Maison d'Albret
| Maison d'Albret | |
Armes | |
| Blasonnement | de gueules plain. |
|---|---|
| Devise | « Gratia Dei sum id quod sum » (par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis) |
| Période | XIe siècle – XVIIe siècle |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Fiefs tenus | seigneurie d'Albret vicomté de Limoges (1470) comté de Périgord (1470) royaume de Navarre (1484) |
| Titres obtenus | vicomtes, comtes, barons, ducs, rois et reine de Navarre |
| Demeures | château de Labrit |
| Fonctions militaires | connétable de France maréchal de France |
| Fonctions ecclésiastiques | cardinaux évêques de Comminges évêque de Lescar évêque de Nevers évêque de Pamiers |
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La maison d'Albret est une famille de la noblesse française. Elle a connu l'un des destins les plus brillants du royaume de France. En l'espace de quelques siècles, elle sut s'élever jusqu'à la souveraineté de Navarre, avant de s'éteindre à la fin du XVIe siècle dans la maison de Bourbon.
Histoire
[modifier | modifier le code]Les origines
[modifier | modifier le code]Le berceau de la famille d'Albret se situe à Labrit dans l'actuel département des Landes : Albret landais.
Les d'Albret étaient propriétaires d'une seigneurie constituée autour du château de Labrit, au cœur des Landes de Gascogne. Pour accroître leurs biens, ils font convoyer les caravanes qui traversent cette partie de la Gascogne, leur offrant les moyens de rassembler une armée de hors-la-loi grâce à laquelle ils étendent leur domaine vers l'océan Atlantique et la Garonne, qu’ils atteignent au milieu du XIIIe siècle.
L'expansion territoriale
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Les Albret participent à la guerre contre les Albigeois dans le midi de la France (1209-1229), et à la guerre de Cent Ans (1337-1453), où Arnaud-Amanieu d'Albret († 1401) se bat un temps pour les Anglais.
Chassant les dots, captant les héritages, achetant lorsqu'il le faut, jouant un jeu subtil et parfois dangereux dans le conflit qui oppose depuis la fin du XIIIe siècle le roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine, au roi de France, en quelques décennies les d'Albret en viennent à compter parmi les plus puissants seigneurs du duché[1].
Fidèles à la cause anglaise tant qu’ils y trouvent un profit, ils se rapprochent finalement du roi de France Charles VI, qui confère à l’un d’eux, Charles Ier d'Albret, la dignité de connétable de France en 1402.
La maison d’Albret poursuit sa continuelle ascension, comblée des faveurs de Charles VI puis de Charles VII. L'apogée de leur ascension se situe aux XVe et XVIe siècles. Ils deviennent alors des familiers de la cour de France à travers leurs alliances. En 1470, ils héritent du comté de Périgord et de la vicomté de Limoges. Leur nouvelle puissance leur permet de revendiquer un temps l'héritage du duché de Bretagne.
Ils prennent possession du comté de Foix, finissent par se hisser en 1484 jusqu’au trône de Navarre grâce au mariage de Jean III d'Albret avec Catherine de Foix, reine de Navarre.
Ce nouveau territoire et diverses possessions (Béarn, Foix, Bigorre, Tartas, Castres, Dreux, etc.), leur donnent un rôle politique de premier plan durant la Renaissance. En 1556, le roi de France, Henri II, érige l'Albret en duché d'Albret-pairie de France en faveur du roi consort de Navarre, Antoine de Bourbon et de son épouse Jeanne d'Albret, reine de Navarre. Leur ambassadeur auprès de la cour pontificale, Pierre d'Albret, obtient d'être reçu par Pie IV avec le rang d'un ambassadeur royal en 1560, et provoque un incident diplomatique avec l'Espagne en réclamant la restitution de la Haute-Navarre.
En 1589, leur descendant le plus illustre, Henri de Navarre, dont la mère est Jeanne d'Albret, accède au trône de France[2].
Cependant, les d'Albret n'auront pas su se maintenir longtemps au sommet de la société d'ordres. Ils n'arrivent pas à conserver intact leur royaume de Navarre qui est envahi dès 1512. Ils ne gardent que la plus petite partie qui est celle qui se trouve du côté français des Pyrénées (Basse-Navarre) et Jeanne d'Albret est la dernière de leur nom à monter sur le trône.
