Berchtesgaden

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Le Wimbagries entre le Watzmann et le Hochkalter
Berchtesgaden
Blason de Berchtesgaden
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Land Bavière
District
(Regierungsbezirk)
Haute-Bavière
Arrondissement
(Landkreis)
Berchtesgaden
Bourgmestre
(Bürgermeister)
Franz Rasp (CSU)
Code postal 83471
Code communal
(Gemeindeschlüssel)
09 1 72 116
Indicatif téléphonique 08652
Immatriculation BGL
Démographie
Population 7 752 hab. (30 juin 2005)
Densité 223 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 59″ N 13° 00′ 00″ E / 47.633, 1347° 37′ 59″ Nord 13° 00′ 00″ Est / 47.633, 13  
Altitude Min. 520 m – Max. 1 100 m
Superficie 3 478 ha = 34,78 km2
Localisation

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Berchtesgaden

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Berchtesgaden
Liens
Site web www.berchtesgaden.de

Berchtesgaden est une ville allemande, située dans les Alpes bavaroises.

Elle est située à l'extrême sud-est de l'Allemagne et de la Bavière, à 30 km au sud de Salzbourg (Autriche).

Si la ville de Berchtesgaden a été le lieu de résidence privilégiée de la princesse Marie-Élisabeth de Saxe-Meiningen, compositrice et mécène, elle est essentiellement connue pour avoir été le lieu de villégiature d'Adolf Hitler, dès les années 1930. Sa résidence, le Berghof, fut détruite par les Alliés en 1945.

Lieux et monuments importants[modifier | modifier le code]

  • Au sud de la ville se trouve la 3e montagne d'Allemagne par sa hauteur : le mont Watzmann (2 713 m).
  • La montagne du Kehlstein (1 835 m), connue pour le « nid d'aigle » (Kehlsteinhaus) placé à son sommet. Le nid d'aigle a été construit comme cadeau pour les 50 ans d'Adolf Hitler par Martin Bormann. À l'issue de la guerre, il est resté relativement intact. Il est accessible par un tunnel piétonnier, puis par un ascenseur d'époque montant dans le rocher sur 124 m.

La route arrivant au tunnel n'est plus accessible qu'en autobus spéciaux que l'on prend à l'Obersalzberg. Mais uniquement à la belle saison. Rien ne fonctionne en hiver.

  • En contrebas du Kehlstein, se trouve le plateau de l'ObersalzbergAdolf Hitler avait établi ses quartiers d'été avec des casernes, sa résidence du Berghof comprenant un bunker. Il y avait aussi un hôtel où les admirateurs du dictateur pouvaient venir pour un Mark par nuitée. Toutes ces installations ont été anéanties par des bombardements ; il n'est resté que le bunker.

Pendant la guerre froide, les forces américaines se sont installées au même emplacement. Aujourd'hui, un très important centre de documentation sur la guerre et le régime nazi existe ; il abrite l'accès au bunker que l'on peut aussi visiter.

  • Grande curiosité naturelle : le lac Königssee que l'on parcourt en bateau électrique. On y visite l'église de Sankt Bartholomä et au bout d'un lac, un chemin piétonnier accède à un autre lac, l'Obersee.
  • Une grande attraction : la saline (Salzbergwerk) avec un parcours touristique, ouvert en 2007, allant de l'habillage en tenue de mineur, le petit train, les toboggans en bois, la traversée du lac souterrain salé en barque.

Exploitées à partir de 1517, les mines de sel assurèrent la prospérité de la région et des chanoines qui en exploitaient les droits. La roche saline est lessivée par des amenées d'eau douce. La saumure obtenue, contenant 27 % de sel, est évacuée vers Bad Reichenhall pour y être raffinée.

  • Le château royal. L'ancien prieuré des chanoines devint, à l'époque des abbés commendataires, un palais fastueux. À partir de 1923, il fut habité par le prince héritier Rupert, ancien généralissime des troupes bavaroises durant la Première Guerre mondiale et chef de la maison de Wittelsbach jusqu'à sa mort en 1955.

La ville était candidate pour organiser les jeux olympiques d'hiver de 1992, sans succès : c'est Albertville qui a finalement été choisie.


Romy Schneider y passa une partie de son enfance.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ständige Arbeitsgruppe der Biosphärenreservate in Deutschland. 1995. Biosphärenreservate in Deutschland. Leitlinien für Schutz, Pflege und Entwicklung. Springer. 377 p.