Courbehaye

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Courbehaye
Courbehaye
La mairie, Marianne d'Or du civisme, lors des élections présidentielles et législatives de 2012.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Châteaudun
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Beauce
Maire
Mandat
Fulbert Leveillard
2020-2026
Code postal 28140
Code commune 28114
Démographie
Population
municipale
136 hab. (2018 en augmentation de 2,26 % par rapport à 2013)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 09′ 32″ nord, 1° 36′ 36″ est
Altitude Min. 113 m
Max. 141 m
Superficie 19,7 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Villages Vovéens
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Courbehaye [kuʁbøaj] est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Elle fait partie d'une zone écologique protégée du réseau Natura 2000. C'est une zone importante pour la conservation des oiseaux de la vallée de la Conie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Courbehaye est située dans la région naturelle de Beauce dunoise, dans le sud du Bassin parisien.

La commune est traversée par la Conie, affluent du Loir. Le bras de la Conie provenant de Fontenay-sur-Conie traverse tout d'abord le hameau d'Ormoy[1], poursuit ensuite son cours au sud du bourg de Courbehaye, rejoint Nottonville et conflue avec un autre bras de la rivière.

Relief du bassin versant amont de la Conie, avec Courbehaye, Ormoy, Fontenay et Orgères dans le bras nord de la Conie.

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La forme du territoire de la commune de Coubehaye suit la vallée et le lit de la rivière Conie.

Carte géographique de la commune de Courbehaye

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le territoire de Courbehaye fait partie d'un réservoir de biodiversité, dans un corridor écologique formé par le cours de la rivière Conie.

Courbehaye fait partie du site Natura 2000 de la « Beauce et vallée de la Conie »[2]. Elle a été classé zone de protection spéciale (ZPS) au titre de la directive oiseaux par arrêté du 4 mai 2007[3]. L'intérêt du site repose essentiellement sur la présence en période de reproduction des espèces caractéristiques de l'avifaune de plaine : œdicnème criard (40-45 couples), alouettes (dont 25-40 couples d'Alouette calandrelle, espèce en limite d'aire de répartition), cochevis, bruants, perdrix grise (population importante), caille des blés, mais également les rapaces typiques de ce type de milieux (Busards cendré et Saint-Martin)[4].

Village et hameaux[modifier | modifier le code]

Rognon, Moronville, Ménainville, Courbehaye, Ormoy, Villepéreux, Cornières

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies et communications[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par les routes de grande circulation D.935 de Chartres à Orléans et D.927 de Châteaudun à Janville-en-Beauce (sur le tracé d'une voie romaine[5]). Elle est desservie par les routes départementales D.357 et D.132.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Chartres à Orléans a une gare à Orgères-en-Beauce, à 5 km du bourg de Courbehaye et à 3 km du hameau d'Ormoy.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 620 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Guillonville_ca28 », sur la commune de Guillonville, mise en service en 1995[12] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 611,2 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Châteaudun », sur la commune de Jallans, mise en service en 1952 et à 20 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 10,6 °C pour la période 1971-2000[16] à 11,1 °C pour 1981-2010[17], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Courbehaye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[19],[20],[21]. La commune est en outre hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (91,1 %), zones humides intérieures (4,9 %), forêts (4,1 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Corbehaia en 1203 [26], ce type toponyme se situe près du méandre d’un cours d’eau, « le méandre de la haie »[27]. Ormoy est cité sous le nom Ulmeculi vers 1180, faisant référence à l'arbre orme[1]. Villepéreux dérive de la construction latine villae Petrosae (ferme+nom) identifiée dans le Cartularium Dunense en 1084 ; de même pour Ménainville avec Menen villa[27].

  • Curba Haya, Corbehaia (1203, 1232)[28], Curvahaia[29], Curvahaya (1265)[30]; Courbehaie (1740)[31], Courbehaye (carte de Cassini 1757, carte d'état-major 1836, 1940)[27]
  • Ulmeculi (vers 1180)[32], villa de Ulmeto (1232)[33], Vulmedum, Ulmetum (1265), terrier de la seigneurie d'Ormoy (1604)[34], métairie d'Ormoy (1681)[35], Ormoi (carte de Cassini 1757 et carte d'état-major 1836), Ormoy (1940)[27]
  • Villae Petrosae (1084), Villaperosa, vers 1120, Ville Pierrux (1133), Villaris Petrosi (1209), Villeirperrox (1232), Villier Perotte (1232), Vilersperrous (1232), Villa Petrosa (1265), ville de Villerperreus (1279), mestairie de Villepereux (1527), Villeperreulx (1538), métairie non logée de Villeperreux (1615), métairie non logée de Villpareux (1688), Villepareux, (1748), Villepateaux (1791), Villeparreux (carte de Cassini 1757 et carte d'état-major 1836), Villepéreux (1836, 1940)[27]
  • Menenvilla, Menainville (1494), Menenvilla (1586), Menianville, Menainville (carte de Cassini 1757, 1836, 1940)[27]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site a plusieurs millénaires d'histoire et de présence humaine, avec des silex du Paléolithique et du Néolithique trouvés sur le territoire de la commune.