Parmi les descendants notables figurent les rois de Navarre (région basque), les politiciens franco-mexicains, Gerardo Ruiz de Esparza et Luis Ruben Jr. (né Valadez) du mariage de Carlos Beaumont de Navarre, comte de Beaumont-le-Roger et Ana de Curton d’Albret, dame de Curton et Guiche[3].

— baronnie d'Albret
— royaume de Navarre (1484)
— vicomté de Limoges (1470)
— comté de Périgord (1470)
Du trône de Navarre au trône de France et de Navarre
[modifier | modifier le code]Les Albret montent sur le trône de Navarre durant trois générations et à la quatrième génération c'est le fils de Jeanne d'Albret qui monte sur le trône de France et de Navarre.
- Souverains de Navarre issus de la maison d'Albret
- Jean III, roi consort de Navarre
- Henri II, roi de Navarre
- Jeanne III, reine de Navarre
Jean III et Catherine de Navarre meurent prématurément. Leur fils, Henri II, est élevé à la cour de France, il se lie d'amitié dès l'enfance avec François Ier. La sœur de ce dernier, Marguerite d’Angoulême, s’en éprend et l’épouse. Leur fille Jeanne d'Albret s’unit à Antoine de Bourbon, descendant d’un fils de Saint Louis. De ce mariage naît Henri, futur roi Henri IV de France et Henri III de Navarre, qui devient en 1572, grâce à son mariage avec Marguerite de Valois, le beau-frère des derniers Valois, Charles IX et Henri III, morts sans héritiers. Son statut d’aîné agnatique des capétiens lui permet de recueillir le trône de France à la mort de ces derniers.
-
Sceau de Jean III, roi consort de Navarre.
-
Henri II d'Albret, roi de Navarre.
-
Jeanne d'Albret, reine de Navarre.
- Souverain de France et de Navarre issu de la maison d'Albret en ligne féminine
- Henri IV, roi de France et de Navarre
-
Henri IV, roi de France et de Navarre.
Généalogie simplifiée
[modifier | modifier le code]- Amanieu Ier d'Albret (vers 1050)
- Bernard Ez Ier (v. 1079-1097)
- Amanieu II d'Albret (fin XIe siècle)
- Bernard Ez II d'Albret (v. 1110-1120) frère du précédent
- Amanieu III d'Albret (v. 1120-1140), épouse Pérégrine
- Bernard Ez III d'Albret (v. 1130-1140)
- Amanieu IV d'Albret (v. 1150-1175), épouse Adelmodis d'Angoulême
- Amanieu V d'Albret (v. 1175-1240), épouse Assalide de Tartas puis Isabelle de Bergerac
- Amanieu VI d'Albret, fils du précédent, épouse Vianne de Gontaut-Biron puis Mathe de Bordeaux, mère des deux suivants.
- Bernard Ez IV d'Albret (1257/1262-1280), épouse Jeanne de Lusignan.
- Amanieu VII d'Albret (vers 1265-1326), frère du précédent, épouse Rose de Bourg, dame de Vertheuil et de Vayres
- Amanieu d'Albret (-1309)
- Bernard Ezi (ou Bernard Aiz) V d'Albret (-1358), marié le 31 janvier 1311 à Isabelle de Gironde (-1318), remarié le 22 septembre 1321 à Mathe d'Armagnac, fille de Bernard VI, comte d'Armagnac. D'abord rallié au roi de France comme son père, il s'est rallié au roi d'Angleterre à partir du legs de sa sœur Mathe d'Albret et d'un accord avec le roi Édouard III, le 8 mai 1338. Ce legs a fait entrer dans les biens de la famille d'Albret des seigneuries le long de l'Atlantique[4]. Descendance ci-dessous.
