Cette page est en semi-protection longue.

David Guetta

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Guetta.
David Guetta
Description de cette image, également commentée ci-après

David Guetta en 2013.

Informations générales
Nom de naissance Pierre David Guetta[1]
Naissance (48 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale Disc jockey, compositeur de musique, producteur de musique
Genre musical EDM, electro house
Années actives Depuis 1990
Labels EMI Music France, What A Music, Astralwerks[2], Ultra, Gumprod, FMIF, Jack Back
Parlophone, Warner (depuis 2013)
Site officiel davidguetta.com
logo de David Guetta

Logo de David Guetta.

David Guetta, né le à Paris, est un disc jockey, remixeur, et producteur de musique français. Il débute adolescent avant de se professionnaliser juste avant la majorité[3]. Il se fait connaitre au début de sa carrière comme une figure des nuits parisiennes en faisant ses premières armes dans divers lieux parisiens vers la fin des années 1980. Par la suite, il impose ses propres soirées à Ibiza[4]. Dès 2001, il acquiert une reconnaissance internationale avec ses albums Pop Life et One Love. Dès lors, plusieurs de ses titres comme When Love Takes Over, Sexy Bitch, ou Gettin' Over You se classent en tête des ventes à travers le monde[5]. Depuis, sa renommée ne cesse de croitre, démontrée par ses records de ventes, sa capacité à remplir les plus grands lieux lors de ses prestations ou par son nombre d'abonnés sur les réseaux sociaux. Entré dans le classement en 2005, il se voit d'ailleurs élu six ans plus tard « DJ le plus populaire du monde » par le magazine DJ Mag.

De grands noms de la scène urbaine collaborent sur la majorité de ces derniers singles mais il participe aussi à l'introduction de nouveaux talents. En 2013, le titre When Love Takes Over de David Guetta en collaboration avec Kelly Rowland, est élu meilleure collaboration pop-dance de tous les temps par le magazine Billboard[6]. À l'été 2015 après la sortie de son sixième album Listen, David Guetta totalise plus de dix millions d'albums et plus de 35 millions de singles. Symbole de la French Touch, mondialement connu, il est le compositeur de l'hymne de l'Euro 2016 se déroulant en France.

Biographie

Fils d'un sociologue français (Pierre Guetta, spécialiste du monde du travail, il est par la suite devenu restaurateur)[7] d'origine juive marocaine de Tétouan[8] et d'une mère catholique belge psychanaliste[9], il débute la musique en tant que disc jockey dans des boîtes de nuit parisiennes. Il est parallèlement étudiant en droit à l'université de Paris X - Nanterre[10].

Débuts (1990–2002)

Encore mineur, David Guetta se lance dans des mixsets au Broad, une boîte gay des Halles dans le centre de Paris[11] où officie Florent Pagny comme barman[12]. À l'époque, dans les discothèques, le DJ mixait caché du public : « Quand j'ai commencé à Paris, le DJ était un anonyme, un moins que rien. Un jour, je suis allé à Londres, et j'ai vu que là-bas, où la musique house cartonnait déjà, toutes les lumières étaient braquées sur lui. J'ai investi toutes mes économies dans des disques d'électro et, à mon retour, j'ai passé un marché avec les patrons de boîtes qui m'employaient : je renonce à mon cachet mais, en contrepartie, je fais ma propre programmation et ma propre promo », mentionne-t-il[13]. Il sympathise avec Kien qui travaille également au Broad et repère son talent lors des premières soirées acid house. Le Broad devenant trop petit face au succès de ces soirées, Kien lance, la saison suivante, les soirées hebdomadaires Unity au Rex Club avec David Guetta aux commandes de huit DJ confirmés dont Didier Sinclair. Au début des années 1990, Kien et David Guetta prennent la direction artistique du nouveau club Folies Pigalle, un ancien cabaret de Pigalle. La presse commence à s'intéresser au buzz créé dans ce cabaret de Pigalle, haut-lieu de la prostitution, transformé en dancefloor. Le quartier Pigalle devient peu à peu clinquant et arty, consacré aux musiques parallèles et aux sonorités nouvelles. Ainsi, la Boule Noire, l'Élysée-Montmartre ou même le mythique Chat Noir d'Aristide Bruant deviennent autant de salles de concerts et de clubs à la mode, drainant une foule de plus en plus nombreuse. Deux ans après, Philippe Fatien fait appel à eux pour la direction artistique à l'occasion de l'ouverture du Queen sur les Champs-Élysées.

Sa première apparition à la télévision se déroule sur FR3 le 8 janvier 1991 dans l'émission de divertissement humoristique La Classe. Il mixe alors le titre Nation Rap avec Sidney[14]. David Guetta et Kien lancent ensuite des soirées Princess of the World au Central l'ancien Queen et des soirées house. David Guetta invite des DJ reconnus à venir mixer : Little Louie Vega, David Morales, DJ Pierre ou Roger Sanchez[15]. En 1992, il fait la rencontre de Robert Owens, une légende américaine de musique house lors de sa tournée en Europe ; tous les deux composent un petit titre à succès, Up and Away[16], le premier de sa carrière[17]. En 1994, son épouse Cathy Guetta, à l'époque serveuse aux Bains Douches, et Franck Maillot, serveur du Bal à Saint-Tropez, rejoignent l'équipe David et Kien pour les soirées du Bataclan en transformant tous les week-ends cette salle de concert en club branché à l'époque. David Guetta devient directeur du Pink Paradise avec sa femme, propriétaire du Sweet Bar à Paris ainsi que du restaurant Tanjia à Paris[18]. Le Bataclan sert de tremplin à David et Cathy Guetta pour reprendre la direction artistique du Palace. Lui et sa femme prennent ensuite la responsabilité d'établissements comme Les Bains Douches[19]. En 1996, il commence à organiser des soirées à Berlin et est alors une figure incontournable des nuits parisiennes[20].

En 2001, il fait écouter son morceau Just a little more love à Thomas Bangalter qui le donne au label Virgin. Guetta qui avait jusqu'à présent sorti deux singles confidentiels signe dans cette maison de production[21]. L'année 2002 est un tournant dans sa carrière : il revend toutes les discothèques dont il est actionnaire pour se lancer comme producteur, les problèmes de toilettes et de convocations au commissariat pour des bagarres ne l'intéressant plus[22],[23] : « J'ai pété les plombs. Je n'avais pas choisi ce métier où l'on gère des problèmes de toilettes bouchées » ; « un jour, je me suis rendu compte que je ne m'amusais plus », reprend-il[13].

