Équipe de France de Coupe Davis

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Premier match 1904
Capitaine Yannick Noah
Surnom(s) Les Mousquetaires
Titres 9 fois vainqueur
Finales 8 fois finaliste
Meilleure performance Victoire
Années dans le groupe mondial 28 (38-24)
Nombre de rencontres** 230 (149-81)*
Meilleur bilan J-W Tsonga (21-6)*
Meilleur bilan simple Henri Cochet (34-8)*
Meilleur bilan double Guy Forget (21-4)*
Meilleure équipe de double Forget-Leconte (11-0)*
Plus de rencontres** François Jauffret (35)
(*) Victoires-défaites
(**) Une rencontre est une confrontation entre 2 équipes, jouée en 3 matchs gagnants.

L'équipe de France de Coupe Davis est la sélection des joueurs français de tennis participant à la Coupe Davis chaque année depuis 1904. Elle est placée sous l'égide de la Fédération française de tennis.

L'équipe est entraînée par le capitaine Yannick Noah depuis 2015.

Au cours de son histoire, l'équipe a remporté 9 titres (dont trois depuis la création du Groupe mondial) et atteint la finale de la compétition à huit autres reprises (dont cinq depuis la création du Groupe mondial). Elle n'a passé que deux saisons hors du Groupe mondial depuis la création de celui-ci (en 1986 et 1998).

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts (1904 - 1922)[modifier | modifier le code]

En 1904, la Coupe Davis se déroule pour la première fois en Europe à la suite de la victoire du Royaume-Uni en 1903, les Français en profitent pour y faire leur débuts, mais Max Decugis et Paul Aymé s'inclinent face à la Belgique 3 à 2. L'année suivante, la France s'aligne une nouvelle fois, mais la défaite de Max Decugis et Maurice Germot face aux États-Unis est cinglante : 5 à 0 pour un seul set marqué par les Français.

En 1912, les Français se réengagent dans la compétition, mais l'équipe française à laquelle s'ajoutent André Gobert et William Laurentz s'incline face aux Îles Britanniques 4 à 1. Le sort des Français sera le même les deux années suivantes, avec des défaites 4 à 1 face à l'Allemagne et le Royaume-Uni.

Après quatre ans sans compétition, dus à la Première Guerre mondiale, la France remporte sa première victoire face à la Belgique par 3 à 0 en 1919, avant de s'incliner en finale face au Royaume-Uni 3 à 2 après avoir pourtant mené 2 à 1 à l'issue du double. Les années 1920 et 1921 voient des défaites de la France face aux États-Unis (3 à 0) et à l'Inde (4 à 1). Deux nouveaux membres apparaissent dans l'équipe : Jean Samazeuilh et Jacques Brugnon. En 1922 voit les débuts de Jean Borotra et Henri Cochet ainsi que Jean Couiteas de Faucamberge, la France bat le Danemark (4 à 1) et s'incline face à l'Australie 4 à 1.

Les « Mousquetaires » (1923 - 1933)[modifier | modifier le code]

En 1923 René Lacoste débute et complète ceux qui seront surnommés les Quatre Mousquetaires. La France défait alors le Danemark (4 à 1), l'Irlande (4 à 1) avec pour la première fois les Mousquetaires au complet, la Suisse (3 à 2) et l'Espagne (3 à 2) avant de s'incliner face à l'Australie (4 à 1) en finale Interzone. L'histoire se répète en 1924, la France bat successivement Irlande, Inde, Royaume-Uni et Tchécoslovaquie, mais s'arrête face à l'Australie.

En 1925, après un parcours aisé dans la zone Europe, la France bat l'Australie en finale interzone, et accède pour la première fois à la finale. Les États-Unis notamment menés par Bill Tilden battent la France 5 à 0. Le scénario est quasiment la même en 1926 : la France bat le Japon en finale interzone et s'incline face aux États-Unis malgré un succès de René Lacoste sur Bill Tilden.

La finale de 1927 oppose une nouvelle fois la France aux États-Unis, et cette fois-ci c'est la France qui l'emporte 3 à 2 grâce notamment aux deux victoires en simple de René Lacoste[1]. La France devient le quatrième pays à remporter la Coupe Davis, après les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie.

En 1928, la France est donc pour la première fois hôte de la finale qui se déroule à Roland Garros. Malgré la victoire initiale de Bill Tilden sur René Lacoste, la France s'impose 4 à 1. Les années 1929 et 1930 voient la France, privée de René Lacoste pour cause de retraite sportive, s'imposer face aux États-Unis par 3 à 2 et 4 à 1.

En 1931, c'est le Royaume-Uni de Henry Austin et Fred Perry qui se présente à Roland Garros que la France bat 3 à 2 notamment grâce à Henri Cochet, vainqueur de ses deux simples et du double avec Jacques Brugnon[2]. En 1932, la France obtient une sixième victoire consécutive en s'imposant face aux États-Unis 3 à 2.

La France cède finalement son titre en 1933 face au Royaume-Uni, André Merlin, préféré à Jean Borotra en simple ne peut rien face à Fred Perry et Henry Austin, et la France s'incline 3 à 2. Henri Cochet se retire à 46 ans tandis que Jacques Brugnon le fera l'année suivante après avoir joué le double en 1934 avec Jean Borotra, la France perd en quart de finale. Jean Borotra joue encore en 1935, 1936, 1937 sans réussite et effectue un ultime retour après guerre en 1947 contre la Tchécoslovaquie.

Une longue période difficile (1934 - 1980)[modifier | modifier le code]

Après les départs des Quatre Mousquetaires, la France quitte le groupe des meilleures nations tennistiques. Dans les années 1930 et 40, la France notamment menée par Marcel Bernard et Yvon Petra peine à atteindre la finale de la zone Europe (une fois en 1949). Elle atteindra également la finale de zone en 1954 notamment grâce à Robert Haillet et Paul Rémy, puis en 1964 et 1966 (Europe A), alors que l'équipe est composée de François Jauffret, Pierre Barthes, et Pierre Darmon.

François Jauffret, Patrice Dominguez et Patrick Proisy atteignent une nouvelle finale de zone en 1975 (Europe A), et pour la première fois depuis plus de quarante ans les finales interzone (demi-finale) en 1977 où ils s'inclinent face à l'Italie d'Adriano Panatta.

Début du groupe mondial (1981-1990)[modifier | modifier le code]

À partir de 1981, le groupe mondial accueille les seize meilleures nations dont la France fait alors partie. Après 49 ans sans finale, Yannick Noah, Henri Leconte et Thierry Tulasne mènent la France en finale en 1982, où ils s'inclinent face aux États-Unis de John McEnroe[3].

Les années suivantes seront moins prolifiques, avec notamment une année 1986 passée en deuxième division[4].

Les deux premiers capitanats de Yannick Noah (1990-1992 ; 1994-1998)[modifier | modifier le code]

En 1991, Yannick Noah reprend le capitanat et aussitôt l'équipe de France retrouve les sommets et se qualifie[5] pour une nouvelle finale face à l'équipe des États-Unis comme en 1982 à Grenoble, elle se joue toujours en Rhône-Alpes mais cette fois à Lyon. Toute l'attente se porte sur Guy Forget 26 ans et no 7 mondial qui vient de réaliser sa meilleure année avec six tournois remportés dont deux Masters séries et les quarts de finales atteint à L'Open d'Australie et Wimbledon, mais il perd le premier match contre Andre Agassi 21 ans et no 10 ; tout bascule alors avec la victoire surprise d'Henri Leconte, qui à 28 ans vient de redescendre à la 159e place mondiale, sur Pete Sampras no 6 mondial qui lui a 20 ans et joue son premier match en Coupe Davis. Henri Leconte et Guy Forget créent encore l'exploit en remportant le double contre la paire finaliste du dernier Masters de double Ken Flach et Robert Seguso 5e et 6e joueurs de double mondial. Guy Forget remporte le quatrième match décisif contre Pete Sampras qu'il avait déjà battu à deux reprises cette année. La France remporte sa première Coupe Davis depuis 59 ans[6].