- Bérard Ier d'Albret, seigneur de Vayres, marié le 2 février 1319 à Guiraude de Gironde, sœur d'Isabelle de Gironde
- Bérard II, seigneur de Vayres[5] Rions et Puynormand[6], qui épouse le Brunissende de Grailly fille de Pierre II de Grailly vicomte de Benauges et de Castillon[7], mort en 1374 sans descendance légitime, âgé au plus de 55 ans[5] ;
- (illégitime) Bertucat d'Albret (1335-1383), chef routier ;
- Amanieu, seigneur de Vertheuil et de Sémignan[5], qui épouse le Mabille, fille unique et héritière de Bernard IV d'Escossan seigneur de Langoiran et de Miramonde Cailhau, dame de Podensac, et devient ainsi seigneur de Langoiran et de Podensac[8], fondateur de la branche des Albret de Langoiran, mort en 1363 âgé d'environ 40 ans[5] ;
- Bérard III, qui succède à son père et à ses deux oncles, Bérard II de Vayres et Arnaud de Cubzac et meurt en 1379 sans descendance[9],[10] ;
- Guiraude, fille aînée citée en 1363[9], héritière de Langorian et de Podensac à la mort de son frère[11], épouse Bertrand de La Mote, seigneur de Bruch[12],[11] ;
- Mabille, citée en 1363[9], épouse d'Arnaud Guilhem IV de Montlezun, comte de Pardiac[13] ;
- Jeanne, que son père destine en 1363 à être clarisse[9], héritière de Vertheuil à la mort de son frère[11], épouse Guillaume Raimond de Caumont puis Jean de Labarthe, seigneur de Labarthe, d'Aure, de Barousse et de Magnoac[12], c'est-à-dire les Quatre-Vallées[14] ;
- Rose, citée en 1363[9], héritière de Sémignan et d'Agassac à la mort de son frère[15], épouse Bertrand de Montferrand[12],[15].
- Arnaud, seigneur de Cubzac[5] et de Marcamps[6], époux de Marguerite de Lescun, teste le , mort à environ 35 ou 40 ans[5] ;
- Bernadet, cité en 1346[5] ;
- Renaud, cité en 1342[5] ;
- Rose, aînée des filles en 1346, épouse de Bertrand Jourdain, seigneur de Launac[9] ;
- Talèse, seconde fille en 1346, épouse le Barthélemy de Piis, seigneur de Calignac[9] ;
- Marguerite, dernière des filles en 1346, épouse avant le Raimond de Montaut, seigneur de Mussidan[9].
- Bérard II, seigneur de Vayres[5] Rions et Puynormand[6], qui épouse le Brunissende de Grailly fille de Pierre II de Grailly vicomte de Benauges et de Castillon[7], mort en 1374 sans descendance légitime, âgé au plus de 55 ans[5] ;
- Guitard d'Albret (-1338), vicomte de Tartas, marié le 21 avril 1321 à Mascarose d'Armagnac, fille de Gaston, vicomte de Fézensaguet
- Mathe d'Albret (1298/1307-1338), mariée le 5 janvier 1309 à Arnaud Raimond III, vicomte de Tartas, remariée en 1314 avec Hélie Rudel II dit Renaud de Pons, seigneur de Pons et de Bergerac, Montignac, Montcucq, Castelmoron et Gensac. Mathe d'Albret acquiert progressivement de son mari les seigneuries de Gensac, Miremont (lieu probablement situé dans la seigneurie de Gensac) et Castelmoron puis celles de Montignac et Montcucq (commune de Pomport) ainsi que de celle de Pujols dans la sénéchaussée de Carcassonne. En 1337/1338, par un accord avec le roi d'Angleterre Édouard III, duc d'Aquitaine, elle acquiert les seigneuries de Montendre, Condat (manoir dans la commune actuelle de Libourne), Labouheyre, le pays de Brassenx, la prévôté de Born et de Mimizan[16]. Cet accord est particulièrement profitable à son frère Bernard Ezi V d'Albret, qui, à la mort de sa sœur Mathe est son héritier et récupère ainsi ces terres des landes de Gascogne situées entre sa seigneurie de Labrit et l'Océan Atlantique, qui entrent définitivement dans le patrimoine des Albret[17].
