Gouillons

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Gouillons
Gouillons
Mairie de Gouillons en 2017.
Blason de Gouillons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Beauce
Maire
Mandat
Éric Cochin
2020-2026
Code postal 28310
Code commune 28184
Démographie
Population
municipale
341 hab. (2018 en augmentation de 2,1 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 40″ nord, 1° 50′ 27″ est
Altitude Min. 139 m
Max. 152 m
Superficie 12,04 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Villages Vovéens
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Gouillons

Gouillons est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transbeauce Gouillons Chartres

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gouillons est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Goillun vers 1160, Goellon en 1201[6], Goeluns en 1206[7], Goluns en 1215[8], Goolon en 1230[9], Gooillons en 1355[10], Goillons en 1398[11], Goillons en 1401[12], Goellons en 1404[10], Goullons en 1626[13], Gouillons au XVIIIe siècle[14], Guillon en 1801[14].

Gouillon, dérivé de l’ancien français gouille (flaque d’eau, mare), nom de personne dès le XIVe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Entre le et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[15], dont Gouillons[16]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[17]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Avant 1988 ? Gérard Cintrat PS  
Mars 2001 Mars 2001 Michel Bourgeois    
Mars 2008 Mars 2014 Philippe Maisons    
Mars 2014 Juillet 2020 Richard Wielgocki SE Ouvrier
Juillet 2020 En cours Éric Cochin    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
310341350329340376372373389
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
390410414406418415448453439
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
407427458409390369313311294
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
238223224211305317338341343
2013 2018 - - - - - - -
334341-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Parc éolien du chemin d'Ablis[modifier | modifier le code]

Installé en 2008 par EDF Énergies Nouvelles, le long de l'autoroute A10 sur les communes de Léthuin, Neuvy-en-Beauce, Baudreville, Gouillons et Vierville, ce parc réunit vingt-six turbines Senvion MM92 d'une puissance de 2 MW, développant une puissance totale de 52 MW[20].

Sa production est équivalente à la consommation électrique annuelle de 70 000 habitants[21].

Commerces[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs commerces de proximité :

  • Une pizzeria (La Gouillonnaise) avec pizzas à emporter ou sur place, salades, sandwichs, paninis ;
  • Un toiletteur pour chiens et chats (Les pattes en éventail) ;
  • Une manucure (Blandi'nails) ;
  • Une ferme d’œufs et de poulets bios (La ferme de Beauce).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gouillons Blason
De gueules à trois gerbes de blé d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la Franc, vol. 2, Droz, , p. 1087.
  7. Archives départementales 28-G, Prieuré de Belhomert.
  8. Archives départementales, Censier de la léproserie du Grand-Beaulieu.
  9. Archives départementales 28-H, Abbaye de Bonneval.
  10. a et b Archives départementales 28-G 907.
  11. Archives départementales JJ 153, n° 14, fol. 6 v°.
  12. Archives départementales JJ 156, n° 235, fol. 147 v°.
  13. Archives départementales 28-E, Terrier de Sandarville.
  14. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps, no 44,‎ , p.43 (lire en ligne).
  16. Sodigné-Loustau 1996, p. 46.
  17. Sodigné-Loustau 1996, p. 43-44.
  18. Sodigné-Loustau 1996, p. 47.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. « Parcs éoliens en France, zone 28 », sur https://www.thewindpower.net, .
  21. EDF Énergies Nouvelles met en service en France 52 MW éoliens le long de l’autoroute A10.