Jurassic Park

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le film de Steven Spielberg. Pour la franchise, voir Jurassic Park (série de films). Pour les autres significations, voir Jurassic Park (homonymie).

Jurassic Park

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Logo du film.

Titre québécois Le Parc jurassique
Réalisation Steven Spielberg
Scénario David Koepp
Michael Crichton
Acteurs principaux
Sociétés de production Universal Pictures
Amblin Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Aventure
Science-fiction
Sortie 1993
Durée 127 minutes[1]

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Jurassic Park, ou Le Parc jurassique au Québec et au Nouveau-Brunswick (Jurassic Park), est un film américain d'aventure et de science-fiction réalisé par Steven Spielberg, sorti le 11 juin 1993 et adapté du roman homonyme[2] de Michael Crichton paru en 1990. Le film ressort en 3D en France le 1er mai 2013 pour son vingtième anniversaire.

Le développement du film a commencé avant même que le livre soit publié. Michael Crichton a été engagé pour contribuer au script qui contient une grande partie de son histoire. Steven Spielberg a choisi les studios de Stan Winston pour la confection des animatroniques et a travaillé avec Industrial Light & Magic pour développer les images de synthèse des dinosaures.

La sortie du premier film s’est accompagnée d’un véritable travail de préparation à long terme pour intéresser le public (et surtout les enfants) aux dinosaures, puisque Steven Spielberg a produit un dessin animé long métrage en 1988, Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles ainsi que plusieurs documentaires pour la télévision. Cette démarche commerciale originale s’est de plus accompagnée de nombreux produits dérivés, montrés explicitement dans le film (puisqu'il s’agit des produits dérivés du parc d’attraction). C'est le premier film de l'histoire à amasser plus de 900 millions de dollars, devenant le film le mieux reçu jusque-là, et devient, après son retour sur grand écran en 3D (Mai 2013) le treizième plus gros succès du box-office ; il a ainsi inspiré significativement une nouvelle forme de films utilisant principalement les images de synthèse pour les effets spéciaux.

Jurassic Park a été le premier film de la franchise Jurassic Park, suivi par Le Monde perdu : Jurassic Park en 1997 (également adapté du roman éponyme de Michael Crichton) et par Jurassic Park 3 en 2001. Un quatrième film, intitulé Jurassic World, est prévu pour juin 2015.

Synopsis[modifier | modifier le code]

John Parker Hammond, le PDG de la puissante compagnie InGen, parvient à donner vie à des dinosaures grâce au clonage et décide de les utiliser dans le cadre d’un parc d'attractions qu’il compte ouvrir sur une île au large du Costa Rica. Avant l'ouverture, il fait visiter le parc à un groupe d'experts pour obtenir leur aval. Pendant la visite, une tempête éclate et un informaticien corrompu par une entreprise rivale en profite pour couper les systèmes de sécurité afin de voler des embryons de dinosaures. En l'absence de tout système de sécurité pendant plusieurs heures, les dinosaures s'échappent sans mal, mais le cauchemar des visiteurs ne fait que commencer...

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

Le personnel du parc utilise des Jeep Wrangler.

John Hammond, le PDG de l'entreprise InGen, travaille à la création d'un parc d'attractions sur Isla Nublar, une île qu'il possède au large du Costa Rica.

À la suite d'un incident causant la mort d'un employé, la famille de ce dernier à intente des poursuites contre InGen. John Hammond est alors pressé par ses actionnaires d'amener une équipe d'experts avant l'ouverture du parc, afin qu'ils puissent s'assurer de la sécurité des lieux. Hammond invite donc sur son île les docteurs Alan Grant et Ellie Sattler, paléontologues renommés, le mathématicien spécialisé dans la théorie du chaos Ian Malcolm, ainsi que l'avocat représentant ses actionnaires, Donald Gennaro.

Arrivés sur l'île, le groupe apprend que les chercheurs d'InGen ont réussi à recréer des dinosaures, en répliquant le matériel génétique trouvé dans un moustique fossilisé dans un morceau d'ambre dominicain. L'ADN de ces échantillons a été mélangé avec celui d'une grenouille pour combler les séquences manquantes dans le code génétique. Au cours de ce processus, en contrôlant la température d'incubation des œufs, les généticiens de Jurassic Park s'assurent de ne créer que des dinosaures femelles afin de pouvoir contrôler la population du parc.

Hammond et ses invités entament la visite du parc. L'équipe découvre d'abord l'enclos des vélociraptors, responsables de la mort de l'employé. Malcolm et Sattler s'inquiètent : d'après eux, les concepteurs du parc jouent avec les règles de la nature. Grant reste neutre, et seul Gennaro semble ravi de tout cela : la rentabilité de Jurassic Park est pour lui un fait acquis. Rejoints par les petits-enfants de Hammond, Alex et Tim Murphy, tous prennent place dans les véhicules du parc et entament la visite.