- Thomasse d'Albret, dame de Verfeuil, marié après 1314 à Guillaume VIII de Surgères, seigneur de Dampierre-sur-Boutonne
- Jeanne d'Albret, dame de Ribérac, mariée le 28 janvier 1320 à Renaud V de Pons, seigneur de Ribérac
- Marguerite d'Albret
Généalogie détaillée depuis le XIVe siècle
[modifier | modifier le code]- Bernard Ezi V d'Albret († 1358), épouse en 1321 Mathe d'Armagnac, fille de Bernard VI
- Arnaud-Amanieu d'Albret (1338-1401), épouse en 1368 Marguerite de Bourbon (1344-1416), soeur de la reine de France Jeanne de Bourbon
- Charles Ier d'Albret (1368-1415), connétable de France, épouse en 1401 Marie de Sully (1365-1410), veuve de Guy VI de La Trémoïlle († 1397)
- Charles II d'Albret (1415-1471), épouse en 1417 Anne d'Armagnac (1402-1473)
- Jean Ier d'Albret (1430-1468), épouse en 1447 Catherine de Rohan (1425-1471), fille d'Alain IX de Rohan et veuve de Jacques de Dinan († 1444)
- Alain d'Albret (1440-1522), épouse en 1470 Françoise de Châtillon (1451-1481), comtesse de Périgord et vicomtesse de Limoges, dont la mère Isabelle de La Tour d'Auvergne se remarie avec Arnaud Amanieu d'Albret, seigneur d'Orval
Jean III de Navarre (1469-1516), épouse en 1484
Catherine Ire de Foix (1468-1517), reine de Navarre
- Anne d'Albret (1492-1532), infante de Navarre
- Madeleine d'Albret (1494-1504), infante de Navarre, otage à la cour d'Espagne
- Catherine d'Albret (1495-1532), infante de Navarre, abbesse de la Trinité de Caen
- Jean d'Albret (1496-1496), prince de Viane
- un fils (1498-1498), prince de Viane
- Quiterie d'Albret (1499-1536), infante de Navarre, abbesse de Montvilliers
- un fils (1500-1500), prince de Viane
- André Fébus d'Albret (1501-1503), prince de Viane
Henri II d'Albret (1503-1555), roi de Navarre, épouse le Marguerite d'Angoulême (1492-1549), soeur du roi de France François Ier, veuve de Charles IV d'Alençon
Jeanne III de Navarre (1528-1572), reine de Navarre, épouse 1) en 1541 Guillaume de Clèves (1516-1592), mariage annulé en 1546, 2) en 1548
Antoine de Bourbon (1518-1562), duc de Vendôme
Henri de Bourbon-Albret (1553-1610), roi de Navarre (Henri III), puis de France (Henri IV)- Catherine de Bourbon-Albret (1559-1604), infante de Navarre, épouse Henri de Lorraine, duc de Bar
- Jean de Navarre-Albret (1530-1530), prince de Viane
- Bonaventure d'Albret (1504-1512), infant de Navarre
- Martin Febus d'Albret (1507-1507), infant de Navarre
- François d'Albret (1508-1512), infant de Navarre
- Charles d'Albret (1510-1528), infant de Navarre
- Isabeau d'Albret (1513-1560), infante de Navarre, épouse à Fontainebleau le René Ier de Rohan (1516-1552)
- (illégitime) Pierre d'Albret (1504-1567), évêque de Comminges
- Gabriel d'Albret († 1503), seigneur d'Avesnes, fiancé à Isabeau de Bretagne (1478-1490), sœur cadette d'Anne de Bretagne
- Amanieu d'Albret († 1520), évêque de Pamiers, de Comminges et de Lescar, puis cardinal
- Charlotte d'Albret (1480-1514), dame de Châlus, épouse en 1499 César Borgia (1475-1507), duc de Valentinois
- Louise d'Albret († 1535), vicomtesse de Limoges, dame d'Avesnes et Landrecies, épouse en 1495 Charles Ier de Croÿ (1455-1527), prince de Chimay
- Isabelle d'Albret († 1530), épouse en 1494 Gaston II de Foix-Candale (1448-1500)
- (illégitime) Louis d'Albret († 1569), évêque de Lescar
- Marie d'Albret, épouse en 1480 Boffille de Juge († 1502), comte de Castres
- Jeanne Louise d'Albret († 1489), liaison avec Jean II de Bourbon (1426-1488), épouse en 1480 Jacques d'Estouteville (1448-1489)
- Alain d'Albret (1440-1522), épouse en 1470 Françoise de Châtillon (1451-1481), comtesse de Périgord et vicomtesse de Limoges, dont la mère Isabelle de La Tour d'Auvergne se remarie avec Arnaud Amanieu d'Albret, seigneur d'Orval
- Arnaud Amanieu d'Albret († 1463), seigneur d'Orval, épouse en 1457 Isabelle de La Tour († 1488), fille de Bertrand V, comte d'Auvergne et de Boulogne, veuve de Guillaume de Châtillon-Blois (1420-1455) et mère de Françoise de Châtillon, épouse en 1470 d'Alain d'Albret
