RoboCop

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RoboCop

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Logo du film

Titre original RoboCop
Réalisation Paul Verhoeven
Scénario Edward Neumeier
Michael Miner
Acteurs principaux
Sociétés de production Orion Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Sortie 1987
Durée 102 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

RoboCop est un film d'action et de science-fiction américain sorti en salles en 1987, réalisé par Paul Verhoeven avec un scénario d’Edward Neumeier et de Michael Miner.

Ce film met en vedette Peter Weller (dans le rôle d'Alex Murphy / RoboCop) ainsi que Nancy Allen, Ronny Cox, Kurtwood Smith et Miguel Ferrer.

Le film prend place à Detroit dans le Michigan, et met en scène une réalité alternative du monde actuel dans une société corrompue et criminalisée. L'officier de police Alex Murphy est brutalement assassiné par un gang de criminels, mais il est ramené à la vie par « l'Omni Cartel des Produits » (OCP)[Note 1] pour devenir le robot-policier du futur, le RoboCop.

RoboCop aborde de manière critique et quelque peu cynique les thèmes suivants : le monde des médias, le corporatisme, la gentrification, la corruption, l'autoritarisme, l'avidité d'une société mondialisée incontrôlée, les problèmes d'identité, la dystopie et la violence de la nature humaine.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un des costumes originaux du RoboCop.

L'action du film se déroule aux États-Unis dans un futur proche, au sein de la ville de Détroit, dans le Michigan. L'Omni Cartel des Produits (OCP)[Note 1], un conglomérat militaro-industriel et commercial important, a la mainmise sur divers marchés lucratifs comme, entre autres, l'armement, la conception et la fabrication de robots et de prothèses médicales, mais aussi plus marginalement la gestion du département de la police de Détroit.

Cependant, les hauts dirigeants de l'OCP ont un rêve : Delta City, qui remplacera la vieille citée de Détroit moribonde. En effet, la ville est envahie par le crime et la violence, le non-respect des lois étant monnaie courante. « Ce cancer », que représente le crime, doit être éradiqué avant l'embauche massive des « deux millions de nouveaux ouvriers qui insuffleront la vie dans cette cité », comme l'explique le dirigeant de l'OCP, ajoutant : « Il est temps de rétablir l'équilibre en faveur de la loi et de l'ordre ! »

Le numéro deux de l'OCP, Richard « Dick » Jones, présente alors à la direction son projet d'un robot-policier, l'ED 209[Note 2]. Selon lui, la ville a besoin d'« un policier qui fonctionne 24 heures sur 24, qui n'a besoin ni de manger ni de dormir, doté d'une grande puissance de feu et des réflexes adéquats ». À l'appui de ses dires, une démonstration est improvisée dans la salle de réunion entre un prototype ED 209 et un cadre de l'OCP, simulant un voyou armé. Malheureusement, l'expérience vire au carnage : l'ED 209 abat le « cobaye » de l'expérience en le criblant de balles (les bras de l'ED 209 sont équipés de mitrailleuses de gros calibre), bien que celui-ci ait obéi au robot en jetant son arme sur le sol. L'ED 209 ne semble pas avoir remarqué ce détail, et réagit comme si le suspect refusait d'obtempérer (on entendra un scientifique présent dans la pièce dire que le robot n'a pas entendu l'arme toucher le sol, à cause de la moquette).

Figurine du robot ED-209.

À la suite de cette « bavure », c'est au tour de Bob Morton, un jeune cadre ambitieux de l'OCP de soumettre au directoire son propre projet : RoboCop. Dick Jones, ulcéré que Morton, ce jeune loup aux dents longues, vienne lui prendre la vedette, saura se souvenir au moment opportun de ce présomptueux pour lui rendre la monnaie de sa pièce… Bien entendu, le président de l'OCP, après le fiasco de Jones, envisage favorablement le projet de Morton. Il lui demande quand il pourra livrer le premier prototype. Morton lui répond alors, de façon cynique, que plusieurs agents de police parmi les meilleurs ont été déployés dans les zones à haut risque de la ville. Il ne reste plus qu'à attendre que le premier d'entre-eux se fasse tuer, afin de le transformer en robot policier… le RoboCop.

