Graziano Delrio

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Graziano Delrio
Graziano Delrio, en 2014.
Graziano Delrio, en 2014.
Fonctions
Ministre italien des Infrastructures
et des Transports
En fonction depuis le
Président du Conseil Matteo Renzi
Gouvernement Renzi
Prédécesseur Maurizio Lupi
Matteo Renzi (intérim)
Secrétaire d'État à la
présidence du Conseil des ministres
Président du Conseil Matteo Renzi
Gouvernement Renzi
Prédécesseur Filippo Patroni Griffi
Ministre pour les Affaires régionales et
les Autonomies
Président du Conseil Enrico Letta
Gouvernement Letta
Prédécesseur Piero Gnudi
Successeur Maria Carmela Lanzetta
Maire de Reggio d'Émilie
Réélection
Prédécesseur Antonella Spaggiari
Successeur Ugo Ferrari (intérim)
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Reggio d'Émilie (Italie)
Parti politique Parti démocrate
Diplômé de Université de Modène et de Reggio d'Émilie
Profession Endocrinologue

Graziano Delrio, né le à Reggio d'Émilie, est un homme politique italien, membre du Parti démocrate (PD). Il est ministre des Transports depuis le 2 avril 2015.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et carrière[modifier | modifier le code]

Il est titulaire d'une laurea de médecine et s'est spécialisé en endocrinologie. Il a obtenu ses diplômes à l'université de Modène et de Reggio d'Émilie, où il également enseignant-chercheur. Il s'est par ailleurs perfectionné dans ses études en Grande-Bretagne et Israël.

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

Membre du Parti populaire italien (PPI), il se présente en aux élections municipales à Reggio d'Émilie, sur les listes de L'Olivier emmenées par Antonella Spaggiari. Il n'est pas élu, mais étant le premier des non-élus, il fait rapidement son entrée au conseil communal, du fait d'une démission.

Aux élections régionales du , il recueille plus de quatre mille voix de préférence et devient conseiller régional d'Émilie-Romagne. Il prend la présidence de la commission de la Santé et des Politiques sociales, puis il adhère en 2001 à Démocratie et liberté - La Marguerite (DL, successeur du PPI).

Maire de Reggio d'Émilie[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales des 12 et , il se présente comme chef de file de L'Olivier à Reggio d'Émilie et réussit parfaitement la succession de Spaggiari, l'emportant avec 63,2 % des suffrages exprimés dès le premier tour. C'est alors la première fois, depuis 1945, que le maire de la ville n'a pas milité au sein du Parti communiste italien (PCI).

Il est désigné vice-président de l'Association nationale des communes italiennes (ANCI) en 2005 et adhère, deux ans plus tard, au Parti démocrate (PD). Aux municipales des 6 et , il s'impose de nouveau au premier tour, mais avec 52,5 % des voix. Concurrencé par Spaggiari, soutenu par l'Union de Centre (UdC), il a également affronté deux candidats de droite, qui cumulent 33 % des suffrages.

Le , il devient président de l'ANCI, remportant le vote par 89 voix contre 85 à Michele Emiliano, maire de Bari, issu également du PD, soutenu par les élus du Sud et Nichi Vendola.

Ministre[modifier | modifier le code]

Il est nommé, le , ministre pour les Affaires régionales et les Autonomies, sans portefeuille, dans le gouvernement d'union nationale dirigé par le nouveau président du Conseil démocrate Enrico Letta. Le , il devient secrétaire d'État à la présidence du Conseil des ministres sous l'autorité de Matteo Renzi, successeur de Letta.

Le , Renzi le choisit pour prendre le poste de ministre des Infrastructures et des Transports, en remplacement de Maurizio Lupi. Membre du Nouveau Centre-droit (NCD), ce dernier a été contraint à la démission le 20 mars après des accusations de corruption.

Vie privée[modifier | modifier le code]

De confession catholique, il est père de neuf enfants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]