Cubzac-les-Ponts

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Cubzac-les-Ponts
La mairie.
La mairie.
Blason de Cubzac-les-Ponts
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Canton Le Nord-Gironde
Intercommunalité Communauté de communes du Cubzaguais
Maire
Mandat
Alain Tabone
2014-2020
Code postal 33240
Code commune 33143
Démographie
Gentilé Cubzacais
Population
municipale
2 346 hab. (2014)
Densité 263 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 17″ nord, 0° 27′ 10″ ouest
Altitude Min. 1 m – Max. 42 m
Superficie 8,92 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-cubzaclesponts.com/

Cubzac-les-Ponts est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Cubzaguais, sur la rive droite (nord) de la Dordogne, à 20 km au nord-nord-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 28 km au sud-est de Blaye, chef-lieu d'arrondissement et à 3 km au sud de Saint-André-de-Cubzac, chef-lieu de canton[1].

La commune fait partie de de l'aire urbaine de Bordeaux et de l'unité urbaine de Saint-André-de-Cubzac.

Les trois ponts qui enjambent la Dordogne, dits de Saint-André-de-Cubzac, sont dans cette commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sur la rive droite de la Dordogne où se trouve la commune, les communes limitrophes en sont Saint-André-de-Cubzac au nord et Saint-Romain-la-Virvée au sud-est ; sur la rive gauche, se trouvent Saint-Vincent-de-Paul à l'ouest-sud-ouest et Saint-Loubès au sud, en quadripoint (point de la surface de la Terre où quatre frontières différentes se rejoignent).

Communes limitrophes de Cubzac-les-Ponts[2]
Saint-André-de-Cubzac .
Cubzac-les-Ponts[2]
Saint-Vincent-de-Paul

 
                (quadripoint)

Saint-Loubès
Saint-Romain-la-Virvée

 

Toponymie[modifier | modifier le code]

Deux origines sont proposées quant au nom de la commune :

l'une comme l'autre terminée par le suffixe localisant -acum.

Ses habitants sont appelés les Cubzacais[3] ou Cubzaquais[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

À Cubzac-les-Ponts, des traces très anciennes ont été retrouvées et témoignent d'un habitat du Néolithique. Le territoire aurait été occupé dès le VIe siècle avant Jésus-Christ par une tribu de Bituriges Vivisques. Le plateau de Cubzac était un site naturel difficile d'accès sur lequel se sont probablement construit des habitats fortifiés. Des recherches y ont mis en évidence l'existence de structures funéraires pouvant dater de la protohistoire tant par des vestiges archéologiques[5] que par des découvertes fortuites[6].

L'habitat proprement dit de Cubzac, éloigné d'environ 800 mètres de ce plateau fortifié, s'étendait d'abord sur un second plateau, plus en longueur, qui forme un petit coteau orienté Sud, depuis longtemps recouvert de vignes, qui domine la vallée de la Dordogne. C'est là que se trouvent le village ancien et l'église actuelle. C'est à cet endroit aussi qu'on été découvertes, dans les années 1980, des traces tangibles d'habitat du haut Moyen Âge, notamment par des sépultures (nombreuses tombes en pleine terre et, à environ trois mètres, plusieurs cuves taillées dans du calcaire avec coussin de tête au plat et couvercle en bâtière, orientation est-ouest) mises au jour lors d'un sondage archéologique réalisé sur l'emplacement de l'ancien cimetière. Il en a été déduit qu'il était autrefois situé au pied de l'église actuelle, elle même probablement construite sur un édifice plus ancien encore[7]. C'est au cours de ce sondage qu'avait été mis au jour un exceptionnel anneau d'or paléochrétien, en jonc, frappé d'un emblème en creux « au poisson », dont la découverte a été publiée en son temps[8]. Cela témoigne d'une occupation bien ancrée, et sans doute organisée, sur le site dans le Haut Moyen Age. En 1249, Simon V de Montfort fait ériger une gigantesque place forte juste à côté, sur le très étendu plateau de Cubzac, pour le compte du roi d'Angleterre qui le charge de la gestion de ses terres en Aquitaine. En 1341, la seigneurie est érigée en châtellenie et donnée par le roi Édouard III d'Angleterre à l'un se ses vassaux en France[9], Bérard III d'Albret[10].

