Bourg (Gironde)

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Bourg
Bourg (Gironde)
La citadelle et la Dordogne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cubzaguais
Maire
Mandat
Pierre Joly
2020-2026
Code postal 33710
Code commune 33067
Démographie
Gentilé Bourquais
Population
municipale
2 259 hab. (2018 en augmentation de 3,29 % par rapport à 2013)
Densité 214 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 27″ nord, 0° 33′ 22″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 81 m
Superficie 10,54 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bourg
(ville-centre)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Estuaire
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Bourg
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Bourg
Liens
Site web www.bourg-gironde.net/

Bourg est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le nom officiel de la commune est bien Bourg, mais elle est souvent appelée Bourg-sur-Gironde[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située en Haute Gironde et sur la Dordogne, au niveau de sa confluence avec la Garonne au début de l'estuaire de la Gironde. Elle est la ville-centre d'une unité urbaine de l'aire urbaine de Bordeaux.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Moron.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 054 hectares ; son altitude varie de 1 à 81 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière qui traverse la ville est l'ancienne route nationale 669, devenue route départementale 669, entre Blaye et Saint-André-de-Cubzac.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 873 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gervais », sur la commune de Saint-Gervais, mise en service en 1995[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 784,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 23 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Natura 2000[modifier | modifier le code]

La Dordogne est un site du réseau Natura 2000 limité aux départements de la Dordogne et de la Gironde, et qui concerne les 104 communes riveraines de la Dordogne, dont Bourg[16],[17]. Seize espèces animales et une espèce végétale inscrites à l'annexe II de la directive 92/43/CEE de l'Union européenne y ont été répertoriées[18].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Hormis pour la partie riveraine de la Dordogne en aval de sa confluence avec le ruisseau des Marguerites, Bourg fait partie des 102 communes concernées par une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II, La Dordogne[19],[20], dans laquelle ont été répertoriées huit espèces animales déterminantes et cinquante-sept espèces végétales déterminantes, ainsi que quarante-trois autres espèces animales et trente-neuf autres espèces végétales[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bourg est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[22],[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourg, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[25] et 5 508 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (64 %), eaux continentales[Note 6] (20,9 %), prairies (8,2 %), zones urbanisées (6,7 %), forêts (0,3 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du bas latin burgus d'origine germanique, burg, qui désigne une fortification, une tour fortifiée ou une redoute.

La forme Bourg-sur-Gironde vient du fait qu'autrefois le bec d'Ambès étant plus court, c'était la Gironde et non la Dordogne qui baignait le pied de la falaise sur laquelle est construit le bourg[31].

Le nom de la commune est Borg en gascon.

Histoire[modifier | modifier le code]

S'il est une cité girondine dont le passé historique fut mouvementé, c'est bien Bourg, la coquette cité que baigne la Dordogne, près de son confluent avec la Garonne.

Bourg a été créée au IVe siècle par la famille des Paulin. Tout d'abord centre commercial très important, elle devient par la suite une ville fortifiée. Au début du Ve siècle, les Wisigoths envahissent l'Aquitaine, et s'établissent très fortement à Bourg. C'est l'ère des grandes invasions : au cours des quatre siècles suivants, cette région est ravagée successivement par les Mérovingiens, les Gascons, les Sarrazins, les Carolingiens et les Normands.

Durant la guerre de Cent Ans, Blaye, clé militaire de la défense de l'Aquitaine en sa qualité de dernier bastion fortifié en aval du port de Bordeaux, est plusieurs fois prise et reprise par les belligérants. La commune contracta, en juillet 1379, une alliance de défense contre les troupes françaises avec Bordeaux, laquelle favorisa de nombreux échanges commerciaux avec la capitale girondine.
La ville haute a par la suite accueilli Charles VII (après que Bertrand IV de Montferrand, seigneur de Langoiran, se soit rendu à Dunois), Charles IX et François Ier. Louis XIV y a également résidé pendant la Fronde du 27 août au 2 octobre 1650.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795. Bourg a absorbé Lalibarde (217 habitants en 1800) avant 1806[32].

D'anciennes carrières de pierre situées dans la falaise, sous le château de la citadelle, ont été transformées en cuves à pétrole en 1939[33]. Sept cuves de 44 à 65 mètres de long sont alors creusées, sur une hauteur de 11 mètres sous plafond et 8,50 mètres de large[34]. En juin 1940, l'armée allemande en prend possession. Elle y stocke des produits pétroliers livrés par des cargos italiens jusqu'en 1944. Un pétrolier italien, le Clizia[35], est sabordé par la Kriegsmarine en août 1944. Son épave gît encore dans la Dordogne[36].