La carte archéologique de la Gaule[5] inventorie les découvertes de vestiges, monnaies et mobiliers archéologiques sur huit sites localisés dans la commune : enclos quadrangulaires entre les lieux-dits Les Châtaigniers et Les Buis avec de la céramique protohistorique, ainsi qu'au Carreau et à la Grande Cour ; à la Cottonade se trouvent les traces d'un bâtiment autour d'un cour quadrangulaire avec des restes de tegulae et céramiques ; des villae antiques sont repérées aux Deux Muids, au nord de la Ferme de Ménainville, à Maison Rouge. Des monnaies antiques ont été trouvées, ainsi qu'« un cachet d'oculiste en stéatite (0,05 sur 0,014 sur 0,0007 m) avec inscription : (1ère face) Tib(erii) Claud(ii) carpi / carpi // 2e face) Dialepid(os) ad aspr(itudinem)/ diale(pidos) // (3e face) Tib(erii) Claudi Carpi/ Carpi// (4e face) Euvodes ad clar(itudinem)/ewo(des)[5] ». Au sud de la commune, un sesterce de Néron a été trouvé à proximité du chemin de César de Châteaudun à Allaines. Une monnaie romaine de Valérien a aussi été trouvée.

Au Moyen-Âge, tout comme Bazoches-en-Dunois, Cormainville et Guillonville, Courbehaye est une dépendance de l'abbaye de Bonneval, rattachée à l'évêché de Chartres. Un couvent de Bénédictins s'établit au hameau d'Ormoy[36] : « En 1232, Simon de Rochefort, seigneur du Puiset et pénultième vicomte de Chartres fit et passa en faveur des abbés et religieux de Bonneval la charte suivante (...) je reconnois que ni moi ni mes héritiers n'avions ni devions avoir aucun droit de recevoir les procurations qui sont appellées vulgairement les gistes que j'ay quelquefois perçus à Palnolitus, à Curbenay, à Ormoy, à Villier Perotte et à Guillonville, au sujet desquels lesdits abbés et moines (...) avaient excité contre moi un procès parce que j'avois perçu lesdites procurations à tort à leur préjudice et charge. Je leur ai abondonné et remis tous les droits que je disois avoir dans tous les villages, soit pour la haute et moïenne justice, soit pour y percevoir les procurations, soit pour toutes les autres choses, et leur ay vendu et abonndonné à perpétuité toutes ces choses » « L'an 1250, Robert, dit le Gros, de Bagnolet, donna aux religieux de Bonneval tous les acquêts qu'il avoit faits du vivant de sa femme Milesende, à Villarceaux, Villepreux, Ormoy et Courbehaye, à titre d'aumône par acte fait en présence de Mgr l'évêque de Chartres. ».

Comme l'église d'Orgères-en-Beauce, le hameau de Villepéreux devient un bien de l'église de la Madeleine de Châteaudun.

Durant la guerre de Cent ans, la chevauchée de Buckingham pille le hameau d'Ormoy (paroisse de Courbehaye) le après des combats au Puiset et à Sancheville.

La tour de la ferme de l'établissement religieux d'Ormoy est reconstruite au XVIe siècle. Elle est saccagée lors de la Révolution française. La métairie d’Ormoy, paroisse de Courbehaye, est vendue comme bien national le 17 mars 1791[37].

Du 29 novembre 1870 au 13 mars suivant, 4 700 Allemands ont séjourné à Courbehaye.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Courbehaye fait partie du territoire des Carnutes dans la Gaule celtique.

Dans l'empire romain, Courbehaye est dans le Pagus Dunensis de la civitas Carnutum dans la province Lugdunensis prima (Lyonnaise première) puis dans la Provincia Lugdunnesis quarta (Lyonnaise quatrième ou Senonia).

Au Ve siècle, Courbehaye fait successivement partie du domaine gallo-romain puis du royaume des Francs.

Le village fait ensuite partie de la Neustrie, du vicomté du Dunois dans le comté de Blois au Xe siècle, du Dunois dans le duché d'Orléans au XIVe siècle, puis du Dunois dans la province de l'Orléanais.

Au XVIe siècle, Courbehaye est dans le diocèse de Blois, la généralité d'Orléans et l'élection de Châteaudun.

Après la Révolution française, Courbehaye est dans le canton d'Orgères-en-Beauce du département d'Eure-et-Loir.