Yannick Noah quitte le capitanat dès 1992 après une défaite en quart de finale contre la Suisse. Il est remplacé par Georges Goven qui mène l'équipe en 1993 lors de la défaite contre l'Inde en quart de finale sur terre battue à Fréjus, défaite considérée par certains comme une des pires de l'histoire d'une équipe de France[7]. La France s'incline au 5e match. Yannick Noah reprend les commandes et remplace son successeur pour l'année 1995[8]. L'équipe de France s'incline pour autant largement contre les États-Unis[9].

En 1996, après avoir remonté l'Italie en demi-finale de 2 matchs à 0 la France atteint et remporte une nouvelle finale contre l'équipe de Suède. Avant le quatrième match la France est à une victoire de la Coupe, l'équipe va cependant connaitre une longue dernière journée avant la délivrance[10]. Cédric Pioline mène rapidement 2 set à 0 après avoir arraché le deuxième set 10-8 au tie-break. Thomas Enqvist fait alors une remontée pour jouer un cinquième set. Cédric Pioline sert pour la victoire à 5-3 puis passe à deux points du titre à 7-6 sur le service d'Enqvist mais perd finalement le dernier set 7-9. La rencontre est finalement conclue au cinquième match décisif par Arnaud Boetsch qui l'emporte 10-8 au cinquième set en sauvant trois balles de matchs de suite à 7-8 0-40 face à Nicklas Kulti, qui remplace Stefan Edberg blessé au pied lors du premier match face à Cédric Pioline. C'est la première fois dans l'histoire de la compétition que la coupe se joue dans le cinquième set du cinquième match de la finale[11].

L'année suivante sera plus difficile, la France s'inclinant d'entrée contre l'Australie. Lors des barrages l'équipe s'incline contre Belgique à Gand[12] et se voit rétrograder en deuxième division en 1998.

Capitanat de Guy Forget (1998-2012)[modifier | modifier le code]

En 1999, Guy Forget double vainqueur de la coupe prend les commandes de l'équipe de France[13]. Ce nouveau capitanat débute assez bien, l'équipe arrivant en finale mais elle s'incline contre l'Australie bien qu'étant à domicile, le choix de la surface (terre battue) faisant débat[14]. La France perd au 4e match avec la défaite de Cédric Pioline contre Mark Philippoussis invaincu lors de cette rencontre[15].

Cette défaite en finale n'est pas sans conséquence sur l'esprit d'équipe[16]. En 2000, l'équipe s'incline au Brésil dès le premier tour[17] dans une ambiance tendue entre Guy Forget et Cédric Pioline. Le barrage contre l'Autriche est aisément gagné en dépit de l'absence de Cédric Pioline[18].

En 2001, au 1er tour contre l'équipe belge Arnaud Clément dans le premier simple puis Sébastien Grosjean reviennent de 2 sets à 0 face à Christophe puis Olivier Rochus. Lors de cette rencontre Fabrice Santoro et Cédric Pioline, fâchés depuis la finale perdue en 1999, sont associés en double pour la première fois[19]. Lors des quarts de finales Arnaud Clément remporte le 1er match 15-13 dans le 5e set face au Suisse Marc Rosset[20] et surtout Nicolas Escudé sauve une balle de rencontre dans le 5e match décisif contre George Bastl[21]. La demi finale se joue à Rotterdam et les français s'impose dès le double du samedi[22]. En finale, la France remporte la coupe sur l'herbe australienne : Nicolas Escudé qui restait sur quatre défaites au premier tour en tournoi, réussit dans le premier match l'exploit de battre le no 1 mondial Lleyton Hewitt tenant du titre de l'US Open et prochain vainqueur sur le gazon de Wimbledon (Escudé l'avait battu cinq mois plus tôt en huitième de finale à Wimbledon)[23],[24]. La France l'emporte au 5e match par une victoire de Nicolas Escudé contre Wayne Arthurs[25]. C'est la deuxième fois qu'une équipe gagne toutes ses rencontres à l'extérieur depuis 1972 et la fin du challenge round, avec les États-Unis en 1972.

En 2002, l'équipe de France trace une nouvelle fois sa route jusqu'à la finale. Elle débute par une victoire sur les Pays-Bas[26]. En quart de finale contre la République tchèque, la qualification se joue au cinquième match où Fabrice Santoro bat en en cinq sets Bohdan Ulihrach[27], il s'agissait pourtant du premier match à enjeu en simple joué par Fabrice Santoro depuis 1997. La demi finale contre les États-Unis se joue au stade Roland Garros sur terre battue en septembre, la rencontre est gagnée au quatrième match[28]. La finale se dispute à Bercy face à la Russie. Le 5e match décisif est joué par Paul-Henri Mathieu qui participait alors à sa première rencontre de Coupe Davis en partie à cause d'une blessure d'Arnaud Clément[29]. Après que le Français eut mené deux manches à zéro contre Mikhail Youzhny et eut été à deux points de la victoire dans la quatrième manche, il s'incline avant de s’effondrer en pleurs sur sa chaise[30]. La défaite après avoir mené 2 points à 1 est une très grosse déception pour l'équipe française[31].

En 2003 Roger Federer qui en est déjà à sa 4e campagne de Coupe Davis stoppe la France en 1/4 avec l'aide de son compatriote Suisse Marc Rosset en double. Cette défaite est le théâtre de plusieurs incidents côté français, ainsi la blessure à la cuisse de Sébastien Grosjean appris par Guy Forget le matin du 3e simple[32] oblige le capitaine à modifier son équipe. Guy Forget choisi alors d'envoyer Fabrice Santoro, décevant la veille[33], contre Roger Federer à la place de Michaël Llodra pourtant candidat[34]. Fabrice Santoro est battu en 1H28 en ne marquant que 3 jeux[35]. Cette débâcle s'explique par des problèmes internes[36].

En 2004, la campagne commence sans Fabrice Santoro en raison du malaise né contre la Suisse en 2003[37]. Afin de préserver l'ambiance dans son équipe Guy Forget se prive de ce dernier sans l'écarter définitivement[38] En quart de finale, la France prend sa revanche sur la Suisse[39] mais doit s'incliner en demi finale à Alicante. C'est Rafael Nadal, accompagné de Juan Carlos Ferrero, qui fait alors ses débuts en simple et en double avec Tommy Robredo qui éliminent la France. Lors de cette rencontre Fabrice Santoro qui faisait son retour se blesse lors de son simple contre Juan Carlos Ferrero et doit laisser sa place à Arnaud Clément pour le double et le 4e match de simple[40]. Une fois encore la défaite révèle des conflits notamment entre Guy Forget et le président de la fédération Christian Bîmes[41].

En 2005, 2006 et 2007 la Russie élimine la France en 1/4 de finale. En 2005 Richard Gasquet 19 ans fait ses débuts contre la Russie[42]. ; Paul-Henri Mathieu échoue face à Igor Andreev une nouvelle fois dans le 5e match décisif[43]. En 2006 Richard Gasquet perd ses 2 simples en 5 sets face à la Russie de Nikolay Davydenko et Marat Safin. En 2007 malgré son premier simple remporté sur Nikolay Davydenko, Paul-Henri Mathieu échoue pour la 3e fois dans un 5e match décisif face à la Russie, cette fois contre Marat Safin[44]. En 2008 en quart de finale face aux États-Unis Arnaud Clément et Michaël Llodra battent les frères Bryan mais James Blake et Andy Roddick remportent leurs rencontre face à Paul-Henri Mathieu, et Michael Llodra pour le premier match. En 2009 la France s'incline dès le premier tour contre une équipe de 2 joueurs Radek Štěpánek et Tomáš Berdych, Gilles Simon perd les 2 tie breaks joués dans chacun de ses 2 simples et le double Michael Llodra / Richard Gasquet s'inclinent, seul Jo-Wilfried Tsonga remporte un simple. Gaël Monfils fait ses débuts dans le match de barrage contre les Pays-Bas sans connaître le succès[45].

