s'ajoutait le gouvernement du pachalik de l'Archipel qui comprenait les forteresses des Dardanelles, les îles de la mer Égée et la Grèce péninsulaire. C'est investi du titre de beylerbey qu'il prépara la campagne contre Tunis, cherchant à punir le sultan hafside et à annexer des territoires pour le compte de la Sublime Porte[réf. nécessaire].

Représentation de l'attaque de La Goulette par Frans Hogenberg.

Le 19 août 1534, Barberousse jette l'ancre devant La Goulette avec son importante flotte et fait aussitôt répandre le bruit qu'il est accompagné de Rachid, le prince légitime, qu'il souhaite placer sur le trône hafside. Dès que la population de Tunis a connaissance de cette nouvelle, elle prend d'assaut les palais du sultan usurpateur Abû `Abd Allâh Muhammad V al-Hasan qui a tout juste le temps de s'enfuir. Une délégation de notables se rend alors à La Goulette pour recevoir et introniser le prince Rachid que Barberousse prétend avoir amené avec lui. Mais ce dernier fait débarquer 9 000 hommes et s'empare de la kasbah de Tunis. Barberousse décrète une amnistie générale dont l'effet d'apaisement lui permet de faire occuper Kairouan sans violence. Il s'empresse alors de renforcer les défenses de Tunis et de La Goulette, en y employant des Maures et des milliers d'esclaves chrétiens. Il y proclame la déchéance de la dynastie hafside et l'établissement de l'autorité ottomane dont il se déclare le représentant à Tunis[réf. nécessaire].

Les Espagnols, furent appelés au secours par le sultan hafside détrôné, Abû `Abd Allâh Muhammad V al-Hasan. Charles Quint prit lui-même la tête d'une expédition de 412 bâtiments et 33 000 hommes. Dès lors débute la Conquête de Tunis en 1535. Il reprit La Goulette, le port de Tunis , puis Tunis que Barberousse avait résolu de défendre avec les 9 000 hommes dont il disposait et des contingents auxiliaires assez nombreux fournis par les Maures, qui n'hésitent pas à faire cause commune avec les Ottomans qu'ils avaient combattus un an auparavant. Barberousse place 200 janissaires turcs dans la forteresse de La Goulette et choisit de s'enfermer dans la kasbah de Tunis avec autant d'hommes. Il enferme les chrétiens et menace de les faire exécuter. Deux semaines plus tard, l'armée espagnole livre bataille aux Ottomans et aux Maures dans la plaine de l'Ariana et assiège Tunis dès le 14 juillet[réf. nécessaire].

Les Espagnols massacrèrent le tiers de la population de la ville pendant trois jours. C'est en vain que Charles Quint et son entourage s'opposent à cette tuerie[réf. nécessaire]. Barberousse avait alors fui le champ de bataille avec les restes de son armée vers Bône, puis Alger[15]. Revenant à son activité de corsaire, il razzie Mahon aux Espagnols, où il fit 6 000 prisonniers et un énorme butin (1536), qu'il a ramenés à Alger[réf. nécessaire].

Après ce raid, il quitta définitivement Alger pour poursuivre sa carrière en Méditerranée au service de l'Empire ottoman. Il laissa son fils adoptif Hassan Agha diriger Alger, maintenant pachalık ottoman, avec le reste de la garnison ottomane. Plus tard Hassan Agha sera destitué et Hassan Pacha son demi-frère prendra sa place[réf. nécessaire].

Pacha à Constantinople[modifier | modifier le code]

Khayr ad-Din Barberousse

À Constantinople, Barberousse réorganise la flotte ottomane ; les mémorialistes turcs le considèrent comme le père de la Marine ottomane. Kheyr ad-Din devait faire des descendants des nomades asiatiques une des premières puissances navales et placer le prestige maritime de l'empire sur un piédestal où nul ne l'attendrait au cours du règne de Soliman écrivit l'historien Jean-Louis Belachemi[réf. nécessaire].