La fin de la période médiévale est caractéristique de l'abandon des lieux fortifiés au bénéfice des lieux de gestion, qui privilégient les revenus, les échanges et l'économie. La forteresse anglaise de Cubzac, qui n'avait plus d'utilité après que la victoire de Castillon ait permis à la France de recouvrer l'ensemble du royaume, périclita. La seigneurie se transmit, puis son siège se déplaça à la maison noble du Bouilh, située tout près de Saint André, dont le développement économique était fondé sur une toute autre problématique, plus adaptée aux temps qui s'annonçaient. Alors que Cubzac perdait de son influence, Saint André augmentait considérablement la sienne.

À la Révolution, la paroisse Saint-Julien de Cubzac, autour de son église[11], forme la commune de Cubzac. En 1885, la commune de Cubzac devient Cubzac-les-Ponts[12].

L'habitat de Cubzac est indissociable de son petit port sur la Dordogne. Il est possible que, dès l’époque romaine Cubzac, où avait été construite une importante villa, ait peut-être été un lieux de « surveillance » du passage de la Dordogne, si l'on tient compte de la proximité du chemin de la vie, voie romaine construite avec soin, dont le parcours est archéologiquement attesté[13]. Ce passage de Cubzac, parmi d'autres qui existaient, n'a jamais cessé, l'endroit devenant progressivement un petit port pour les barques de pêche ou celles assurant du commerce de proximité dans la région. Le port de Cubzac est mentionné dans les actes en tant que tel, c'est à dire une dépendance seigneuriale ouvrant droit à revenus, en 1289[14]. Le passage entre la rive droite de la Dordogne et l'Entre-deux-Mers était ainsi assuré de plusieurs manières, et s'est développé avec le perfectionnement des bateaux. Avec des embarcations plus fiables il était possible de rejoindre directement Bordeaux, par le Bec d'Ambès et de remonter ensuite la Garonne. Pour assurer la traversée de la rivière à Cubzac, au cours des siècles, de nombreux dispositifs ont été essayés : ponts de bateaux, bateaux à voile, bacs à manège et à vapeur. Mais les périls étaient toujours nombreux en raison de la dangerosité de la Dordogne dans cette zone, comme l'indiquent les sources[15].

De 1839 à 1869 avait été construit un pont suspendu permettant le passage d'une rive à l'autre. L'ouvrage était remarquable pour l'époque, mais il avait été endommagé par une forte tempête en mars 1869, et pour éviter qu'il ne s'écroule et fasse des victimes, il fut décidé d'en stopper l'accès. Un projet de rénovation vit le jour. il fut décidé de conserver les structures principales de ce pont, et d'ériger une armature métallique abritant la voie de circulation. Les ateliers Eiffel, qui avaient déjà assuré la construction de la très importante passerelle des voies ferrées de la gare Saint-Jean à Bordeaux, remportent le marché en 1879, et les travaux dureront deux ans (1879-1880). Le nouveau pont, rebaptisé « pont Eiffel » du nom de son concepteur devenu célèbre depuis pour d'autres réalisations, a longtemps fait l'admiration des ingénieurs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1977 Marcel Lagarde    
1977 2008 Guy Lagarde PS  
mars 2008 en cours
(au 17 décembre 2014)
Alain Tabone[16] PS Cadre supérieur
Les données manquantes sont à compléter.

Arrondissement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Blaye depuis 2006[17].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 346 habitants, en augmentation de 19,15 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
855 606 804 1 003 1 038 1 037 936 820 804
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
856 975 891 886 962 990 1 005 853 828
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
818 829 788 766 779 728 719 655 802
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
884 987 1 115 1 398 1 701 1 788 1 927 2 261 2 346
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Le château des quatre fils Aymon[modifier | modifier le code]

A Cubzac, sur la haute rive rocheuse qui domine la Dordogne, et en plein centre bourg, se trouvent parmi des habitations ordinaires, les ruines du château dit « des quatre fils Aymon ».

La porte d’entrée de la forteresse est flanquée des restes de deux tours. Mais ces quelques pierres sont extraordinairement chargées d’histoire et de légende. Cependant, ce château dont témoignent ces modestes vestiges, n’est pas celui des quatre fils Aymon qui vécurent, peut-être, au temps de Charlemagne.

