Bataille des Landes-Genusson

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Bataille des Landes-Genusson
Informations générales
Date 25 novembre 1795
Lieu Les Landes-Genusson
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Charles Sapinaud de La Rairie
Forces en présence
200 hommes[1] 1 000 hommes[1]
Pertes
faibles 30 morts[1]

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 57′ 59″ nord, 1° 07′ 02″ ouest

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Bataille des Landes-Genusson

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La bataille des Landes-Genusson se déroula lors de la guerre de Vendée. Le , les Républicains repoussent une attaque vendéenne contre le bourg.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 25 novembre 1795, l'armée catholique et royale du Centre commandée par Sapinaud attaque une troupe républicaine aux Landes-Genusson.

Selon le rapport des administrateurs du département de la Loire-Inférieure, daté du 18 frimaire (9 décembre), les Vendéens, au nombre de plus d'un millier, attaquent un poste républicains. Ces derniers, au nombre des 200, les repoussent et au bout d'une heure de combats, les Vendéens se replient en laissant 30 morts et en emmenant un plus grand nombre de blessés[1].

« Nous avons annoncé que plus de trente communes s'étaient soumises à nos lois; leur exemple trouve cliaqoe jour des imitateurs d'une manière si rapide, que déjà les routes de Nantes jusqu'à la Rochelle, dans les districts de Clisson, de Machecoul et de Montaigu, sont carfaltement rétablies. Sapinaud, un des principaux chefs de la Vendée, avait formé des rassemblements dans le dessein d'altaqncr un de nos postes. Deux cents républicains sont avertis de son projet; ils marchent au devant de lui, quoiqu'il fût à la tcte de plus de mille rebelles; l'action s'engage, la résistance est opiniâtre; en moins d'une heure l'ennemi est en pleine déroute, après avoir laissé trente hommes sur le champ de bataille et fait enlever un plus grand nombre de blessés.

Le résultat de cette affaire nous a procuré des munitions, des chevaux, du bétail et des grains; on espère qu'elle décidera quelques communes encore incertaine* à remettre bientôt leurs armes[1]. »

— Rapport des administrateurs du département de la Loire-Inférieure, le 18 frimaire.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]