Just a Little More Love (2002–2003)

En 2002, il sort son premier album Just a Little More Love[16], plus de 300 000 exemplaires s’écouleront à la suite[réf. nécessaire]. Le titre phare Love Don't Let Me Go sur lequel figure Chris Willis est certifié disque d'or avec 376 000 exemplaires vendus[24]. Profitant de ce succès il monte sa propre soirée F*** Me I'm Famous avec Cathy Guetta, et commence à parcourir l'Europe. En 2003, David Guetta et Joachim Garraud composent un titre intitulé Just for One Day (Heroes), un remix d'un titre de David Bowie. Le titre est diffusé dans les radios au Royaume-Uni alors que David Guetta n'a pas reçu l'autorisation de remixer le titre. David Bowie découvre rapidement le titre à la radio et contacte David Guetta pour une sortie en CD single.

Guetta Blaster (2004–2006)

En 2004, David Guetta sort son deuxième album, Guetta Blaster, dans lequel figure le titre Money, la bande originale du film People ; il édite également avec Joachim Garraud l'album du film. Le 22 novembre 2004, il sort en single un deuxième titre de cet album : The World Is Mine qui atteint la 16e place du Top 50 en France[25],[26]. Il joue également pour la première fois à la Sensation White d'Amsterdam aux Pays-Bas, qui réunit plus de 45 000 personnes. Il fait une entrée remarquée dans le classement DJ Mag Top 100 à la 39e place en 2005[27].

En 2006, il fait paraître un mashup mixant le titre du groupe The Egg, Walking Away déjà remixé par le DJ allemand Tocadisco et l'a cappella de son propre titre Love Don't Let Me Go. C’est un second souffle pour le morceau de David, surpassant le succès du morceau original. En effet, le titre devient un tube durant tout l'été au Royaume-Uni permettant à son auteur d'accéder à une vraie notoriété internationale en tant qu'artiste de musique électronique et d'organiser des concerts un peu partout dans le monde. David Guetta est choisi par Madonna pour assurer la première partie de son Confessions Tour, le 27 août 2006 à Paris-Bercy.

Pop Life (2007–2008)

La sortie de son troisième album Pop Life en 2007 est internationale. L'album se vend à 530 000 exemplaires dans le monde dont 300 000 en France[réf. nécessaire]. Pop Life se distingue de ses précédents albums car il fait pour la première fois usage de voix féminines, en plus de l'incontournable Chris Willis (la voix de Just a Little More Love et de la plupart de ses tubes précédents)[28][réf. insuffisante]. Le premier extrait Love Is Gone est un hit en club et à la radio durant l'été 2007. Cette chanson aura un succès suffisamment grand pour lui permettre de se faire connaître en dehors de l'Europe, notamment par des artistes américains. « Ce qui est fou, c'est qu'ils ont commencé à jouer Love Is Gone dans les clubs hip-hop aux États-Unis », affirme David Guetta. « C'était complètement inattendu. Love Is Gone a été aussi joué à la radio de New York à Miami. » Love Is Gone est la chanson la plus rentable en 2008, d'après la société de gestion des droits d'auteurs Sacem devant Relax de Mika et Double Je de Christophe Willem. Cela s'explique en grande partie par le fait que Love Is Gone est un succès dans les discothèques du monde et génère donc énormément de droits d'auteur[29]. Le single se vend à 110 500 exemplaires en France, et est certifié single d'argent par le Syndicat national de l'édition phonographique[30].

Le deuxième titre de l'album Pop Life, Baby When the Light, en collaboration avec la chanteuse anglaise Cozi Costi, est certifié single d'or par le SNEP avec 150 000 exemplaires vendus fin 2009, soit deux années après sa sortie[31],[32]. En 2007, il est 10e dans le classement DJ Mag Top 100[33], puis 5e en 2008[34].

One Love (2009–2010)

David Guetta et Kelly Rowland, en concert au festival Orange Rockcorps de Londres, en 2009.

Fin 2008, David Guetta enregistre son quatrième album, One Love. De nombreuses personnalités du R'n'B américain sont invitées, dont Akon, Kid Cudi, Estelle, Will.i.am (pour qui il mixe I Gotta Feeling), Ne-Yo, Samantha Jade. Lors de ce quatrième album, David Guetta cherche plus d'indépendance : il tend à se libérer des rumeurs qui circulent quant à l'authenticité de ses productions. Il se sépare alors progressivement de Joachim Garraud, son ancien partenaire musical avec qui il a travaillé durant neuf ans (2000-2009)[35]. Il collabore pour l'album avec d'autres DJ et producteurs, dont Fred Rister, Afrojack, Sandy Vee, Jean Claude Sindres. De nombreuses stars y ayant contribué, EMI décide d'en faire une priorité internationale et de le sortir simultanément dans le monde entier[36] : l'album se trouve ainsi commercialisé dans plus de 65 pays[37]. Le jour de sa sortie, One Love se classe à la première place dans 17 pays simultanément[38]. L'album est certifié disque de diamant avec plus de 500 000 exemplaires vendus en France[39] et disque de diamant dans le monde avec plus de 1,5 million d'exemplaires vendus[40],[41] soit l'album français le plus vendu dans le monde en 2009[42].

David Guetta, au One Love Tour de Mexico, 2010.

Le premier titre est When Love Takes Over, une chanson en collaboration avec l'ex-Destiny's Child, Kelly Rowland. Pour la première fois, David Guetta se trouve en tête des charts au Royaume-Uni. Il reçoit alors avec Fred Rister, le coproducteur de cette chanson, les félicitations de l'organisme Sacem[43]. « David Guetta a connu un succès historique en 2009 sur les marchés américain et britannique », signale Sophie Mercier, du Bureau Export, l'organisme parapublic chargé d'appuyer les artistes français à l'étranger[44]. Trois mois plus tard, le single Sexy Bitch atteint aussi la première place au Royaume-Uni. Il est le premier artiste français, à réussir à placer deux singles à la première place des ventes au Royaume-Uni. Serge Gainsbourg, Charles Aznavour, Mr Oizo et Modjo qui ont également réussi à y être no 1 mais à ce jour une fois[45],[46].

David Guetta mixant à Mexico, lors du One Love Tour 2010.