Après sept ans sans finale, l'équipe de France, avec ses « Nouveaux Mousquetaires » (sans Richard Gasquet), se qualifie de nouveau pour la finale de l'épreuve en 2010 avec un parcours sans faute puisqu'elle remporte toutes ses rencontres dès le match de double : en huitièmes de finale contre l'Allemagne, en quarts de finale contre l'Espagne (tenante du titre), et en demi-finale contre l'Argentine. Après trois rencontres à domicile, toujours privée de son meilleur joueur Jo-Wilfried Tsonga, la France s'incline en finale à Belgrade contre la Serbie. Comme en 2002, l'équipe de France mène deux victoires à une à l'issue du double, mais la Serbie remporte les deux derniers simples avec Novak Djokovic contre Gaël Monfils et Viktor Troicki face à Michaël Llodra, préféré à Gilles Simon lors de la dernière journée[46],[47].

En 2011 c'est l'Espagne de Rafael Nadal et David Ferrer qui élimine la France en demi-finale[48]. En 2012, l'équipe de France échoue en quart de finale sur les courts du Country-Club de Monte-Carlo à Roquebrune-Cap-Martin face aux États-Unis emmené par John Isner et les frères Bryan no 1 en double[49]. À l'issue de la rencontre Guy Forget quitte l'équipe[50] après quatorze campagnes, une Coupe Davis remportée en 2001 et trois finales perdues 1999, 2002, 2010[51].

Capitanat d'Arnaud Clément (2012-2015)[modifier | modifier le code]

Le , Arnaud Clément est nommé capitaine de l'équipe de France[52], trois jours seulement après avoir mis un terme à sa carrière sportive. En 2013, l'équipe de France, bien que donnée favorite avant la confrontation, s'incline sur terre battue en quarts de finale face à l'Argentine à Buenos Aires lors du cinquième match décisif[53].

Double de la finale de la Coupe Davis 2014

En 2014, après un 1er tour aisé, l'équipe de France doit remonter en quart de finale un déficit de deux points contre l'Allemagne après la tenue des deux premiers simples[54]. La demi-finale se tient à Roland Garros où l'équipe de France ne perd qu'un set dans les matchs à enjeux[55]. La finale se joue au mois de novembre 2014 à Villeneuve-d'Ascq contre la Suisse qui aligne ses deux meilleurs joueurs Roger Federer et Stan Wawrinka. La première journée aboutit à un score de 1-1 entre les deux équipes grâce à la victoire de Gaël Monfils contre Federer[56]. Le samedi Jo-Wilfried Tsonga est contraint de laisser sa place à Julien Benneteau pour le double à la suite d'une douleur au bras et ne reviendra pas sur le terrain pour le reste du week-end[57]. Le dimanche Richard Gasquet est impuissant face à Roger Federer qui apporte le point de la victoire à la Suisse.

Après cette défaite en finale, Yannick Noah se montre très critique sur la prestation des français et envisage même de redevenir capitaine[58]avant de se rétracter[59].

La saison 2015 débute par un déplacement en Allemagne. Nicolas Mahut y honore sa première sélection à 33 ans en apportant le point de la victoire en double associé à Julien Benneteau[60]. L'équipe s'incline en quart de finale contre l'équipe britannique emmenée par Andy Murray qui gagne ses deux matchs en simple et le double avec son frère. La rencontre est jouée sur le gazon du Queen's club à Londres[61].

Le 18 septembre 2015, Arnaud Clément est démis de ses fonctions par la tenue d'un bureau fédéral exceptionnel. Les élus de la fédération, dont les mandats courent jusqu'à février 2017, craignant de ne pas voir cette génération de joueurs gagner la Coupe Davis souhaitent installer Yannick Noah à la tête de l'équipe. En effet, à la suite de la défaite contre l'équipe britannique, les relations entre Arnaud Clément, certains de ses joueurs et la fédération se sont dégradées. Clément émet des doutes sur l'investissement de quelques joueurs allant jusqu'à vouloir se passer de Jo-Wilfried Tsonga pour 2016 alors que ce dernier, parmi d'autres, désire le départ de son capitaine[62]. La fédération souhaitant reprendre la main organise un soi-disant audit pour démettre Clément de ses fonctions[63]. Les joueurs par la voix de Gilles Simon dénoncent le traitement irrespectueux réservé par la fédération à leur ancien capitaine[64].

Troisième capitanat de Yannick Noah (2015- )[modifier | modifier le code]

En septembre 2015, Yannick Noah redevient capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis. En octobre de la même année, il nomme Cédric Pioline capitaine adjoint, qui aura en charge les aspects techniques, et Loïc Courteau entraîneur. Il appelle au premier tour Gaël Monfils, Gilles Simon, Richard Gasquet, et Jo-Wilfried Tsonga, ainsi que Édouard Roger-Vasselin en qualité de remplaçant, pour affronter le Canada, qui sera finalement dépourvue de son chef de file Milos Raonic ainsi que de son leader de double Daniel Nestor. Il s'agit de la première fois que les quatre « Néo-Mousquetaires » sont sélectionnés et jouent ensemble lors d'une rencontre de Coupe Davis. Cette rencontre a lieu pour la première fois en dehors de la Métropole, à Baie-Mahault, en Guadeloupe, sur terre battue extérieure. Gaël Monfils, dont le père est originaire de l'île, et Gilles Simon remportent les deux premiers simples. Jo-Wilfried Tsonga et Richard Gasquet tous deux membres du top dix (9e et 10e) s'imposent quant à eux en double et qualifient la France qui remporte la rencontre en trois fois trois sets, ce qui n'était pas arrivé depuis 1973 et une première dans le groupe mondial créé en 1981[65].

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • En gras les joueurs ayant joué au moins un match avec enjeu lors de la campagne et en en italique ceux n'ayant joué qu'un ou plusieurs matchs sans enjeu (Paul Féret en 1925), les autres ont été sélectionnés mais n'ont joué aucun match (exemple : Christian Boussus en 1929, 1930, 1931, 1932).
  • En petit sur la seconde ligne les joueurs présents en finale, si différent de la première ligne, dont les noms sont gravés sur la Coupe Davis.

Victoires[modifier | modifier le code]

Liste des 9 victoires de l'équipe de France de Coupe Davis[66].

# Années Lieu Surface Adversaire Score Vainqueurs
1 1927 Philadelphie
États-Unis
Gazon États-Unis
Drapeau : États-Unis
3-2 Jean Borotra, Henri Cochet, René Lacoste, Jacques Brugnon
2 1928 Paris
France
Terre battue États-Unis
Drapeau : États-Unis
4-1 Jean Borotra, Henri Cochet, René Lacoste, Jacques Brugnon
3 1929 Paris
France
Terre battue États-Unis
Drapeau : États-Unis
3-2 Jean Borotra, Henri Cochet, Jacques Brugnon, Christian Boussus
4 1930 Paris
France
Terre battue États-Unis
Drapeau : États-Unis
4-1 Jean Borotra, Henri Cochet, Jacques Brugnon, Christian Boussus
5 1931 Paris
France
Terre battue Royaume-Uni
Drapeau : Royaume-Uni
3-2 Jean Borotra, Henri Cochet, Jacques Brugnon, Christian Boussus
6 1932 Paris
France
Terre battue États-Unis
Drapeau : États-Unis
3-2 Jean Borotra, Henri Cochet, Jacques Brugnon, Christian Boussus
7 1991 Lyon
France
Moquette indoor États-Unis
Drapeau : États-Unis
3-1 Guy Forget, Henri Leconte, Arnaud Boetsch, Fabrice Santoro
Guy Forget, Henri Leconte, Arnaud Boetsch, Olivier Delaitre
8 1996 Malmö
Suède
Dur indoor Suède
Drapeau : Suède
3-2 Guy Forget, Arnaud Boetsch, Cédric Pioline, Guillaume Raoux
Guy Forget, Arnaud Boetsch, Cédric Pioline, Guillaume Raoux
9 2001 Melbourne
Australie
Gazon Australie
Drapeau : Australie
3-2 Cédric Pioline, Fabrice Santoro, Nicolas Escudé, Sébastien Grosjean, Arnaud Clément
Cédric Pioline, Fabrice Santoro, Nicolas Escudé, Sébastien Grosjean

Finales[modifier | modifier le code]

Liste des 8 finales perdues par l'équipe de France de Coupe Davis.

