Bataille de La Roche-sur-Yon (1794)

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Bataille de La Roche-sur-Yon

Informations générales
Date 1er mars 1794
Lieu La Roche-sur-Yon
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France RépublicainsDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
• MartialFrançois-Athanase de Charette
Forces en présence
1 400 hommes[1]1 200 hommes[2]
Pertes
quelques morts[1]
20 blessés[1]
inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 40′ 10″ nord, 1° 25′ 07″ ouest

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Bataille de La Roche-sur-Yon

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Bataille de La Roche-sur-Yon

La bataille de La Roche-sur-Yon a lieu lors de la guerre de Vendée. Le , les Républicains repoussent une attaque vendéenne contre le bourg.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 1er mars, à seize heures, Charette attaque La Roche-sur-Yon qu'il croit peu défendue mais était en fait occupée par 1 400 hommes dirigées par le commandant Martial, celui-ci estime également le nombre des Vendéens à près de 3 000, cette estimation est cependant un peu surévaluée, à cette époque selon Lucas de La Championnière, Charette ne commande qu'à environ 1 200 hommes[2]. Après une heure de fusillade, Martial décide de faire une sortie, suivie d'une charge qui suffit à mettre les Vendéens en fuite. Dans son rapport, Martial écrit que la perte de ses hommes est de quelques morts et 20 blessés, il estime que celle des Vendéens est « considérable[1]». Les blessés vendéens notamment, sont achevés par les hussards[2].

« Le 1er. mars sur les quatre heures du soir, je fus attaqué inopinément par près de trois mille brigands. J'avais à ma disposition quatorze cent hommes au plus, sans y comprendre mes postes de quatre cent cinquante hommes. Aussitôt l'alerte donnée, douze cents hommes de ma troupe se mirent en bataille comme ils purent ; le feu s'engagea vivement de part et d'autre pendant une heure consécutive. Voyant que l'ennemi faisait une vigoureuse résistance, j'ordonnai au 94e. régiment, au 4e. bataillon de la Charente-Inférieure et à quelques autres détachemens de droite et de gauche, de battre la charge et de marcher dessus, ce qui fut exécuté sur-le-champ avec succès et l'ennemi fut mis en pleine déroute. Notre perte dans cette journée a été de quelques hommes tués et vingt blessés, celle de l'ennemi a été considérable[1]. »

— Rapport du commandant Martial, le 2 mars à La Roche-sur-Yon.

« Dès le lendemain nous marchâmes sur la Roche-sur-Yon. La première attaque fut vive, les républicains firent de leur côté bonne contenance. Cependant on apercevait dans leur camp des préparatifs de départ. Notre corps d'armée arriva dans ce moment et prenant une mauvaise position fit feu sur l'avant-garde. L'avant-garde recula pour se mettre à l'abri et il s'ensuivit une déroute assez complète. Notre armée, dans sa fuite, se partagea en deux ; celle qui n'avait plus le Général pour guide fut poursuivie pendant vingt-quatre heures depuis la ligne où elle s'était retirée jusqu'à Saint-Sulpice. Tous les blessés que nous avions sur des charrettes furent sabrés par les hussards. Ce ne fut qu'au bout de huit jours qu'elle put retrouver le Général[2]. »

— Mémoires de Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]