Feurs

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Feurs
Feurs
Feurs avec au premier plan
la statue de Michel Combes.
Blason de Feurs
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Intercommunalité Communauté de communes de Forez-Est
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Pierre Taite
2020-2026
Code postal 42110
Code commune 42094
Démographie
Gentilé Foréziens [1]
Population
municipale
8 302 hab. (2019 en augmentation de 4,6 % par rapport à 2013)
Densité 340 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 30″ nord, 4° 13′ 36″ est
Altitude Min. 327 m
Max. 366 m
Superficie 24,39 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Feurs
(ville-centre)
Aire d'attraction Feurs
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Feurs
(bureau centralisateur)
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Feurs
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Feurs
Liens
Site web feurs.org

Feurs [fœʁ] Écouter est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Foréziens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Feurs est située au centre de la plaine du Forez, dans le département de la Loire[c 1]. Elle est l'ancienne capitale historique du Forez auquel elle a donné son nom.

Par la route, sa sous-préfecture Montbrison est à 23 km au sud-ouest[c 2], sa préfecture Saint-Étienne à 46 km au sud[c 3] et Roanne à 41 km au nord[c 4].

La ville est en rive droite (côté est) de la Loire, à la confluence de son affluent la Loise[c 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Feurs est accessible par l'échangeur 6 de l'autoroute A72 reliant Saint-Étienne (à 4 km du centre-ville) à l'A89 (vers Clermont-Ferrand)[F 1].

Elle est traversée par la route départementale 1082 (ancienne route nationale 82) reliant Roanne et Balbigny au nord à Montrond-les-Bains et Saint-Étienne au sud), ainsi que par les routes départementales 1089 à l'ouest (vers Boën-sur-Lignon et Thiers) et 89 (vers Lyon)[F 1], ces deux dernières étant des anciens tronçons de la route nationale 89.

L'aéroport le plus proche est Saint-Étienne-Loire[F 1].

La gare de Feurs est desservie par les TER Auvergne-Rhône-Alpes, relation RoanneSaint-Étienne[F 1].

La gare.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est à cheval sur la Loire, qui la traverse du sud au nord. La vallée de la Loire est à cet endroit parsemée de nombreux étangs, notamment au sud de la ville (dont l'étang de la Gravière en bord de Loire, alimenté par le Garollet qui vient de Saint-Martin-Lestra, ainsi que l'étang des Grands Prévoriaux et l'étang des Sables alimentés par un éseau dense de petits chenaux) ; mais aussi à l'est (étang du Palais, alimenté par le ruisseau du Montceau et par un affluent de la Loise) et au nord-est (étangs de la Goutte Fougère)[c 1].

La Loise, qui vient de l'est, conflue avec la Loire sur la limite nord de la commune avec celle de Civens[c 1].


En rive gauche (côté ouest, beaucoup plus sec), le Lignon conflue avec la Loire à l'extrême pointe nord de la commune. Il vient de l'ouest, tandis que son affluent le Vizézy vient du sud-ouest. On trouve aussi l'Aillot, qui marque la limite de commune ouest avec Chambéon sur ses derniers 4,8 km entre le GR89 et sa conflience avec le Lignon[c 1].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune possède un climat semi-continental d'abri (Cfb sur la classification de Köppen : « climat tempéré chaud, sans saison sèche, à été tempéré »). La pluviométrie relativement faible (721 mm par an en moyenne) s'explique par l'ombre pluviométrique créée par les monts du Forez à l'ouest et au sud, directement liée à l'effet de foehn. C'est aussi lors des phénomènes de fœhn que la plaine du Forez est soumise à des températures anormalement élevées pour la saison, lorsque le vent du Midi souffle.

La température annuelle s'élève à 10,8 °C avec une moyenne de 2,2 °C en janvier et 19,8 °C en juillet. Le mois de février est le plus sec avec 41 mm et juin le plus humide avec 85 mm.

