Saint-Just-Saint-Rambert

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Saint-Just-Saint-Rambert
De haut en bas et de gauche à droite : le barrage de Grangent, les gorges de la Loire avec le panorama de la partie urbanisée au loin ; les bords de Loire à proximité du quartier Saint-Just ; des maisons à colombages du quartier Saint-Rambert ; le grand pont sur la Loire ; le musée des civilisations ; le château de Grangent ; l'église de Saint-Rambert.
Blason de Saint-Just-Saint-Rambert
Blason
Saint-Just-Saint-Rambert
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Intercommunalité Loire Forez Agglomération
Maire
Mandat
Olivier Joly
2020-2026
Code postal 42170
Code commune 42279
Démographie
Gentilé Pontrambertois(es)
Population
municipale
15 419 hab. (2021 en augmentation de 3,24 % par rapport à 2015)
Densité 379 hab./km2
Population
agglomération
64 061 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 01″ nord, 4° 14′ 26″ est
Altitude Min. 358 m
Max. 673 m
Superficie 40,63 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Just-Saint-Rambert
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Just-Saint-Rambert
(bureau centralisateur)
Législatives 4e circonscription de la Loire
Localisation
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Saint-Just-Saint-Rambert
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Saint-Just-Saint-Rambert
Liens
Site web https://www.stjust-strambert.fr/

Saint-Just-Saint-Rambert est une commune française, située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes, faisant partie de Loire Forez Agglomération.

Ses habitants sont les Pontrambertois. Les Pontois sont les habitants de Saint-Just-sur-Loire et les Rambertois de Saint-Rambert-sur-Loire.

Saint-Just-Saint-Rambert est née de la fusion de Saint-Just-sur-Loire et de Saint-Rambert-sur-Loire en 1973.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Localisation de la ville et des communes aux alentours

Saint-Just-Saint-Rambert est la première commune située en aval du barrage de Grangent sur la Loire.

Elle se situe à 20 km au sud-est de Montbrison[1] et 19 km au nord-ouest de Saint-Étienne[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de Saint-Just-Saint-Rambert, au début du XXe siècle.

Saint-Just-Saint-Rambert a été desservie par la ligne de Saint-Just-sur-Loire à Fraisses - Unieux, qui fut noyée lors de la mise en eau du lac de Grangent. La gare de Saint-Just-Saint-Rambert (située dans le quartier de Saint-Just), qui garde une fonction marchandises, a accueilli des trains de voyageurs de 1885 à 1939.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 680 mm, avec 8,1 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Étienne-Bouthéon », sur la commune d'Andrézieux-Bouthéon à 3 km à vol d'oiseau[5], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 728,3 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Statistiques 1991-2020 et records ST ETIENNE-BOUTHEON (42) - alt : 395m, lat : 45°32'44"N, lon : 4°17'37"E
Records établis sur la période du 01-04-1946 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,3 0,2 2,6 5 9 12,6 14,4 14,2 10,7 8,1 3,7 1,1 6,8
Température moyenne (°C) 3,8 4,5 7,8 10,7 14,6 18,5 20,7 20,6 16,4 12,7 7,6 4,6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 7,3 8,8 13,1 16,3 20,3 24,5 26,9 26,9 22,2 17,3 11,4 8 16,9
Record de froid (°C)
date du record
−25,6
04.01.1971
−22,5
11.02.1956
−13,9
08.03.1971
−7,4
08.04.21
−3,9
01.05.1976
−0,6
03.06.1962
2,9
01.07.1972
1,1
26.08.1966
−2,6
26.09.1972
−6,2
30.10.1950
−10,6
26.11.1955
−18,6
22.12.1963
−25,6
1971
Record de chaleur (°C)
date du record
20
10.01.15
23,2
24.02.1990
26,4
25.03.1981
28,8
16.04.1949
33,7
13.05.15
38
27.06.19
41,1
07.07.15
40,9
24.08.23
36
13.09.1987
32,4
02.10.23
25,2
09.11.1985
20,2
25.12.1983
41,1
2015
Ensoleillement (h) 814 1 086 1 623 1 862 2 137 2 407 2 751 2 591 1 932 1 347 876 758 20 184
Précipitations (mm) 38,3 30,3 33,9 55 81,5 80,8 77,2 72,8 70,3 76,2 73 39 728,3
Source : « Fiche 42005001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Just-Saint-Rambert est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Just-Saint-Rambert, une agglomération intra-départementale regroupant 12 communes[12] et 64 061 habitants en 2021, dont elle est ville-centre[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (28 %), forêts (20,8 %), zones urbanisées (18,6 %), terres arables (12,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,8 %), eaux continentales[Note 3] (2,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire[modifier | modifier le code]

