Santa Cruz de Tenerife

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Santa Cruz de Tenerife
Blason de Santa Cruz de Tenerife
Héraldique
Drapeau de Santa Cruz de Tenerife
Drapeau
Santa Cruz de Tenerife
De gauche à droite et de haut en bas : Église Notre-Dame de la Concepción, marché Nuestra Señora de África, pont du Général Serrador, Torres de Santa Cruz, vue générale de Santa Cruz de Tenerife, auditorium de Tenerife, plage de Las Teresitas et place d'Espagne.
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Communauté autonome Drapeau des îles Canaries Îles Canaries
Province Province de Santa Cruz de Tenerife Province de Santa Cruz de Tenerife
Île Drapeau de Tenerife Tenerife
Comarque Área Metropolitana
District judic. Santa Cruz de Tenerife
Maire
Mandat
José Manuel Bermúdez (es) (CC)
2020-2023
Code postal 38001-38011, 38120, 38129, 38130, 38139, 38140, 38150, 38160, 38170, 38180, 38291, 38294
Démographie
Gentilé Santacrucero/a
Population 208 563 hab. ()
Densité 1 385 hab./km2
Géographie
Coordonnées 28° 28′ 00″ nord, 16° 15′ 00″ ouest
Altitude m
Superficie 15 056 ha = 150,56 km2
Bordée par Océan Atlantique
Divers
Saint patron Sainte Croix et Jacques le Majeur
Localisation
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Santa Cruz de Tenerife
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Santa Cruz de Tenerife
Liens
Site web site officiel

Santa Cruz de Tenerife est une commune de la province de Santa Cruz de Tenerife, dont elle est la capitale, dans la communauté autonome des îles Canaries en Espagne. Elle est située dans le nord-est de l'île de Tenerife.

Santa Cruz étant la deuxième ville la plus peuplée des îles Canaries. Elle est également l'une de ses deux capitales, avec Las Palmas de Gran Canaria. Jusqu'en 1927, année où les Canaries furent scindées en deux provinces, elle était la seule capitale de tout l'archipel[1],[2].

L'économie de la ville dépend beaucoup du tourisme, mais le secteur industriel est également développé, surtout dans les domaines de la chimie et du raffinage.

Avec la ville voisine de San Cristóbal de La Laguna et les communes plus petites de Candelaria, Tacoronte, El Rosario et Tegueste, elle forme une aire métropolitaine qui compte une population d'environ 450 000 habitants en 2020. C'est la deuxième plus grande zone urbaine des îles Canaries et la seizième d'Espagne[3].

La ville possède une architecture diversifiée, son édifice contemporain le plus célèbre étant l'Auditorium de Tenerife réalisé par Santiago Calatrava. Elle accueille chaque année le Carnaval de Santa Cruz de Tenerife, le plus important d'Espagne et l'un des plus grands au monde. La ville se définit comme une ville globale[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Santa Cruz de Tenerife occupe l'extrémité nord-est de l'île de Tenerife. Le massif d'Anaga occupe la partie nord de la commune, et la ville le sud.

Localisation[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Santa Cruz est principalement deservie par les routes TF-1, TF-5, TF-11, TF-2 et TF-4.

Histoire[modifier | modifier le code]

La momie de San Andrés.

Le territoire actuel de Santa Cruz de Tenerife a été d'abord occupé par les Guanches, le peuple autochtone des Canaries présent depuis l'Antiquité. Ils ont laissés sur le territoire communal une momie trouvée dans le village de San Andrés ainsi que des restes d'animaux momifiés et des pierres avec des gravures.

En 1494, Santa Cruz de Tenerife fait partie du royaume guanche (menceyato) d'Anaga, dirigé par le mencey Beneharo. De l'archipel des Canaries, Tenerife est la seule île à échapper encore au contrôle à l'Espagne. L'Andalou Alonso Fernández de Lugo, déjà conquérant de Grande Canarie et de La Palma, débarque en avril 1494 dans l'actuelle Santa Cruz Tenerife. Il y fait construire un fort qui lui servit de base lors de ses combats contre les Guanches. C'est seulement au bout de deux ans qu'il parvint à soumettre les habitants de l'île et à faire déporter Beneharo. En signe de victoire il fait ériger une croix en bois qui donne son nom à la cité.