# Années Lieu Surface Adversaire Score Joueurs
1 1925 Philadelphie
États-Unis
Gazon États-Unis
Drapeau : États-Unis
0-5 Jean Borotra, Jacques Brugnon, René Lacoste, Paul Féret
Jean Borotra, René Lacoste
2 1926 Philadelphie
États-Unis
Gazon États-Unis
Drapeau : États-Unis
1-4 Jean Borotra, Jacques Brugnon, René Lacoste, Henri Cochet
3 1933 Paris
France
Terre battue Royaume-Uni
Drapeau : Royaume-Uni
2-3 Jean Borotra, Jacques Brugnon, Henri Cochet, André Merlin
4 1982 Grenoble
France
Terre battue indoor États-Unis
Drapeau : États-Unis
1-4 Henri Leconte, Yannick Noah, Thierry Tulasne, Gilles Moretton
Henri Leconte, Yannick Noah
5 1999 Nice
France
Terre battue indoor Australie
Drapeau : Australie
2-3 Sébastien Grosjean, Fabrice Santoro, Cédric Pioline, Olivier Delaitre, Guillaume Raoux, Jérôme Golmard
Sébastien Grosjean, Fabrice Santoro, Cédric Pioline, Olivier Delaitre
6 2002 Paris
France
Terre battue indoor Russie
Drapeau : Russie
2-3 Sébastien Grosjean, Fabrice Santoro, Nicolas Escudé, Paul-Henri Mathieu, Arnaud Clément, Michaël Llodra, Cédric Pioline
Sébastien Grosjean, Fabrice Santoro, Nicolas Escudé, Paul-Henri Mathieu
7 2010 Belgrade
Serbie
Dur indoor Serbie
Drapeau : Serbie
2-3 Arnaud Clément, Michaël Llodra, Gaël Monfils, Gilles Simon, Jo-Wilfried Tsonga, Julien Benneteau
Arnaud Clément, Michaël Llodra, Gaël Monfils, Gilles Simon
8 2014 Villeneuve-d'Ascq
France
Terre battue indoor Suisse
Drapeau : Suisse
1-3 Richard Gasquet, Gaël Monfils, Jo-Wilfried Tsonga, Julien Benneteau, Michaël Llodra
Richard Gasquet, Gaël Monfils, Jo-Wilfried Tsonga, Julien Benneteau

Bilan en finale[modifier | modifier le code]

  • Bilan total : 56 % de réussite (9 gagnées, 7 perdues)
  • Bilan depuis l'instauration du Groupe mondial : 43 % de réussite (3 gagnées, 4 perdues)
  • Finales jouées en France : 60 % de réussite (6 gagnées, 4 perdues)
  • Finales jouées à l'étranger : 50 % de réussite (3 gagnées, 3 perdues)

Bilan[modifier | modifier le code]