- Jean d'Albret († 1524), seigneur d'Orval, épouse en 1486 Charlotte de Bourgogne (1472-1500), comtesse de Rethel, fille de Jean de Bourgogne, époux de sa soeur Françoise d'Albret
- Marie d'Albret (1491-1549), comtesse de Rethel, épouse en 1504 Charles II de Clèves (1491-1521), comte de Nevers
- Charlotte d'Albret (1495-1527), comtesse de Rethel (son portrait), épouse Odet de Foix (1485-1528), vicomte de Lautrec
- (illégitime) Jacques d'Albret († 1540), évêque de Nevers
- Françoise d'Albret (1454-1521), épouse en 1480 Jean de Bourgogne (1415-1491), comte de Nevers et de Rethel
- Jean d'Albret († 1524), seigneur d'Orval, épouse en 1486 Charlotte de Bourgogne (1472-1500), comtesse de Rethel, fille de Jean de Bourgogne, époux de sa soeur Françoise d'Albret
- Louis d'Albret (1422-1465), cardinal
- Charles d'Albret († 1473), seigneur de Sainte-Bazeille
- Gilles d'Albret, seigneur de Castelmoron
- (illégitime) Étienne d'Albret, épouse en 1510 Françoise de Béarn, baronne de Miossens
- Jean d'Albret († 1538), baron de Miossens, épouse en 1535 Suzanne de Bourbon-Busset (1515-1570), fille de Pierre de Bourbon-Busset
- Henri d'Albret († 1598), baron de Miossens, épouse en 1579 Antoinette de Pons (1555-1632)
- Henri d'Albret († 1650), baron de Miossens, épouse en 1611 Anne de Pardaillan de Gondrin (1591-1629), fille d'Antoine-Arnaud de Pardaillan de Gondrin
- François Alexandre d'Albret (1612-1648), épouse en 1644 Anne Poussard de Fors (1622-1684) qui, veuve, se remarie en 1649 avec Armand-Jean de Vignerot du Plessis (1629-1715), duc de Richelieu
- Charles Amanieu d'Albret (1645-1678), épouse en 1662 sa cousine Marie-Françoise d'Albret (1650-1692), sans postérité
- César-Phoebus d'Albret (1614-1676), comte de Miossens, maréchal de France, épouse en 1645 Madeleine de Guénégaud († 1648), fille de Gabriel de Guénégaud
- Marie-Françoise d'Albret (1650-1692), épouse 1) en 1662 son cousin Charles Amanieu d'Albret (1645-1678), 2) en 1683 Charles de Lorraine, comte de Marsan
- François Alexandre d'Albret (1612-1648), épouse en 1644 Anne Poussard de Fors (1622-1684) qui, veuve, se remarie en 1649 avec Armand-Jean de Vignerot du Plessis (1629-1715), duc de Richelieu
- Henri d'Albret († 1650), baron de Miossens, épouse en 1611 Anne de Pardaillan de Gondrin (1591-1629), fille d'Antoine-Arnaud de Pardaillan de Gondrin
- Henri d'Albret († 1598), baron de Miossens, épouse en 1579 Antoinette de Pons (1555-1632)
- Jean d'Albret († 1538), baron de Miossens, épouse en 1535 Suzanne de Bourbon-Busset (1515-1570), fille de Pierre de Bourbon-Busset
- (illégitime) Étienne d'Albret, épouse en 1510 Françoise de Béarn, baronne de Miossens
- Jeanne d'Albret (1425-1444), épouse en 1442 Arthur III de Bretagne (1393-1458)
- Marie d'Albret († 1486), épouse Charles de Bourgogne (1414-1464), comte de Nevers et de Rethel
- Jean Ier d'Albret (1430-1468), épouse en 1447 Catherine de Rohan (1425-1471), fille d'Alain IX de Rohan et veuve de Jacques de Dinan († 1444)
- Jeanne d'Albret (1403-1433), épouse en 1422 Jean Ier de Foix (1382-1436), frère de Gaston Ier de Foix-Candale, époux de sa tante Marguerite d'Albret
- Charles II d'Albret (1415-1471), épouse en 1417 Anne d'Armagnac (1402-1473)
- Marguerite d'Albret († 1453), épouse en 1410 Gaston Ier de Foix-Candale (1383-1455)
- Charles Ier d'Albret (1368-1415), connétable de France, épouse en 1401 Marie de Sully (1365-1410), veuve de Guy VI de La Trémoïlle († 1397)
- Bérard d'Albret, seigneur de Sainte-Bazeille par mariage, épouse en 1357 Hélène de Caumont
- François d'Albret († 1435), seigneur de Sainte-Bazeille, épouse Jeanne de Roucy
- Bernard d'Albret († 1362), évêque de Dax
- Jeanne d'Albret, épouse en 1350 Jean-Jourdain Ier, comte de L'Isle
- Rose d'Albret, épouse en 1350 Jean III de Grailly
- Arnaud-Amanieu d'Albret (1338-1401), épouse en 1368 Marguerite de Bourbon (1344-1416), soeur de la reine de France Jeanne de Bourbon
Armorial
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Armes des premiers sires d'Albret : De gueules plain.
