Première bataille des Sables-d'Olonne

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Page d'aide sur l'homonymie Pour l’autre bataille de la guerre de Vendée s’étant déroulée aux Sables-d’Olonne, voir deuxième bataille des Sables-d'Olonne.
Bataille des Sables-d'Olonne
Informations générales
Date 24 mars 1793
Lieu Les Sables-d'Olonne
Issue Victoire républicaine
Belligérants
Flag of France.svg Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Joseph-Marie Gaudin Jean-Baptiste Joly
Forces en présence
820 hommes
21 canons
6 000 hommes

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 29′ 50″ nord, 1° 47′ 00″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Vendée

(Voir situation sur carte : Vendée)
Bataille des Sables-d'Olonne

Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire

(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Bataille des Sables-d'Olonne

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Bataille des Sables-d'Olonne

La première bataille des Sables-d'Olonne se déroula lors de la guerre de Vendée.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le , une armée de 6 000 paysans insurgés commandés par Jean-Baptiste Joly se présenta devant Les Sables-d'Olonne avec l'intention de prendre la ville. La ville, placée sous le commandement général du député Joseph-Marie Gaudin, avait constamment demandé des renforts mais n'avait reçu que 500 soldats en provenance de l'Île de Ré.

Bien que très inférieurs en nombre les Républicains décidèrent cependant de faire une sortie. Le commandant Foucault, à la tête de 500 gardes nationaux des Sables, 120 soldats de troupes de ligne, 200 cavaliers et 21 canons, rencontra les Vendéens au lieu-dit La Vénérie. Les Vendéens envoyèrent aux Républicains la sommation de rendre la ville. Mais Foucault refusa et fit capturer l'émissaire. Le combat s'engagea, mais après une longue fusillade, les Républicains, dépassés par le nombre, se replièrent sur Les Sables.

Les Vendéens possédaient également quelques canons et firent feu sur la ville, cependant l'inexpérience des artilleurs fit que cette canonnade ne fit aucun dégât. Les insurgés se lancèrent alors à l'assaut de la ville mais l'artillerie républicaine les fit rapidement reculer. Face à la résistance des Sablais, l'ardeur des Vendéens diminua, plusieurs groupes abandonnèrent le champ de bataille, finalement toute l'armée finit par se disperser pour regagner ses foyers. Joly ne put s'y opposer et fut forcé de suivre le mouvement.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont, édition de 2009, p.122-123.
  • C. Merland, « Joseph-Marie Gaudin », Annales, Société académique de Nantes et du département de la Loire-Inférieure, tome 39, 1868, p. 165-208.