Performances de l'équipe de France de Coupe Davis
Édition Groupe Parcours Dernier adversaire Score Joueurs
1900 Groupe mondial Ne participe pas
1901 Pas de Coupe
1902 Groupe mondial Ne participe pas
1903 Groupe mondial Ne participe pas
1904 Groupe mondial 1/2 Drapeau : Belgique Belgique 2-3 Aymé, Decugis
1905 Groupe mondial 1/2 Drapeau : États-Unis États-Unis 0-5 Decugis, Germot
1906 Groupe mondial 1/2 Drapeau : États-Unis États-Unis Forfait
1907 Groupe mondial Ne participe pas
1908 Groupe mondial Ne participe pas
1909 Groupe mondial Ne participe pas
1910 Pas de Coupe
1911 Groupe mondial Ne participe pas
1912 Groupe mondial 1/2 Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 1-4 Decugis, Gobert, Laurentz
1913 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Royaume-Uni Allemagne 1-3 Decugis, Germot, Gobert
1914 Groupe mondial 1/2 Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 1-4 Decugis, Germot
1915 à 1918 Pas de Coupe (Guerre)
1919 Groupe mondial Finaliste (All Comer's) Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 2-3 Decugis, Gobert, Laurentz
1920 Groupe mondial 1/4 Drapeau : États-Unis États-Unis 0-3 Gobert, Laurentz
1921 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Inde Inde 1-4 Brugnon, Laurentz, Samazeuilh
1922 Groupe mondial 1/2 Drapeau : Australie Australie 1-4 Borotra, Cochet, Couiteas de Faucamberge, Gobert
1923 Groupe mondial Finaliste (All Comer's) Drapeau : Australie Australie 1-4 Blanchy, Borotra, Brugnon, Cochet, Lacoste, Samazeuilh
1924 Groupe mondial Finaliste (All Comer's) Drapeau : Australie Australie 2-3 Borotra, Brugnon, Cochet, Couiteas de Faucamberge, Lacoste
1925 Groupe mondial Challenge Round Drapeau : États-Unis États-Unis 0-5 Borotra, Brugnon, Féret, Lacoste
1926 Groupe mondial Challenge Round Drapeau : États-Unis États-Unis 1-4 Borotra, Brugnon, Cochet, Lacoste, Landry
1927 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : États-Unis États-Unis 3-2 Borotra, Brugnon, Cochet, Lacoste
1928 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : États-Unis États-Unis 4-1 Borotra, Cochet, Lacoste
1929 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : États-Unis États-Unis 3-2 Borotra, Cochet
1930 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : États-Unis États-Unis 4-1 Borotra, Brugnon, Cochet
1931 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 3-2 Borotra, Brugnon, Cochet
1932 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : États-Unis États-Unis 3-2 Borotra, Brugnon, Cochet
1933 Groupe mondial Challenge Round Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 2-3 Borotra, Brugnon, Cochet, Merlin
1934 Zone Europe 1/4 (1/2 Europe) Drapeau : Australie Australie 2-3 Borotra, Brugnon, Boussus, Merlin
1935 Zone Europe 1/8 (1/4 Europe) Drapeau : Australie Australie 2-3 Bernard, Borotra, Boussus, Merlin
1936 Zone Europe 1/8 (1/4 Europe) Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie 2-3 Bernard, Borotra, Boussus, Destremau
1937 Zone Europe 1/8 (1/4 Europe) Drapeau : Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie 1-4 Bernard, Borotra, Boussus, Destremau, Petra
1938 Zone Europe 1/4 (1/2 Europe) Drapeau : Allemagne Allemagne 2-3 Bolelli, Destremau, Le Sueur, Pellizza, Petra
1939 Zone Europe 1/8 (1/4 Europe) Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 2-3 Boussus, Destremau, Pellizza, Petra
1940 à 1945 Pas de Coupe (Guerre)
1946 Zone Europe 1/4 (1/2 Europe) Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie 2-3 Bernard, Destremau, Pellizza, Petra
1947 Zone Europe 1/4 (1/2 Europe) Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie 0-4 Abdesselam, Bernard, Borotra, Destremau, Pellizza, Petra
1948 Zone Europe 1/16 (1/8 Europe) Drapeau : Hongrie Hongrie 1-4 Abdesselam, Bernard, Bolelli, Destremau,
1949 Zone Europe 1/2 (Finale Europe) Drapeau : Italie Italie 2-3 Abdesselam, Bernard, Bolelli, Remy, Thomas
1950 Zone Europe 1/8 (1/4 Europe) Drapeau : Danemark Danemark 2-3 Abdesselam, Bernard, Destremau, Remy, Thomas
1951 Zone Europe 1/16 (1/8 Europe) Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 2-3 Abdesselam, Destremau, Remy
1952 Zone Europe 1/8 (1/2 Europe) Drapeau : Belgique Belgique 2-3 Abdesselam, Bernard, Destremau, Haillet, Remy
1953 Zone Europe 1/8 (1/2 Europe) Drapeau : Danemark Danemark 1-4 Abdesselam, Bernard, Ducos De La Haille, Haillet, Remy
1954 Zone Europe 1/2 (Finale Europe) Drapeau : Suède Suède 0-5 Ducos De La Haille, Haillet, Molinari, Remy
1955 Zone Europe 1/8 (1/4 Europe) Drapeau : Suède Suède 2-3 Bernard, Haillet, Remy
1956 Zone Europe 1/8 (1/2 Europe) Drapeau : Italie Italie 2-3 Bernard, Darmon, Haillet, Remy
1957 Zone Europe 1/8 (1/4 Europe) Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 2-3 Darmon, Haillet, Molinari, Remy
1958 Zone Europe 1/8 (1/2 Europe) Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 0-5 Darmon, Haillet, Molinari, Remy
1959 Zone Europe 1/8 (1/2 Europe) Drapeau : Italie Italie 1-4 Darmon, Grinda, Haillet, Molinari, Pilet
1960 Zone Europe 1/4 (1/2 Europe) Drapeau : Suède Suède 2-3 Darmon, Grinda, Pilet
1961 Zone Europe 1/4 (1/2 Europe) Drapeau : Italie Italie 1-4 Contet, Darmon, Grinda, Pilet
1962 Zone Europe 1/32 (1/8 Europe) Drapeau : Afrique du Sud Afrique du Sud 2-3 Barclay, Darmon
1963 Zone Europe 1/16 (1/4 Europe) Drapeau : Espagne Espagne 1-4 Beust, Contet, Darmon
1964 Zone Europe 1/4 (Finale Europe) Drapeau : Suède Suède 1-4 Barthes, Darmon, Grinda, Jauffret
1965 Zone Europe 1/8 (1/2 Europe) Drapeau : Afrique du Sud Afrique du Sud 1-4 Barthes, Beust, Darmon, Jauffret
1966 Zone Europe A 1/4 (Finale Europe A) Drapeau : Brésil Brésil 1-4 Barthes, Contet, Darmon, Jauffret
1967 Zone Europe A 1/8 (1/2 Europe A) Drapeau : Afrique du Sud Afrique du Sud 0-5 Beust, Contet, Darmon
1968 Zone Europe A 1/32 (1/8 Europe A) Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 0-3 Beust, Contet, Goven, Jauffret
1969 Zone Europe A 1/32 (1/8 Europe A) Drapeau : République fédérale de Yougoslavie Yougoslavie 2-3 Beust, Contet, Goven, Jauffret
1970 Zone Europe B 1/8 (1/2 Europe B) Drapeau : Espagne Espagne 0-5 Chanfreau, Goven, Jauffret, Rouyer
1971 Zone Europe B 1/8 (1/2 Europe B) Drapeau : Espagne Espagne 1-4 Dominguez, Barthes, Jauffret, Proisy
1972 Zone Europe B 1/16 (1/4 Europe B) Drapeau : Espagne Espagne 2-3 Barthes, Dominguez, Goven, Proisy
1973 Zone Europe B 1/8 (1/2 Europe B) Drapeau de l'URSS URSS 2-3 Barthes, Chaufreau, Jauffret, N'Godrella, Proisy
1974 Zone Europe B 1/8 (1/2 Europe B) Drapeau : Roumanie Roumanie 2-3 Barthes, Caujolle, Goven, Jauffret, N'Godrella
1975 Zone Europe A 1/4 (Finale Europe A) Drapeau : République tchèque Tchécoslovaquie 2-3 Dominguez, Jauffret, Proisy
1976 Zone Europe A 1/8 (1/2 Europe A) Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 1-4 Jauffret, Proisy
1977 Zone Europe B 1/2 (1/2 Interzone) Drapeau : Italie Italie 1-4 Dominguez, Haillet, Jauffret, Proisy
1978 Zone Europe B 1/8 (1/2 Europe B) Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 2-3 Deblicker, Jauffret, Noah
1979 Zone Europe B 1/8 (1/2 Europe B) Drapeau : République tchèque Tchécoslovaquie 1-4 Bedel, Dominguez, Moretton, Noah, Portes
1980 Zone Europe B 1/8 (1/2 Europe B) Drapeau : République tchèque Tchécoslovaquie 0-5 Haillet, Moretton, Noah, Portes
1981 Groupe mondial 1/8 Drapeau : Australie Australie 2-3 Moretton, Noah, Portes, Roger-Vasselin, Tulasne
1982 Groupe mondial Finaliste Drapeau : États-Unis États-Unis 1-4 Leconte, Moretton, Noah, Tulasne
1983 Groupe mondial 1/2 Drapeau : Australie Australie 1-4 Leconte, Moretton, Noah, Tulasne
1984 Groupe mondial 1/4 Drapeau : République tchèque Tchécoslovaquie 2-3 Forget, Leconte, Noah, Portes
1985 Groupe mondial 1/8, relégué Drapeau : Paraguay Paraguay 2-3 Leconte, Noah
1986 G1 (EUR/AFR) Promu Drapeau : Autriche Autriche 4-1 Fleurian, Forget, Pham, Tulasne, Winogradsky[67]
1987 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Suède Suède 1-4 Leconte, Forget, Tulasne
1988 Groupe mondial 1/2 Drapeau : Suède Suède 1-4 Forget, Leconte, Noah, Tulasne
1989 Groupe mondial 1/2 Drapeau : États-Unis États-Unis 0-5 Forget, Leconte, Noah
1990 Groupe mondial 1/8 Drapeau : Australie Australie 2-3 Forget, Leconte, Noah
1991 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : États-Unis États-Unis 3-1 Boetsch, Delaitre, Forget, Leconte
1992 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Suisse Suisse 2-3 Boetsch, Champion, Forget, Leconte
1993 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Inde Inde 2-3 Boetsch, Forget, Gilbert, Leconte
1994 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Suède Suède 2-3 Boetsch, Delaitre, Fleurian, Leconte, Pioline
1995 Groupe mondial 1/8 Drapeau : États-Unis États-Unis 1-4 Boetsch, Delaitre, Forget, Golmard, Pioline[68]
1996 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : Suède Suède 3-2 Boetsch, Forget, Pioline, Raoux
1997 Groupe mondial 1/8, relégué Drapeau : Australie Australie 1-4 Boetsch, Forget, Pioline, Raoux, Roux, Santoro[69]
1998 G1 (EUR/AFR) Promu Drapeau : Israël Israël 4-1 Escudé, Golmard, Pioline, Raoux
1999 Groupe mondial Finaliste Drapeau : Australie Australie 2-3 Delaitre, Grosjean, Pioline, Santoro
2000 Groupe mondial 1/8 Drapeau : Brésil Brésil 4-1 Clément, Delaitre, Escudé, Grosjean, Golmard, Pioline
2001 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : Australie Australie 3-2 Clément, Escudé, Grosjean, Pioline, Santoro
2002 Groupe mondial Finaliste Drapeau : Russie Russie 2-3 Clément, Escudé, Grosjean, Llodra, Mathieu, Pioline, Santoro
2003 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Suisse Suisse 2-3 Escudé, Grosjean, Llodra, Santoro
2004 Groupe mondial 1/2 Drapeau : Espagne Espagne 1-4 Ascione, Clément, Escudé, Llodra, Mathieu, Santoro
2005 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Russie Russie 2-3 Clément, Gasquet, Grosjean, Llodra, Mathieu
2006 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Russie Russie 1-4 Clément, Gasquet, Grosjean, Llodra
2007 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Russie Russie 2-3 Clément, Gasquet, Grosjean, Llodra, Mathieu
2008 Groupe mondial 1/4 Drapeau : États-Unis États-Unis 1-4 Clément, Gasquet, Llodra, Mathieu, Tsonga
2009 Groupe mondial 1/8 Drapeau : République tchèque Tchéquie 2-3 Chardy, Llodra, Monfils, Simon, Tsonga
2010 Groupe mondial Finaliste Drapeau : Serbie Serbie 2-3 Benneteau, Clément, Llodra, Monfils, Simon, Tsonga
2011 Groupe mondial 1/2 Drapeau : Espagne Espagne 2-3 Benneteau, Chardy, Gasquet, Llodra, Monfils, Simon, Tsonga
2012 Groupe mondial 1/4 Drapeau : États-Unis États-Unis 2-3 Benneteau, Llodra, Monfils, Simon, Tsonga
2013 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Argentine Argentine 2-3 Benneteau, Gasquet, Llodra, Simon, Tsonga
2014 Groupe mondial Finaliste Drapeau : Suisse Suisse 1-3 Benneteau, Gasquet, Llodra, Monfils, Tsonga
2015 Groupe mondial 1/4 Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 1-3 Benneteau, Gasquet, Mahut, Monfils, Simon, Tsonga
2016 Groupe mondial en cours Gasquet, Herbert, Mahut, Monfils, Pouille, Simon, Tsonga
Barrages de l'équipe de France de Coupe Davis
Édition Groupe Parcours Dernier adversaire Score Joueurs
1985 Groupe mondial Vaincu Drapeau : République fédérale de Yougoslavie Yougoslavie 2-3 Leconte, Noah
1990 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : Royaume-Uni Grande-Bretagne 2-3 Forget, Leconte, Noah
1995 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : Maroc Maroc 5-0 Boetsch, Delaitre, Forget, Golmard, Pioline
1997 Groupe mondial Vaincu Drapeau : Belgique Belgique 0-5 Boetsch, Forget, Pioline, Raoux, Roux, Santoro
2000 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : Autriche Autriche 3-0 Clément, Delaitre, Escudé, Grosjean, Golmard, Pioline
2009 Groupe mondial Vainqueur Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas 1-4 Chardy, Llodra, Monfils, Simon, Tsonga


