Alexander Pechtold

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Alexander Pechtold
Portrait d'Alexander Pechtold, en 2010.
Portrait d'Alexander Pechtold, en 2010.
Fonctions
Chef politique des Démocrates 66
En fonction depuis le 24 juin 2006
Prédécesseur Boris Dittrich
Ministre des Réformes administratives et
des Relations au sein du Royaume des Pays-Bas
31 mars 200529 juin 2006
Ministre-président Jan Peter Balkenende
Prédécesseur Thom de Graaf
Successeur Atzo Nicolaï
Biographie
Date de naissance 16 décembre 1965 (48 ans)
Lieu de naissance Delft, Pays-Bas
Parti politique D'66
Diplômé de Université de Leyde
Profession Commissaire-priseur

Alexander Pechtold

Alexander Pechtold, né le 16 décembre 1965 à Delft, est un homme politique néerlandais membre des Démocrates 66 (D'66), dont il est le chef politique, et ancien ministre des Réformes administrative des Pays-Bas.

Éléments personnels[modifier | modifier le code]

Formation et carrière[modifier | modifier le code]

Il termine ses études secondaires à Rotterdam en 1985, et entreprend alors des études supérieures de droit à l'université royale de Leyde. Il les abandonne au bout d'un an et s'oriente alors vers un cursus d'histoire de l'art et archéologie au sein de la même université, où il obtient un doctorat en 1996. Un an plus tôt, il avait accompli une formation de commissaire-priseur.

Il a exercé cet emploi de 1992 à 1997 au sein de la firme Van Stockum's Veilingen de La Haye, dont il devint le directeur adjoint.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Sans confession, il a épousé Froukje Idema à Leyde, en 1997. Le couple a eu un fils et une fille, et vit actuellement à Wageningue.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Il est membre du parti des Démocrates 66 (D'66) depuis 1989.

Élu local[modifier | modifier le code]

En 1994, il est élu au conseil municipal de Leyde, où il siège jusqu'en 2003. Il est nommé adjoint au maire chargé des Sports, de la Culture et de l'Environnement en 1997, voyant ses compétences élargies à l'Urbanisme un an plus tard. Il change de portefeuille en 2002, obtenant l'Éducation, les Transports et la Circulation.

Sa démission de l'assemblée de Leyde est causée par sa nomination au poste de maire de Wageningue, le 1er octobre 2003.

Débuts nationaux[modifier | modifier le code]

Élu président des D'66 le 16 novembre 2002, Alexander Pechtold devient ministre des Réformes administratives et des Relations au sein du Royaume le 31 mars 2005, renonçant du même coup à la présidence du parti, six jours après la démission de Thom de Graaf, désavoué par la Première chambre des États Généraux sur son projet d'élection des maires au suffrage universel direct. Pour éviter cette même déconvenue, il décide de convoquer une convention nationale, chargée de proposer des réformes politiques pour rapprocher le peuple et ses institutions, et un forum citoyen sur le système électoral.

Chef des D'66[modifier | modifier le code]

Alexander Pechtold en campagne pour les législatives anticipées de 2010.

Le 24 juin 2006, il est désigné, par référendum interne, tête de liste pour les prochaines élections législatives et chef politique des Démocrates 66. Le groupe parlementaire ayant décidé, cinq jours plus tard, de voter la motion de défiance contre la ministre de l'Immigration et de l'Intégration, Rita Verdonk, il décide de retirer son parti de la coalition au pouvoir depuis le 27 mai 2003, ce qui conduit à la convocation d'élections législatives anticipées le 22 novembre 2006.

Au cours de ce scrutin, les D'66 obtiennent leur pire score depuis leur fondation, en 1966, avec à peine 2 % des voix et 3 députés sur 150 à la seconde Chambre. Il en conserve toutefois la direction, et devient président du groupe parlementaire.

A nouveau chef de file de la formation pour les élections législatives anticipées du 9 juin 2010, il parvient à tripler son nombre de sièges en décrochant dix élus et 6,9 % des suffrages. Ce bon score des D'66 est alors attribué à la qualité de sa direction au cours de la législature écoulée[1]. Son parti, un temps pressenti dans une coalition à quatre, reste finalement dans l'opposition.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]