L'officier de police Alex Murphy, qui fait équipe avec l'agent de police Anne Lewis, fait partie de ceux qui ont été affectés dans les secteurs mal famés de Detroit. Au cours d'une mission, il se retrouve grièvement blessé et laissé pour mort, froidement abattu par les malfrats qu'il poursuivait, avec à leur tête le criminel Clarence Boddicker. Informé rapidement, Morton jubile : il tient enfin son cobaye et peut commencer le projet RoboCop avec cette « matière première » tant attendue. L'opération est un succès. Murphy, la mémoire purgée de tous les souvenirs de son ancienne vie, est réincarné dans un corps cybernétique ayant l'apparence d'un exosquelette de métal, armé d'un puissant pistolet. Bon pour le service, il est envoyé combattre le crime dans Detroit. L'OCP le réaffecte dans son ancien commissariat incognito, bien que son ancienne équipière Lewis soit prise d'un doute à son sujet.

Si, dans un premier temps, RoboCop fait merveille et « nettoie » la cité des ces crapules grâce à ses méthodes « expéditives », il devient pris de doutes, ayant reconnu durant une de ses interventions un des malfrats qui l'avait abattu. Il est bientôt en proie à des cauchemars, en rapport avec sa vie passée (notamment sa famille), et rêve même du jour de son assassinat. Oubliant alors les directives de l'OCP, RoboCop part à la recherche de son passé ; il quitte le commissariat et se lance à la poursuite des hommes qui l'ont tué…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Date de sortie en Coffret DVD et Blu-ray : 4 Juin 2014.

Distribution[modifier | modifier le code]

RoboCop dans un défilé.

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le réalisateur Paul Verhoeven en 1980.

L'idée de RoboCop est venue à Edward Neumeier après qu'il a participé au tournage du film Blade Runner (1982) de Ridley Scott, dans lequel Harrison Ford pourchasse des androïdes appelés réplicants[3],[4].

Le projet est proposé à plusieurs réalisateurs qui le refuseront, comme David Cronenberg ou Jonathan Kaplan[4]. C'est finalement le néerlandais Paul Verhoeven, 49 ans à l'époque et n'ayant jamais tourné aux États-Unis, qui est choisi. Il a cependant déjà une solide carrière derrière lui, venant de terminer La chair et le sang, un drame historique ultra-violent. Verhoeven se targue à longueur d'interview d'adorer la violence au cinéma et de chercher avant tout à filmer « Satan tuant Jésus ». C'est un cinéaste de la perversité qui aime séduire pour laisser divaguer notre conscience avant de nous balancer la réalité en pleine figure. Il se considère comme un homme de gauche qui flirte avec la ligne jaune de la bonne conscience[5].

La société de production Orion Pictures, indépendante à l'époque, produit le film. C'est cette même société qui, trois ans plus tôt, a produit Terminator, le grand frère avoué de RoboCop. Paul Verhoeven intégrera un morceau de la bande originale du film de James Cameron dans une séquence, assumant pleinement son influence[5].

Distribution[modifier | modifier le code]

L'actrice Nancy Allen en 1984.

Rutger Hauer et Arnold Schwarzenegger, ainsi que Michael Ironside étaient envisagés par Paul Verhoeven et les producteurs, mais l'équipe technique s'est vite aperçu que l'acteur devant incarner RoboCop devrait être plus fin pour se glisser dans le costume[4]. Le rôle sera également proposé à Tom Berenger[4] avant que Peter Weller ne soit engagé. Ce dernier avoue s'être inspiré du film russe Ivan le Terrible (film) de Serguei Eisenstein de 1944 et de son interprète principal, Nikolaï Tcherkassov, pour « sa façon quasi surnaturelle d'imposer sa présence par la seule force de son visage »[5].

Stephanie Zimbalist devait tenir un rôle dans le film, mais elle fut contrainte par NBC de se désister pour le tournage d'autres épisodes de la série télévisée Les Enquêtes de Remington Steele[3].