Résultats récents[modifier | modifier le code]

2015[modifier | modifier le code]

Quarts de finale[modifier | modifier le code]

Flag of the United Kingdom.svg Grande-Bretagne 3 - 1 France Flag of France.svg
Queen's Club, Londres, Grande-Bretagne
du 17 au sur gazon (ext.)
1 Flag of the United Kingdom.svg James Ward 4 4 1
Flag of France.svg Gilles Simon 6 6 6
2 Flag of the United Kingdom.svg Andy Murray 7 7 6
Flag of France.svg Jo-Wilfried Tsonga 5 610 2
3 Flag of the United Kingdom.svg Andy Murray - Jamie Murray 4 6 7 6
Flag of France.svg Jo-Wilfried Tsonga - Nicolas Mahut 6 3 65 1
4 Flag of the United Kingdom.svg Andy Murray 4 7 6 6
Flag of France.svg Gilles Simon 6 65 3 0
5 Flag of the United Kingdom.svg James Ward Non joué
Flag of France.svg Jo-Wilfried Tsonga

Huitième de finale[modifier | modifier le code]

Flag of Germany.svg Allemagne 2 - 3 France Flag of France.svg
Fraport Arena, Francfort, Allemagne
du 6 au sur dur (int.)
1 Flag of Germany.svg Jan-Lennard Struff 64 6 7 2 8
Flag of France.svg Gilles Simon 7 2 61 6 10
2 Flag of Germany.svg Philipp Kohlschreiber 4 5 64
Flag of France.svg Gaël Monfils 6 7 7
3 Flag of Germany.svg Benjamin Becker - Andre Begemann 4 3 2
Flag of France.svg Julien Benneteau - Nicolas Mahut 6 6 6
4 Flag of Germany.svg Philipp Kohlschreiber 7 6
Flag of France.svg Gilles Simon 65 4
5 Flag of Germany.svg Jan-Lennard Struff 7 6
Flag of France.svg Nicolas Mahut 66 3

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques par équipe affrontée[modifier | modifier le code]

(mis à jour après le quart de finale 2015)

Pays Confrontations Victoires Défaites  % de victoire Dernière confrontation
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 21 9 12 43% 2015, quart de finale, Londres, 1-3
Drapeau des États-Unis États-Unis 16 7 9 44 % 2012, quart de finale, Monte-Carlo, 2-3
Drapeau de l'Australie Australie 15 5 10 33 % 2014, 1er tour, Mouilleron-le-Captif, 5-0
Drapeau de la République tchèque République tchèque / Drapeau de la Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie 15 8 7 53 % 2014, demi-finale, Paris, 4-1
Drapeau de la Suisse Suisse 13 10 3 77 % 2014, finale, Villeneuve-d'Ascq, 1-3
Drapeau de la Suède Suède 12 5 7 42 % 2005, 1er tour, Strasbourg, 3-2
Drapeau du Danemark Danemark 11 9 2 82 % 1996, 1er tour, Besançon, 5-0
Drapeau de l'Espagne Espagne 8 2 6 25 % 2011, demi-finale, Cordoue, 1-4
Drapeau de l'Italie Italie 10 5 5 50 % 1996, demi-finale, Nantes, 3-2
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 10 10 0 100 % 2009, barrage, Maastricht, 4-1
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 11 9 2 82 % 2015, 1er tour, Francfort, 3-2
Drapeau de la Roumanie Roumanie 9 8 1 88 % 2008, huitième de finale, Sibiu, 5-0
Drapeau de la Serbie Serbie / Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie Yougoslavie[70] 9 4 5 44 % 2010, Finale, Belgrade, 2-3
Drapeau de l'Autriche Autriche 8 8 0 100 % 2011, 1er tour, Vienne, 3-2
Drapeau de la Belgique Belgique 7 4 3 57 % 2001, 1er tour, Gand, 5-0
Drapeau de la Russie Russie 7 2 5 28% 2007, quart de finale, Moscou, 2-3
Drapeau de l'Inde Inde 6 4 2 67 % 1993, quart de finale, Cannes, 2-3
Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 5 2 3 40 % 1967, zone Europe, Paris 0-5
Drapeau de l'Argentine Argentine 6 5 1 83 % 2013, quart de finale, Buenos Aires, 3-2
Drapeau du Brésil Brésil 5 3 2 60 % 2000, 1er tour, Florianópolis, 1-4
Drapeau de la Hongrie Hongrie 5 4 1 80 % 1994, 1er tour, Besançon, 4-1
Drapeau de la Norvège Norvège 5 5 0 100 % 1973, zone Europe, Oslo, 5-0
Drapeau d’Israël Israël 4 4 0 100 % 2013, 1er tour, Rouen, 5-0
Drapeau du Canada Canada 2 2 0 100 % 2012, 1er tour, Vancouver, 4-1

Statistiques par joueur sélectionné[modifier | modifier le code]

