Maurizio Lupi

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Maurizio Lupi
Maurizio Lupi en septembre 2011.
Maurizio Lupi en septembre 2011.
Fonctions
Ministre des Infrastructures et
des Transports

(1 an, 10 mois et 20 jours)
Président du Conseil Enrico Letta
Matteo Renzi
Gouvernement Letta
Renzi
Prédécesseur Corrado Passera
Successeur Graziano Delrio
Matteo Renzi (intérim)
Vice-président de la Chambre des députés
Président Gianfranco Fini
Laura Boldrini
Législature XVIe, XVIIe
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Milan (Italie)
Parti politique FI (jusqu'en 2009)
PdL (2009-2013)
NCD (depuis 2013)

Maurizio Enzo Lupi (né le à Milan) est un homme politique, membre du Peuple de la liberté, puis du Nouveau Centre-droit.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Ancien conseiller municipal à Milan pour la Démocratie chrétienne, il adhère ensuite à Forza Italia, et est élu député en 2001.

Ministre des Transports[modifier | modifier le code]

Vice-président de la Chambre des députés depuis 2008, réélu en 2013, il est, par la suite, nommé ministre des Infrastructures et des Transports dans le gouvernement Letta. Le 28 septembre, il présente sa démission, comme tous les ministre du PDL du gouvernement, pour protester contre la possible destitution de Silvio Berlusconi de son mandat de sénateur, non sans critiquer les « mauvais conseillers » qui ont conduit à cette décision[1]. Toutefois, les députés ayant renouvelé début octobre leur confiance lors d'un vote au gouvernement Letta, leur lettres de démissions sont refusées, et les ministres restent en poste. Il est confirmé dans le gouvernement suivant de Matteo Renzi en

Il est élu député européen d'Italie de la 8e législature le 25 mai 2014[2], mais démissionne avant de siéger.

Démission[modifier | modifier le code]

Il quitte le gouvernement en mars 2015, à la suite d'un scandale où il serait intervenu en faveur de son fils pour l'attribution d'un marché[3].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est de confession catholique[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Richard Heuzé, « Letta combat pour sauver son gouvernement », in Le Figaro, mardi 1er octobre 2013, page 8.
  2. (it) « Liste des députés européens d'Italie de la 8e législature élus », sur elezioni.interno.it
  3. (en) « Italian minister set to quit amid corruption allegations », sur ft.com,‎ (consulté le 20 mars 2015)