Bataille de Chalonnes

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Bataille de Chalonnes
Description de cette image, également commentée ci-après
Le port Saint-Pierre, à Chalonnes-sur-Loire.
Informations générales
Date 18 mars 1795
Lieu Chalonnes-sur-Loire
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France RépublicainsDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Jean-Baptiste Boussard• Chalon
Henri Forestier
Bertrand Poirier de Beauvais
Forces en présence
500 hommes[1]2 000 hommes[1]
Pertes
70 morts ou blessés[1]inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 47° 21′ 05″ nord, 0° 45′ 45″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

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Bataille de Chalonnes

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Bataille de Chalonnes

La bataille de Chalonnes a lieu lors de la guerre de Vendée. Le 18 mars 1795, les Vendéens attaquent la ville de Chalonnes-sur-Loire, mais ils sont repoussés par la garnison républicaine.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 18 mars, la division de Chemillé, de l'armée de Stofflet, commandée par Chalon attaque le camp de Chalonnes-sur-Loire[2]. Selon le représentant François Siméon Bézard les forces vendéennes étaient divisées en trois colonnes chacune forte de 600 à 800 hommes, plus 120 cavaliers[1],[3].

Concernant le nombre des Républicains, Chassin et Savary citent tous deux le même rapport de Bézard, mais celui-ci est quelque peu déformé d'un auteur à l'autre, selon le premier les Républicains étaient 500[1], d'après le second 800[3].

Dans une première action les Vendéens repoussent les Républicains, plusieurs troupes républicaines prennent la fuite, dont le bataillon de l'Unité, plusieurs se noient dans le Layon, d'autres sont tués dans les ruines de la ville qui avaient été incendiée probablement pendant les colonnes infernales, Poirier de Beauvais va jusqu'à affirmer dans ses mémoires que 1 500 à 2 000 Républicains avaient péri[2].

Certains Bleus trouvent refuge dans une église où ils peuvent résister tandis que le général Jean-Baptiste Boussard contre-attaque après avoir rassemblé 100 hommes, il secourut les deux compagnies de grenadiers qui résistaient encore et met les Vendéens en fuite. La bataille a duré trois heures, Boussard a reçu deux blessures au bras, d'après Bézard, les pertes républicaines sont de 70 hommes, tant tués que blessés[1],[3].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]