Au cours du XVIe siècle, l'ascension économique de l'importante ville portuaire située sur la route des Amériques est encore renforcée grâce aux échanges commerciaux avec l'Angleterre. Pour cette dernière, Santa Cruz est aussi une cible en cas de guerre : en 1657, Robert Blake détruit une partie de la Flotte des Indes dans le port. En 1707, lors de la guerre de Succession d'Espagne, John Jennings tente de prendre la ville mais échoue. En 1723, Santa Cruz de Tenerife devint la résidence du Capitaine Général des Canaries à la place de La Laguna, tout en restant une dépendance de celle-ci. Du 22 au , elle fut l'objet d'une nouvelle tentative de conquête par la marine anglaise commandée par Horatio Nelson qui y perdit son bras droit. Le canon El Tigre qui tira le boulet qui lui arracha le bras est toujours exposé au fort d'Almeyda (es).

Le parlement des Canaries.

En 1803, un décret de Charles IV donne à Sant Cruz son autonomie par rapport à La Laguna. Elle compte alors, d'après Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent environ 8 397 âmes. Très profonde, la rade est assez spacieuse et peut contenir dix à douze vaisseaux de guerre[5].

Entre 1833 et 1927, elle est la capitale de la province des Îles Canaries. En 1893, une épidémie de choléra se propage dans toute la ville et les municipalités voisines. La maladie a été apportée par un navire italien revenant du Brésil. Il y a 382 morts[6].

Depuis 1982, Santa Cruz de Tenerife se partage avec Las Palmas de Gran Canaria le siège du gouvernement de la région autonome des Canaries. Les deux villes se relaient tous les quatre ans pour assurer cette fonction.

Climat[modifier | modifier le code]

La plage de Las Teresitas, San Andrés, et le Teide à l'arrière-plan.

Le climat est aride (à peine plus de 200 mm de précipitations) et à longueur d'année doux, tempéré par les alizés. La variation de température est faible d'une saison à l'autre. La saison des pluies se situe entre novembre et Mars. En hiver les températures varient entre 16−17 °C minimum et 21−22 °C maximum, et en été, entre 22−23 °C minimum et 28−29 °C maximum. En 2007, Santa Cruz a été la plus chaude ville d'Espagne, avec 21,6 degrés en moyenne toute l'année, selon les données disponibles dans l'annuaire statistique annuel de l'Institut national de la statistique. Selon ses données, la ville a bénéficié de 3 094 heures d'ensoleillement, cette année, la seconde capitale de province avec le plus d'heures d'ensoleillement[7].

Relevé météorologique de Santa Cruz de Tenerife-altitude: 4 m (période: 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 15,4 15,3 15,9 16,5 17,8 19,5 21,2 21,9 21,7 20,3 18,4 16,6 18,4
Température moyenne (°C) 18,2 18,3 19 19,7 21 22,9 25 25,5 24,9 23,4 21,3 19,4 21,5
Température maximale moyenne (°C) 21 21,2 22,1 22,7 24,1 26,2 28,7 29 28,1 26,3 24,1 22,1 24,6
Record de froid (°C)
date du record
9,4
1950
8,1
1926
9,5
1932
9,4
1927
12
1976
13,4
1945
16,5
1958
14,6
1948
16,5
1956
14,6
1999
10,1
1930
10
1947
8,1
1926
Record de chaleur (°C)
date du record
28,4
2010
31,2
2010
35,4
1951
35,2
2013
36,4
2015
37,1
2012
42,6
1952
40,4
1940
39,3
2006
38,1
1942
34
1999
28,2
2009
42,6
1952
Ensoleillement (h) 178 186 221 237 282 306 337 319 253 222 178 168 2 913
Précipitations (mm) 32 35 38 12 4 1 0 2 7 19 34 43 226
Nombre de jours avec précipitations 4,2 3,8 3,8 2,4 0,9 0,2 0 0,3 0,9 3,1 4,7 5,4 29,7
Humidité relative (%) 64 65 62 61 61 61 58 60 64 66 65 66 63
Nombre de jours d'orage 0,3 0,4 0,2 0,1 0 0 0 0 0,2 0,1 0,3 0,5 2,2
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
21
15,4
32
 
 
 
21,2
15,3
35
 
 
 
22,1
15,9
38
 
 
 
22,7
16,5
12
 
 
 
24,1
17,8
4
 
 
 
26,2
19,5
1
 
 
 
28,7
21,2
0
 
 
 
29
21,9
2
 
 
 
28,1
21,7
7
 
 
 
26,3
20,3
19
 
 
 
24,1
18,4
34
 
 
 
22,1
16,6
43
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Santa Cruz sont appelés chicharreros (nom qui s'étend généralement à tous les habitants de Tenerife). La majorité de la population est de confession catholique mais il y a également une grande communauté d'hindous et de musulmans.