Nancy Allen, Felton Perry et Robert DoQui seront les seuls à apparaître dans les deux suites. En revanche, Peter Weller cèdera la place à Robert John Burke dans le troisième film. Frank Miller, qui a écrit les scénarios du deuxième et troisième film, est également le scénariste de la bande dessinée RoboCop VS Terminator.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a lieu du 6 août 1986 au 20 octobre 1986[6]. Quelques scènes additionnelles sont tournées en janvier 1987[6].

En réalité, le film n'a pas été tourné à Détroit, mais à Dallas, car selon Paul Verhoeven : « C'est la ville à l'architecture la plus futuriste du monde »[5]. La plupart des scènes urbaines ont été tournées à Pittsburgh et Dallas[7]. Le Dallas City Hall (en) a été utilisé pour représenter le siège social de l'OCP[3].

Durant les premiers jours de tournage, Peter Weller s'est plaint de la difficulté de jouer avec le costume de RoboCop. Le rôle est alors proposé à Lance Henriksen, qui le refuse.

Musique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bandes sons de RoboCop.

Une des bande-annonce de présentation du film emprunte le thème principal de la musique du film Terminator, sorti en 1984.

Basil Poledouris, qui avait travaillé sur le film précédent de Paul Verhoeven, La Chair et le Sang, compose la bande originale. Elle est interprétée par l'orchestre londonien Sinfonia of London dirigé par Howard Blake et Tony Britten.

Une musique du film Terminator (1984) de James Cameron peut être entendue dans RoboCop[3]. Dans la scène dans laquelle RoboCop arrête Léon, on peut entendre la chanson « Show me your spine » du groupe américain PTP (en), qui n'a jamais été commercialisée[3].

RoboCop (Original Motion Picture Soundtrack)
No Titre Durée
1. 'Main Title' 0:39
2. 'Van Chase' 4:51
3. 'Murphy's Death' 2:36
4. 'Rock Shop' 3:42
5. 'Home' 4:15
6. 'Robo Vs. Ed-209' 2:07
7. 'The Dream' 3:06
8. 'Across The Board' 1:50
9. 'Betrayal' 2:18
10. 'Clarence Frags Bob' 1:43
11. 'Care Package' 2:09
12. 'Robo Drives To Jones' 1:46
13. 'We Killed You' 1:44
14. 'Directive IV' 1:03
15. 'Showdown' 5:15
38:05

Réception[modifier | modifier le code]

Box-Office[modifier | modifier le code]

Le film a connu un certain succès commercial, rapportant environ 53 424 000 $ au box-office en Amérique du Nord pour un budget de 13 000 000 $[9]. En France, il a réalisé 1 686 525 entrées[10].

À Sacramento en 1987, un suspect poursuivi par la police se réfugia dans un cinéma, et entra dans une salle où RoboCop était projeté. Il fut tellement absorbé par le film qu'il ne s'aperçut de rien lorsque la salle fut progressivement évacuée par les forces de l'ordre, et quand les lumières se rallumèrent, la police l'arrêta tranquillement.

Réception critique[modifier | modifier le code]

RoboCop a reçu un accueil critique très favorable, recueillant 88 % de critiques positives, avec une note moyenne de 7,7/10 sur la base de 42 critiques collectées sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes[11]. À sa sortie, la critique et les intellectuels ont eu du mal à situer le propos du film : pamphlet gauchiste contre la politique sécuritaire et contre la politique du président en place Ronald Reagan ou au contraire, vision droitière d'un monde au bord du chaos qu'il convient de contrôler ? En 1927, Fritz Lang avec Métropolis avait soulevé les mêmes interrogations[5].

Analyse[modifier | modifier le code]

Costume de RoboCop.

RoboCop est l'un des héros les plus célèbres des années 1990. Le film amorce une réflexion sur l'obsession de l'ordre, de la sécurité et de la prévisibilité. Dans la télésuite RoboCop 2001, on peut lire cette phrase : « Le danger autrefois c'était que les hommes deviennent des esclaves, le danger demain c'est qu'ils deviennent des machines. » Il s'agit d'une citation d'un écrivain américain du XIXe siècle, Henry David Thoreau.

