Bataille de Rouans

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Bataille de Rouans

Informations générales
Date
Lieu Rouans
Issue Victoire vendéenne
Belligérants
Drapeau de la France République françaiseDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Louis-François Ripault de La Cathelinière
Forces en présence
200 hommes[1]
1 canon[1]
Inconnues
Pertes
18 morts[1]Inconnues

Guerre de Vendée

Batailles

Coordonnées 47° 11′ 07″ nord, 1° 51′ 37″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
(Voir situation sur carte : Loire-Atlantique)
Bataille de Rouans
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Bataille de Rouans
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Rouans

La bataille de Rouans se déroule le lors de la guerre de Vendée.

Déroulement[modifier | modifier le code]

Le 25 novembre 1793, sur ordre de l'adjudant-général Muscar, une colonne de 200 soldats avec un canon sort du château d'Aux et se porte sur Rouans[1]. D'après le rapport de l'adjudant-général Muscar[A 1], les républicains mettent en fuite les premiers insurgés qu'ils rencontrent grâce à leur canon[1]. Cependant, les Vendéens constatent bientôt que leurs adversaires sont peu nombreux et contre-attaquent[1]. Les républicains battent alors en retraite pour ne pas se retrouver enveloppés[1].

Pertes[modifier | modifier le code]

Selon Muscar, les pertes républicaines sont de 18 morts dont le commandant du détachement et deux autres officiers[1].

Cependant la victoire vendéenne est sans conséquences : le lendemain les troupes de l'adjudant-général Jordy, bien plus nombreuses, mettent en fuite les troupes de La Cathelinière et s'emparent de Port-Saint-Père qui est ainsi conquise par les Républicains[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Le détachement de deux cents hommes que j'ai envoyé ce matin avec une pièce de canon à Rouans, a été repoussé par des forces supérieures. D'abord, l'ennemi, effrayé du bruit du canon, s'était replié; mais, ayant reconnu notre force, il est revenu et a entouré le détachement qui a été forcé de battre en retraite; le commandant, deux officiers et quinze hommes du détachement ont péri[1]. »

    — Rapport de l'adjudant-général Muscar, le 25 novembre, au général Vimeux.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i et j Savary, t. II, 1824, p. 398.

Bibliographie[modifier | modifier le code]