Les titres Gettin' Over You et Club Can't Handle Me atteignent également la première place des ventes, soit un total de quatre titres no 1 au Royaume-Uni[47]. En 2010, David Guetta est le premier artiste français à faire la couverture du magazine américain Billboard consacré à la musique[48],[49] avec en titre : « comment une star française de musique Dance a changé le top 40. ». One Love a une répercussion sur le monde de la musique électronique, en effet il s'agit du premier album produit par un DJ qui a eu autant de succès sur le plan international. Steve Angello, l'un des membres de la Swedish House Mafia, explique, lors d'une entrevue avec le magazine DJ Mag, que le succès de David Guetta a permis de gagner en crédibilité sur la scène internationale[50]. Ils peuvent ainsi collaborer avec le rappeur américain Pharrell Williams sur le titre One (Your Name). « J'ai toujours rêvé de réunir les musiques de ces deux mondes, le hip-hop et l'électro. Ce mélange de cultures va changer beaucoup de choses pour la scène électronique. Nous sommes à un vrai tournant », a estimé David Guetta[51]. « Cette tendance montre un intérêt croissant pour ce genre musical à travers le monde, explique le musicologue Geoff Roberts. Des artistes comme David rendent la dance music populaire. Et avec l’arrivée des beaux jours, ce phénomène va encore s’amplifier[52] ! »

Nothing but the Beat (2011–2013)

David Guetta sur scène à Sydney, Australie, en 2012.

Avant la sortie de son cinquième album, intitulé Nothing but the Beat, Guetta teste ses futurs titres en club et concert, comme Little Bad Girl en collaboration avec Taio Cruz et Ludacris. Le 2 mai 2011, le premier single Where Them Girls At est mis en vente sur iTunes. Le clip sort à la fin du mois suivant. Plusieurs artistes internationaux, comme Sia Furler, will.i.am, Avicii, Dev, Usher, Jessie J, Akon, Nicki Minaj, Rihanna ou Chris Brown entre autres, collaborent à l'album. Il s'agit du premier album studio du disc jockey sans la participation vocale de Chris Willis. Nothing but the Beat sort le 29 août 2011. L'album a comme particularité d'être composé de deux disques, à l'exception des États-Unis. Le premier est constitué de coproductions avec des artistes internationaux tandis que le deuxième est un disque exclusivement instrumental. Ce dernier regroupe plusieurs inspirations. Si les fans s'attendaient à un retour aux sources de l'époque Joachim Garraud, il n'en est rien ; David Guetta s'oriente vers d'autres styles afin de montrer sa capacité à pouvoir faire des titres mainstream et underground. Il recense donc des titres que l'artiste veut « essentiellement pour faire danser[53] ». La critique de cet album est mitigée[réf. souhaitée] ; si globalement le premier disque est critiqué à l’exception du titre Titanium, le second disque divise : certains l'encensent et d'autres le qualifient d'un banal plagiat du groupe Daft Punk[réf. souhaitée].

David Guetta sur scène à Odderøya, en 2013.

Une réédition de l'album, intitulée Nothing but the Beat 2.0, est disponible début septembre 2012. Celle-ci contient notamment de nouveaux titres avec d'autres artistes en featuring comme Ne-Yo, Nicky Romero, ou encore Nervo. Le premier single de l'album s'intitule She Wolf (Falling to Pieces) en duo avec Sia, puis Just One Last Time avec Taped Rai en novembre, et ensuite Play Hard avec Akon et Ne-Yo sorti en mars de l'année suivante. En 2013, David Guetta se classe 5e dans le DJ Mag Top 100[54]. Le 26 septembre, David Guetta dévoile le vidéoclip de sa nouvelle chanson One Voice, en collaboration avec le chanteur indie Mikky Ekko. Le single sort quelques jours plus tard et fait partie de la campagne humanitaire de l'ONU, nommée The World Needs More[55]. David Guetta coécrit et produit le morceau Fashion!, issu du quatrième album studio de Lady Gaga, Artpop. Il compose et produit également quelques titres pour le huitième album studio de Britney Spears, Britney Jean, sorti en décembre 2013.

Lovers on the Sun EP et Listen (depuis 2014)

Le 20 janvier 2014, David Guetta publie son nouveau single Shot Me Down, en collaboration avec la chanteuse américaine Skylar Grey et coproduit par Giorgio Tuinfort. Ce titre est une adaptation du morceau éponyme de Nancy Sinatra. Le mois suivant, David Guetta publie sur Beatport un remix du morceau Addicted To You d'Avicii. Le 17 mars 2014, il dévoile Bad, une collaboration avec Showtek et Vassy, par le biais de la maison de disque Jack Back Records. Le 15 avril 2014, il publie son remix de Ten Feet Tall, un single d'Afrojack puis deux mois plus tard un nouveau titre, Blast off, avec la participation de Kaz James[56], ainsi qu'une vidéo lyrique de ce morceau le même mois[57].

Le 30 juin 2014, Guetta publie un maxi de quatre titres, intitulé Lovers on the Sun, comprenant les morceaux Shot Me Down avec Skylar Grey, Bad avec Showtek, Blast off avec Kaz James, et enfin la chanson-titre avec Sam Martin, une piste inédite également premier extrait de son sixième album studio[58]. Puis est annoncé le 7 juillet 2014, un remix de Lovers on the Sun par Showtek, et à nouveau deux autres remixes trois semaines après, par Stadiumx et Blasterjaxx[59].

Le 6 octobre, David Guetta dévoile un nouveau single, Dangerous, dont la vidéo lyrique est mise en ligne le lendemain, et le clip un mois plus tard, où apparait l'acteur James Purefoy. Le morceau est une nouvelle collaboration avec Sam Martin qui atteint la première place des classements dans de nombreux pays[60].

Annoncé fin septembre, Listen, son sixième album, est publié le 24 novembre 2014. Celui-ci atteint la première place des classements dans 48 pays à sa sortie[61] et devient premier des ventes ITunes dans 75 pays, cumulant rapidement plus d'un millions d'exemplaires vendus[62]. Sortant trois ans après Nothing But the Beat, David Guetta souhaite prendre, avec cet opus de dix-huit titres multipliant les collaborations, un virage plus musical[53].

David Guetta est alors classé 7e au DJ Mag Top 100[62]. Entre discothèques ou festivals, il précise faire 140 dates par an[63] dont deux résidences à l'Ushuaïa et au Pacha qui font le plein tout les soirs, ainsi qu'une résidence à Las Vegas[62].