Au XXIe siècle, Courbehaye est dans la communauté de communes Cœur de Beauce, dans le canton des Villages Vovéens, dans l'arrondissement de Châteaudun et dans la quatrième circonscription d'Eure-et-Loir, dans l'académie d'Orléans-Tours et la région Centre-Val de Loire.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 2001 Juillet 2020 Dominique Crosnier SE Agriculteur
Juillet 2020 En cours Fulbert Leveillard[38]   Avocat et agriculteur
Petit-fils de Pierre Terrier, maire de Terminiers de 1977 à 1995
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le registre paroissial de Courbehaye est établi depuis 1622 pour les mariages et sépultures et depuis 1624 pour les baptèmes[39], mais n'est conservé que pour les actes depuis l'an 1672[40].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

En 2018, la commune comptait 136 habitants[Note 6], en augmentation de 2,26 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,22 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
186241268202327310302322336
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
375339326313319330379374353
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
319325341314296278267222190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
200174161137116129120119133
2017 2018 - - - - - - -
137136-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Parc éolien de Cormainville - Guillonville - Courbehaye[modifier | modifier le code]

En 2016, sept turbines Nordex N100/2500 d'une puissance de 2,5 MW chacune, ont été mises en service par la société STEAG sur les communes de Courbehaye, Cormainville et Guillonville, développant une puissance totale de 17,5 MW[45].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Sulpice et son caquetoire ;
  • Le monument aux morts, enchâssé dans le mur sud de l'église de Courbehaye.
  • L'enceinte et tour de la ferme d'Ormoy
  • Les ponts sur la rivière Conie : deux ponts à Ormoy, un pont à Courbehaye.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Birre (1904-1991), né au village d'Ormoy, est l'un des pères de l'agriculture biologique. Expert en agrobiologie, spécialiste de l'humus[46],[47], il fonde l’association « L’homme et le sol » et lance la « Croisade pour l’humus » en 1948. Il est co-fondateur en 1954 de l’« organisation scientifique pour l’entretien de la vie » (OSV) qui fusionne avec Nature et progrès[48] en 1964. Il dirige la revue « Cahiers de la biopolitique »[49],[50]. Il est l'un des fondateurs de l'Association Française d’Agriculture Biologique en 1962[51],[52].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b C'est par référence à l'arbre orme que provient le nom Ormoy - Jacques Soyer, Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais : L'origine du nom de la commune de Lumeau, vol. T24,N241,A1941, t. XXIV, Orléans, , 163-164 p. (lire en ligne).
  2. FR2410002 - Beauce et vallée de la Conie.
  3. Arrêté du 26 avril 2006 portant désignation du site Natura 2000 Beauce et vallée de la Conie (zone de protection spéciale).
  4. Site Natura 2000 n° FR2410002 - Beauce et vallée de la Conie - fiche descriptive.
  5. a b et c Anne Ollagnier, Dominique Joly et Michel Provost (dir.), Carte archéologique de la Gaule : L'Eure-et-Loir, 28, Paris, Fondation maison des sciences de l'homme, coll. « Académie des inscriptions et belles-lettres ; Ministère de la culture et de la francophonie ; Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche », , 372 p. (ISBN 2-87754-032-4 et 9782877540322, notice BnF no FRBNF35838160), p. 295-296.
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Guillonville_ca28 - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Courbehaye et Guillonville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Guillonville_ca28 - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Courbehaye et Jallans », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Châteaudun - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Châteaudun - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Châteaudun - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Genève, Droz, (notice BnF no FRBNF34333755), p. 1211.
  27. a b c d e et f « Toponymie », sur www.denisjeanson.fr.
  28. A.D Eure-et-Loir 28-H
  29. A.D Eure-et-Loir 28-H 1005, 1057
  30. A.D Eure-et-Loir 28-H 617
  31. B.M. d’Orléans, Ms 995, fol. 59
  32. A.D Eure-et-Loir 28-H 1047
  33. A.D Eure-et-Loir 28-H 617 et 1005
  34. A.D Eure-et-Loir 28-H 929, 934, 935, 936
  35. A.D Eure-et-Loir 28-H 638
  36. Histoire abrégée de l'Abbaye de Saint-Florentin de Bonneval des RR. PP. dom Jean Thiroux et dom Lambert ; continuée par l'abbé Beaupère et M. Lejeune ; publiée sous les auspices de la Société dunoise, par le Dr V. Bigot, Châteaudun, impr. H. Lecesne, , 258 p. (notice BnF no FRBNF30073332, lire en ligne).
  37. Archives départementales d'Eure-et-Loir, A.D. 28-1 Q 77, P.V. n° 25. Biens Nationaux
  38. « Avocat et agriculteur, Fulbert Leveillard, 33 ans, vient d’être élu maire de Courbehaye », sur https://www.lechorepublicain.fr, .
  39. A.D Eure-et-Loir, série E Supplément canton d'Orgères, commune de Coubehaye, GG-1
  40. A.D Eure-et-Loir, série E 3 114/001
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  45. « Parcs éoliens en France, zone 28 », sur https://www.thewindpower.net, .
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  48. « Les fondateurs de Nature & Progrès, des défricheurs cultivés ! », sur www.natureetprogres.org.
  49. André Birre (dir.), Cahiers de la biopolitique, Paris, Organisation du service de la vie, 1968-1969 (notice BnF no FRBNF34482007).
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