Statue équestre de Saint-Rambert au Musée des Civilisations.

Saint-Just-sur-Loire[modifier | modifier le code]

Saint-Just-sur-Loire est une ville d'industrie. Son histoire est liée à celle de la batellerie, la teinturerie, la verrerie et la métallurgie. Installée sur les rives de la Loire, Saint-Just était, jusqu'au milieu du XIXe siècle, le point de départ des « rambertes »[18] qui acheminaient charbon et autres marchandises parfois jusqu'à Nantes ou Paris.

En 1937, le hameau d'Étrat et le cret du Brizet deviennent célèbres à la suite de la découverte de la « Vénus aux navets ».

L'église Saint-Just de Saint-Just-sur-Loire a été construite en 1828 avec les pierres de l'ancien pont détruit qui reliait Saint-Just-sur-Loire et Saint-Rambert-sur-Loire. Tout comme Saint-Rambert, l'église de Saint-Martin dépendait de l'abbaye de l'Ile-Barbe en 1183[19].

Saint-Rambert-sur-Loire[modifier | modifier le code]

Village gallo-romain à l'origine, Saint-Rambert-sur-Loire, alors nommé Occiacum, fut donné à l'abbaye de l'Île-Barbe[20]. Les moines y fondèrent un prieuré et rebaptisèrent le lieu en Saint-André-des-Olmes.

En 1078, lorsque les reliques de Ragnebert gardées à Saint-Rambert-sur-Loire furent apportées, le village prit son nom définitif, et fut alors un lieu important de pèlerinage.

Bâti sur une butte dominant la plaine et le fleuve, Saint-Rambert était, au Moyen Âge, entouré de deux murs d'enceinte dont il reste aujourd'hui quelques éléments.

Depuis la fusion[modifier | modifier le code]

Saint-Just-Saint-Rambert a été créée par arrêté du , paru au Journal officiel le et ayant pris effet au . Elle a regroupé, par fusion association, les anciennes communes de Saint-Just-sur-Loire et Saint-Rambert-sur-Loire, toutes deux situées dans le canton de Saint-Rambert devenu par la même occasion canton de Saint-Just-Saint-Rambert. Le code Insee attribué à la nouvelle commune est celui de l'ancienne commune de Saint-Rambert-sur-Loire : 42279.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montbrison du département de la Loire.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Saint-Just-Saint-Rambert[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Saint-Just-Saint-Rambert

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de la Loire.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Just-Saint-Rambert faisait partie de la communauté de communes Forez Sud en 1996, puis de la communauté d'agglomération de Loire Forez de 2003 à 2016 et a ensuite intégré Loire Forez Agglomération.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1973 mars 1977 Marcel Chapelon    
mars 1977 mars 1983 Jacques Poncin    
mars 1983 mars 1989 Jean Alligier[22] RPR Médecin
Conseiller général de Saint-Just-Saint-Rambert (1982 → 2001)
mars 1989 mars 2001 Jean-François Chossy UDF puis UMP Député de la Loire (7e circ.) (1993 → 2011)
mars 2001 mars 2014 Alain Laurendon DVD Conseiller général de Saint-Just-Saint-Rambert (2001 → 2015)
Vice-président du Conseil général de la Loire[Quand ?]
mars 2014 En cours
(au 26 mai 2020)
Olivier Joly DVD Directeur d’un magasin de bricolage
Vice-président de la CA Loire Forez (2014 → 2016)
Vice-président de la CA Loire Forez Agglomération (2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[23]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Roumanie Târgu Neamt (Roumanie) depuis 1999, après 9 années d'échanges fructueux (scolaires, culturels, sportifs et familiaux).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[24],[Note 4].