La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1954 à 2016 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[2]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records FEURS - MAN (42) - alt : 332 m 45° 44′ 00″ N, 4° 13′ 06″ E
Records établis sur la période du 01-01-1954 au 31-12-2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,8 −0,3 1,9 4,4 8,7 11,8 14 13,3 10,1 7,4 2,8 0,3 6,2
Température moyenne (°C) 3 4,3 7,6 10,6 14,9 18,5 21 20,4 16,6 12,6 6,9 3,7 11,7
Température maximale moyenne (°C) 6,7 8,9 13,3 16,7 21,2 25,1 28,1 27,6 23,1 17,7 10,9 7,1 17,2
Record de froid (°C)
date du record
−25
05.01.1971
−25,2
15.02.1956
−13,6
08.03.1971
−6,2
08.04.03
−3
04.05.1967
0,8
04.06.1962
1,6
08.07.1954
2
30.08.1986
−1
27.09.1972
−8
30.10.1997
−11,8
27.11.1955
−18
23.12.1963
−25,2
1956
Record de chaleur (°C)
date du record
19,5
30.01.13
26
28.02.1960
27
25.03.1981
31
22.04.1968
35,2
13.05.15
41
22.06.03
41,3
07.07.15
40,7
13.08.03
37
03.09.1962
30
01.10.1956
25
09.11.1985
20
16.12.1989
41,3
2015
Précipitations (mm) 38,3 30,6 33,5 60,6 85,9 74,2 66,1 68,9 69,2 71,9 61,7 41,2 702,1
Source : « Fiche 42094001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Feurs est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Feurs, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[6] et 9 532 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Feurs, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 16 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,9 %), zones urbanisées (17,1 %), eaux continentales[Note 3] (12,9 %), prairies (9,8 %), forêts (6,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l'évolution dans le temps de l'occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[c 5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Foros segusiavon au IIe siècle[12], en grec, puis Foro segusiavorum au IVe siècle, en latin.

Basé sur le latin forum, cela signifie « marché, place, des Ségusiaves », peuple gaulois établi dans l'actuelle région du Forez.

Plus tard, le nom du peuple est tombé : Forum en 950, Fuer en 1227, aujourd'hui Feurs.

Feurs est la contraction de Forum Segusiavorum (« Forum des Ségusiaves »). Dotée d'un imposant forum[13].

Par extension, la ville a donné son nom au Forez.

Histoire[modifier | modifier le code]

Âge du fer, la Tène[modifier | modifier le code]

Un village de la Tène (second âge du fer) existe antérieurement au Feurs gallo-romain, en parallèle avec un site similaire à Goincet, à 1,7 km nord-nord-ouest du bourg de Poncins et 4 km en rive gauche (côté ouest) de la Loire[c 6]. Mais Goincet est délaissé avec l'arrivée de la période antique, tandis que le village sur l'actuelle Feurs, dont le centre se trouve à l'hippodrome[14], prospère et devient sous Auguste (27 av. J.-C. à 14 apr. J.-C.) la capitale des Ségusiaves — leur capitale précédente n'est pas connue[15].

Le musée archéologique de Feurs possède une monnaie du royaume des Massyles de l'est (tribus berbères en Numidie orientale, nord-est de l'Algérie et ouest de la Tunisie) frappée sous le règne de Micipsa (148 à 118 av. J.-C.). Elle a été trouvée à Feurs[16], ce qui est tout à fait exceptionnel — cette monnaie est déjà rare en Gaule[17]. Faite de plomb recouvert de cuivre, elle pèse 10 g pour un diamètre de 26 mm et une épaisseur de 2 mm. Elle est très usée, en particulier sur la face du droit qui est presque illisible[17]. Rémy note qu'elle ne fait pas partie de l'inventaire du musée, mais que son usure très avancée pratiquement exclut la possibilité qu'elle ait été achetée ailleurs pour une collection. Il ajoute qu'elle a dû circuler longtemps et être encore en usage au début du règne d'Auguste lors de la fondation de la ville[18].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Forum Segusiavorum (à droite d'Aquis Segete) sur la table de Peutinger (section 1 : Gaule narbonnaise et Nemausus)

À l'époque gallo-romaine, la capitale des Ségusiaves est signalée par Ptolémée et apparaît sur la table de Peutinger sous le nom de Foru[m] Segusiavorum. Elle devient le centre administratif, religieux, commercial et culturel de la civitas des Ségusiaves de la fin du premier siècle avant notre ère au début du troisième siècle de notre ère[19].

