Bataille des Ponts-de-Cé (1793)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour la bataille entre Louis XIII et Marie de Médicis, voir Bataille des Ponts-de-Cé (1620).
Bataille des Ponts-de-Cé
Description de l'image Bataille des Ponts-de-Cé 1793.jpg.
Informations générales
Date 26 - 28 juillet 1793
Lieu Les Ponts-de-Cé, Mûrs-Erigné
Issue Victoire vendéenne
Belligérants
Flag of France.svg Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Commandant Bourgeois
Michel-Louis Talot
Charles d'Autichamp
Forces en présence
900 hommes
+ renforts
~ 5 000 hommes
6 canons
Pertes
88 morts
40 blessés
155 prisonniers
inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 47° 23′ 46″ nord, 0° 33′ 07″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

(Voir situation sur carte : Maine-et-Loire)
Bataille des Ponts-de-Cé

Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire

(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Bataille des Ponts-de-Cé

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Bataille des Ponts-de-Cé

La bataille des Ponts-de-Cé se déroula lors de la guerre de Vendée.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 26 juillet la division de Bonchamps, commandée par Charles d'Autichamp se porta sur les hauteurs de Mûrs-Erigné et s'empare des Ponts-de-Cé, le 6e bataillon républicain de Paris, fort de 300 hommes, ayant pris la fuite sans combattre. Les Vendéens sont aux portes d'Angers. Le lieutenant-colonel Bourgeois résiste avec 600 hommes, majoritairement du 8e bataillon de Paris, dit des Lombards, mais plie sous le nombre et doit traverser le Louet à la nage, puis rallie les survivants de l'autre rive. Fuyant l'attaque des Vendéens, plusieurs soldats républicains ainsi que la femme du lieutenant-colonel Bourgeois, son enfant au bras, préfèrent se jeter du haut des falaises d'Érigné plutôt que d'être capturés par les Vendéens.

Les Vendéens occupent ensuite les Ponts-de-Cé et se retranchent dans les îles et le château à l'extrémité des Ponts-de-Cé. Bien que blessé, Bourgeois rassemble son bataillon ainsi que le bataillon de Jemappes, puis contre-attaque mais sans résultat. Finalement, le 28 juillet, l'adjudant-général Michel-Louis Talot arrive en renfort avec la garde nationale d'Angers et des détachements sarthois. Découragés par deux jours de combats et malgré les ordres de Bonchamps, les Vendéens se replient. Cette victoire vendéenne est donc sans lendemain.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont, édition de 2009, p. 193.