En 2021, la commune comptait 15 419 habitants[Note 5], en augmentation de 3,24 % par rapport à 2015 (Loire : +1,27 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3002 3552 5562 7263 0153 0123 0783 0262 759
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4582 5452 5152 4002 4322 6192 8002 9893 049
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2403 1353 0262 7962 9632 9823 2632 9943 634
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 4198 1569 01010 53312 29913 19214 80914 13515 232
2021 - - - - - - - -
15 419--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Saint-Just-Saint-Rambert est aujourd'hui, de par son expansion démographique, la sixième ville du département de la Loire derrière Saint-Étienne, Saint-Chamond, Roanne, Firminy et Montbrison. Au dernier recensement, la ville est ainsi passée devant Rive-de-Gier et Le Chambon-Feugerolles.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Just-Saint-Rambert est située dans l'Académie de Lyon.

Culture[modifier | modifier le code]

Il y a une médiathèque intercommunale située 1 Place Gapiand[26], ainsi qu'un cinéma (le Family) et une salle de spectacle (la Passerelle).

Sports[modifier | modifier le code]

.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-André de Saint-Rambert des XIe et XIIe siècles a été classée monument historique le [27]. L'église du quartier de Saint-Rambert qui a connu de nombreuses modifications au cours des siècles, et le prieuré qui la prolonge sur le côté, forment un ensemble qui était à l'origine un monastère fondé à Occiacum (premier nom de Saint-Rambert) par douze moines venus de l'Île-Barbe, près de Lyon, entre 603 et 608.
  • Église Saint-Just de Saint-Just-Saint-Rambert.
  • La chapelle Saint-Jean est située à Saint-Rambert a été construite aux XIe et XIIe siècles. Il a été découvert sous le sol de la chapelle de nombreux corps enterrés à la suite d'une épidémie de peste qui frappa le village au Moyen Âge. Elle a été inscrite monument historique le [28].
  • La porte dite de la Franchise a été inscrite monument historique le [29]. Il est dit que François Ier passa la nuit en ce lieu lors d'un de ses voyages à travers la France.
  • Le Château de La Baraillère - XIVe siècle - Privé
  • Le château de Grangent date du XIIe siècle. Il est situé sur une île au centre du lac de Grangent. La tour a été inscrite monument historique le et le site a été inscrit le [30].
  • Le château de la Merlée date de 1767, il fut construit par André Gabriel Gonyn de Lurieu.
  • L'hôtel de ville de Saint-Just-Saint-Rambert, rue Gonyn, construit au XVIIe siècle, est l'ancien hôtel particulier de la famille Gonyn de Lurieu.
  • La ramberte est un bateau à usage unique fabriqué sur la Loire de 1704 à 1860.
  • Musée des civilisations de Saint-Just-Saint-Rambert.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Saint-Just-Saint-Rambert se blasonnent ainsi :

Deux écus accolés :
(1) Parti : au 1er d’azur au poisson d’or posé en pal, au 2e de gueules à deux pots enflammés d’argent, l’un au-dessus de l’autre (Saint-Rambert-sur-Loire).
(2) D’azur à deux ancres d’or passées en sautoir (Saint-Just-sur-Loire).
Conservation des deux blasons après l'unification des communes.