Fin janvier 2015, sort son single suivant, What I Did for Love, en duo avec Emeli Sandé, avec en plus un clip vidéo[64],[65]. Au total, neuf singles sont extraits de Listen[53] et à l'été 2015, David Guetta a vendu au total plus de dix millions d'albums et plus de 35 millions de singles[66]. Le magazine Forbes révèle qu'en 2015, il a gagné 32,6 millions d'euros (seul Calvin Harris est devant dans le classement des DJ les mieux payés avec 52,8 millions d'euros)[67].

Activités parallèles

En octobre 2009, David Guetta est choisi pour être l'ambassadeur en Europe du jeu DJ Hero, qui est la suite de Guitar Hero, en version platine[68],[69]. Depuis l'année 2009, David Guetta fait partie des ambassadeurs de la marque de casque audio Sennheiser. Selon la marque, « c’est le DJ le plus en vogue en France comme sur le plan international. Il est très populaire auprès de notre cœur de cible, les 15-24 ans, mais aussi pour les 25-45 ans[70]. »

En 2010, David Guetta renouvelle sa collaboration avec Activision et fait partie des DJ jouables dans le jeu vidéo DJ Hero[71],[72]. En septembre 2011, David Guetta se tourne vers la marque de casque audio Beats by Dr. Dre et dévoile son Beats Mixr, qu'il pense lui-même, et conçoit pour les disc jockeys. Ce casque semble être un mix entre le Beats Solo et le Pro, l'originalité et l’innovation de celui-ci réside dans le fait[réf. nécessaire] qu'il est équipé d'une oreillette pivotante à 180°. Il est parfois apparu dans des clips vidéo en tant que guest, comme notamment pendant[réf. souhaitée] le clip des Black Eyed Peas I Gotta Feeling, ou celui de la Swedish House Mafia : Leave the World Behind.

Le 10 juin 2015, il est choisi pour composer l'hymne de l'Euro 2016[73]. Sa chanson This One's for You est dévoilée le 16 mai de l'année d'après sur YouTube. Le mois suivant il donne, sur le Champ de Mars de Paris, un concert gratuit d'ouverture du tournoi[66] avec 80 000 spectateurs, un « rêve de carrière. Un aboutissement incroyable » précise-t-il[74],[75].

Distinctions

Le 17 novembre 2005, lors des House Music Awards qui se déroulent à Londres, au Royaume-Uni, David Guetta remporte les prix du « Meilleur évènement de la Winter Music conference » pour sa soirée F*** Me I'm Famous, du « DJ de l’année » et du « Meilleur live set » pour sa prestation au KissDaFunk. Le 24 octobre 2007, il est élu « Meilleur DJ House » aux DJ Awards à Ibiza[41]. La même année, il est élu « Meilleur disc jockey au monde » au World Music Awards[76]. Au Burn FG DJ Awards 2007, David gagne le prix du « Meilleur disc jockey en solo », qui est une catégorie établie par le vote des auditeurs, avec le titre Love Is Gone[77]. En 2008, David Guetta est élu « Meilleur DJ House » au DJ Awards, la cérémonie au club Pacha de Ibiza, durant laquelle sont remis les trophées Green Kryptonite Award[78]. Le 14 décembre 2009, Guetta et Fred Rister reçoivent le « Grand Prix Sacem à l'étranger ». Les deux artistes français ont été récompensés au Théâtre du Rond-Point à Paris pour avoir été les auteurs de plusieurs tubes mondiaux[79].

Le 23 janvier 2010, David Guetta gagne aux NRJ Music Awards le prix de « l'album international » pour One Love[80]. Le 30 janvier 2010 à Los Angeles, David Guetta reçoit aux Grammy Awards avec Fred Rister le prix « Meilleur Enregistrement Dance de l'année » avec le titre When Love Takes Over[81]. Le 4 février 2010, il est élu « Meilleur disc jockey au Monde » devant Tiësto classé deuxième, et Joachim Garraud troisième par Radio FG. Le classement est établi grâce aux votes des internautes[82]. Le 19 mars 2010, David Guetta reçoit un disque d'or à Mexico, grâce au succès des ventes de One Love au Mexique[83]. Le 27 mars 2010, à la Winter Music Conference de Miami, avec cinq récompenses en une seule soirée David Guetta est le gagnant de la cérémonie des International Dance Music Awards. Il remporte le prix de « Meilleur album d'artiste », « Meilleur producteur », « Meilleur DJ européen », « Meilleure chanson pop dance », « Meilleure chanson techno / house progressive »[41]. En mai 2010, la plate-forme OnDemand de David Guetta se voit décerner le Adobe Site of the Day Award pour l'originalité du concept, le fait que ce site permette de laisser la main à l’internaute sur la conception d’un objet audio unique sur support CD. Le mardi 18 mai 2010, il reçoit le prix de « Meilleur DJ au monde », lors des World Music Awards. Durant cette cérémonie, il reçoit également un prix spécial récompensant l’ensemble de son travail en tant que producteur de musique [84],[85]. David Guetta est nommé au MTV Video Music Awards du 12 septembre 2010, dans la catégorie « Meilleur clip dance » avec Sexy Bitch[86]. David Guetta est récompensé au NRJ Music Awards, le 22 janvier 2011, dans la catégorie « Hit de l'année » avec Club Can't Handle Me. Il gagne aussi un NRJ Music Award d'Honneur, et un disque de platine pour son succès international[87].

Le 13 février 2011, David Guetta est, pour la seconde fois consécutive, récompensé aux Grammy Awards à Los Angeles pour le prix du meilleur remix de l'année avec Revolver de Madonna, réalisé en duo avec Afrojack[88]. Le 20 octobre 2011, lors de l'Amsterdam Dance Event, David Guetta a été élu le meilleur DJ du monde selon un sondage réalisé par le mensuel britannique DJ Mag. Le disc-jockey français passe devant le néerlandais Armin van Buuren qui occupait la première place depuis les quatre dernières années. Le 28 janvier 2012, lors des NRJ Music Awards 2012, il est nommé dans la catégorie NRJ Music Award du groupe/duo/troupe international(e) de l'année et dans la catégorie NRJ Music Award de l'artiste masculin francophone de l'année. Aux États-Unis, il est récompensé dans la catégorie « compositeur EDM » aux Teen Choice Awards en 2012 et 2013[89],[90]. Durant ces années là, David Guetta, représentant la French Touch, devient le plus important vendeur de disques à l'étranger[91] ainsi que le DJ ayant le plus grand nombre mentions « J'aime » sur Facebook d'après l'étude réalisée par DJ Magazine fin 2015[92].

