Matteo Renzi

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Matteo Renzi
Matteo Renzi en 2014.
Matteo Renzi en 2014.
Fonctions
84e président du Conseil des ministres italien
En fonction depuis le 22 février 2014
(6 mois et 27 jours)
Président Giorgio Napolitano
Gouvernement Renzi
Législature XVIIe
Coalition PD-NCD-SC-PI
Prédécesseur Enrico Letta
Secrétaire du Parti démocrate italien
En fonction depuis le 15 décembre 2013
Élection 8 décembre 2013
Prédécesseur Guglielmo Epifani
Maire de Florence
22 juin 200924 mars 2014
Coalition PD-IDV-SEL
Prédécesseur Leonardo Domenici
Successeur Dario Nardella
Président de la province de Florence
13 juin 20048 juin 2009
Coalition L'Olivier
Prédécesseur Michele Gesualdi
Successeur Andrea Barducci
Biographie
Date de naissance 11 janvier 1975 (39 ans)
Lieu de naissance Florence (Italie)
Parti politique PPI (1996-2002)
DL (2002-2007)
PD (depuis 2007)
Conjoint Agnese Landini
Diplômé de Université de Florence
Profession Publicitaire
Résidence Palazzo Chigi (Rome)

Signature

Matteo Renzi
Présidents du Conseil des ministres d'Italie

Matteo Renzi (prononciation italienne : [matˈtɛo ] [ˈrɛntsi ]), né le 11 janvier 1975 à Florence, est un homme politique italien, membre du Parti démocrate (PD) et président du Conseil des ministres depuis le 22 février 2014.

Publicitaire de profession, Matteo Renzi s'engage rapidement dans le jeu politique lorsqu'il soutient activement l'économiste Romano Prodi lors des élections parlementaires de 1996 ; élu président de la province de Florence en 2004, il dirige une coalition de centre-gauche, L'Olivier, et, cinq ans plus tard, en 2009, est élu maire de la ville de Florence.

Candidat au secrétariat du PD lors de la primaire de 2012, espérant mener la campagne de la coalition de centre-gauche « Italie. Bien commun » pour les élections parlementaires de 2013, il est cependant défait par le sortant, Pier Luigi Bersani ; un an plus tard, quelques mois après la crise interne vécue par le parti, il est cette fois désigné pour prendre le secrétariat du PD, majoritaire à la Chambre des députés depuis les élections du mois de février, et membre d'une grande coalition gouvernementale alliant la gauche, le centre et la droite.

En 2014, Matteo Renzi obtient, par un vote interne du PD, la démission contrainte du président du Conseil Enrico Letta ; il lui succède quelques jours plus tard au palais Chigi.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études et profession[modifier | modifier le code]

Matteo Renzi est le fils d’un élu chrétien-démocrate. Il passe son enfance à Rignano sull'Arno. Formé, dès l’âge de cinq ans, à l’école du scoutisme catholique où il fait son « véritable apprentissage » pendant vingt ans, il sera chef scout. Il déclare « J’ai appris le sens de la communauté chez les scouts. Et j’ai retenu une leçon en particulier de cette expérience : la valeur la plus importante, c’est la loyauté. Et puis l’idée de relever coûte que coûte les défis les plus difficiles. Comme disent les scouts : “C’est dans la montée que la voie se dégage” »[1].

Il part à Florence pour faire ses études secondaires, puis supérieures. Entré à l’université de Florence, il suit un cursus de droit pendant quatre ans, qu’il achève en 1999 par une licence.

Il a un temps été journaliste bénévole, puis a travaillé au sein de la CHIL Srl, une société de services marketing. Dans cette entreprise, propriété de sa famille, il a notamment été chargé de la coordination du service de vente du quotidien La Nazione sur le territoire de Florence avec la gestion directe des marchands de journaux.

En 1999, il épouse Agnese Landini, une enseignante, avec laquelle il a trois enfants.

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

En 1996, il contribue à la création des « comités Prodi », structure qui soutient la candidature de l'économiste Romano Prodi à la présidence du Conseil des ministres, et adhère alors au Parti populaire italien (PPI).