RoboCop s'ouvre sur un faux journal télévisé, dans lequel se succèdent, par un montage des images, un monde ultra-violent. Images auxquelles viennent s’intercaler sans aucune transition des plages de publicité. Dés son ouverture, le ton est donné. Paul Verhoeven, l'européen fraîchement débarqué au pays de Terminator, entend ironiser sur les paradoxes de l’Amérique de Reagan[5].

Le choix de la ville de Detroit n'est pas dû au hasard. Autrefois mégapole économique de l'État du Michigan, fleuron de la bonne santé de l'industrie automobile américaine et berceau du fordisme dans les Golden Twenties (en) (les années 1920), cette ville est devenue à partir de la fin des années 1960 un symbole du déclin de l'empire américain, avec la fuite des grands constructeurs de voitures.

1967 fut une année marquée par des émeutes raciales sanglantes, traduisant la forte présence d'une population afro-américaine venue chercher dans le nord du pays l'espoir d'une vie meilleure. En 2013, la ville se déclare en faillite[5].

Scène écrite non tournée[modifier | modifier le code]

Dans le script original de RoboCop, l'altercation entre Frank Frederickson et Clarence Boddicker a été décrite en détail, mais n'a pas été filmée, sans doute en raison de contraintes budgétaires ; seule apparait une image d'un corps de policier avec un numéro taggué lors du journal télévisé relatant l'agression de Frederickson.

La scène se déroule dans les rues du vieux Détroit. Frederickson est avec son partenaire Conners, tandis que deux autres policiers, Alcott et Duffy, sont dans une voiture de tête. Ils sont appelés pour une agression, qui se révèle finalement être une femme courant nue, en détresse dans la rue. Les officiers en plaisantent, mais juste dans le virage, la voiture de tête explose soudainement. Alcott et Duffy ouvrent les portes du véhicule et tombent sur la route. Choqués, Frederickson et Conners appellent une ambulance pour tenter de les sauver, mais, de façon prévisible, aucune n'est disponible en raison d'un manque de personnel et de ressources. Les deux officiers se déplacent avec prudence vers leurs camarades blessés. Conners les couvre avec un fusil d'assaut. Frederickson trouve Duffy, ainsi que la femme qui courait nue, morte, et Alcott convulsant et grièvement blessé d'une balle dans la poitrine.

Soudain, c'est l'Enfer ! Une ligne de cinq fusils fait feu et atteint Conners. Frederickson commence à tirer et à reculer. Il prend une balle dans la jambe, titube vers la voiture de police et tombe à l'intérieur. Il met le contact, mais, avant qu'il ne puisse faire autre chose, une autre salve de tirs détruit le pare-brise et le blesse au visage. Clarence s'approche de Frederickson, regarde son visage mutilé et, avec sa voix sadique habituelle, lui laisse un message : « Repars et laisse un message à tes amis les flics : n'entrez pas dans le vieux Détroit ». Après cela, Clarence pousse la transmission avec le canon de son fusil et la voiture part, Frederickson ayant du mal à la diriger.

Comme le gang se prépare à quitter les lieux, Emil taggue au sol les numéros 29, 30 et 31, qui est le comptage des policiers tués par Clarence et son gang (on aperçoit brièvement dans le film une image, lors du journal télévisé). Pendant ce temps, Frederickson, qui est en train de perdre conscience, tente désespérément d'appeler à l'aide : « Agent a besoin d'aide, dans le secteur GK2. Officier a besoin d'aide dans le vieux Détroit. Ahhh, mon Dieu ... Je suis foutu ... ».

D'autres scènes du scénario n'ont pas été tournées : une dans laquelle RoboCop se rend sur sa tombe, et une autre qui nous montre RoboCop à l'endroit où Murphy est mort[3].

Filmographie RoboCop[modifier | modifier le code]

Article détaillé : RoboCop (série de films).