L'étude historique et archéologique détaillée consacrée au site de Cubzac, ainsi qu'à l'histoire de la seigneurie éponyme, (située entre Bourg-sur-Gironde et Libourne) [22] , a démontré que les actuelles ruines, se trouvant sur un oppidum gaulois, sont seulement celles de la porte principale et remontent à un édifice fortifié construit en 1249 par Simon V de Montfort. Il est vrai que le récit historique d'un moine anglais (Matthieu Paris) indique qu'un peu avant cela, en 1206, Jean Sans Terre, le roi d’Angleterre (dernier fils d’Aliénor d’Aquitaine) se serait vengé du roi de France Philippe Auguste (qui l’a fait accuser de forfaiture et déchu de ses fiefs) en se livrant des exactions diverses, aurait pris d’assaut le château de Cubzac et l'aurait détruit. Mais tout indique que, en réalité, ce ne fut pas le cas, d'une part parce que rien n'atteste (historiquement ou archéologiquement) qu'il existait un château sur le site avant 1249, et d'autre part parce que Cubzac était, en 1206, déjà une possession anglaise et rend cette hypothèse d'un supposé château anglais par un Anglais très improbable [23]. Les premiers textes prouvent que, dès 1249, Cubzac était le siège de la seigneurie du Cubzaguais, attribuée par le roi d'Angleterre à Simon de Montfort, comte de Leicester (fils du terrible et sanglant vainqueur de la croisade des Albigeois), qui avait fait construire pour son roi une forteresse réputée imprenable. Réputée comme telle parce que son plan, à l'époque était novateur : c'était celui d'une Bastide, c'est à dire d'un projet de mise en valeur territorial précis qui accompagnait l'édifice fortifié. Il n'en reste aujourd'hui que les ruines de la monumentale porte d'entrée. Dès 1250, Cubzac fut attaqué par les barons gascons révoltés contre Simon de Montfort, l'entrée en fut probablement abîmée et l'ensemble fut restauré aux XIIe et XIIIe siècles, ce qui expliquerait la non-symétrie des deux tours, très atypique dans ce type d'architecture [24].

Le plan de Cubzac, restitué pour la première fois dans son ensemble [25], témoigne de l'existence d'une bastide et suggère qu'il était alors l'une des premières construites par les Anglais en Aquitaine ; mais sa gestion a été contrariée par plusieurs facteurs, et ce fut une tentative de développement territorial qui échoua, au profit de la plus ancienne et toute voisine petite "ville" de Saint-André-de-Cubzac dont le plan en sauveté, suggère un autre type de projet de développement, plus ouvert, comme en témoignaient les marchés qui assuraient son développement économique, voire démographique [26]. Après la victoire de Castillon, en 1453, toutes les possessions anglaises, y compris Cubzac, reviennent dans le giron français. À demi saccagé, Cubzac servit encore de résidence seigneuriale, jusqu’au déménagement de la seigneurie au Bouilh. Par la suite, il servit de carrière de pierres aux habitants locaux[27].

La "tradition" locale raconte que Cubzac aurait été bâti sur l’emplacement d’un édifice plus ancien, datant de l’époque carolingienne, dont il ne reste rien. Il n'y a de cela aucune preuve archéologique. Selon la Légende des "Quatre fils Aymon", les Fils d’un duc franc, Allard, Renaud, Guichard et Richard avec l’aide de l’enchanteur Maugis et du merveilleux cheval Bayard (qui pouvait les porter tous les quatre sur son dos) étaient en guerre ouverte de rébellion contre Charlemagne. Leur allié local, Huon de Bordeaux, qu’ils avaient aidé dans son combat contre les Sarrasins, leur accorda le droit de construire un château sur un petit mont, non loin d'un confluent de deux rivières. Selon l'interprétation de l'une des plus célèbres chansons de gestes « Renaud de Montauban », Montauban serait le nom carolingien d'un piton rocheux (monta alba) que nombre d'érudits locaux ont identifié au "plateau des Quatre Fils Aymon", où se trouvent les actuelles ruines du cubzaguais. La vieille épopée médiévale nous décrit la construction d'un château avec du « mortier de première qualité » et une « tour de marbre face au vent dominant ». D'autres lieux revendiquent l’honneur d’avoir abrité le château de « Mautauban » entouré de sa « forêt d’Ardenne »… Les noms prêtent à confusion. Le texte de la chanson de geste semble sans équivoque : tout cela se passe au-dessus de la Gironde, « au confluent des deux fleuves », mais certains y décèlent, parmi plusieurs hypothèses, le tertre de Fronsac que l'on sait déjà, avec des éléments plus sûrs, avoir été occupé sous Charlemagne [28].

Le château des Quatre Fils Aymon est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 31 août 1938[29].

Le pont Gustave-Eiffel[modifier | modifier le code]

Les ponts sur la Dordogne.