Accueil

Musique

Face à son succès important, David Guetta est parfois critiqué dans le monde de la musique électronique : les puristes de cette musique lui reprochent son côté grand public, d'être trop commercial, de n'avoir aucun talent, de faire de la musique trop simple et des mélodies trop faciles ; accusation qu'il réfute fermement pour Le Monde : « Je fais de la house music vocale, remplie d'émotions. À l'opposé de cette techno minimale sans âme[93] ! » Énormément de personnes s'insurgent contre le fait qu'il ait, du fait de sa grande médiatisation, beaucoup plus de fans sur sa page Facebook que des artistes comme Daft Punk (à propos desquels il est accusé de plagiat pour certains de ses titres, tels que The Alphabeat). Mais son côté commercial est également mis en avant par le journal 20 minutes qui écrit que Guetta a « acquis le statut de star hollywoodienne » et le qualifie d'« unique ambassadeur commercialement rentable de la scène dance française[94]. » La soirée se négocie à plus de 35 000 euros en 2010[95] et bien plus les années suivantes. Il est aussi accusé de ne pas être l'auteur de ses titres ; la majorité de ses chansons n'ont pas été écrites et composées par lui-même, mais par d'autres disc jockeys et producteurs qui écrivent pour lui. Ce sujet l'exaspère : « Je n'ai jamais caché mes collaborations, je ne comprends pas que ça se retourne contre moi. Ça, c'est la France! Je suis numéro un aux États-Unis, et c'est tout ce qu'on trouve à me dire! », déplore-t-il[93].

Cependant toutes ces accusations commencent lorsque Guetta rencontre le succès avec la sortie du titre Love Don't Let Me Go en 2002[93], et la virulence des critiques est amplifiée lorsque la carrière de David Guetta est en plein essor en France et à l'étranger[96]. De plus, la situation de David Guetta n'est pas un cas unique ; dans le monde de la musique électronique, les productions sont très souvent le fruit de plusieurs collaborations entre disc jockeys, que ce soit au niveau des paroles ou de la composition des morceaux. Seulement, la notoriété de David Guetta n'est pas la même : « David Guetta n’est pas un musicien, au sens classique du terme », commente son ancien partenaire musical Joachim Garraud pour le JDD.fr[35]. Cependant, cette interview est condamnée et démentie par Joachim Garraud sur son forum officiel : « Je me suis fais piéger par ce connard de journaliste. J'étais sur le concert de Jean-Michel Jarre, le journaliste était là aussi pour faire une interview de JMJ, pas pour m'interviewer. Bref, sous son air sympa, il pose des questions et ensuite ne garde que ce qu'il veut ! Je suis choqué par autant de fautes et de non-sens ! Il n'est même pas capable de retranscrire correctement nos échanges. Ensuite, on comprend bien qu'il en veut à Guetta et qu'il cherche n'importe quoi pour vendre du papier ! C'est ridicule et c'est de la tromperie, voilà pourquoi je me méfie de la presse écrite qui peut raconter n'importe quoi[réf. à confirmer][97]. »

Été 2010, il est accusé de plagiat après la sortie de son titre 50 Degrees sur son album F*** Me I'm Famous. En effet, la Swedish House Mafia vient de sortir son titre qui fait un carton planétaire One. La Swedish House Mafia sort une version vocale de One avec des paroles qui sont « Je veux connaître ton nom », « Vous venez de me tuer pouviez-vous au moins faire cela ?… » La Swedish House Mafia fait probablement allusion à ce plagiat dans son clip où l'on peut voir un personnage tatoué du logo FMIF qui va prendre le synthétiseur à la fin du clip. Cependant, il semble en fait que ce plagiat de David Guetta était une manière pour lui de tacler ses collègues de la Swedish House Mafia qui ne lui avait pas laissé mettre One sur sa compilation Fuck Me I'm Famous. En effet, il n'y a jamais eu de conflits entre la Swedish House Mafia et David Guetta, ces derniers ayant collaborés sur un certain nombre de titres de ce dernier et s'affichant volontiers aux côtés de David Guetta lors de festivals communs. Les Guignols de l'info de Canal+, l'accusent notamment d'avoir piqué le début de I Gotta Feeling à un canard ou encore à un four micro-ondes. Il est désormais un personnage des Guignols qui apparaît régulièrement, et on critique surtout son manque de connaissance du solfège et de la musique en général. « Les Guignols me font rire […] c'est davantage la manière de jouer, le côté répétitif de la rythmique, qu'ils ont singé » précise-t-il[63].

La chanson Sexy Bitch se voit critiquée par le public pour ses paroles trop vulgaires, comme en témoigne le fait qu'aux États-Unis le titre Sexy Bitch soit remplacé par Sexy Chick. De même, la reprise de Sexy Bitch par les Girlicious est renommée Sexy Ladies.

De manière récurrente, de nombreux titres ou remix sont attribués à David Guetta pour profiter de sa notoriété. Ces faux qui créent le buzz via les mots clés sont alors relayés par de nombreux sites internets people, vidéos en ligne ou radios musicales qui ne vérifient pas leurs sources et augmentent encore la confusion par effet domino. Ce phénomène, à l'inverse, permet à David Guetta ou ses partenaires commerciaux d'entretenir l'image d'un producteur incontournable avec lequel tous les artistes voudraient collaborer. Ceci notamment en jouant sur l’ambiguïté du terme « producteur » qui fait penser à un fabricant, un réalisateur alors qu'en réalité un producteur de musique est en français la personne ou l'entreprise qui finance un projet musical. Or, pour des raisons économiques, les DJs, le plus souvent, s'auto-produisent en se qualifiant de DJ producteur. Ainsi, il est difficile de déterminer si un DJ est simplement un disc jockey ou le réalisateur artistique / compositeur ou le producteur (financier) d'un titre ou d'un album.