Élu secrétaire provincial du PPI en 1999, il devient, deux ans plus tard, coordinateur du projet électoral de centre-gauche chrétien La Margherita dans la province de Florence. Après la transformation de la coalition se transforme en un parti, Démocratie est liberté - La Marguerite (DL), en 2002, il est investi secrétaire provincial, en 2003.

À Florence[modifier | modifier le code]

À l'occasion des élections provinciales des 12 et 13 juin 2004, il prend la tête de liste de l'alliance de centre-gauche L'Olivier dans la province de Florence. Avec 58,8 % des suffrages exprimés dès le premier tour, soit le même résultat que celui obtenu, cinq ans plus tôt, par Michele Gesualdi, issu de la même coalition politique.

Lorsque DL fusionne avec les Démocrates de gauche (DS), afin de constituer le nouveau Parti démocrate (PD), il en devient adhérent.

À l'issue de son mandat provincial de cinq ans, il décide se présenter aux primaires démocrates du 15 février 2009, pour la mairie de la ville de Florence. Vainqueur surprise avec 40,5 % des suffrages, il arrive en tête lors du premier tour des élections municipales, les 6 et 7 juin, en obtenant 47,4 % des voix, se trouvant alors en ballotage face à Giovanni Galli, candidat du Peuple de la liberté (PDL). Au conseil municipal, le PD emporte 22 des 42 sièges, et le centre-gauche dans son ensemble, 28. Lors du second tour, les 20 et 21 juin, il s'impose largement, avec 59,5 % des voix, un score moins élevé que son prédécesseur, Leonardo Domenici. Lors d'un sondage, réalisé en 2012, il est le troisième maire le plus apprécié d'Italie, après Luigi De Magistris, de Naples, et Piero Fassino, de Turin, tous les deux issus du centre-gauche.

Candidat aux primaires de 2012[modifier | modifier le code]

Matteo Renzi, en 2010.

Le 13 septembre 2012, il fait part de son intention d'être candidat aux primaires organisées par la coalition Italie. Bien commun, qui rassemble le Parti démocrate, Gauche, écologie et liberté (SEL) et le Parti socialiste italien (PSI), s'opposant donc au secrétaire du PD, Pier Luigi Bersani. Avec 1 104 958 voix, soit 35,5 %, au premier tour le 25 novembre, il arrive deuxième derrière Pier Luigi Bersani. Au second tour, organisé une semaine plus tard, il est défait par Bersani en ne remportant que 1 095 925 suffrages, ce qui correspond à 39,1 % des voix.

Bien qu'il ne soit pas le candidat du centre-gauche aux élections générales anticipées des 24 et 25 février 2013, il prend une part active dans la campagne. Après le scrutin, qui voit la coalition remporter la majorité à la Chambre des députés, mais pas au Sénat de la République, il appelle le PD à prendre des positions fortes sur la rénovation de la vie politique, de manière à s'assurer le soutien des élus du Mouvement 5 étoiles (M5S) de Beppe Grillo.

Lors de l'élection présidentielle d'avril 2013, il s'oppose à ce que les démocrates investissent Anna Finocchiaro ou Franco Marini, ce qui lui vaut des critiques de la part de ces derniers. Critique de la désignation de Marini, qui n'est cependant pas élu, il se félicite du choix de soutenir, au troisième tour, Romano Prodi, qui échoue à son tour. Finalement, c'est le chef de l'État sortant Giorgio Napolitano, qui se voit reconduit dans ses fonctions, au sixième tour de scrutin, le 20 avril.

Trois jours après ce scrutin, suivi de la démission de la direction du PD, le nom de Matteo Renzi est évoqué pour la présidence du Conseil des ministres, à la tête d'une alliance avec Le Peuple de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi[2]. Une telle option, qu'il ne réfute pas tout en affirmant qu'Enrico Letta ferait un bon candidat également, a les faveurs de cadres du parti, tels Piero Fassino, Dario Franceschini. À droite, Sandro Bondi et Ignazio La Russa appuient également cette possibilité. À l'occasion d'une réunion de la direction du PD, tenue ce même 23 mars, il estime sa nomination finalement « improbable ».