Aujourd'hui, Bourg est une ravissante cité bâtie sur un piton rocheux, on y trouve des remparts, le château de la Citadelle, un lavoir, des ruelles étroites et pittoresques qui dévalent vers le port... La richesse patrimoniale et architecturale de cette cité lui vaut le classement en « Village ancien ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1959 Henri Géraud   Notaire
1959 1989 Henri Groulier Gaulliste Médecin
1989 2008 Guy Maingot UDF Dentiste
2008 2014 Denis Levraud DVG Viticulteur
2014 En cours Pierre Joly DVD Retraité de l'EDF
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2005[37].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Salers, département du Cantal (France)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Bourquais[38] et la contrée autour de la ville est appelée le Bourgeais.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2018, la commune comptait 2 259 habitants[Note 7], en augmentation de 3,29 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2002 7042 5342 2332 3062 4662 5642 6662 694
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6872 7812 8102 7352 8642 7712 7342 7802 890
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8322 6882 5552 4702 3342 3062 1822 0572 199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 5182 5602 3182 1072 1582 1152 1982 2092 141
2017 2018 - - - - - - -
2 2432 259-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,4 % au niveau national et 47,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante, pour 50,3 % d’hommes et 49,7 % de femmes :

Pyramide des âges à Bourg en 2007 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ans ou +
1,6 
8,9 
75 à 89 ans
13,9 
13,1 
60 à 74 ans
12,9 
20,0 
45 à 59 ans
20,3 
21,0 
30 à 44 ans
20,0 
16,8 
15 à 29 ans
17,0 
19,3 
0 à 14 ans
14,3 
Pyramide des âges du département de la Gironde en 2007 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
6,1 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,1 
20,7 
45 à 59 ans
20,4 
21,5 
30 à 44 ans
20,6 
20,4 
15 à 29 ans
19,1 
18,5 
0 à 14 ans
16,2 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bourg fait partie de l'académie de Bordeaux.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Tennis, football, pétanque, basket-ball, Badminton, yoga.[réf. nécessaire]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Lieux de tournage du téléfilm Monsieur Léon.
  • Chaque année, début septembre, une fête nommée « Les Médiévales Troque-sel » est organisée, dans la pure tradition de l'histoire de la ville, qui au Moyen Âge était un lieu d'échange commercial, notamment pour le sel, qui à l'époque était le seul moyen de conservation des aliments. Ce même sel faisait l'objet d'un impôt spécial, la gabelle.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune doit, en bonne partie, sa renommée à son vignoble qui produit un vin d'appellation d'origine contrôlée, le côtes-de-bourg sur quelque 3 920 hectares de surface plantée sur environ 550 exploitations, pour une production annuelle d'à peu près 220 000 hectolitres de vin rouge et 1 200 hectolitres de vin blanc.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ce village abrite de nombreux sites tels que le château de la Citadelle abritant dans ses jardins le musée « Au temps des calèches ». On y trouve également un lavoir couvert de 1828, un petit port, la villa mauresque ou encore de nombreuses maisons du XVIIIe siècle construites en pierres du Bourgeais et ornées de mascarons ou balcons en fer forgé.

La commune de Bourg compte un site classé monument historique :

et cinq bâtiments ou sites inscrits :

  • l'ancien Hôtel de Ville, aussi nommé Hôtel de la Jurade, du XVIIIe siècle[45] qui abrite aujourd'hui l'Office de Tourisme ;
  • une maison du XVIIIe siècle, place de la Libération[46] ;
  • les restes de la porte de Blaye, ayant appartenu à l'enceinte fortifiée[47] ;
  • la porte du Port, reste de l'enceinte fortifiée[48] ;
  • les ruines gallo-romaines situées au lieu-dit les Gogues[49].

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Personnalités[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries surmontant la porte de la Mer. Eau forte de Léo Drouyn

La seule trace héraldique subsistant de la période anglaise de Bourg surmonte la face extérieure de la porte de la Mer, encore dite du Port. Léo Drouyn décrit ainsi cet écusson :

« à deux mètres environ au-dessus de l'arcade extérieure, on a incrusté un écusson dont la position inclinée est fort rare dans nos contrées. Il est surmonté d'un casque de face, et il a pour tenants deux oiseaux, dont celui de droite est un coq ; la tête de l'autre est si fruste, qu'on n'en peut voir sa forme ; mais je crois que c'est un autre coq[50]. »

Ces armoiries sont attribuées à l'un des Andron, seigneurs de Lansac, qui tiennent le château de Bourg pour le roi d'Angleterre jusqu'au XVe siècle[51].