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Festival C'est tout chocolat en novembre depuis 2003[31]
  • Mercredis en fête, en été
  • Biennale du verre d'art, en octobre depuis 2012[32]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Amis du Vieux Saint-Just Saint-Rambert, "Les croix, témoins du temps, des Pontrambertois racontent...", imprimerie Diazorama, , témoignages et anecdotes sur le patrimoine de la ville.
  • "Verrerie de Saint-Just, quand le verre devient art", édition Latecoma, , ouvrage bilingue, à la découverte de l'histoire de la verrerie de Saint-Just Saint-Rambert, qui fournit entre autres les vitraux du château de Versailles, la Maison Blanche à Washington...).
  • Guy Blanchard et Henri Nochez, "Des sapines foréziennes à la Royale et au-delà", un siècle de commerce sur la Loire, imprimerie Chirat, 2e semestre 2009, histoire de la Ramberte (ou sapine forézienne).
  • Sarry Alain, Les croix monumentales de Saint-Just / Saint-Rambert, imprimerie Chirat, édité par l'auteur, 2009, 156 p. environ et 70 illustrations à la plume plans et cartes, photos noir et blanc, riche bibliographie.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance par la route entre Saint-Just-Saint-Rambert et Montbrison », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  2. « Distance par la route entre Saint-Just-Saint-Rambert et Saint-Étienne », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Saint-Just-Saint-Rambert et Andrézieux-Bouthéon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Saint-Étienne-Bouthéon », sur la commune d'Andrézieux-Bouthéon - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Saint-Étienne-Bouthéon », sur la commune d'Andrézieux-Bouthéon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Saint-Just-Saint-Rambert », sur insee.fr (consulté le ).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. Les « rambertes », ou « sapines », étaient des embarcations utilisées une seule fois. Ensuite, elles servaient de bois de chauffage. La réplique d'une ramberte est visible sur les bords de Loire (côté Saint-Rambert).
  19. Masures de l’Ile Barbe, t.1,p. 117. Lire en ligne
  20. Claude Le Laboureur, Les Mazures de l'abbaye royale de l'Isle-Barbe-lez-Lyon, ou Recueil historique de tout ce qui s'est fait de plus mémorable en cette église depuis sa fondation jusques à présent, avec le catalogue de tous ses abbez, tant réguliers que séculiers, t. 1, Paris, éd. J. Couterot, , 674 p., sur gallica (lire en ligne), p. 65.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Henry Flagey, « Jean Alligier, un artisan de la fusion entre Saint-Just et Saint-Rambert : Samedi, Bernard Bonne, président du conseil départemental, et Alain Laurendon, vice-président, ont dévoilé une plaque sur le pont qui relie les deux quartiers de la ville. Elle rend hommage au docteur Jean Alligier, l’un des deux artisans de la fusion-association. Portrait de cet homme qui a consacré une grande partie de sa vie au service de ses concitoyens », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Né en 1925 en Ardèche, Jean Alligier s’est installé dans les années 1950 à Saint-Just-sur-Loire pour exercer sa profession de médecin. Rapidement, il s’est investi dans la vie de sa commune et en a été élu maire en 1965. Son mandat a été renouvelé en 1971. Son pragmatisme et sa volonté orientée vers le bien public l’ont conduit à envisager une fusion avec la cité voisine de Saint-Rambert, dirigée alors par Marcel Chapelon ».
  23. Josselin Giret, « Saint-Just-Saint-Rambert : Olivier Joly réélu pour un second mandat : Chef de file de la liste lauréate des élections municipales du 15 mars, Olivier Joly a été réélu, lundi soir, maire de la commune », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire sortant, chef de file de la liste lauréate des élections le 15 mars (avec 72,7 % des suffrages, contre 27,3 % pour l’équipe menée par Jean-Pierre Brat), Olivier Joly a été réélu à la tête de la commune. Il a recueilli 29 voix, contre quatre bulletins blancs ».
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
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  30. « Château de Grangent », notice no PA00117638, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. C’est tout chocolat : trois jours de bonheur pour les papilles , Le Progrès, 10 novembre 2021, Fred Sauron
  32. Trois jours de biennale du verre d’art, Le Progrès, 13 octobre 2022