Secrétaire du PD[modifier | modifier le code]

Le 19 novembre, Matteo Renzi parvient à se qualifier pour la primaire du 8 décembre suivant, celle-ci devant désigner le successeur de Pier Luigi Bersani au secrétariat du Parti démocrate. En effet, à l'issue du vote des seuls adhérents du parti, le jeune maire de Florence parvient à rassembler sur son nom 46,7 % des suffrages. Il est élu à la direction du PD dès le premier tour de la primaire ouverte avec 1 895 332 voix, soit 67,55 % des suffrages exprimés. Il nomme aussitôt un secrétariat rajeuni et fortement féminisé.

Le 13 février 2014, Renzi obtient la démission du président du Conseil, Enrico Letta, par un vote interne du PD réclamant immédiatement la constitution d'un nouveau gouvernement[3]. S'il s'agit, selon la presse transalpine, d'un véritable camouflet pour le chef du gouvernement démissionnaire, qui ne souhaitait pas quitter ses fonctions pour poursuivre son travail, l'épisode est présenté comme une victoire pour le jeune maire de Florence, désormais pressenti pour succéder à Letta au palais Chigi[4].

Président du Conseil[modifier | modifier le code]

La formation du gouvernement[modifier | modifier le code]

Le président Giorgio Napolitano et Matteo Renzi, durant la prestation de serment du gouvernement de ce dernier, le 22 février 2014, à Rome.

Le 17 février, Renzi est officiellement convoqué par le président de la République, Giorgio Napolitano, au palais du Quirinal ; à l'issue d'un entretien d'une heure et demi, le maire de Florence est officiellement chargé par le chef de l'État de la formation d'un nouveau gouvernement. S'il promet d'accomplir sa tache « avec toute l'énergie, l'enthousiasme et l'engagement » qui sont les siens[5], il doit cependant reconnaître, selon la presse italienne, que la constitution d'un nouvel exécutif ne sera pas chose aisée. L'écrivain Alessandro Baricco refuse le ministère pour les Biens et les Activités culturels et le président de Luxottica, Andrea Guerra, pressenti pour le ministère du Développement économique, refuse également l'offre. D'autre part, Renzi doit encore négocier avec le vice-président du Conseil sortant, Angelino Alfano, dont le soutien de son parti, le Nouveau Centre-droit (NCD) est nécessaire pour l'investiture du gouvernement[6].

Le plus jeune chef du gouvernement italien[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gouvernement Renzi.

Quatre jours après avoir été convoqué par le chef de l'État Giorgio Napolitano pour la formation d'un nouvel exécutif, Renzi, à l'issue de ses consultations politiques, monte au Quirinal pour accepter la présidence du Conseil et présenter au président la liste des ministres proposés ; durant cet entretien long de plus de deux heures, un différend semble avoir opposé les deux hommes quant aux nominations du ministre des Finances et du chef de la diplomatie[7]. Le président Napolitano a ainsi échoué à faire confirmer Emma Bonino au ministère des Affaires étrangères, mais est parvenu à imposer l'économiste Pier Carlo Padoan au ministère de l'Économie et des Finances, dans un contexte économique difficile pour la péninsule.

À l'issue de cet entretien, le plus jeune président du Conseil de l'histoire italienne présente son gouvernement, composé de seulement seize ministres dont huit femmes, parmi lesquelles Roberta Pinotti au ministère de la Défense, une première. Matto Renzi et ses ministres prêtent serment le lendemain, devant Giorgio Napolitano.