Pendant que les visiteurs entament une visite assez décevante, les créatures restant éloignées des grillages, une tempête tropicale frappe l'île, obligeant la plupart des employés d'InGen à partir. Hammond, son garde-chasse Robert Muldoon, l'ingénieur en chef Ray Arnold, et le programmeur en chef Dennis Nedry restent sur place pour s'occuper des invités du parc.

Acheté par Biosyn, concurrent direct d’InGen, Nedry désactive le système de sécurité du parc pour pouvoir voler des embryons de dinosaures et les ramener à un intermédiaire sur les quais. Le tyrannosaure, que la clôture électrique délimitant son enclos n'arrête plus, sort de son enclos et surprend le convoi des visiteurs. Le dinosaure tue Gennaro et blesse Malcolm. Alex et Tim sont sauvés par Grant. Muldoon et Sattler qui avait quitté le groupe un peu plus tôt, se rendent sur les lieux et portent secours à Malcolm, mais se retrouvent pris en chasse par le T-Rex, et séparés de Grant et des enfants.

Les visiteurs voyagent dans des Ford Explorer.

De son côté, pris dans la tempête, Nedry a un accident de voiture avant d'atteindre le bateau et se fait tuer par un dilophosaure. Grant, Tim et Alex passent la nuit dans un arbre et, au matin, alors qu'ils marchent vers un endroit sûr, ils découvrent des coquilles d'œufs cassés. Malgré les précautions prises par les généticiens du parc, les dinosaures peuvent se reproduire. Grant comprend que l'ADN de grenouille est responsable de ce changement : plusieurs espèces d'amphibiens sont connues pour changer spontanément de sexe dans un environnement sans partenaire.

Au Centre des visiteurs, Arnold tente de pirater l'ordinateur de Nedry pour réactiver les systèmes du parc, mais il échoue. La seule solution restant alors est de redémarrer l'ensemble du système, ce qui nécessite de remettre le courant depuis une remise. Sans nouvelles d'Arnold, Sattler et Muldoon se rendent à leur tour dans la remise, et découvrent que les raptors se sont échappés. Muldoon demande à Sattler d'aller dans la remise pour remettre le courant, pendant qu'il s'occupe des raptors qui les ont pris en chasse. Muldoon est tué mais Sattler parvient à remettre le courant. Elle découvre peu après les restes d'Arnold dans la remise.

Après avoir réussi à quitter la remise et à éviter les raptors, Sattler retrouve Grant. Les enfants, seuls dans le Centre des visiteurs, sont attaqués par deux raptors. Ils réussissent à enfermer l'un d'entre eux dans une chambre froide, mais doivent fuir devant le deuxième. Ils retrouvent Grant et Sattler en s'enfuyant.

Le groupe se réfugie dans la salle de contrôle du parc et arrive à rétablir in extremis les systèmes de sécurité et de téléphonie. Pendant que John, prévenu, appelle les secours, le raptor arrive à détruire la fenêtre de la salle de contrôle, forçant le groupe à fuir. Dans l'entrée principale, alors qu'ils sont cernés par les raptors, le groupe est sauvé de justesse par le T-Rex, qui attaque les raptors.

Rejoignant John et Malcolm, le groupe fuit en Jeep vers les hélicoptères de secours. Lorsque le groupe quitte l'île, Grant admire un groupe de pélicans volant au ras de l'eau, se rappelant sa théorie que les dinosaures auraient plus de ressemblances avec eux qu'avec les reptiles.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Source : « Jurassic Park - Full cast and crew », IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légende : Version française (VF) sur Voxofilm[6]

Personnages[modifier | modifier le code]

  • Alan Grant : paléontologue qui n'aime pas grand chose, il n'aime pas les enfants, ni les machines et grimper aux arbres lui fait horreur. Il possède une véritable passion pour les vélociraptors ; il est également doté d'un exceptionnel sang-froid.
  • Ellie Sattler : paléobotaniste : elle est la compagne d'Alan Grant.
  • Ian Malcolm : mathématicien passionné de la théorie du chaos. Prévenant du danger de ressusciter les dinosaures, il devient la principale opposition de Hammond. Il a aussi un faible pour Sattler ;
  • John Hammond : PDG d'InGen et concepteur du Jurassic Park. Il répète à cinq reprises dans le film l'expression "J'ai dépensé sans compter." ;
  • Alexis « Lex » Murphy et Timothy « Tim » Murphy : petits-enfants de Hammond ;
  • Lewis Dodgson : employé de la compagnie rivale Biosyn dans le livre. Dans le film, il apparaît seulement lorsqu'il engage Nedry à voler des embryons ;
  • Dennis Nedry : responsable informatique du parc. Dodgson l'engage à voler des embryons de dinosaures, c'est pour cela qu'il désactive le système de sécurité du parc. Il est donc le responsable de toutes les fuites de dinosaures et du désastre de l'île.
  • Henri Wu : généticien en chef du parc ;
  • Robert Muldoon : garde-chasse du parc ;
  • Ray Arnold : ingénieur en chef du parc ;
  • Donald Gennaro : avocat des actionnaires de Hammond.