Joueurs en activités

Nom Match V-D Simple Simple
V-D
Double Double
V-D
Sélection Année Début Fin Campagne
Pierre-Hugues Herbert 1 1-0 0 0-0 1 1-0 1 1 2016 2016 1
Lucas Pouille 1 1-0 1 1-0 0 0-0 1 1 2016 2016 1
Nicolas Mahut 4 2-2 1 0-1 3 2-1 3 2 2015 2016 2
Julien Benneteau 16 9-7 6 3-3 10 6-4 11 6 2010 2015 6
Jérémy Chardy 3 3-0 3 3-0 0 0-0 2 3 2009 2011 2
Gaël Monfils 14 12-2 14 12-2 0 0-0 13 8 2009 2016 7
Gilles Simon 17 7-10 17 7-10 0 0-0 11 8 2009 2016 7
Jo-Wilfried Tsonga 32 24-8 25 18-7 6 6-1 17 9 2008 2016 9
Richard Gasquet 24 14-10 19 11-8 5 3-2 15 12 2005 2016 9
Paul-Henri Mathieu 12 4-8 12 4-8 0 0-0 6 7 2002 2008 5
  • Matchs et victoires en Coupe Davis au 01/07/16 :
Rencontres
# Joueur Matchs
1er François Jauffret 70
2e Pierre Darmon 68
3e Henri Leconte 66
4e Yannick Noah 61
5e Henri Cochet 58
6e Jean Borotra 54
7e Paul Rémy 53
8e René Lacoste 51
9e Guy Forget 49
10e Robert Haillet 43
Victoires
# Joueur Victoires
1er Pierre Darmon 47
2e Henri Cochet 44
3e François Jauffret 43
4e Henri Leconte 41
5e René Lacoste 40
6e Yannick Noah 39
7e Guy Forget 38
8e Jean Borotra 36
9e Paul Rémy 35
10e Robert Haillet 30
 % de victoires (+ de 20 matchs)
# Joueur Victoires Défaites Pourcentage
1er René Lacoste 40 11 78,4 %
2e Nicolas Escudé 18 5 78,3 %
3e Guy Forget 38 11 77,6 %
4e Jo-Wilfried Tsonga 24 8 76,7 %
5e Henri Cochet 44 14 75,9 %
6e Arnaud Boetsch 16 6 72,7 %
7e Jacques Brugnon 26 11 70,3 %
8e Robert Haillet 30 13 69,8 %
9e Pierre Darmon 47 21 69,1 %
10e Marcel Bernard 29 13 69,0 %


Historique des capitanats[modifier | modifier le code]

Deux capitaines l'ont été sur trois périodes distinctes (Max Decugis et Yannick Noah) et deux autres sur deux périodes différentes (Allan Muhr et Jean-Paul Loth). Deux capitaines ont pris en main l'équipe de France durant plus de dix saisons : Guy Forget (14 ans) et Benny Berthet (11 ans). Années des campagnes joués et non pas de la nomination.

Avant l'ère Open :

Depuis le début de l'ère Open en Coupe Davis[77]

Noms des joueurs français gravés sur la Coupe Davis[modifier | modifier le code]

Sur la coupe, seuls figurent les joueurs ayant joué ou été sélectionnés en finale[78]. Dans la liste ci-dessous, est listé en premier le joueur no 1 de l'équipe, puis le second joueur de simple ensuite les joueurs remplaçant en simple et les joueurs de double. En italique, sont mentionnés les joueurs ayant été sélectionnés mais n'ayant pas joué en finale. Au début, les capitaines n'apparaissent pas encore sur la coupe. Le chiffre entre parenthèses est le nombre d'apparitions sur la coupe en tant que vainqueur, pour les finalistes uniquement ceux n'apparaissant pas en victorieux.

En gras les joueurs encore en activité.

Victoires :

Finales :

Villes hôtes en France[modifier | modifier le code]

La première ville hôte est Deauville en 1919 puis les rencontres ce sont toutes déroulées à Paris dès 1921 au Racing Club avant que le stade de Roland Garros en 1928 ne prenne le relais pour la quasi-totalité des rencontres hormis quelques villes : Bordeaux en 1923 et 1957, Lyon en 1923, Évian-les-Bains en 1924, Cabourg en 1926, Marseille en 1938, Dijon en 1964. À partir de 1980 jusqu'à aujourd'hui plusieurs autres villes accueillent l'équipe de France Montpellier et Toulouse d'abord puis en 1981 Lyon, 1982 pour de la terre battue ailleurs qu'à Roland Garros et enfin Grenoble pour une première finale hors de Paris. Roland Garros a reçu de nouveau des rencontres en 1982, 2002 et 2014. En 2016 pour la première fois une rencontre outre-mer à Baie-Mahault en Guadeloupe. En gras les villes qui ont accueillies une finale.

Aix-en-Provence, Bayonne, Besançon, Bordeaux, Cabourg, Cannes, Clermont-Ferrand, Deauville, Dijon, Évian-les-Bains, Fréjus, Grenoble, Limoges, Lyon, Marcq-en-Barœul, Marseille, Metz, Mouilleron-le-Captif, Moliets-et-Maa, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice, Nîmes, Paris (Roland Garros), Paris (POPB), Pau, Rennes, Roquebrune-Cap-Martin, Rouen, Strasbourg, Toulon, Toulouse, Villeneuve-d'Ascq, Baie-Mahault .

Villes étrangère où la France a joué une finale (victoire en gras) : Philadelphie, Melbourne, Malmö, Belgrade.

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • Le "Award of Excellence" 2002 pour Pierre Darmon. Inauguré par l'ITF et l'International Tennis Hall of Fame en 2001, est décerné chaque année à un joueur qui représente le mieux les idéaux et l'esprit de la compétition.
  • Le "Commitment Award" créé en 2013 est décerné à tous les joueurs qui porte au moins 20 sélections : Jacques Brugnon, Jean Borotra, Henri Cochet, Rene Lacoste, Marcel Bernard, Bernard Destremau, Paul Remy, Robert Haillet, Pierre Darmon, Francois Jauffret, Yannick Noah, Henri Leconte, Guy Forget, Cedric Pioline, Michael Llodra,

Club France Coupe Davis[modifier | modifier le code]