Évolution démographique
Année Population Densité (hab./km2)
1768 7 399 49
1860 14 146 94
1900 35 055 233
1930 61 983 412
1950 103 110 685
1960 130 597 867
1970 142 305 945
1981 185 899 1 235
1990 222 892 1 480
2000 215 132 1 429
2005 221 567 1 472
2006 223 148 1 482
2007 220 902 1 467
2008 221 956 1 474
2009 222 417 1 477

Infrastructure[modifier | modifier le code]

L'hôpital universitaire Nuestra Señora de Candelaria est situé dans la ville, c'est le plus grand complexe hospitalier des îles Canaries.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Santa Cruz de Tenerife a la plus grande concentration de magasins des îles Canaries[11]. La ville possède des industries chimiques, dont la plus ancienne raffinerie de pétrole d'Espagne, en activité depuis 1930.

Son vaste port commercial et touristique permet l'amarrage simultané de cinq grands navires de croisière, en plus de nombreux cargos marchands.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Santa Cruz de Tenerife - Plaza de España en 2003.

La plus grande place de Santa Cruz de Tenerife, en centre-ville, est la place d'Espagne (Plaza de España), avec en son centre le monument aux morts de la Guerre d'Espagne.

Architecture militaire[modifier | modifier le code]

Le château de San Juan Bautista est une ancienne forteresse militaire située au sud du centre-ville.

Au nord, le fort d'Almeyda (es) abrite de nos jours le musée historique militaire des Canaries. Celui-ci est principalement consacré à la bataille du , perdue par les Anglais, à la suite de laquelle l'amiral Nelson fut amputé de son bras droit.

Les vestiges du château de San Cristóbal se trouvent sous la place d'Espagne.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

En comparaison avec la ville voisine de San Cristóbal de La Laguna, qui est le siège de l'évêché de Tenerife, traditionnellement la ville de Santa Cruz de Tenerife a eu un caractère beaucoup plus profane. Cette tradition laïque s'est illustrée dans le Temple maçonnique de Santa Cruz de Tenerife (Templo Masónico de Santa Cruz de Tenerife), actuellement en cours de restauration, qui fut l'un des plus grands centres maçonniques d'Espagne avant sa saisie par le régime franquiste en 1936[12].

Santa Cruz compte néanmoins plusieurs églises notables :

  • L'église Nuestra Señora de la Concepción date des XVIe et XVIIe siècles. À l'intérieur, on peut voir la croix en bois qui donna son nom à la ville ainsi que des bannières prises aux Anglais. Elle est populairement appelée « cathédrale de Santa Cruz », bien qu'elle ne soit pas une cathédrale.
  • L'eglise San Francisco de Asís, des XVIIe et XVIIIe siècles, est l'un des plus importantes églises de la ville. À l'intérieur se trouve l'image vénérée du Seigneur des Tribulations, une image miraculeuse de Jésus-Christ qui est considérée comme le protecteur de la ville, d'où l'appellation le « Seigneur de Santa Cruz ».
  • L'Église de San José est située dans la rue de Méndez Núñez, à côté de la Rambla de Santa Cruz, qui souligne sa façade avec deux clochers. C'est l'une des églises les plus représentatives du milieu du XXe siècle. Son extérieur est de style architectural néocanarien.

Architecture contemporaine[modifier | modifier le code]

L'Auditorium de Tenerife, conçu par l'architecte Santiago Calatrava, est une salle de spectacle construite en bord de mer inaugurée en 2003. Il est considéré comme l'un des bâtiments les plus remarquables des Canaries[13]. Les Torres de Santa Cruz sont les plus hauts gratte-ciels de la ville et des îles Canaries, et jusqu'en 2010 les plus grands bâtiments résidentiels en Espagne. Ce sont aussi les plus hautes tours jumelles d'Espagne.

Le centre international de Foires et Congrès de Tenerife (Centro Internacional de Ferias y Congresos de Tenerife) comprend le plus grand espace couvert des îles Canaries. Chaque année, il accueille les événements majeurs du carnaval.

Musées et institutions[modifier | modifier le code]

Fontaine à la Plaza Weyler.

Le musée municipal des beaux-arts (Museo Municipal de Bellas Artes). On peut notamment y voir le triptyque de Nava y Grimón. Le musée de la Nature et de l'Homme (Museo de la Naturaleza y el Hombre) expose des objets de l'époque des Guanches.