En 1453, le roi Charles VII autorise la ville à porter les armes de France en plein[52].

Armes

Les armes de Bourg se blasonnaient ainsi : D'azur à trois fleurs de lis d'or 2 et 1[53].


Utilisées sous l'ancien régime (sceau de la mairie en 1599[52], blason de l'Armorial général de France[54]), elles sont à nouveau utilisées sous la IIIe République (cachet de 1872[55], armoiries peintes à la clef de voûte d'un bâtiment public[56]), mais leur représentation évolue ensuite, pouvant se blasonner : D'azur aux trois fleurs de lis d'or, à la filière d'argent.

Armes

Les armes de Bourg sont blasonnées ainsi aujourd'hui :

D'azur à trois fleurs de lys d'or, à la bordure d'argent

Les armoiries (armes et ornements extérieurs) sont les suivantes :

Armes de France pleines d’azur à 3 fleurs de lis d’or. Deux sont en chef et une en pointe. En cimier : un ange. L’écu a une bordure d’argent, il est supporté par deux branches de laurier liées en pointe par un ruban[57].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Panneaux routiers d'entrée du village en 2013.
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Saint-Gervais - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Bourg et Saint-Gervais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Saint-Gervais - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Bourg et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. - FR7200660 - La Dordogne, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  17. Carte du site « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  18. Espèces, INPN, consulté le .
  19. [PDF] - La Dordogne (Identifiant national 720020014), GEREA, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  20. Carte de la ZNIEFF « la Dordogne », INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  21. Espèces, INPN, consulté le .
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Unité urbaine 2020 de Bourg », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  26. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  27. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. Guide vert, Côte de l'Atlantique, Michelin, (ISBN 2-06-003332-2), p. 63.
  32. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Les cuves à pétrole sur le site Visites en Aquitaine.
  34. Les « cathédrales » de Bourg-sur-Gironde sur Sud Ouest.fr.
  35. Le Clizia (it) sur Wikipedia italophone.
  36. Images de l'épave sur Flickr.com.
  37. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Bourg, consultée le 27 octobre 2017
  38. Nom des habitants de Bourg sur habitants.fr, consulté le 12 décembre 2011.
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  42. « Évolution et structure de la population à Bourg en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  43. « Résultats du recensement de la population de la Gironde en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  44. « Notice MH de l'église de La Libarde », notice no PA00083482, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Notice MH de l'hôtel de Ville », notice no PA00083483, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Notice MH de la maison , place de la Libération », notice no PA00083484, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Notice MH de la porte de Blaye », notice no PA00083485, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Notice MH de la porte du Port », notice no PA00083486, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Notice MH des ruines gallo-romaines », notice no PA00083487, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Léo Drouyn, La Guienne militaire, tome I, p.76
  51. Tant par Drouyn, que Maufras ou Daleau, d'après Pierre Boyries, Bourg et le Bourgeais, histoire d'une identité, Burgus édition, 1988, (ISBN 2-9503249-0-8), p. 49.
  52. a et b Maufras, Emile (18..-19..), Histoire de Bourg-sur-Gironde depuis sa fondation jusqu'en 1789, Bordeaux, Impr. Nouv. Demachy, , 291 p. (lire en ligne) (2e éd., Bordeaux, 1904, p. 74).
  53. Charles d'Hozier, Armorial général de France, dressé, en vertu de l'édit de 1696, XVII Guyenne, p. 585 (lire en ligne sur le site Gallica-BNF).
  54. Charles-René d'Hozier, Armorial général de France, Vol.13 : Guyenne (852 pages), dressé en vertu de l'édit de 1696, p. 633, (lire en ligne sur le site Gallica-BNF).
  55. André Coffyn et alii, Aux origines de l'archéologie en Gironde François Daleau (1845-1927), coédité par le Conseil Général de la Gironde et la Société archéologique de Bordeaux, 1990, p. 90.
  56. Photographie des armoiries de la clef de voûte dans Wikimedia Commons.
  57. D'après le site officiel de la commune