Production[modifier | modifier le code]

Scénario[modifier | modifier le code]

Universal Pictures a obtenu les droits de la franchise.

Au départ, Michael Crichton avait conçu un scénario sur un garçon qui recréait un dinosaure ; il laisse ensuite de côté sa fascination pour les dinosaures et le clonage jusqu'à ce qu'il se mette à écrire son roman Jurassic Park[7]. Spielberg découvre le roman en octobre 1989 tandis que lui et Crichton sont en train de discuter d'un scénario qui devait ensuite devenir la série télévisée Urgences. Avant la publication du livre (en 1990), Crichton demande une redevance non négociable d'1,5 million de dollars en plus d'un pourcentage conséquent sur les bénéfices. Warner Bros. et Tim Burton, Columbia Tristar et Richard Donner, et 20th Century Fox et Joe Dante se proposent pour acquérir les droits, mais c'est Universal qui les obtient finalement en mai 1990 pour Spielberg[8].

Universal ajoute 500 000 dollars à la somme de Crichton pour qu'il adapte son propre roman[9], lequel est achevé au moment où Spielberg réalise Hook ou la Revanche du capitaine Crochet. Crichton note que, comme son livre est assez long, son script ne porte que sur 10 à 20 % de son contenu : des scènes ont été supprimées pour des raisons pratiques et budgétaires[10]. Simultanément, Spielberg engage Stan Winston pour créer les dinosaures animatroniques, Phil Tippett pour créer les dinosaures en go motion pour les plans généraux, et Michael Lantieri et Dennis Muren pour superviser respectivement les on-set effects et la composition numérique. Le paléontologue Jack Horner a supervisé les designs, pour satisfaire le désir de Spielberg de représenter les dinosaures comme des animaux plutôt que des monstres. Par exemple, Horner a rejeté d'emblée la langue entrant et sortant à la manière d'un serpent qu'avaient les raptors dans les premiers animatiques de Tipett[11], soulignant que les dinosaures ne pouvaient faire cela.

Après avoir terminé Hook, Spielberg veut tourner La Liste de Schindler. Sid Sheinberg, président de MCA, donne son feu vert à une condition : que Spielberg tourne Jurassic Park d'abord. Début octobre 1991, Malia Scotch Marmo réécrit le script en entier pendant une période de cinq mois, fusionnant Ian Malcolm avec Alan Grant[12]. Le département de Winston crée des modèles très détaillés des dinosaures, avant de recouvrir les mécanismes par des peaux en latex[11]. Tippett crée des animatiques en stop-motion pour les scènes principales, mais, malgré les essais de go-motion, Spielberg trouve toujours les résultats finaux insatisfaisants pour les passages du film en action live[11]. Les animateurs Mark Dippé et Steve Williams vont de l'avant en créant un cycle de marche pour le squelette du Tyrannosaurus par ordinateur et on les encourage à en faire plus[13]. Quand Spielberg et Tippett virent un animatique d'un T. rex chassant un troupeau de Gallimimus, Spielberg déclara « You're out of a job », ce à quoi Tippett répliqua « Don't you mean extinct[11]? » Spielberg inclut plus tard l'animatique et son dialogue avec Tippett dans le script[14].

Le scénariste David Koepp rejoignit le projet ensuite, recommençant de nouveau la version de Marmo, et utilisant l'idée de Spielberg d'un dessin animé montré aux visiteurs du parc afin de remplacer la longue exposition du roman de Crichton[15]. Spielberg supprima également l'intrigue parallèle d'un Procompsognathus qui s'échappe vers le continent et attaque des petits enfants, car il trouve cela trop effrayant[16]. Ce passage fut finalement utilisé par Spielberg comme prologue pour la suite du film The Lost World. En termes de caractérisation, Hammond est passé d'homme d'affaire impitoyable à gentil vieil homme ; Spielberg admit qu'il s'identifie à l'obsession d'Hammond pour le showmanship[17]. Il a aussi interverti les personnages de Tim et Lex ; dans le livre, Tim a 11 ans et connaît les ordinateurs, et Lex n'a que sept ou huit ans et fait du sport. Le choix de Spielberg s'explique car il voulait travailler avec Joseph Mazzello, et cela lui permettait également d'introduire les remarques d'adolescente de Lex envers Grant[18]. Koepp changea les relations de Grant avec les enfants, le faisant plus hostile envers eux qu'initialement pour mieux développer le personnage. Koepp saisit également l'occasion pour supprimer une scène principale du livre, où le T. rex chasse Grant et les enfants dans une rivière avant qu'il ne soit calmé par Muldoon, pour des raisons de budget[15].

Petit clin d'œil de Spielberg à l'une des sources de Crichton, L'Île du docteur Moreau de Wells : Hammond, directeur du parc jurassique, arbore la barbe, le complet blanc et le chapeau de l'inquiétant Dr Moreau dans l'adaptation de 1977.