Kheyr ad-Din dirigea plusieurs campagnes contre les Occidentaux. En 1534, il effectua plusieurs raids le long de la côte italienne. Un des épisodes les plus rocambolesques de cette campagne est certainement la tentative de rapt sur la personne de Giulia Gonzaga (1513-1566), une jeune noble dont la réputation d'être « la plus belle femme d'Italie » avait dépassé les frontières de son pays. Veuve très jeune du comte Vespasiano Colonna, Giulia avait refusé de se remarier et fait de son château de Fondi un lieu de culture prisé de ses contemporains. Le rapt de Giulia Gonzaga fut commandé à Kheyr ad-Din par le grand vizir Ibrahim qui voyait en elle le moyen d'évincer du cœur de Soliman sa favorite Roxelane, dont l'habileté politique en faisait une rivale exécrée. La ville de Fondi n'étant pas située sur la côte, Kheyr ad-Din débarqua de nuit plusieurs milliers de janissaires chargés de capturer la belle. Celle-ci échappa de justesse à ses ravisseurs, fuyant à cheval en pleine nuit avec l'aide de son écuyer. De dépit, Kheyr ad-Din fit massacrer la population de Fondi[réf. nécessaire].

En 1537, il mena à nouveau une razzia sur la côte italienne, les îles Ioniennes et fut mis en échec en assiégeant Corfou. L'année suivante, la guerre fut déclarée entre le Sultan et les Vénitiens alliés au pape Paul III et à Charles Quint. Les Alliés de la Sainte Ligue réunirent une armada sous le commandement d'Andréa Doria qui se porta au-devant de Barberousse à la bataille de Prévéza. La rencontre se solde par un succès ottoman qui a eu des conséquences importantes, non pas en raison des pertes militaires du côté chrétien qui furent très minimes, puisque l'amiral Doria s'est contenté de battre en retraite sans engager le combat[réf. nécessaire], mais en raison du fait qu'il élimine l'idée d'une alliance entre les puissances chrétiennes contre les Turcs, Venise se retirant de la coalition des flottes occidentales[16]. En conséquence, cette bataille marque le début de la prédominance navale des Turcs en Méditerranée qui prend fin à Lépante en 1571[17].

Statue de Barberousse à Antalya en Turquie

En 1539, il s'empara de Castelnuovo en Dalmatie, tuant 400 mercenaires espagnols en garnison. Cette expédition força les Vénitiens à demander la paix[réf. nécessaire].

En 1543, François Ier créa la première ambassade européenne à Constantinople et demanda au sultan d'envoyer sa flotte contre l'empereur Charles Quint. Barberousse sortit pour la quatrième fois avec cent galères, pillant et saccageant la Calabre. François Ier s'allia par la suite avec Barberousse à plusieurs reprises. Puis le corsaire turc assiégea Nice qui préféra se rendre aux Français. Accompagné de la flotte française sous le commandement de Paulin, baron de la garde, il ravagea les côtés italiennes en 1544. Jérômes Maurand, prêtre d'Antibes, aumônier des galères de France, a laissé une longue narration des exactions commises par les Turcs à cette occasion. Il raconte notamment comment, à la suite de la prise de Lipari au large de la Sicile, des janissaires trouvèrent un certain nombre de vieillards, d'hommes et de femmes réfugiés dans la cathédrale[réf. nécessaire]. Selon lui, « Ils les prirent, les dépouillèrent tout nus et les ouvrirent vivants ; et ils ne faisaient cela que pour prendre le fiel. Comme nous leur demandions pourquoi ils usaient de si grandes cruautés, ils nous répondirent que ce fiel avait une très grande vertu. Nous n'en obtînmes rien d'autre[18]. » Mais selon l'historien Jacques Heers, le bilan politique et militaire de ces opérations pour les ottomans demeurait médiocre : « de riches prises mais ni victoire retentissante ni conquête territoriale. Tunis restait aux mains des Espagnols[19]. »

