Bataille de Saint-Colombin (1793)

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Ne doit pas être confondu avec Bataille de Saint-Colombin (1794).
Bataille de Saint-Colombin
Informations générales
Date 7 mai 1793
Lieu Saint-Colombin
Issue Victoire vendéenne
Belligérants
Flag of France.svg Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
• Laborie François-Athanase Charette
Forces en présence
300 hommes[1]
1 canon[1]
1 500 hommes
Pertes
quelques morts[2]
150 à 200 prisonniers[1]
1 canon capturé[1]
1 blessé[2]

Guerre de Vendée

Coordonnées 47° 00′ 35″ nord, 1° 34′ 55″ ouest

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Bataille de Saint-Colombin

Le combat de Saint-Colombin ou combat de Pont-James se déroule lors de la guerre de Vendée. Le , les Vendéens s'empare d'un poste républicain

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 17 mai 1793, partis de Vieillevigne attaquent un poste républicain établit à Saint-Colombin[3]. Commandés par le chef de bataillon Laborie, les Républicains sont au nombre de 300 selon le rapport du général Boulard[1], le chef vendéen Lucas de La Championnière parle dans ces mémoires de 300 à 400 hommes[3].

Les républicains sont surpris à 6 heures du matin, selon le rapport du général Canclaux, seuls 120 à 130 hommes, dont Laborie, sont parvenus à s'enfuir, sans arme pour la plupart, et à trouver refuge à Machecoul[1]. La plupart sont faits prisonniers[3]. Les républicains déplorent également la perte d'un canon[1],[3]. Selon Le Bouvier-Desmortiers, le combat fait peu de victimes, quelques Républicains sont tués et les Vendéens ne déplorent qu'un homme blessé, ainsi que deux chevaux tués[2].

« C'est là qu'il apprit l'arrivée d'un détachement de 3 à 400 hommes à Saint-Colombin ; on partit de grand matin pour le surprendre, le coup réussit parfaitement : les soldats étaient tranquillement couchés et n'avaient que des gardes peu avancées ; on les fit presque tous prisonniers ; le petit nombre qui s'échappa se sauva à Saint-Philbert. Une pièce de canon, la caisse du régiment, le drapeau et beaucoup de fusils furent le prix de la victoire.

La manière dont M.Charette traita les prisonniers fit bien voir qu'il n'était pas l'auteur des massacres de Machecoul. On ne leur fit aucun mal, malgré le supplice de M. Beaudoin de Sainte-Pazanne, de M. de la Berillais, de MM. Danguy, Léoté et de beaucoup d'autres qui forts de leur innocence s'étaient présentés d'eux-même aux Républicains[3]. »

— Mémoires de Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]