L'Espace des Arts de Tenerife (es) (Tenerife Espacio de las Artes, TEA), un centre culturel qui héberge une bibliothèque ouverte au public 24h/24 et des expositions sur l'histoire de l'île[14]. Depuis 2007, Santa Cruz de Tenerife accueille le siège de l'UNESCO aux îles Canaries[15].

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

Le Parc Maritime César Manrique (es) (Parque Marítimo César Manrique) est un complexe de loisirs situé en bord de mer. Le parc, réalisé d'après des ébauches de César Manrique combine avec bonheur l'eau, la roche volcanique et la végétation. Le Parque García Sanabria est quant à lui le plus grand parc urbain des îles Canaries.

À 8 km au nord de la ville, la plage de Las Teresitas est une plage artificielle aménagée dans les années 1970 avec du sable rapporté du Sahara tout proche.

Carnaval[modifier | modifier le code]

Candidate au titre de reine du carnaval (2001).

Le carnaval de Santa Cruz de Tenerife est le plus important carnaval d'Espagne[16] et est parfois considéré comme l'un des plus grands au monde, avec plus de 200 000 participants habituellement[17],[18]. Par ses musiques et son style glamour, il se rapproche des carnavals brésiliens[19]. Depuis 1980, il est l'une des « fêtes d'intérêt touristique international » reconnues par le gouvernement espagnol[20]

Médias[modifier | modifier le code]

À Santa Cruz de Tenerife sont rédigés les trois principaux journaux de l'archipel (El Día, Diario de Avisos et La Opinión de Tenerife) et des salles de nouvelles régionales, La Gaceta de Canarias.

Sont également situés dans la ville le siège de différentes chaînes de télévision : la radiodiffusion dans les îles Canaries dans la Televisión Canaria, TV Española, TVE Canarias, Antena 3 Canarias, El Día TV, le Canal 7 del Atlántico etc.

La plupart des stations de radio sont également dans la ville : Radio Club Tenerife (Cadena SER), Onda Cero Teide, Radio TV Canaria.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Santa Cruz de Tenerife est jumelée avec :

Qualité de vie[modifier | modifier le code]

En 2012, le journal britannique The Guardian liste Santa Cruz de Tenerife parmi les cinq meilleurs endroits au monde pour vivre[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Real Decreto de 30 de noviembre de 1833 sur wikisource
  2. Real Decreto de 30 de noviembre de 1833 en el sitio web oficial del Gobierno de Canarias
  3. (es) Ministère des Transports, des Mobilités et des Programmes urbains, « Áreas urbanas en España 2021 » [PDF], .
  4. Ciudades Globales
  5. Jean-Baptiste Bory de Saint-Vincent, Voyage dans les quatre principales îles des mers d'Afrique, 1804.
  6. (es) Santa Cruz, Muy Benéfica. El cólera de 1893, El Periódico de España, .
  7. Anuario estadístico de España 2009. Entorno físico y medioambiente.
  8. (es) « Valores climatológicos normales. Sta.Cruz de Tenerife », Agencia Estatal de Meteorología (consulté le ).
  9. (es) « Valores extremos. Sta.Cruz de Tenerife », Agencia Estatal de Meteorología (consulté le ).
  10. Le climat à Santa Cruz de Tenerife (en °C et mm, moyennes mensuelles), worldweather.org.
  11. «Apostamos por una Santa Cruz activa, viva y dinámica»
  12. (es) El templo masónico, bien de interés cultural.
  13. « Los 20 edificios más representativos de CANARIAS », Revista AD, .
  14. Paul Ingendaay, « A Tenerife, on lit jusqu’au bout de la nuit », sur courrierinternational.com, (consulté le ), traduit d'un article publié le 26 mars 2018 dans Frankfurter Allgemeine Zeitung, Francfort.
  15. Santa Cruz de Tenerife acogerá la sede del Centro Unesco de Canarias
  16. (es) « Los 10 mejores carnavales de España de este año », sur skyscanner.es, .
  17. « Le carnaval de Santa Cruz de Tenerife, l'un des plus grands carnavals du monde », LCI, .
  18. (en) « Most popular carnivals in the world », USA Today, .
  19. « Cinq villes en Europe où fêter le carnaval », Le Monde, .
  20. (es) Ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, « Fiestas de Interés Turístico Internacional ».
  21. (en) « Sister Cities », sur www.sanantonio.gov (consulté le ).
  22. « Villes jumelées avec la Ville de Nice », Ville de Nice (consulté le )
  23. Santa Cruz de Tenerife, uno de los cinco mejores sitios del mundo para vivir, según "The Guardian"

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]