Distribution[modifier | modifier le code]

Neill était dès le départ le choix de Spielberg pour le rôle du Pr Alan Grant, mais il n'était pas disponible. Spielberg rencontra ensuite Richard Dreyfuss et Kurt Russell, dont les services étaient trop chers, et William Hurt qui refusa le rôle[19]. Spielberg repoussa le tournage d'un mois pour que Neill puisse jouer le personnage. Pour mieux s'imprégner du rôle, Neill rencontra le paléontologue Jack Horner[18].

Pour son rôle, Laura Dern a également rencontré Horner et a visité le muséum d'histoire naturelle de Los Angeles[18].

Spielberg a tout de suite choisi Jeff Goldblum pour le rôle du Pr Ian Malcolm[18]. Grand amateur de dinosaures[20], Goldblum a rencontré James Gleick et Ivar Ekeland pour discuter de la théorie du chaos afin de préparer son rôle[21].

Richard Attenborough n'avait pas joué dans un film en tant qu'acteur depuis La Guerre des otages d'Otto Preminger en 1979[22].

Tournage[modifier | modifier le code]

L'île de Kauai où ont été tournées les scènes extérieures.
Vue générale de Kauai.

Après deux ans et un mois de préproduction, le tournage démarre le 24 août 1992 sur l'île hawaïenne de Kauai[23]. Les trois semaines de prises impliquèrent des extérieurs à différentes heures de la journée[8]. Le 11 septembre, l'ouragan Iniki s'abat directement sur Kauai, ce qui fit perdre à l'équipe une journée de tournage[24]. La prise prévue de la poursuite des Gallimimus fut déplacée à Oahu[14].

L'équipe retourna sur le continent américain pour tourner les scènes des raptors dans la cuisine au Stage 24 des studios d'Universal Pictures[8]. Des prises furent également tournées au Stage 23 pour les scènes du bâtiment d'alimentation électrique avant de partir au Red Rock Canyon pour les scènes de fouilles archéologiques dans le Montana[25]. L'équipe est ensuite retournée à Universal pour tourner le sauvetage de Tim par Grant, utilisant un support de cinquante pieds et des roues hydrauliques pour que la voiture tombe, et la rencontre avec le Brachiosaurus. Pour le tournage des laboratoires du parc et de la salle de contrôle, l'équipe a emprunté des animations pour les ordinateurs à Silicon Graphics et Apple[26] L'équipe se déplaça au Stage 16 des studios de Warner Bros. pour enregistrer l'attaque du T. rex sur les véhicules du tour[26]. De retour à Universal, les scènes avec le Dilophosaurus ont été faites au Studio 27. Enfin, le tournage s'est terminé au Stage 12, avec la poursuite des raptors à travers la salle des ordinateurs et le centre des visiteurs[27]. Spielberg reprit le T. rex pour le clou du spectacle, avec cette fin originale où Grant utilise une plate-forme pour manœuvrer un raptor dans le fossile d'une mâchoire de Tyrannosaure[28].

Le travail sur les effets spéciaux se poursuivit sur le film, l'équipe de Tippett ajustant la nouvelle technologie avec les Dinosaur Input Devices : les modèles qui fournissent l'information aux ordinateurs pour leur permettre d'animer les personnages traditionnellement. En plus, ils ont extériorisé les scènes avec les raptors et les Gallimimus. En plus des dinosaures en images de synthèse, ILM inclut aussi des éléments comme les éclaboussures d'eau et un visage numérique pour remplacer celui de la doublure d'Ariana Richards[11]. Spielberg surveilla la progression depuis la Pologne[29]. L'équipe responsable des effets sonores, supervisée par George Lucas[30], termina son travail fin avril. Jurassic Park fut totalement terminé le 28 mai 1993[31].

Musique[modifier | modifier le code]

John Williams

Jurassic Park
Original motion picture soundtrack

Bande originale de John Williams
Sortie 25 mai 1993
Enregistré 1992—1993
Durée 1:13:13
Genre musique de film
Format CD
Compositeur John Williams
Label MCA
Critique

Bandes originales de Jurassic Park

Comme pour quasiment tous les films de Steven Spielberg, c'est John Williams qui compose la bande originale de Jurassic Park. Il commence à travailler la musique du film fin février, et elle est enregistrée un mois plus tard par les chefs d'orchestre John Neufeld et Alexander Courage[31].

Liste des titres
No Titre Durée
1. Opening Titles 0:33
2. Theme from Jurassic Park 3:27
3. Incident at Isla Nublar 5:20
4. Journey to the Island 8:52
5. The Raptor Attack 2:49
6. Hatching Baby Raptor 3:20
7. Welcome to Jurassic Park 7:54
8. My Friend, the Brachiosaurus 4:16
9. Dennis Steals the Embryo 4:55
10. A Tree for My Bed 2:12
11. High-Wire Stunts 4:08
12. Remembering Petticoat Lane 2:48
13. Jurassic Park Gate 2:03
14. Eye to Eye 6:32
15. T-Rex Rescue and Finale 7:39
16. End Credits 3:26

Édition du 20e anniversaire[modifier | modifier le code]

Pour le 20e anniversaire du film, une nouvelle version digitale sort le 9 avril 2013 avec 4 titres bonus personnellement sélectionnés par John Williams[33].