Tombe de Barberousse

Au crépuscule de sa vie il fit bâtir une mosquée à Constantinople à côté de laquelle il édifia un mausolée funéraire[n 4] qui existe toujours dans le quartier de Beşiktaş. Il meurt le [réf. nécessaire].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Trancription ALA-LC 1997
  2. ou Chair ad Din, diminutif : Chaireddin, voire Cheireddin
  3. Prénom arabe signifiant « Bienfait de la religion ».
  4. Les militaires de la marine de guerre turque le saluent encore aujourd'hui lorsqu'ils passent devant lui.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées EI.
  2. Gallotta (2012)[réf. incomplète]
  3. Diego de Haedo (1578-1581); p. 3-4
  4. Encyclopædia Britannica, vol. 1, , p. 147.
  5. La piraterie barbaresque en Méditerranée: XVI-XIXe siècle (2000) p. 28
  6. Malek Chebel, L'islam, La Boétie, , 240 p. (ISBN 9782368650172, lire en ligne)[réf. incomplète]
  7. Histoire des rois d'Alger (1881), p. 3.
  8. A. L. F. Alix, Précis de l'histoire de l'empire Ottoman: depuis son origine jusqu’à nos jours, Firmin Didot, pere et fils, Volume 1, p 14, 1822 Lire en ligne
  9. a et b Bouchène Peyroulou (2012)[réf. incomplète]
  10. Pierre Montagnon, La conquête de l'Algérie: Les germes de la discorde, Pygmalion, , 470 p. (ISBN 9782756408774, lire en ligne)[réf. incomplète]
  11. Antoine-Marie Graziani (2008) p. 94.
  12. Louis Mouilleseaux, Jean Lassus (1962)[réf. incomplète]
  13. Jacques Heers (2001) p. 76.
  14. Antoine-Marie Graziani (2008) p. 160-161.
  15. Jacques Heers (2001) p. 80.
  16. Antoine-Marie Graziani (2008) p. 184-187.
  17. Salvatore Bono (1998) p. 22.
  18. Jacques Heers (2001) p. 102.
  19. Jacques Heers (2001) p. 106.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Belachemi, Nous, les frères Barberousse, corsaires et rois d'Alger, Fayard, Paris 1984
  • Salvatore Bono, Les corsaires en Méditerranée, Paris, Paris-Méditerranée, 1998
  • Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Khayr ad-Din Barberousse » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, (Wikisource)
  • Corinne Chevallier, Les Trente Premières Années de l'État d'Alger 1510–1541, OPU, Alger, 1988
  • Gallotta, A. "K̲h̲ayr al-Dīn (k̲h̲i̊ḍi̊r) Pas̲h̲a." Encyclopédie de l’Islam, 2012. Brill Online, accédé le 25 avril 2012
  • Antoine-Marie Graziani, Andrea Doria, Paris, Tallandier, 2008
  • Diego de Haedo (trad. H.D. de Grammont), Histoire des rois d'Alger, Alger, 1578-1581, 226 p. (lire en ligne), p. 3 et 4
  • Jacques Heers, Les barbaresques, Paris, Perrin, 2001
  • Charles-André Julien, Histoire de l'Afrique du Nord, des origines à 1830, édition originale 1931, réédition Payot, Paris, 1994
  • Louis Mouilleseaux et Jean Lassus, Histoire de l'Algérie : Textes de Jean Lassus (o.fl.a.), Imprimeries Oberthur pour le compte des Productions de Paris, (lire en ligne)
  • Alexandre Rang et Ferdinand Denis, Fondation de la régence d'Alger : histoire des Barberousse, chronique arabe du XVIe siècle, publié sur un manuscrit de la Bibliothèque royale, avec un appendice et des notes, Paris, (lire en ligne)
    « Venture de Paradis avait trouvé, lors d’un séjour à Alger en 1788-1789, une version arabe, qu’il traduisit en français : traduction publiée en 1837 par Sang [sic] et Denis, qui pensaient qu’il s’agissait d’un texte arabe original du xvie siècle dû à un proche de Barberousse » (Nicolas Vatin, « Études ottomanes », Annuaire de l'École pratique des hautes études (EPHE), Section des sciences historiques et philologiques, no 141,‎ (lire en ligne)).
  • Nicolas Vatin, « « Comment êtes-vous apparus, toi et ton frère?» Note sur les origines des frères Barberousse », Studia Islamica, vol. 106, no 1,‎ (JSTOR 23884947)
  • Bouchène 2012 - Chapitre I : 1830 - 1880 - La conquête coloniale et la résistance des Algériens - Section : L'Algérie dans l'Empire ottoman : un État d'empire.
  • (en) Wikisource-logo.svg « Barbarossa », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]