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Armes de la maison d'Albret à partir du XIVe siècle : Écartelé de France et d'Albret.
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Armes de la branche d'Orval à partir du XVe siècle : Écartelé, au premier et au quatrième de France, au deuxième et au troisième de gueules à la bordure engrêlée d’argent.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Yan Laborie, Jean Bernard Marquette, « L’ascension d’un lignage gascon : les Albret », L’Aquitaine ducale, Histoire Médiévale Hors série 7, 2004, p. 20-29. [lire en ligne]
- Achille Luchaire, Notice sur les origines de la maison d'Albret (977-1270), Pau, Librairie de Léon Ribaut, (lire en ligne)
- Abbé J. Dubois, Inventaire des titres de la maison d'Albret, p. 1-194, Recueil des travaux de la Société d'agriculture, sciences et arts d'Agen, 1913 (lire en ligne)
- Marthe Marsac, « La châtellenie et les seigneurs de Montcuq », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1970, tome 97, 3e livraison, p. 191-199 (lire en ligne)
- Jean-Bernard Marquette, « Le testament de Mathe d'Albret (30 août 1338) », dans Mémoire de la Dordogne, septembre 2008, no 20, Hommage à Louis Grillon, p. 46-57 + carte des possessions des Albret en 1360, (ISSN 1241-2228)
- Jean Bernard Marquette, Les Albret. L'ascension d'un lignage gascon (XIe siècle - 1360), Pessac, Ausonius, coll. « Scripta Mediaevalia » (no 18), , 702 p. (ISBN 9782356130389, présentation en ligne).
- Michel Levasseur, Histoire des d'Albret et des rois de Navarre, Atlantica Séguier
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Professeur Jean-Bernard Marquette, panneaux de présentation du site des vestiges du château de Labrit.
- ↑ Gasgogne, Éditions Horizons de France.
- ↑ (en) « [PDF] EL CONDADO DE BEAUMONT-LE-ROGER - Free Download PDF », sur silo.tips (consulté le )
- ↑ Jean-Bernard Marquette, « Le testament de Mathe d'Albret (30 août 1338) », 2008.
- Marquette 2010, p. 84.
- Marquette 2010, p. 138.
- ↑ Marquette 2010, p. 144.
- ↑ Marquette 2010, p. 144-145.
- Marquette 2010, p. 85.
- ↑ Courroux 2017, p. 194.
- Courroux 2017, p. 196.
- Marquette 2010, p. 145.
- ↑ Marquette 2010, p. 91.
- ↑ Courroux 2017, p. 208.
- Courroux 2017, p. 195.
- ↑ Jean-Bernard Marquette, Les Albret. L'ascension d'un lignage gascon (XIe siècle - 1360), Pessac, Ausonius, coll. « Scripta Mediaevalia » (no 18), , 702 p. (ISBN 9782356130389).
- ↑ Jean-Bernard Marquette, « Un castelnau en terre de franchise au XIIIe siècle : Labouheyre », Annales du Midi, vol. 102, no 189, , p. 85–96 (DOI 10.3406/anami.1990.3304, lire en ligne, consulté le ).