Sortie et accueil[modifier | modifier le code]

Universal a investi 65 millions de dollars dans la campagne marketing de Jurassic Park, passant des accords avec une centaine de compagnies pour lancer environ mille produits[34]. Ceux-ci incluent trois jeux vidéo Jurassic Park développés par Sega et Ocean Software[35], une ligne de jouets Kenner distribué par Hasbro[36], et une novélisation visant le jeune public[37]. La bande originale du film est sortie en album accompagnée de morceaux non utilisés[38]. La bande-annonce du film ne laisse entrevoir que de rapides coups d'œil sur les dinosaures[39]. Le film est accroché par l'accroche Il a fallu 65 millions d'années pour que cette aventure devienne possible qui part d'une blague de Spielberg regardant l'authentique moustique dans l'ambre utilisé pour être encastré dans la canne de Hammond[40].

La première du film se fait au National Building Museum le 9 juin 1993 à Washington[41], en faveur de deux œuvres de charité pour les enfants[42]. Après la sortie du film, une tournée promotionnelle démarre[43].

Box-office[modifier | modifier le code]

1993[modifier | modifier le code]

Pays Box-office Nombre de semaines Classement TLT[44]
Box-office mondial Monde[45] 1 029 153 882 $ - 13e
Box-office Drapeau des États-Unis États-Unis et Drapeau du Canada Canada[46] 402 453 882 $ 71[47] 20e
Box-office Drapeau de la France France[48] 6 512 665 entrées[4] - 95e

2013, ressortie en 3D[modifier | modifier le code]

Pays Box-office
Box-office mondial Monde 108 885 935 $[49]
Box-office Drapeau des États-Unis États-Unis et Drapeau du Canada Canada 45 385 935 $[49]
Box-office Drapeau de la France France 203 145 entrées[49]

Réception[modifier | modifier le code]

Les critiques sur le film sont restées modestes. Si les effets spéciaux ont été loués, il y eut beaucoup de reproches concernant la caractérisation et les dérives par rapport au livre.

Le film est pourtant devenu le plus gros succès financier jamais réalisé jusque là, devant E.T. l'extra-terrestre précédent détenteur du titre, bien qu'il ne surpasse pas E.T. au niveau national[50]. Les recettes du film s'élèvent à 47 millions de dollars le premier week-end[51] et montent à 81,7 millions de dollars pour la première semaine[52]. Le film est resté numéro un pendant trois semaines et a fait gagner au total 357 067 947 $ au niveau national et 914 691 118 $ de recette dans le monde entier[53] . Le film a également très bien marché à l'étranger, dépassant les meilleures entrées au Royaume-Uni, Japon, Corée du Sud, Mexique et Taïwan[54]. Spielberg a gagné plus de 250 millions de dollars grâce au film[55]. Les recettes de Jurassic Park furent ensuite dépassées cinq ans plus tard par Titanic de James Cameron, après sa ressortie en 3D dans le monde entier en 2013, le film gagne une recette supplémentaire de 114 462 764 $, devenant un des 17 films ayant dépassés la barre symbolique du milliard de dollars avec une recette total s'élevant à 1 029 153 882 $, soit le 15e mondial de tous les temps[56].

Le film a gagné les trois Oscars du cinéma pour lesquels il était nommé : Oscar des meilleurs effets visuels, Oscar du meilleur son, Oscar du meilleur mixage de son. Il remporta le prix Hugo de la meilleure Dramatic Presentation[57] et le Saturn Award du meilleur film de science-fiction, du meilleur réalisateur, du meilleur scénariste pour Crichton et Koepp, et des meilleurs effets spéciaux[58]. Le film a également gagné le People's Choice Award de la Favorite All-Around Motion Picture[59]. Le Young Artist Award a été remis à Ariana Richards et Joseph Mazzello, avec l'Outstanding Action/Adventure Family Motion Picture award pour le film[60]. Le film reçut également plusieurs honneurs en dehors des États-Unis, comme le BAFTA des meilleurs effets spéciaux, tout comme le Public's Favourite Film Award[61], et celui du meilleur film étranger par la Japanese Academy, Mainichi Eiga Concours et Blue Ribbon, et le Czech Lion[62].

L'American Film Institute classe Jurassic Park 35e film le plus excitant de tous les temps le 13 juin 2001[63] et la chaîne Bravo déclare une des scènes du film comme la 95e plus effrayante de tous les temps en 2005[64]. En 2004, pour son quinzième anniversaire, le magazine Empire nomme Jurassic Park 6e film le plus influent depuis l'existence du magazine[65] et la première rencontre avec le Brachiosaurus moment le plus magique au cinéma[66]. Pour son vingt-cinquième anniversaire en 2005, Film Review déclare le film comme l'un des cinq plus importants films depuis l'existence du magazine[67]. En 2006, IGN classe Jurassic Park comme 19e plus grande franchise de film de tous les temps[68].