Le pont routier de Cubzac mesure 553 mètres et est divisé en 8 travées. Ce pont routier construit par Gustave Eiffel entre 1879 et 1883, pour la route nationale 10 entre Hendaye et Paris. En imaginant ce pont, Gustave Eiffel innove encore en combinant les procédés de lançage à partir des deux côtés et du porte-à-faux pour la partie centrale.

Le pont de Cubzac fut construit en remplacement et contrairement au précédent qui était suspendu, celui-ci sera fixe à poutre droite métallique. Le pont de Cubzac est construit sur les bases de l’ancien pont suspendu qui avait été très endommagé par une tempête. Le nombre de piles et culées est porté à 9, pour supporter ces poutres. Les travaux engagés en 1873, n'étaient pas achevés en 1876. Sur une partie de la poutre du pont déjà construit par lançage, on a accroché en porte-à-faux, par un boulonnage, les pièces en fer qui y font suite et une fois qu'elles sont rivées, on s'en sert comme de nouveaux points d'appui pour boulonner les pièces suivantes. En cheminant ainsi de proche en proche, on arrive à monter complètement dans le vide les pièces successives sur la travée jusqu'à ce que l'on soit arrivé à l'appui voisin où à l'aide de vérins on relève le pont de la quantité dont il s'était abaissé par la flexion.

Le pont fut détruit pendant la Seconde Guerre mondiale puis rebâti par le petit-fils de Gustave Eiffel. Sa rampe d’accès est supportée par des arcades de pierre qui, vues de dessous, ont une allure de cathédrale gothique.

Il est accessible depuis le port toute l’année gratuitement.

Le pont de chemin de fer[modifier | modifier le code]

Le pont ferroviaire de Cubzac, destiné au chemin de fer, fut construit par Lebrun, Dayde et Pile sur le modèle du pont Eiffel. Construit sur commande de la Compagnie des chemins de fer de l'État, pour la ligne ligne Chartres - Bordeaux, ce pont est achevé en 1885. C’est un pont à poutres en treillis, en fer forgé, de 2 178 mètres de long, le plus long de France. La plus longue portée est de 73,60 mètres.

Le pont autoroutier[modifier | modifier le code]

Le pont autoroutier de Cubzac, dit aussi pont de Guyenne, qui traverse la Dordogne a été achevé en 1974, il a été construit par Campenon-Bernard et il porte l’autoroute A10. Le pont est construit en béton armé, le pont compte 17 travées et la méthode pour construire le pont a été les voussoirs préfabriqués.

Le pont a été doublé en 2000.

L'église Saint-Julien[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Julien a été modifiée au XIXe siècle, sa façade a cependant conservé quelques vestiges romans. Côté nord, la porte aveugle est ornée d'une frise de bâtons rompus et la porte du sud est de style baroque. Le clocher fut reconstruit au début du XIXe siècle et le portail roman accompagné de deux portes aveugles en plein cintre fut détruit. La nef est lambrissée. Les chapiteaux sont décorés de feuillages et de figures.

L'intérieur de l'église abrite la toile du « Baptême du Christ », datant du XVIIIe siècle et classée Monument Historique à titre d'objet par arrêté du 20 octobre 1913.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cubzac-les-Ponts Blason Écartelé, au premier d'azur à la muraille ruinée d'or, maçonnée de sable, chargée de feuillages de sinople, mouvant des flancs, ouverte sur une portion de route de gueules bordée d'une haie et de trois arbres de sinople, au deuxième d'azur à la maison d'argent, charpentée de sable, ouverte et ajourée du même, mouvant du flanc senestre, essorée à dextre d'un toit d'une pente de gueules, brochant sur une haie de sinople mouvant du flanc senestre, posée sur une terrasse d'or chargée de buissons de sinople mouvant du flanc senestre, au troisième d'azur à trois ponts rangés en pal et mouvant des flancs, le premier d'argent en poutre droite posé en bande, le second d'argent en poutre droite à treillis de sable posé en barre sur deux piliers d'or, le troisième de quatre arches d'or, maçonné de sable, posé en barre sur une terrasse de sinople, au quatrième d'azur à l'église d'or en demi-profil maçonnée de sable et ajourée de deux portails du même, au clocher essoré de sable et ouvert du même et sommé d'une croisette du même, à la nef essorée de gueules, accostée de deux bouquets d'arbres de sinople mouvant des flancs, le tout sur une terrasse d'or[30].
Détails statut officiel, présent sur le site internet de la commune[31].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Reigniez, Une carte de 1723 de la région nord de la Guyenne comportant les plans des villes de Saint-André-de-Cubzac, Cubzac, Lormont, Libourne et de la place de Fronsac, Paris, éd. Lepaintre, 1999, 57 pages + cartes et plans en n/b.
  • Office de tourisme du Cubzaguais, Dis-moi, c'était comment le Cubzaguais il y a cent ans ?, 2000.
  • Sylvette Quancard, Terrefort en Guyenne, 2009.
  • Pascal Reigniez, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon - Ethno-histoire d'un habitat en basse vallée de la Dordogne, Paris, éd. Les Indes Savantes ; décembre 2009 - (l'édition de mars 2009, non corrigée, a été pilonnée) - 406 pages + cartes et illustrations couleur - http://www.lesindessavantes.com/ouvrages/24578
  • Christophe Meynard, Phred, Le Cubzaguais, un siècle en 100 photos, éd. ARHAL, 2015