Un discours volontariste[modifier | modifier le code]

Le 24 février, Matteo Renzi présente son gouvernement et son programme devant le Sénat de la République pour le vote de confiance. Il déroule un discours profondément europhile, affirmant que « La tradition européenne et européiste représente la meilleure partie de l'Italie, ainsi que sa certitude d'avoir un avenir », précisant « Ce ne sont pas Angela Merkel et Mario Draghi qui nous demandent de tenir nos comptes publics en ordre. Nous devons le faire par respect pour nos enfants, pour ceux qui viendront après nous. ». Jouant sur son image de jeune réformateur, il rappelle sa volonté de réformer la chambre haute, soulignant qu'il n'a même pas l'âge d'y siéger, promet le remboursement « intégral et immédiat » des dizaines de milliards d'euros que les administrations doivent aux entreprises italiennes, annonce l'instauration de la déclaration pré-remplie d'impôt sur le revenu pour les fonctionnaires et « une réduction à deux chiffres » de la pression fiscale.

À l'issue d'un débat de onze heures, l'exécutif remporte la confiance par 169 voix contre 139[8]. Il obtient, vingt-quatre heures plus tard, la confiance de la Chambre des députés, par 378 voix contre 220[9].

« 10 milliards d'euros pour 10 millions d'Italiens »[modifier | modifier le code]

Il annonce, le 12 mars, un important plan de relance[10]. Il comprend notamment une baisse de l'impôt sur le revenu pour les salariés touchant moins de 25 000 euros nets par an, une baisse de 10 % de l'impôt sur la production et de la facture énergétique des PME, le remboursement des 60 milliards d'euros dus par les administrations publiques aux entreprises italiennes, un plan de rénovation des écoles de 3,5 milliards d'euros, un plan de protection du territoire de 1,5 milliards d'euros pour les zones à risque, un fond de 1,7 milliard d'euros pour les jeunes, afin de les aider à poursuivre leurs études ou trouver un emploi.

L'ensemble de ces réductions fiscales et nouvelles dépenses sera financé par une économie de 7 milliards d'euros sur le fonctionnement de l'État, une baisse des taux d'intérêt de la dette, un retour de TVA de l'ordre de 6 milliards d'euros du fait du remboursement des administrations publiques, une augmentation du déficit public, qui se maintiendra sous les 3 % du PIB, et la hausse de six points de la taxe sur les revenus financiers.

Le lendemain, il qualifie le pacte budgétaire européen de « pacte de stupidité », expliquant que « Je suis le Premier ministre d'un pays qui respecte les engagements pris avec l'Europe mais il y a un engagement encore plus grand : la vocation de l'Europe, qui ne doit pas être un ensemble de techniciens sans âme »[11].

En avril, il lance une vague de nominations dans le service public inédite depuis dix ans (350 à 500 places d'administrateurs sont concernés) : il choisit des personnalités plus jeunes et féminines, nomme trois femmes à la tête de grands groupes (notamment Emma Marcegaglia à la direction d'ENI) et réduit les salaires des dirigeants publics[12].

La veille des élections européennes de 2014, Matteo Renzi tient une conférence de presse afin de faire le point sur ses quatre-vingt premiers jours en tant que chef du gouvernement. Il liste notamment la baisse des impôts à hauteur de 10 milliards d'euros pour les ménages et 2,5 milliards pour les entreprises, l'abolition des provinces (ce qui entraîne une diminution de 3 000 hommes politiques) et son plan de relance à destination des jeunes[13]. Il a également fait adopté un nouveau Code du travail (permettant notamment à un jeune d'être titularisé après trois années d'apprentissage), mis en vente la participation de l'État dans les Postes et l'aviation civile et débloqué un crédit de 3,5 milliards d'euros pour la réfection de 10 000 écoles.

De grandes réformes politiques[modifier | modifier le code]

La réforme de la loi électorale, pas encore votée, prévoit la suppression du Sénat et la diminution de 3 000 fonctionnaires. Lors du scrutin européen, son parti arrive en première position avec 41 % des voix[14].

En juin 2014, il s'attaque aux affaires de la classe politique, impliquant plusieurs hauts responsables. Le Conseil des ministres accorde notamment des pouvoirs étendus à des magistrats anticorruption pour enquêter sur les financements occultes de l'exposition universelle de 2015, qui se tient à Milan[15].

Mi-juillet 2014 est présentée la réforme du Sénat. Il n'aura plus de rôle exécutif, mais une mission consultative vis-à-vis à la Chambre des députés ; le « bicamérisme parfait » né en 1947 était jusque là déclaré responsable de pesanteurs politiques et d'une profonde inertie.