Plus significativement, lorsque plusieurs cinéastes ayant vu Jurassic Park utilisèrent les images de synthèse, ils réalisèrent que le fruit de leur imagination, auparavant irreproductible car trop cher, était maintenant possible. Stanley Kubrick contacta Spielberg pour diriger A.I. Intelligence artificielle[65], George Lucas commença à réaliser les préquelles de Star Wars[69], et Peter Jackson commença à se réintéresser à son amour d'enfance pour les films de fantasy qui devait le mener ensuite sur les projets du Seigneur des anneaux et King Kong[70]. Jurassic Park a inspiré des films et des documentaires comme Godzilla, Carnosaur et Sur la terre des dinosaures[65], ainsi que de nombreuses parodies[71]. Stan Winston réunit IBM et James Cameron pour former Digital Domain, déclarant « If I didn't get involved, I was going to become the dinosaur. »[72] » Alex Billington déclara que le film était en avance sur son temps, « Even using the animatronics system that they did, this was a far step ahead of anything at the time. Then the stories surrounding how horrifically real the dinosaurs were fueled its popularity even more. And the best part is that they look better in this movie than any more recent CGI creations. »[73]

Au début du film, on peut voir à l'arrivée des protagonistes dans le laboratoire de John Hammond une bannière sur laquelle il est écrit : « When dinosaurs ruled the earth ». Un film du même nom, Quand les dinosaures dominaient le monde, a été réalisé par Val Guest en 1970. Si, au début du film de Spielberg, la bannière flotte, à la fin, elle tombe au sol, comme un message pessimiste de la part du réalisateur sur la folie scientifique de certains hommes de notre époque[interprétation personnelle].

Sorties vidéo[modifier | modifier le code]

Le film sort en VHS le 4 octobre 1994[74], et en DVD le 10 octobre 2000[75]. Le film est aussi sorti dans un pack regroupant également Le Monde perdu : Jurassic Park[76]. Le DVD a ensuite été ressorti avec ses deux suites le 11 décembre 2001[77] et sous le nom de Jurassic Park Adventure Pack le 29 novembre 2005[78].

Le film est ressorti en 3D aux États-Unis le 19 juillet 2013[79].

Suites et adaptations[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jurassic Park (série de films).

Suites[modifier | modifier le code]

Inspiré du roman homonyme de Michael Crichton, le film a connu plusieurs suites. La première de ces suites est encore réalisée par Steven Spielberg et est également une adaptation d'un roman de Crichton, le Monde perdu. Le troisième volet de la série a été réalisé par Joe Johnston. Ce dernier s'inspire parfois librement d'évènements présents dans les romans de Crichton et non utilisés dans les films précédents.

En 2010, Joe Johnston revient sur ces affirmations en affirmant dans une interview à Box-Office Magazine être prêt à reprendre le projet, et que Jurassic Park 4 serait le début d'une nouvelle trilogie[80]. Début 2013, le studio Universal Pictures, qui a produit le cycle, annonce le quatrième film pour le 11 juin 2014[81]. Il devrait être réalisé par Colin Trevorrow[82]. Toutefois, en mai 2013, Universal annonce que le projet Jurassic Park 4 allait être retardé et qu'il ne sortirait qu'en 2015[83]. Le titre du 4e film, Jurassic World, ainsi que la date de sortie américaine, 12 juin 2015, sont révélés en septembre 2013[84].

En octobre 2013 sont annoncés les premiers noms du casting de Jurassic World : Ty Simpkins, Jake Johnson et Bryce Dallas Howard[85],[86]. C'est l'acteur Chris Pratt qui tiendra le rôle principal[87].

Comics[modifier | modifier le code]

Steve Englehart écrit une série de comics publiée chez Topps Comics qui servent de continuation au film : Raptor, en deux volumes, et Raptors Attack, Raptors Hijack et Return to Jurassic Park qui comportent chacun quatre numéros. Return to Jurassic Park devait encore se poursuivre sur quatre volumes avant d'être annulé. Tous les numéros publiés furent ensuite compilé sous le titre Jurassic Park Adventures aux États-Unis, et Jurassic Park au Royaume-Uni[88]. En 1994, Ocean Software sortit un autre jeu vidéo Jurassic Park Part 2: The Chaos Continues sur Super Nintendo et Game Boy[35].

Attractions[modifier | modifier le code]

Entrée de l'attraction Jurassic Park River Adventure à Los Angeles.
Article détaillé : Jurassic Park River Adventure.