Le film donna lieu à 3 autres films dont un remake :

Remake[modifier | modifier le code]

Un remake, également intitulé RoboCop, est sorti en février 2014[12]. Réalisé par le Brésilien José Padilha, il met en scène Joel Kinnaman dans le costume de RoboCop, avec entre autres Abbie Cornish, Samuel L. Jackson, et Gary Oldman[12]

Héritage[modifier | modifier le code]

Télé-suite RoboCop : Directive Prioritaire (2001)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : RoboCop 2001.

Par ailleurs, les deux androïdes se sont rencontrés dans les différents RoboCop vs Terminator, parus en comics ou en jeux vidéo dans les années 1990.

RoboCop 2001 (RoboCop: Prime Directives en V.O.) est une télésuite déclinée en 4 épisodes de 90 minutes (Dark Justice, Meltdown, Resurrection et Crash and burn) de Julian Grant produit en 2001, avec Page Fletcher, Maurice Dean Wint, Maria del Mar, Geraint Wyn Davies, Leslie Hope et Anthony Lemke.

Suite directe de la trilogie cinématographique (surtout le premier film), l'action se passe 10 ans après les premiers évènements. La saga télévisuelle de 4 épisodes nous montre un RoboCop vieillissant, qui, malgré son corps robotique ressent les effets du temps. La saga RoboCop : directives prioritaires a été réalisée avec des moyens de téléfilm et ne fait donc pas vraiment d'ombre à la trilogie cinématographique. Mais forte d'un scénario fouillé et de scènes d'actions correctes, la saga s'offre même le luxe de se terminer par la libération du héros de son programme des directives prioritaires.

Afin de coller à la continuité des 3 films, la saga emprunte même certaines images du film de Paul Verhoeven : La scène d'assassinat d'Alex Murphy par Clarence Boddicker (épisode 3), quelques réminiscences du moment de l'opération de Murphy (épisode 3), allusion à Bob Morton (épisode 2). Quant au scénario, il nous éclaire quelque peu sur le genre de policier qu'a pu être Alex Murphy (très droit et soucieux d'agir dans les règles) et de ses rapports conflictuels avec son mentor et ami, John Cable (qui croyait en une justice plus sévère). On découvre d'ailleurs que c'est John Cable qui a inventé la célèbre réplique : « Vous allez venir avec moi mort ou vif ! ». Celle-ci sera reprise par Alex Murphy, qui en fera sa phrase fétiche. Il s'en souviendra même après son opération et se fera ainsi reconnaître par un des sbires de Clarence Boddicker en la lui disant en tant que RoboCop.

C'est après avoir vu Cable abattre un criminel de sang froid que Murphy décide d'être transféré à Metro-Ouest (un des quartiers chaud de Detroit dans le premier film), où il sera tué par Clarence Boddicker. Ironie du sort, avant de partir, Cable dit à Murphy d'être prudent car là où il va, c'est un quartier dangereux (Incohérence avec le premier film, où il est dit que c'est l'OCP qui transfère les meilleurs candidats choisis par Morton dans les zones à haut risque. Dans le 1er film, lorsqu'un policier demande à Murphy pourquoi il est venu à Metro-Ouest, il répond qu'il n'en a pas la moindre idée et que c'est l'OCP qui a décidé du transfert ; on peut supposer que Murphy a accepté cette mutation sans en connaitre les détails car elle tombait justement au moment où il voulait quitter Cable).

Après que John Cable (également devenu un RoboCop à partir du 2e épisode) lui a porté un coup à l'arrière du crâne, RoboCop découvre que son cerveau est redevenu celui d'Alex Murphy. Pourtant il annonce à son fils, James Murphy (devenu un dirigeant de l'OCP et qui a démissionné) qu'il continuerait d'appliquer les directives prioritaires mais que désormais il le ferait par choix.

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Séries animées[modifier | modifier le code]

Comics[modifier | modifier le code]

Article détaillé : RoboCop (comics).

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jeux vidéo de RoboCop.

Romans[modifier | modifier le code]

Jeux de société[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • Kinema Junpō 1989 : prix du public du meilleur film étranger

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Omni Consumer Product » dans la VO.
  2. « Enforcer Droid 209 » en VO ; en français « Droide Défenseur de l'Autorité 209 », mais traduit dans le film par « Echo Dépisteur », pour garder les initiales E.D.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]