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 17,2 km pour Bordeaux, 24 km pour Blaye et 2,7 km pour Saint-André-de-Cubzac. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 17 décembre 2014.
  2. Cubzac-les-Ponts sur Géoportail, consulté le 20 mai 2015.
  3. Cubzac-les-Ponts sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 19 septembre 2014.
  4. « Noms des habitants de la commune », sur ., .
  5. Richard Boudet, L'âge du fer récent dans la partie méridionale de l'estuaire girondin : du Ve au Ier siècle avant notre ère, Périgeux, Vésuna,
  6. Reigniez Pascal, La question posée par les puits funéraires du plateau des Quatre fils Aymon à Cubzac les Ponts,, Libourne, Revue Historique et Archéologique du Libournais et de la Vallée de la Dordogne,, 2e trim 1999, tome lxvi n° 252, p. 78 à 87 + illustrations
  7. fascicule local, "informations archéologiques cubzaguaises", Saint André de Cubzac, Association des Oeuvres Laïques de Saint André de Cubzac, vers 1980
  8. Richard Boudet et Pascal Reigniez, L'anneau sigillaire paléochrétien de Cubzac-les-Ponts (Gironde), Paris, Association Française d'Archéologie Mérovingienne (Bulletin), , p. 53 à 56 + illustrations
  9. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon - Ethno-histoire d’un habitat en basse vallée de la Dordogne, Paris, Les Indes Savantes, décembre 2009 seule reconnue (l'édition de mars 2009, non corrigée, a été pilonnée), 406 p. (ISBN 978-2-84654-186-2, lire en ligne), p. 114 et suiv
  10. « Famille d'Albret », sur genealogie33.org (consulté le 16 février 2017).
  11. « église Saint-Julien de Cubzac », sur tourisme-aquitaine.fr.
  12. Historique des communes, p. 18, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 27 mai 2013.
  13. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009), 406 p., p. 34 et suivantes
  14. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009), p. 104
  15. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc. 2009), p. 44 et suivantes
  16. Commune de Cubzac-les-Ponts sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 27 mai 2013.
  17. Arrêté préfectoral du 22 mars 2006, p. 48.
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  22. REIGNIEZ, Pascal, Cubzac et le château des Quatre Fils Aymon - Ethno-histoire d’un habitat en basse vallée de la Dordogne, Paris, Les Indes Savantes, décembre 2009 seule édition reconnue (l'édition de mars 2009, non corrigée, a été pilonnée) -, 406 p. (ISBN 978-2-84654-186-2, lire en ligne)
  23. Reigniez, Pascal, Cubzac et le château des Quatre Fils Aymon (déc 2009)..., p. 352 et suivantes
  24. Reigniez, Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (déc 2009), p. 239 à 260
  25. Reigniez, Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon..., p. 239 à 310 (étude historique et archéologique) + schémas
  26. Reigniez pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (déc 2009), p. 141 à 230 + cartes couleurs des deux sites
  27. Christophe Meynard, Les châteaux du Bordelais, Saint-Avertin, éditions Sutton, , 128 p. p. (ISBN 978-2-8138-0788-5), p. 33.
  28. Reigniez Pascal, Cubzac et le château des Quatre fils Aymon... (éd. déc 2009), p. 365 et suivantes
  29. « Inscription MH du château des Quatre-Fils-Aymon », notice no PA00083532, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. GASO - Banque du blason - 33143
  31. Site internet de la commune