L'attraction Jurassic Park: The Ride entre en développement en novembre 1990[89] et son premier exemplaire ouvre à Universal Studios Hollywood le 15 juin 1996[90] pour un coût de 110 millions de dollars[89]. Selon le scénario de l'attraction, John Hammond aurait été contacté pour reconstruire le parc à l'endroit du parc à thèmes[90]. Universal's Islands of Adventure à Orlando possède une section entière dédiée à Jurassic Park, laquelle inclut la principale attraction, ici baptisée Jurassic Park River Adventure, qui ouvre en mars 1999 ainsi que plusieurs attractions plus modestes basées sur l'univers de la série[91]. Haut de 85 pieds, le plongeon de l'attraction d'Orlando était le plus haut jamais construit à l'ouverture de Jurassic Park River Adventure[92]. Le 31 mars 2001 ouvre Universal Studios Japan qui propose également une section Jurassic Park composée de commerces et une attraction, Jurassic Park : The Ride.

Ouvert le 18 mars 2010, Universal Studios Singapore contient la section The Lost World dédiée à la franchise hormis une exception, le spectacle Waterworld: A Live Sea War Spectacular. Deux parcs vont également ouvrir des attractions Jurassic park : Universal Studios Dubailand et Universal Studios South Korea.

Autres attractions basées sur la franchise cinématographique :

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Les dinosaures à l'écran[modifier | modifier le code]

Malgré le titre du film, la plupart des dinosaures visibles à l'écran n'existaient pas avant le Crétacé[93] .

Le Tyrannosaurus, familièrement raccourci en « T. rex », est la star du film selon Spielberg, et la raison pour laquelle la fin du film a été réécrite par peur de décevoir le public[11]. L'animatronique du T. rex mesure 6 mètres de haut, 12 mètres de long[94] et pèse 5,9 tonnes[26]. Le dinosaure est dépeint avec une vision basée sur le mouvement de son environnement (ce qui n'est pas prouvé par les scientifiques). Le cri du Tyrannosaure a été produit en mélangeant les cris de différents animaux : le bébé éléphant, l'alligator et le tigre. Son souffle est celui d'un évent de baleine[31]. Un chien rognant une balle a été utilisé pour le son du déchiquètement d'un Gallimimus[11].

Le Velociraptor, parfois raccourci en « raptor », est plus grand dans le film : en effet, il a été échangé avec le Deinonychus qui est tout aussi vorace. À l'époque celui-ci était appelé Velociraptor antirrhopus par certains scientifiques[95]. Crichton suivait cette théorie, mais le temps que la production du film se mette en place, la dénomination a été revue. Les producteurs ne voulant pas assommer les spectateurs avec une terminologie paléontologique trop poussée, le nom de vélociraptor et son abréviation raptor ont été jugés plus simples à manipuler par le grand public. Lorsque l'Utahraptor fut découvert à l'époque du tournage du film, Stan Winston commenta : « We made it, then they discovered it[94]. » (« Nous l'avons créé, et c'est à ce moment-là qu'il a été découvert. »). Pour l'attaque de Robert Muldoon, les raptors ont été joués par des hommes en costume[27]. Le cri du dauphin, le beuglement du morse, le cri de rut d'une grue africaine, et des grincements humains furent mixés pour obtenir différents sons de raptors[11],[31]. Finalement, à la suite des découvertes faites après la sortie du film, la plupart des paléontologues ont conclu que les dromaeosauridés, comme le Vélociraptor et le Deinonychus, avaient des plumes[96] .

Au contraire, on a représenté le Dilophosaurus plus petit que le géant du jurassique pour être sûr que le public ne le confonde pas avec les raptors[97]. Il y possède également une crête de lézard australien et la capacité de cracher un venin mortel (il n'y a aucune preuve que l'animal original ait été capable de ce fait). Ses cris ont été fabriqués en combinant ceux d'un cygne, d'un faucon, d'un singe hurleur et d'un crotale[11].

Le Brachiosaurus est inexactement dépeint comme mâchant sa nourriture. Bien qu'il soit reconnu comme évident pour les scientifiques qu'ils avaient des capacités vocales limitées, le sound designer Gary Rydstrom décida de représenter leurs cris en mélangeant un chant de baleine avec des cris de singes[31] .

L'apparition du Triceratops posa un problème logistique particulier à Stan Winston lorsque Spielberg demanda à tourner l'animatronic de la créature blessée plus tôt que prévu[98]. Winston a aussi créé un bébé Tricératops pour qu'Ariana Richards le monte, mais il fut supprimé du film pour des raisons de rythme[99].

Les Gallimimus et Parasaurolophus ne font que des apparitions furtives, le deuxième apparaît lors de la première rencontre avec les Brachiosaurus.

