Bataille de Chanteloup

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Bataille de Chanteloup
Informations générales
Date 10 juillet 1794
Lieu Chanteloup
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Louis Bonnaire • Louis Richard (?)
Forces en présence
2 300 hommes[1] 1 000 à 1 200 hommes[1]
Pertes
4 morts[1]
10 blessés[1]
60 morts
(selon les républicains)[1]

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 46′ 02″ nord, 0° 31′ 23″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

(Voir situation sur carte : Deux-Sèvres)
Bataille de Chanteloup

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Bataille de Chanteloup

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(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Chanteloup

La bataille de Chanteloup se déroula le pendant la guerre de Vendée.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 10 juillet, le général Bonnaire quitte le camp de La Châtaigneraie avec sa colonne forte de 2 300 hommes et se porte sur Chanteloup. Les Républicains y attaquent une troupe de Vendéens de l'armée de Richard estimées à 1 000 à 1 200 hommes, ces derniers s'embusquent en dehors du bourg et repousse une première offensive. Bonnaire rallie ses troupes et lance une seconde attaque qui repousse les Vendéens. Selon le rapport de Bonnaire, les pertes de ses troupes sont de 4 morts et 10 blessés légers, contre 60 hommes pour les rebelles, dont un chef surnommé « La Rochejaquelin[1]. »

« Je te dois compte de ma marche sur Chanteloup. — Je suis parti hier à une heure de la Châtaigneraie, sans rencontrer aucun obstacle jusque près de Chanteloup. Deux vedettes ont été tués à l'arme blanche. Mille à douze cents brigands armés occupaient le village. Avertis de notre approche, ils se sont embusqués hors du village, et ont fait un feu de file si vif, que l'avant-garde, infanterie et cavalerie, a été repoussée et s'est repliée en désordre; j'ai eu quelque peine à les rallier. Alors je me suis mis à la tête de la troupe; l'attaque a été vive et les brigands ont été mis en fuite, laissant une soixantaine d'hommes sur la place, parmi lesquels étaient deux chefs, l'un La Rochejacquelin, et l'autre un curé revêtu de ses habits sacerdotaux.

J'ai perdu quatre hommes, dix ont été légèrement blessés.

Le général Legros ne s'est pas trouvé au rendez-vous, attendu que l'ordre lui est parvenu trop tard[1]. »

— Rapport du général Bonnaire, le 11 juillet à Fontenay-le-Comte au général Vimeux.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]