Les multiples activités de DJ et surtout de collaboration / production d'autres artistes, ont permis à David Guetta et sa société Guetta Events d'engranger 3,38 millions d'euros pour l'année 2010[98]. Exemple de production faussement attribuée à David Guetta : Le titre de la chanteuse américaine Wynter Gordon est en réalité produit par Jupiter Ace comme indiqué sur le site officiel de la chanteuse[99]. Pourtant, de nombreux sites ou médias tels que la radio musicale Fun Radio, partenaire commercial de David Guetta, continuent en mars 2011 à attribuer oralement la production de ce titre à son DJ résident avec même des anecdotes : « David Guetta et Wynter Gordon se sont rencontrés à New York et ont réalisé la chanson en une nuit. »

Prestation

Stéphanie Binet de Libération dénonce le côté « élitiste » des soirées Guetta, où « n’entrent que les gens branchés » et les blancs. La journaliste prétend qu'elle n'a pas pu rentrer au club Folie’s Pigalle à l'époque car elle était avec deux personnes de couleur : « Ils t’ont alpaguée dans la rue pour que tu les fasses entrer », prétendaient les videurs [10]. Finalement, elle résume les années où les Guetta étaient gérants de boîtes de nuit : « elle a réinventé dans les discothèques la lutte des classes. Le petit peuple dans la fosse, les VIP dans un carré, un petit enclos où si tu ne paies pas ta bouteille au prix fort, c’est comme si tu n’avais pas une Rolex à cinquante ans. La lose », écrit Stéphanie Binet en parlant de Cathy Guetta[10]. Selon elle, le même scénario semble se reproduire lors de la F*** Me I'm Famous de juin 2010 au Zénith de Paris : « la bière était vendue vingt euros pour le petit peuple et dix dans le carré VIP[10]. » Pourtant, en juillet 2011, David Guetta donne un concert devant plus de 50 000 personnes lors du Festival des Vieilles Charrues ainsi que lors des Francofolies de La Rochelle, réputés pour leur programmation éclectique et surtout populaire. La prestation séduit les festivaliers ainsi que le DJ lui-même : « Je me suis éclaté, et j'espère qu'ils se sont éclatés aussi », indique-t-il. Assurant que « ce moment-là il l'a attendu depuis des années », le DJ ajoute que « c'est un jour particulier » pour lui. Ce concert de David Guetta dans un festival aussi populaire que les Vieilles Charrues ou les Francofolies tendrait à nuancer le discours selon lequel David Guetta ne mixerait que dans des clubs branchés et « élitistes ». Il reste malgré tout habitué des grandes scènes EDM mondiales, comme l'Ushuaïa Ibiza Beach Hotel, le festival belge Tomorrowland ou l'Ultra Music Festival de Miami par exemple.

En décembre 2014, le DJ se produit en France au palais omnisports de Bercy les 18 et 19 décembre 2015 puis janvier de l'année suivante[100].

De plus, depuis l'album One Love, David Guetta incorpore parfois de la musique hip-hop à ses productions ou ses sets au cours desquels il fait venir des stars de ce domaine comme Will.I.Am. C'est l'essence même de sa réussite à l'international : « ce qui m'a rendu célèbre, c'est le mélange entre la puissance du son électro et l'émotion de la mélodie pop chantée… Ensuite, mon succès aux États-Unis est dû au mélange entre électro et musique urbaine[11]. » Le titre Hey Mama, « un morceau plutôt hybride » tel que le décrit David Guetta, reste l'archétype de ce principe et rencontre un large succès de l'autre côté de l'Atlantique : « C'est le titre aussi que certains médias attendaient de moi là-bas »[17].

Presse

Depuis 2007, il était le héros involontaire d'une bande dessinée dans le magazine musical Tsugi. Lui et sa femme Cathy Guetta en symbole du clubbing bling-bling, dans un délire mégalomaniaque, drogués, ivres de leur image. Une idée du dessinateur satirique Luz. « Je ne regarde pas ces choses-là, ça me fait du mal… La caricature, c'est prendre un trait de caractère et l'accentuer. Eux partent d'un mensonge. », se désole David Guetta[93].

Vie privée

David et Cathy Guetta, aux NRJ Music Awards 2012.

David et Cathy Guetta se marient en 1992 et sont les parents d'un garçon, né le 9 février 2004, et d'une fille, née le 23 septembre 2007. Le 20 août 2014, Cathy annonce leur séparation, dans le magazine Paris Match, après 22 ans de mariage[101].

Il est également le demi-frère de Bernard Guetta[102], journaliste français spécialiste de géopolitique internationale et prix Albert-Londres 1981, chroniqueur à France Inter, membre du conseil de surveillance de Libération et ancien journaliste au Nouvel Observateur et au quotidien Le Monde[103]. Bernard décrit David comme : « bosseur, exigeant, cadré et très réfléchi[104]. » Il est aussi le frère de Natalie Guetta, actrice qui travaille en Italie jouant dans la série Un sacré détective.