Même si ces espèces ne sont pas visibles dans le film, la liste officielle des animaux présents sur l'île dans le roman original comprend également le Baryonyx, le Ceratosaurus, le Compsognathus, le Herrerasaurus, le Ptéranodon, le Stegosaurus, le Métriacanthosaurus, le Segisaurus, l'Hypsilophodon,le Mosasauridae et le Carnotaurus.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) 'Jurassic Park' sur l’Internet Movie Database
  2. Le titre québécois du roman est Le Parc jurassique, le titre original Jurassic Park est conservé dans les autres pays francophones.
  3. Jurassic Park, sur Allociné
  4. a et b The-Numbers
  5. (en) Jurassic Park sur l’Internet Movie Database
  6. « Fiche du doublage français du film » sur Voxofilm, consulté le 26 novembre 2014
  7. Michael Crichton, Michael Crichton on the Jurassic Park Phenomenon, DVD Universal, 2001.
  8. a, b et c « Production Notes », DVD Universal
  9. « Leaping Lizards », Entertainment Weekly, 7 décembre 1990.
  10. Steve Biodrowski, « Jurassic Park : Michael Crichton », Cinefantastique, vol. 24,no 2, p. 12. [lire en ligne]
  11. a, b, c, d, e, f, g, h et i « The Making of Jurassic Park », DVD Universal, 1995.
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  13. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 49
  14. a et b Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 134–135
  15. a et b Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p.55–56
  16. « A Tale of Two Jurassics », Entertainment Weekly, 18 juin 1993, visité le 17 février 2007.
  17. McBride, op. cit., p. 421–422
  18. a, b, c et d Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 71–75
  19. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 61
  20. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 110–111
  21. Alan Jones, « Jurassic Park: Computer Graphic Dinosaurs », Cinefantastique, vol.24, no 2, p. 9.
  22. « Filmographie », IMDb, 26 janvier 2007.
  23. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 65-67
  24. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 86
  25. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 91–92
  26. a, b et c Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 95–105
  27. a et b Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 113–114
  28. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 118
  29. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 138
  30. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 123
  31. a, b, c, d et e Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 144–146
  32. (en) John Williams Jurassic Park (Original Soundtrack) - Allmusic.com
  33. (en) Remastered Jurassic Park Soundtrack Includes 4 Unreleased John Williams Tracks
  34. « The Beastmaster », Entertainment Weekly, 12 mars 1993, visité le 17 février 2007.
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  37. Gail Herman, Michael Crichton, David Koepp, Jurassic Park, Grosset & Dunlap, 1993, p. 88 (ISBN 0-448-40172-X)
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  41. « Beltway Barbra », Entertainment Weekly, 21 mai 1993, visité le 17 février 2007.
  42. « The Stars Rain Down on Washington », Entertainment Weekly, 11 juin 1993, visité le 17 février 2007.
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  70. Brian Sibley, Peter Jackson: A Film-maker's Journey, HarperCollins, Londres, 2006, p. 310 (ISBN 0-00-717558-2)
  71. Voir par exemple les références à Jurassic Park dans les Simpsons.
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  73. Alex Billington, « Top 12 Movies in History That Were Ahead of Their Time », Firstshowing.net, 14 février 2007, visité le 15 février 2007.
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  79. « Jurassic Park : le T-Rex reviendra en 3D ! », AlloCiné
  80. actu-film.com
  81. « Des dates de sorties pour Kick-Ass 2, Old Boy, Jurassic Park 4 ! », AlloCiné, 24 avril 2013.
  82. (en) « Jurassic Park IV snaffles Colin Trevorrow to direct », The Guardian, 15 mars 2013.
  83. (en) Daniel Krupa, « Jurassic Park 4 put on hold », IGN Entertainment , 8 mai 2013.
  84. Jurassic Park 4 devient Jurassic World - AlloCiné
  85. http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18627843.html
  86. http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18628702.html
  87. http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18630637.html
  88. Jurassic Park, stevenenglehart.com, visité le 24 février 2007.
  89. a et b « Jurassic Park: The Ride (1996–present) », The Studio Tour.
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  91. « Islands Of Adventure: Jurassic Park Island », Jurassic Park Legacy.
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  94. a et b Richard Corliss, « Behind the Magic of Jurassic Park », Time, 26 avril 1993, visité le 26 janvier.
  95. G. S. Paul,Predatory Dinosaurs of the World, New York, Simon and Schuster, 1988, 464 pp.
  96. G. S. Paul, Dinosaurs of the Air: The Evolution and Loss of Flight in Dinosaurs and Birds, Baltimore, Johns Hopkins University Press, 2002, 472 pp.
  97. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 36
  98. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 83
  99. Don Shay, Jody Duncan, op. cit., p. 64

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Desobrie, Rencontre avec des films remarquables, Roger, Viroflay, 1994
  • Pascal Hachet, Dinosaures sur le divan. Psychanalyse de Jurassic Park, Aubier, Paris, 1998, 160 pages
  • Jean Segura, Les Dinosaures ressuscités de Jurassic Park, octobre 1993 (lire en ligne)
  • Jean-Marc Elsholz, « Jurassic Park : Nous sommes dans la merde! », Positif no 479, janvier 2001, p. 89-92
  • Clément Safra, Dictionnaire Spielberg, coll. « Dictionnaire », Vendémiaire, Paris, 2011, 360 p. (ISBN 978-2-36358-010-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]