Barmainville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Barmainville
Barmainville
La mairie de Barmainville, située dans le hameau d'Armonville-le-Sablon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Canton Voves
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Beauce
Maire
Mandat
Alexandre Jaquemet
2014-2020
Code postal 28310
Code commune 28025
Démographie
Population
municipale
122 hab. (2016 en diminution de 3,94 % par rapport à 2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 14″ nord, 1° 56′ 56″ est
Altitude Min. 134 m
Max. 144 m
Superficie 6,38 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire

Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
City locator 14.svg
Barmainville

Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir

Voir sur la carte topographique d'Eure-et-Loir
City locator 14.svg
Barmainville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Barmainville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Barmainville

Barmainville est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située à l'est du département d'Eure-et-Loir à la limite du département du Loiret et proche du département de l'Essonne. Le hameau d'Armonville-le-Sablon où est située la mairie, est la principale localité de la commune.

Le territoire de la commune est traversé à l'est par l'ancienne route nationale 20 (aujourd'hui D 2020) et la ligne de chemin de fer Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean via Orléans.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Communes et département limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Barmainville
Neuvy-en-Beauce Rouvray-Saint-Denis Andonville (Loiret)
Trancrainville Barmainville Boisseaux (Loiret)
Oinville-Saint-Liphard Toury Outarville (Loiret)

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Barmainville : ferme isolée qui a donné son nom à la commune. Elle est située au nord-est de celle-ci.
  • Armonville-le-Sablon : hameau principal situé au sud-ouest de la commune et qui regroupe la majorité des habitants.
  • La Poste de Boisseaux : hameau situé à l'est de la commune et traversé par l'ancienne route nationale 20, aujourd'hui D 2020.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse a été réunie à celle de Oinville-Saint-Liphard en 1803 puis à celle de Rouvray-Saint-Denis en 1807[1].

L'ancienne église Saint-Étienne a été convertie en grange après la Révolution française[réf. nécessaire]. Elle était située à l'est du portail actuel de la ferme de Barmainville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 juin 1995 Martial Jaquemet SE Agriculteur
juin 1995 mars 2008 Jean-Pierre Demouy SE Restaurateur
mars 2008 En cours Alexandre Jaquemet SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Barmainville est jumelée en toponymie depuis 1997 avec Saint-Jacques-de-Leeds (Québec, Canada), initiative lancée par les maires respectifs de l'époque, Daniel Filion et Jean-Pierre Demouy. Le jardin proche de la mairie (hameau d'Armonville-le-Sablon) a été baptisé pour l'occasion "Jardin Saint-Jacques-de-Leeds".

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3].

En 2016, la commune comptait 122 habitants[Note 1], en diminution de 3,94 % par rapport à 2011 (Eure-et-Loir : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
164183188168171201214201173
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
166200200184185202192178182
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
152143142140136152129110123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
10911810810189107121124122
2016 - - - - - - - -
122--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Services[modifier | modifier le code]

Restauration, à La Poste de Boisseaux.

Énergie éolienne[modifier | modifier le code]

Parc du Bois Cheneau[modifier | modifier le code]

Dans la commune et les communes voisines d'Oinville-Saint-Liphard et Rouvray-Saint-Denis, la société Futuren met en service en août 2009 cinq turbines Enercon E82 d'une puissance de 2 MW chacune, cumulant une puissance totale de 10 MW[6].

Parc du Grand Camp[modifier | modifier le code]

Implanté également sur les communes voisines de Neuvy-en-Beauce, Oinville-Saint-Liphard et Rouvray-Saint-Denis, le parc éolien du Grand Camp, mis en service en septembre 2010 par Boralex, réunit 5 turbines Enercon E82 d'une puissance de 2 MW chacune, totalisant une puissance de 10 MW[6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne a été désaffectée à la Révolution, elle a été convertie en grange et a brulé en 1940. Début 2017, la commune est « réputée sans clochers »[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Diocèse de Chartres - Chronologie des évêques, des curés, des vicaires et des autres prêtres de ce diocèse par Joseph Beauhaire, 1892.
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  6. a et b « Parcs éoliens en France, zone 28 », sur https://www.thewindpower.net, .
  7. « Recherches sur critères », Clochers de France.
  8. (en) Deux ans après sur l’Internet Movie Database.