Discographie

Notes et références

  1. (en) « ACE Title Search - Works written by: GUETTA PIERRE DAVID », sur ASCAP (consulté le 12 août 2011).
  2. (en) « Discographie de David Guetta sur le label américain Astralwerks », sur www.cduniverse.com (consulté le 12 août 2010).
  3. Rambaud décembre 2014, p. 25.
  4. Rambaud décembre 2014, p. 22.
  5. « DAVID GUETTA », sur nrj.fr (consulté le 11 janvier 2012).
  6. (en) « DThe Top 10 Dance Pop collaborations of all time », sur Billboard (consulté le 14 octobre 2014).
  7. Jacques Lafitte, Stephen Taylor, Qui est qui en France, Jacques Lafitte, , p. 1070
  8. Isabelle Mas, « Mon moteur, c'est la musique et le plaisir », L'Expansion,‎ (lire en ligne).
  9. « David Guetta à Mawazine 2013 », La Nouvelle Tribune,‎ (lire en ligne)
  10. a, b, c et d Stéphanie Binet, « Famousse », Libération,‎ (lire en ligne).
  11. a et b Bretonnier - Le Parisien 2015, p. 12
  12. Frédéric Rapilly, David Guetta, no limit, First Éditions, , p. 17
  13. a et b « David Guetta : Il dévoile sa collaboration secrète avec Madonna ! », sur purepeople.com (consulté le 12 août 2010).
  14. « Sidney & David Guetta - Nation Rap sur Discogs », sur Discogs (consulté le 12 août 2010).
  15. « "DJ Mag" : David Guetta dans les 100 meilleurs DJs internationaux. », sur musiqueradio.com,‎ (consulté le 14 août 2010).
  16. a et b (en) David Jeffries, « David Guetta Bio », sur AllMusic (consulté le 9 novembre 2014).
  17. a et b Rambaud décembre 2014, p. 24.
  18. « Cathy Guetta », sur closermag.fr,‎ (consulté le 14 août 2010).
  19. « Aux bons souvenirs des Bains Douches », sur telerama.fr,‎ (consulté le 6 juin 2016)
  20. « Les bruits de la fête », sur nouvelobs.com,‎ (consulté le 11 janvier 2012).
  21. Frédéric Rapilly, David Guetta, no limit, First Éditions, , p. 17
  22. Mélanie Delattre et Thibaut Danancher, « David Guetta, la nuit lui appartient », sur lepoint.fr, Le Point,‎ (consulté le 12 janvier 2012).
  23. « David Guetta, la recette fonctionne », sur la-clau.net (consulté le 12 août 2010).
  24. « Les Certifications depuis 1973 (choisir Guetta D. dans la liste et appuyer sur OK) », sur infodisc.fr (consulté le 12 août 2010).
  25. « David Guetta and Jd Davis - The World Is Mine », sur acharts.us (consulté le 9 juillet 2012).
  26. « David Guetta feat. JD Davis - The World is Mine (chanson) », sur lescharts.com (consulté le 14 novembre 2011).
  27. (en) « DJ Mag Top 100 - 2005 Results », sur residentadvisor.net (consulté le 12 août 2010).
  28. « Clip et Paroles de David Guetta - Baby When The Light », sur elgringooo.fr (consulté le 12 août 2010).
  29. « Love Is Gone lui a tant rapporté… », sur www.gala.fr (consulté le 12 août 2010).
  30. « Chiffres vente du titre Love Is Gone de David Guetta », sur Infodisc (consulté le 27 février 2016).
  31. « Disques en France » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur disqueenfrance.com, consulté le 9 janvier 2012.
  32. « Les Disques d'Or 2009 » [PDF], sur proxy.siteo.com.s3.amazonaws.com (consulté le 12 août 2010).
  33. « DJ Mag Top 100 (2007) » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur DJ Mag, consulté le 11 juin 2015.
  34. « DJ Mag Top 100 (2008) » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur DJ Mag, consulté le 11 juin 2015.
  35. a et b Eric Mandel, « Joachim Garraud: "Jarre est un révolutionnaire" », sur lejdd.fr,‎ (consulté le 14 août 2010).
  36. Myriam, « David Guetta », sur nightlife-mag.ch,‎ (consulté le 13 août 2010).
  37. Thierry Cadet, « "One Love" sera le nouveau single de David Guetta », sur chartsinfrance.net,‎ (consulté le 14 août 2010).
  38. « David Guetta : en pourparlers avec Shakira et Dr Dre ! », sur nightlife-mag.ch,‎ (consulté le 13 août 2010).
  39. « Disque en France, les certifications », sur disqueenfrance.com,‎ (consulté le 12 janvier 2012).
  40. Cortney Harding à New York, « David Guetta: The Billboard Cover Story (article page 3) », sur nightlife-mag.ch,‎ (consulté le 13 août 2010).
  41. a, b et c Frédéric Rieunier, « Elu meilleur DJ house, David Guetta est en transe », sur musicactu.com,‎ (consulté le 14 août 2010).
  42. Odile de Plas, « Amour, gloire et paillettes », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 15 janvier 2010).
  43. « Binôme de David Guetta, le Malouin Fred Rister a « le bon feeling » », sur www.lavoixdunord.fr,‎ (consulté le 1er juillet 2010).
  44. Jean-François Arnaud, « Les fortunes de la musique », sur challenges.fr,‎ (consulté le 13 août 2010).
  45. « David Guetta : Premier Frenchy à faire succomber l'Angleterre, il… s'attaque aux States ! La belle Kelly l'aide bien… », sur purepeople.com,‎ (consulté le 13 août 2010).
  46. Charles Decant, « Charts UK : David Guetta ré-écrit l'histoire », sur ozap.com,‎ (consulté le 13 août 2010).
  47. « David Guetta de nouveau n°1 des charts britanniques », sur jeanmarcmorandini.com,‎ (consulté le 18 août 2010).
  48. Luc Lorfèvre, « David Guetta : "Je suis un mec heureux », sur moustique.be,‎ (consulté le 12 janvier 2012).
  49. (en) « David et Cathy Guetta au "Zénith" de Paris en 2010 », sur musiqueradio.com (consulté le 12 août 2010).
  50. (en) Jim Butler, « Top 100 DJs / 20. Steve Angello », sur DJ Mag,‎ (consulté le 13 août 2010).
  51. « L'album One love de David Guetta: mélange d'électro-house et de Hip-Hop », sur lematin.ch (consulté le 20 mars 2012).
  52. « David Guetta revient dans les bacs avec ’One More Love’ », sur nightlife-mag.ch (consulté le 10 septembre 2010).
  53. a, b et c Rambaud décembre 2014, p. 23.
  54. « DJ Mag Top 100 (2013) » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur DJ Mag, consulté le 11 juin 2015.
  55. (en) Lewis Corner, « David Guetta, Mikky Ekko reveal One Voice music video - watch », sur Digital Spy,‎ (consulté le 8 février 2016).
  56. « Blast off : David Guetta signera-t-il un nouveau tube avec Kaz James ? (màj) », sur Charts in France,‎ (consulté le 9 novembre 2014).
  57. « David Guetta dévoile la vidéo lyrics de Blast off », sur Fun Radio,‎ (consulté le 9 novembre 2014).
  58. (en) Bradley Stern, « David Guetta And Avicii Team Up For Lovers on the Sun (Feat. Sam Martin) : Listen », sur Idolator,‎ (consulté le 8 février 2016).
  59. Paul Melhen, « David Guetta : Lovers on the Sun, le remix de Showtek ! », sur MCM (consulté le 8 février 2016).
  60. (en) « David Guetta and Sam Martin - Dangerous », sur acharts (consulté le 11 juin 2015).
  61. « David Guetta dévoile le surprenant Dangerous et annonce un nouvel album », sur ozap,‎ (consulté le 9 novembre 2014).
  62. a, b et c « Top 100 DJs 2015 : 06 - David Guetta + 1 », DJ Magazine, Lyon, vol. Hors Série, no 1 H,‎ , p. 13 (ISSN 2271-006X)
  63. a et b Bretonnier - Le Parisien 2015, p. 14
  64. « VIDEO - What I did for love : David Guetta invite Emeli Sande sur son nouveau single », sur Metronews,‎ (consulté le 11 juin 2015).
  65. « "What I Did for Love" : David Guetta mise sur l'émotion avec Emeli Sandé », sur PureCharts. Yahoo!,‎ (consulté le 8 février 2016).
  66. a et b Bretonnier - Le Parisien 2015, p. 11
  67. Frédéric Rapilly, David Guetta, no limit, First Éditions, , p. 141
  68. JoKeR, « David Guetta, ambassadeur de DJ Hero en France », sur gamehope.com,‎ (consulté le 12 janvier 2012).
  69. « DJ Hero : David Guetta au lancement », sur jeuxpo.com (consulté le 12 août 2010).
  70. « David Guetta et Pierre Arditi, ambassadeurs de Sennheiser », sur e-marketing.fr (consulté le 12 août 2010).
  71. Laurely Birba, « Test DJ Hero 2 », sur Jeux Actu,‎ (consulté le 12 janvier 2012).
  72. « Test DJ Hero 2 », sur jeuxactu (consulté le 20 mars 2014).
  73. « David Guetta composera l'hymne de l'Euro 2016 (et ça ne plait pas à tout le monde) », sur huffingtonpost.fr,‎ (consulté le 11 juin 2015).
  74. Emmanuel Marolle, « Je vais réaliser un rêve », Le Parisien, no 609,‎ , p. 17 (ISSN 0767-3558)
  75. Marie-Amélie Blin, « Le grand flop du show d'ouverture de l'Euro 2016 », Musique, sur lefigaro.fr, Le Figaro,‎ (consulté le 10 juin 2016)
  76. David Guetta élu: meilleur Dj
  77. « Burn FG DJ Awards », sur infosbar.com,‎ (consulté le 14 août 2010).
  78. B@boune, « Ibiza DJ Awards 2008 : Les Résultats », sur leroyaumedancefloor.fr,‎ (consulté le 18 août 2010).
  79. Équipe de la radio Contact FM, « Grand Prix du répertoire sacem* à l’étranger remporté par… », sur blog4contact.com,‎ (consulté le 14 août 2010).
  80. Myriam, « David Guetta en pleine gloire », sur soonnight.com,‎ (consulté le 14 août 2010).
  81. Mathieu Pagura à Lille, « Ils créent des tubes en live », sur metrofrance.com,‎ (consulté le 14 août 2010).
  82. Myriam, « David Guetta est élu meilleur DJ du monde », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 14 août 2010).
  83. « David Guetta : Même au Mexique, il fait l'unanimité… Les soirées caliente, ça le connaît ! », sur purepeople.com,‎ (consulté le 14 août 2010).
  84. Alexis Quilichini, « David Guetta, élu meilleur DJ au monde », sur chartsinfrance.net,‎ (consulté le 14 août 2010).
  85. « World Music Awards 2010 : Lady Gaga rafle la mise avec cinq récompenses ! », sur people.premiere.fr,‎ (consulté le 14 août 2010).
  86. « Nominés MTV Video Music Awards 2010 », sur top-news.fr,‎ (consulté le 14 août 2010).
  87. « Nominés MTV Video Music Awards 2010 », sur programme-tv.net,‎ (consulté le 22 janvier 2011).
  88. « Grammy Awards : David Guetta de nouveau consacré », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 15 février 2011).
  89. Robbie Daw, « Teen Choice Awards 2012: The Music Winners », sur Idolator,‎ (consulté le 9 novembre 2014).
  90. (en) Chris E. Hayner, « Teen Choice Awards 2013: Full winners list », sur zap2it,‎ (consulté le 9 novembre 2014).
  91. Chloé Dussapt, « Les musiciens : Aux oreilles du monde », Challenges, no 345,‎ , p. 60 (ISSN 0751-4417)

