Bataille de Vezins

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Bataille de Vezins
Informations générales
Date 19 avril 1793
Lieu Vezins
Issue Victoire vendéenne
Belligérants
Flag of France.svg Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
François Leigonyer Maurice d'Elbée
Charles de Bonchamps
Jacques Cathelineau
Henri de La Rochejaquelein
Forces en présence
5 000 hommes ~ 10 000 (?) hommes

Guerre de Vendée

Coordonnées 47° 07′ 15″ nord, 0° 42′ 37″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

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Bataille de Vezins

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Bataille de Vezins

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(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Vezins

La bataille de Vezins se déroula lors de la guerre de Vendée.

Prélude[modifier | modifier le code]

Grâce à la victoire de La Rochejaquelein sur Quétineau, les Vendéens étaient parvenus à se rééquiper en armes et en munitions. De plus, à Vezins, le général républicain François Leigonyer était à présent presque isolé avec sa division de 5 000 hommes. À Tiffauges, Charles de Bonchamps et Maurice Gigost d'Elbée décidèrent donc de lancer une attaque en force contre lui. L'armée se mit en marche, le 14 avril elle était à Cholet.

De son côté Jean-François Berruyer, à Chemillé, était obsédé par son manque de matériel, d'armes et de munitions et n'avait pas osé attaquer plus en avant, ignorant que peu de jours auparavant la situation des Vendéens était plus alarmante que la sienne. Cependant le 19 avril, il apprenait le mouvement des insurgés sur Cholet, il se porta donc sur Jallais avec sa division mais trop tard.

La bataille[modifier | modifier le code]

Aux landes de Pagannes, au nord de Cholet, les Vendéens lancèrent l'attaque contre une colonne de 2 000 hommes de la division de Leigonyer envoyée en avant-garde pour secourir deux compagnies de grenadiers encerclées au château de Bois-Grolleau. Les républicains, dépassés par le nombre, se replièrent sur Vezins où leur fuite provoqua la panique des 3 000 soldats présents dans la place. Toute la division de Leigonyer prit la fuite et ne se rallia qu'à Doué-la-Fontaine, près de Saumur.

Berruyer dut ensuite se replier sur Chemillé où il écrivit à Paris pour réclamer des renforts.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Yves Gras, La Guerre de Vendée, éditions Economica, 1994, p.34.