Ont été mis au jour un théâtre, des égouts, des bornes milliaires, des inscriptions, des statuettes et des poteries qui témoignent de l'importance, à cette époque, de la ville, située à proximité d'importantes voies antiques.


Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Feurs sur la carte de Cassini
La ville de Feurs dans l'armorial de Guillaume Revel.

Une église sous le vocable de saint Baudile y est signalée en 960. Une deuxième dédiée à la Vierge apparaît dans les textes en 1001.[réf. nécessaire]

Le château de Feurs est signalé en 1246.[réf. nécessaire]

Au Moyen Âge, la ville n'avait pas de pont sur la Loire mais il existait un port à Feurs même (953) et un autre tout proche à Randan (1060).[réf. nécessaire]

Randan ou Randans, paroisse réunie à celle de Feurs « à une époque déjà ancienne » selon V. Durand en 1893, avait un prieuré dépendant de l'abbaye de Savigny. L'église a disparu au cours du XIXe siècle. Les documents anciens, qui la citent très souvent, ne s'accorent pas sur son nom : l'abbé Jean-François Duguet dit le prieuré dédié à Saint-Martin (dont deux chartes de Savigny et certains testaments du XIV)e siècle citant Saint-Martin de Randans) et la paroisse à saint-Clair ; deux autres chartes de Savigny citent Saint-Pierre de Randans ; mais près de cinquante textes de Savigny citent Saint-Jean-Baptiste, parfois associé à Saint-Michel, ce qui est donc vraisemblablement le nom du prieuré. Mais il y a peut-être eu une autre église réservée au service paroissial[20].

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Feurs, avec le comté du Forez est confisqué au connétable de Bourbon en même temps que ses autres possessions en 1523. Elle entre définitivement dans le domaine royal en 1531. En 1542, la ville est rattachée à la généralité de Lyon, créée par Henri II.[réf. nécessaire]

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les Ursulines de Feurs[modifier | modifier le code]

L'établissement de l'oerdre enseignant des ursulines à Feurs commence avec la fondation de Jean Jacquelin, bourgeois de Feurs, qui selon la volonté de son père[21] donne en mars 1639[22] la maison d'habitation qu'il possède dans le faubourg de l'hôpital[23] pour que les sœurs s'y installent. Le 1er octobre 1639 le cardinal Alphonse de Richelieu, archevêque de Lyon, donne sa permission pour cette fondation. Le 25 octobre 1639, quatre (ou six[Note 4]) sœurs conduites par les pères de l'Oratoire sont amenées de l'établissement des ursulines de la Croix à Montbrison, dont Jeanne Relogue la mère de ce couvent[Note 5]. Elle ont un aumônier particulier ; en 1636 c'est Pierre Valeisi[21].
Dès le début, les affaires temporelles de cette nouvelle maison sont en désordre ; si bien que les sœurs ne reçoivent rapidement plus de novices et qu'elles sont autorisées à se retirer chez leurs parents ; mais des pensiens leur sont demandées. Vers 1689 la plupart se retirent dans leur couvent mais font leur pot en particulier[24].
Le 9 mai 1708, la sœur Charlotte Carcanisson de la Chassagne, de Tarare, meurt. Il ne reste au couvent que la sœur Chavet. L'archevêque Claude de Saint-Georges ordonne aux ursulines du premier monastère de Montbrison[Note 5] d'envoyer deux religieuses pour prendre possession de la maison de Feurs. Le 24 juillet 1710, le même archevêque fait conduire la sœur Chavet à la première maison d'ursulines[Note 5] de Montbrison, où cette sœur vit encore en 1714[24]. le 30 mai 1711, toujours le même archevêque ordonne à Simon Pactier, curé de Saint-Pierre et archiprêtre de Montbrison, de ramener au premier monastère de Montbrison les ursulines de Feurs, d'enlever les meubles de la maison de Feurs et d'en mettre la chapelle sous interdit[24]. L'église paroissiale reçoit les figures et reliques des saints Fortunat et Pellegrin appartenant au monastère défunt[22]. L'archevêque prend ensuite prétexte que l'établissement de Feurs n'a pas de patentes et qu'il n'y reste personne, pour décréter le 23 mars 1712 l'union de ses biens aux ursulines de Montbrison. Puis le 10 mars 1713 il attribue le monastère et enclos de Feurs aux Petites Écoles de l'Hôtel-Dieu de Feurs[25], sous condition de donner annuellement « six-vingt » livres à un maître d'école. En 1712 la ville donne son accord pour qu'un nouvel hôtel-dieu soit bâti à l'emplacement du monastère ; la construction dure de fin 1713 à mai 1716[26].