Il comportera 100 membres (74 conseillers régionaux, 21 maires et 5 personnalités désignées pour 7 ans par le président de la République) contre 315 aujourd'hui ; ils ne seront plus rémunérés, ce qui représentera une économie de 500 millions d'euros pour l'État. Cette révision constitutionnelle, la plus importante depuis la fondation de la République, prévoit également un rétrécissement du collège électoral chargé d'élire le président de la République (actuellement, ils sont 1000 membres) ainsi qu'une baisse du nombre de députés (de 630 à 500)[16].

Sobriquets[modifier | modifier le code]

Surnommé Il Rottamatore (« Le démolisseur »)[17], en référence à sa volonté d’envoyer la vieille classe dirigeante italienne à la casse.

Certains des détracteurs du maire de Florence le surnomment aussi Renzusconi, en argüant, au-delà des camps politiques opposés dans lesquels se situent Matteo Renzi et Silvio Berlusconi, que les deux hommes partageraient certains traits de caractère : « Même ambition, même goût pour les slogans, même souplesse idéologique, même capacité à priver l’adversaire de ses arguments en les faisant siens, même aisance télégénique, même maîtrise de la mise en valeur de ce qu’ils ont de plus précieux : eux-mêmes. »[18].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marco Damilano, L’Espresso, « Renzi : le gentil boy-scout devenu un ogre politique », sur le site courrierinternational.com, 17 février 2014.
  2. (fr) « Italie : la droite pourrait accepter Matteo Renzi comme président du Conseil. », Les Échos, 23 avril 2013
  3. Le Point, « Italie : Matteo Renzi pousse Enrico Letta vers la sortie », sur lepoint.fr,‎ 13 février 2014
  4. (fr) « Italie: l’hypothèse d’un gouvernement de Matteo Renzi se dessine », Les Échos, 11 février 2014
  5. (fr) « Italie : Matteo Renzi veut mener des réformes tambour battant », Euronews, 17 février 2014
  6. (fr) « Premiers obstacles pour Matteo Renzi », 20 minutes, 16 février 2014
  7. (fr) « Italie : Matteo Renzi présente un gouvernement pour “redonner l'espoir” », Le Parisien - Aujourd'hui en France, 21 février 2014
  8. « Italie : le gouvernement Renzi remporte la confiance au Sénat », Le Monde, le 25 février 2014
  9. « Le Parlement italien vote la confiance à Matteo Renzi », France 24, le 25 février 2014
  10. Philippe Ridet, « Matteo Renzi fait pleuvoir des milliards sur l'Italie », sur lemonde.fr,‎ 13 mars 2014
  11. Le Figaro, « L'Italie s'emporte contre le "pacte de stupidité" », flash éco, sur lefigaro.fr,‎ 14 mars 2014
  12. Richard Heuzé, « Matteo Renzi orchestre une vague de nominations inédite en Italie », Le Figaro, encart « Économie », mardi 15 avril 2014, page 20.
  13. Richard Heuzé, « Sur fond de chômage record des jeunes, Renzi se félicite de son bilan réformateur », Le Figaro, encart « Économie », samedi 24 / dimanche 25 mai 2014, page 26.
  14. Richard Heuzé, « En 100 jours, Matteo Renzi a déjà changé l'Italie », Le Figaro, encart « Économie », samedi 31 mai / dimanche 1er juin 2014, page 22.
  15. Richard Heuzé, « Italie : Renzi s'attaque aux "affaires" de la classe politique », Le Figaro, mercredi 18 juin 2014, page 7.
  16. Richard Heuzé, « Renzi pousse le Sénat italien à se réinventer », Le Figaro, mardi 15 juillet 2014, page 6.
  17. (fr) « Matteo Renzi, l'ambitieux veut prendre le pouvoir », Paris Match, 14 février 2014
  18. Philippe Ridet, « Matteo Renzi : L'homme pressé », Le Monde, no 21475,‎ 3 février 2014, p. 17 (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

(it) Site officiel