    « Selon l'organisme chargé de soutenir les productions françaises à l'étranger, le champion des ventes à l'international reste David Guetta […] »

  92. « Top 100 DJs 2015 : 1167871 », DJ Magazine, Lyon, vol. Hors Série, no 1 H,‎ , p. 50 (ISSN 2271-006X)
  93. a, b, c et d Odile de Plas, « Amour, gloire et paillettes », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 15 janvier 2010).
  94. Julien Delafontaine, « Dansez, jeunes gens, Prince attendra », sur 20min.ch,‎ (consulté le 14 août 2010).
  95. Franck Boyo, « Dossier Showbiz 2010 », sur news.abidjan.net,‎ (consulté le 14 août 2010).
  96. Cortney Harding à New York, « David Guetta: The Billboard Cover Story (article page 1) », sur billboard.com,‎ (consulté le 14 août 2010).
  97. Joachim Garraud, « Joachim dans le JDD », sur http://joachimgarraud.com,‎ (consulté le 11 novembre 2011).
  98. Lena Lutaud, « Le palmarès des chanteurs les mieux payés" », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 12 mars 2011).
  99. (en) « Jason Derulo Premieres New Single Talk Dirty », sur Digital Spy,‎ (consulté le 14 octobre 2014).
  100. Emmanuel Marolle, « David Guetta étrenne son nouveau show à Bercy : énorme ! », Musique, sur leparisien.fr,‎ (consulté le 20 décembre 2015)
  101. « Cathy Guetta, sa nouvelle vie sans David », sur Paris Match,‎ (consulté le 8 février 2016).
  102. « Bernard Guetta et son demi-frère David : Je ne connais pas sa musique », sur Pure People,‎ (consulté le 9 novembre 2014).
  103. Isabelle mas, « Mon moteur, c'est la musique et le plaisir », sur L'Expansion,‎ (consulté le 9 novembre 2014).
  104. « David Guetta : Il dévoile sa collaboration secrète avec Madonna ! », sur purepeople.com (consulté le 12 août 2010).

Sources

  • Lucas bretonnier, « David Guetta : le DJ qui fait danser la planète », Le Parisien Magazine, no supplément au Parisien no 22044,‎ , p. 10 à 14 (ISSN 2262-6077) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ludovic Rambaud, « David Guetta visionnaire », DJ Mag, Lyon, no 7,‎ décembre 2014 - janvier 2015, p. 22 à 26 (ISSN 2271-006X) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

Liens externes