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution, le tribunal révolutionnaire dirigé par Claude Javogues fit de nombreuses victimes. La Révolution fut très active et les horreurs de la guillotine marquèrent ses habitants. Les 80 victimes du Tribunal révolutionnaire furent presque toutes exécutées à l'emplacement de la chapelle des Martyrs. La chapelle des martyrs fut érigée plus tard par le maire Pierre-Marie d'Assier en 1826.[réf. nécessaire]

Appartenant depuis le Xe siècle au comté de Forez (entité rattachée au gouvernement de Lyon de 1542 à la disparition de ce dernier, en 1790), Feurs fait partie du département de Rhône-et-Loire de 1790 à 1793. Finalement, depuis la partition du Rhône-et-Loire, la commune se trouve dans le département de la Loire dont elle fut chef-lieu de 1793 à 1795.[réf. nécessaire]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Elle eut un des premiers chemins de fer : la 3e ligne de France Andrézieux - Roanne ouvre sa 1re section le entre Saint-Bonnet-les-Oules et Balbigny. Feurs, qui se trouve sur cette section, voit l'implantation des ateliers de la compagnie qui construisent plusieurs locomotives sous les ordres de l'ingénieur Régnié.[réf. nécessaire]

XXe – XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Feurs est, aujourd'hui, définitivement tournée vers Saint-Étienne, une ville-modèle pour elle. Cependant, Feurs tente depuis de nombreuses décennies d'exploiter sa position de carrefour entre les métropoles de Clermont-Ferrand et Lyon pour l'axe ouest-est, et entre Roanne et Saint-Étienne, pour l'axe nord-sud.[réf. nécessaire]

Nombreux sont les sites d'intérêt archéologique, tous découverts au cours des différents travaux sur la commune.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason de Feurs Blason
D'or au pot à feu de sable vomissant des flammes de gueules.
Détails
Devise: « forum segusaviorum ».
Alias
Alias du blason de Feurs
D'or au chevron d'azur chargé d'une merlette d'argent.(Attribué par D'Hozier)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

[réf. nécessaire]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1974 Félix Nigay DVD Conseiller général (1967-1974)
1974 1977 Maurice Desplaces DVD Conseiller général (1974-1979)
1977 2001 André Delorme DVD  
2001 2008 Benoît Gardet DVG  
2008 En cours Jean-Pierre Taite[28] ? puis LR Vice-président du conseil régional chargé de l'agriculture,
la viticulture et les produits du terroir (2016-)
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Olching est situé à environ 20 km à l'ouest de Munich, en Bavière.

Ville Fleurie[modifier | modifier le code]

En 2014, la ville de Feurs a participé au concours des villes et villages fleuris et a obtenu une fleur.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2019, la commune comptait 8 302 habitants[Note 6], en augmentation de 4,6 % par rapport à 2013 (Loire : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6001 7961 8371 9372 2402 5712 6462 8162 943
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8942 8233 0603 0483 2163 2493 4513 4923 719
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 7663 9833 9953 9564 3374 5614 7595 1945 381
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
6 2726 6498 0178 0127 8037 6697 4087 3807 921
2015 2019 - - - - - - -
8 0568 302-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Éducation[modifier | modifier le code]

Feurs dépend de l'académie de Lyon. Elle dispose de trois écoles : 8-Mai (publique), Charles-Perrault (publique) et Saint-Marcellin-Champagnat (privée)[F 2] ; de deux collèges, Le Palais (public) et Saint-Marcellin-Champagnat (privé)[F 3] ; et deux lycées : le lycée du Forez (public) et le lycée technique du Puits de l'Aune (privé)[F 4]

Sports[modifier | modifier le code]

Le club de basket-ball nommé Les enfants du Forez qui évolue actuellement en Nationale 1.