Le Club France Coupe Davis a été créé pour soutenir ceux qui ont défendu la France en Coupe Davis mais également aux Jeux olympiques. Créé sous l'impulsion d'Arnaud Boetsch en 1996 à la suite de la victoire de la France en Coupe Davis cette association a d'abord pour but de réunir les joueurs puis plus particulièrement d'aider ceux en difficultés. Les critères actuellement définis concernent les joueurs ayant eu au moins une sélection en Coupe Davis et ceux médaillés aux Jeux olympiques. Arnaud Di Pasquale non sélectionné en Coupe Davis mais médaillé de bronze, est membre à part entière. On peut aussi citer Michel Leclercq, la fédération n'avait pas les moyens d'emmener le 4e joueur sélectionné, il est donc resté à Paris tout en faisant partie de l'équipe, il est membre du club. L'association a soulevé des fonds pour soutenir le membre Jérôme Golmard atteint de la maladie de Charcot en 2014. Le Club est aidé financièrement par la Fédération et se finance également en vendant des packs de relations publiques par exemple. Le président est Michaël Llodra aidé entre autres des membres Gilles Moretton, Lionel Roux, Julien Benneteau mais aussi de Stéphane Simian. Fin 2014 18 ans après sa création il y a 53 membres. Un peu plus d'une centaine de joueurs ont eu soit une sélection en Coupe Davis (80 environs) ou une médaille dans les tournois de tennis organisé par le comité international olympique (22 environs), la plupart sont décédés[79]. Gérard Pilet est le premier président pendant 10 ans puis Arnaud Boetsch pendant 2 ans.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « 1927-1932 : Le règne des mousquetaires »
  2. [vidéo] Visionner la vidéo sur YouTube
  3. « La France de retour au sommet »
  4. « La France et la relégation », sur http://www.eurosport.fr/
  5. « Les trésors cachés de l'épopée de 1991 », sur http://www.eurosport.fr/
  6. « Noah le magicien »
  7. « Le Top 5 des pires défaites du sport français », sur http://www.20minutes.fr/
  8. « Yannick Noah reprend du service », sur http://www.humanite.fr/
  9. « la France se fait corriger par les Américains », sur http://liberation.fr/
  10. « 1996, un dimanche hors du temps », sur http://www.eurosport.fr/
  11. La finale de la Coupe Davis 1996 sur le site vivaguadalajara.fr
  12. « La Belgique rétrograde le tennis français », sur http://www.liberation.fr
  13. « Il inaugure son rôle de capitaine, ce week-end à Nîmes, en Coupe Davis. », sur http://www.liberation.fr/
  14. « 1999: Le roc Philippoussis », sur http://www.eurosport.fr.
  15. « Coupe Davis: 1999, défaite pour la première de capitaine Forget », sur http://fr.reuters.com/.
  16. « Les vraies raisons de la défaite en 1999 », sur http://www.leparisien.fr/
  17. « L'équipe de Forget éliminée de la Coupe Davis. La France dans les cordes. », sur http://www.liberation.fr/
  18. « Des jeunes pour faire barrage... », sur http://www.ladepeche.fr/
  19. « Cette équipe peut aller loin », sur http://www.leparisien.fr/
  20. « Les Français mettent le feu au lac », sur http://www.leparisien.fr/
  21. « Coupe Davis : Ouf ! », sur http://www.sport.fr/
  22. « L'Australie et la France en finale de la Coupe Davis », sur http://www.liberation.fr/
  23. « 2001, par Nicolas Escudé », sur http://www.canalplus.fr/
  24. « 2001 : la 9e, symphonie d'Escudé », sur http://www.eurosport.fr/
  25. « Nos héros du bout du monde »
  26. « France - Pays-Bas »
  27. « Santoro, ce héros »
  28. « France - Etats-Unis »
  29. « Clément-Mathieu, destins croisés »
  30. « Du suspense et des larmes »
  31. « 2002, la roulette russe », sur http://www.eurosport.fr/
  32. « Grosjean : "Je risquais la blessure" », sur http://www.eurosport.fr/
  33. « Santoro n'était pas au rendez-vous », sur http://www.leparisien.fr/
  34. « Forget dur avec Llodra », sur http://www.eurosport.fr/
  35. « Federer achève son chef-d'œuvre »
  36. « Les raisons d'un échec », sur http://www.leparisien.fr/
  37. «l'électrochoc» Santoro, sur http://www.liberation.fr/
  38. « La porte n'est pas fermée pour Fabrice », sur http://www.leparisien.fr/
  39. « France - Suisse »
  40. « Les Bleus mordent la poussière espagnole », sur http://www.humanite.fr/
  41. « Logique la défaite... », sur http://www.leparisien.fr/
  42. « Gasquet : "Un rêve de gosse" », sur http://www.eurosport.fr//
  43. « Dans la glaise à Moscou », sur http://www.eurosport.fr/
  44. « Safin, point final », sur http://www.eurosport.fr/
  45. « Coupe Davis : Gaël Monfils battu », sur http://www.ouest-france.fr/
  46. « La France battue par la Serbie en finale », sur http://www.liberation.fr/
  47. « Forget défend ses choix », sur http://www.lemonde.fr/
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  51. « Forget ou l'usure du pouvoir », sur http://www.eurosport.fr/
  52. « Clément succède à Forget », sur http://www.eurosport.fr/
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  54. « Coupe Davis : contre l'Allemagne, remontée fantastique de la France », sur http://www.huffingtonpost.fr/
  55. « Coupe Davis, France - République tchèque (3-0) », sur http://www.eurosport.fr/
  56. « Coupe Davis - Monfils étouffe Federer », sur http://www.francetvsport.fr/
  57. « Arnaud Clément «savait» pour Tsonga », sur lequipe.fr
  58. « Yannick Noah se verrait bien capitaine », sur lequipe.fr
  59. « Yannick Noah ne veut plus être capitaine des Bleus », sur Eurosport.fr
  60. « le double Mahut-Benneteau emmène la France en quarts », sur LeMonde.fr
  61. « La France éliminée par la Grande-Bretagne en quart de finale », sur Lequipe.fr
  62. « Clément et le nœud du problème nommés Tsonga », sur sport24.lefigaro.fr
  63. « Les coulisses de la lutte pour le capitanat », sur http://rmcsport.bfmtv.com/,‎
  64. « Simon tacle la FFT », sur http://www.sports.fr/,‎ 18septembre 2015
  65. Yannick Noah je suis venu stresse je repars heureux sur www.lequipe.fr le 6 mars 2016.
  66. (en) « Davis Cup Trophy virtual tour », sur daviscup.com (consulté le 7 décembre 2011)
  67. Thierry Pham et Éric Winogradsky jouent contre la Turquie leurs seul rencontre de Coupe Davis, ils demeurent les seuls joueurs français à ne pas avoir joué dans le Groupe Mondial (1981)
  68. Arnaud Boestch et Jérôme Golmard ne jouent que la rencontre de barrage.
  69. Fabrice Santoro et Lionel Roux ne jouent que la rencontre de barrage.
  70. Royaume des serbes croates et slovènes en 1927 et 1928, Yougoslavie entre 1929 et 2003, Serbie-et-Monténégro entre 2004 et 2006, Serbie depuis 2007
  71. a et b Les matchs non terminés ne sont pas comptabilisés par la Coupe Davis (moins de 10 depuis 1904).
  72. a et b Une Rencontre est l'ensemble des matchs joués lors d'un 1/4 ou d'une 1/2 etc ; 4 simples et 1 double sur 3 jours vendredi samedi et dimanche
  73. a et b Une Campagne de Coupe Davis est l'ensemble des tours sur une année 1/8, 1/4, 1/2 et finale.
  74. a et b Plusieurs joueurs débute lors de la même année ils sont classées par ordre d'apparitions ; Contet et Renavand débute en même temps en double.
  75. a et b Certains joueurs ayant ou ayant eu la nationalité française sont répertoriés dans la liste des joueurs français du site officiel de la Coupe Davis mais n'ont jamais joué pour la France : Christian Collange (Drapeau de Monaco Monaco), Valentin Rahmine (Drapeau de l'Algérie Algérie) et Reza Nakhai (Drapeau de l'Iran Iran).
  76. a et b Thierry Pham gagne deux simples contre la Turquie en quart de finale de la zone Europe de 1986 (à la suite de la défaite de la France dans le match de barrage de 1985) la France gagne ensuite la demi et la finale pour jouer dans le groupe mondial de 1987.
  77. Voir page de Ken Rosewall ou le retour de Rod Laver en 1973.
  78. Ce qui signifie qu'il peut y avoir mention sur la Coupe d'un joueur uniquement sélectionné lors d'une finale perdue même s'il n'a joué aucun match de la campagne, tandis que n'y figurera pas le nom d'un joueur qui a joué un match (avec ou sans enjeu) durant les tours précédents mais n'a pas été sélectionné lors de la finale. Par exemple, durant la saison 1991, Fabrice Santoro a joué durant les tours précédents et n'a pas été sélectionné en finale, donc son nom n'est pas inscrit sur la coupe, alors qu'inversement, Olivier Delaitre n'a pas joué un seul match de cette même campagne 1991 mais a été sélectionné en finale, son nom apparaissant donc sur la coupe.
  79. welovetennis.fr : interview de Llodra

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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