Le club de football nommé l'US Feurs qui évolue en CFA 2 pour la saison 2012-2013. L'US Feurs joue dans le Stade Rousson.

Le club de rugby nommé Le Rugby Club Forézien qui évolue actuellement en Championnat Promotion d'Honneur du Lyonnais.

Le club de vélo Vélo Club Feurs Balbigny qui est affilié à la Fédération française de cyclisme et à la Fédération sportive et gymnique du travail.

Le Club de Handball nommé Feurs Handball évolue au niveau régional.

Hippodrome[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le musée de Feurs, 3 rue Victor-de-Laprade[34].
  • La chapelle des martyrs, construite en mémoire des victimes guillotinées au cours de la Révolution de 1789. Des personnes y furent guillotinées et fusillées.
  • La « Font qui pleut », fontaine dont l'origine se perd dans la nuit des temps. Une source d'eau gazeuse est mentionnée par Auguste Broutin dans son ouvrage « Histoire de la ville de Feurs et de ses environs » dans le quartier du chemin des quatre.
  • Une source d'eau gazeuse jaillissait sur le site de l'actuelle glucoserie (nommée La tateuille localement). La population pouvait encore aller y chercher cette eau jusque dans les années 1950
  • Le Forum gallo-romain sur la place de la Boaterie (vestiges).
  • Les Jacquemarts de l'église Notre-Dame de Feurs. L'église date du XIIe siècle mais la façade et le clocher néo-gothique date de la seconde moitié du XIXe siècle.
  • Le pont sur la Loire, construit en 1926, d'une longueur de 193 mètres ; il a remplacé le pont suspendu construit au XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Broutin 1867] Auguste Broutin, Histoire de la ville de Feurs et de ses environs, Saint-Étienne, libr.-éd. Chevalier, , 544 p., sur archive.org (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [Cagny et al. 1986] Claude Cagny, Jean-Marc Leistel, Hervé Sider, Robert Bouiller et Yves Kerrien, Notice explicative de la carte géologique au 1/50000e, Feurs (no 696), Orléans, BRGM, , 57 p. (lire en ligne [PDF] sur ficheinfoterre.brgm.fr).
  • [Duguet 1707/1880] Jean-François Duguet, Feurs (écrit de 1707 à 1719, édité par Vincent Durand), Société de la Diana, coll. « Recueil de mémoires et documents sur le Forez » (no 6), , 400 p., sur books.google.tt (lire en ligne).
  • [Gatier, Guichard & Valette 1991] Pierre-Louis Gatier et Vincent Guichard, « Nouvelles inscriptions latines de Feurs (Loire) / Some new latin inscriptions from Feurs (Loire) », Revue archéologique du Centre de la France, t. 30,‎ , p. 175-178 (lire en ligne [sur persee]).
  • [Périchon 1971] Robert Périchon, Feurs (Forum Segusiavorum), Saint-Étienne, Publications de l'université de Saint-Étienne, , 46 p. (ISBN 2-85145-004-2).
  • [Valette 1999] Paul Valette, Forum Segusiavorum. Le cadre urbain d'une ville antique (Ier s. - IIIe s.), Paris, diff. De Boccard, , 244 p..

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Duguet 1880, (p. 197), dit "quatre religieuses" mais donne six noms.
  5. a b et c Les Ursulines s'établissent à Montbrison en 1626 selon certains (ou 1628 selon Broutin (1876, II), p. 86) à l'emplacement de l'actuel collège Victor-de-Laprade. Elles ouvrent un deuxième couvent en 1648 à la Croix. Voir « Montbrison et le Forez. Promenade à travers l'histoire de la ville et de la province », sur forezhistoire.free.fr (consulté en ).
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
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  3. © les contributeurs d'OpenStreetMap, « Distance par la route entre Feurs et Saint-Étienne », sur openstreetmap.org (consulté le ).
  4. © les contributeurs d'OpenStreetMap, « Distance par la route entre Feurs et Roanne », sur openstreetmap.org (consulté le ).
  5. « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr, IGN (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  6. « Goincet, Poncins et la Loire, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées.

Références[modifier | modifier le code]

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