Bataille de Saint-Denis-la-Chevasse

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Bataille de Saint-Denis-la-Chevasse
Informations générales
Date 27 novembre 1795
Lieu Saint-Denis-la-Chevasse
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
François-Athanase Charette
Forces en présence
inconnues inconnues
Pertes
57 morts
32 blessés
(Total des combats de Saint-Denis-la-Chevasse et des Landes de Béjarry)[1]
inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 49′ 23″ nord, 1° 21′ 25″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Vendée

(Voir situation sur carte : Vendée)
Bataille de Saint-Denis-la-Chevasse

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Bataille de Saint-Denis-la-Chevasse

La bataille de Saint-Denis-la-Chevasse a lieu le 27 novembre 1795 lors de la guerre de Vendée.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 27 novembre 1795, les troupes républicaines et vendéennes se rencontrent près de Saint-Denis-la-Chevasse, l'avantage revient aux républicains qui repoussent leurs adversaires, ces derniers se repliant sur Belleville-sur-Vie. Le lendemain, les républicains marchent sur le quartier-général vendéen qui est évacué[2].

Selon le général Lazare Hoche, 57 républicains sont tués dans les deux premiers combats contre Charette (le combat de Saint-Denis-la-Chevasse et celui des Landes de Béjarry). Dans sa lettre au général Grouchy, datée du 3 décembre, il écrit : « Nous avons perdu cinquante-sept hommes en deux affaires ; La Robrie y a été tué, ainsi que plusieurs autres chefs[1]. »

« Depuis l'affaire de Saint-Cyr, des troupes nombreuses avaient couvert le pays ; l'Espagne ayant fait la paix avec la France, une partie de l'armée des Pyrénées vint pour balayer la Vendée. Notre première rencontre se fit près de Saint-Denis ; nous cherchions l'ennemi dans ses environs depuis plusieurs heures ; nous trouvâmes sa trace près du château de Chatenai. Nous courûmes dessus comme de coutume sans connaître sa force et sa position ; la poursuite de quelques traînards nous attira dans un chemin creux au-dessus duquel était la troupe ennemie ; elle marcha sur nous au pas de charge et la tête de notre colonne soutint son feu pendant une demi-heure, mais la queue de notre armée à cause de sa position dans le chemin creux, ne put seconder l'avant-garde ; les premiers plièrent et tous prirent la fuite.

Nous nous arrêtâmes à peu de distance, et nous nous mîmes en bataille dans une lande : nous y restâmes jusqu'au soir sans rien voir paraître. Nous bivouaquâmes dans le bois des Gatz. Quelques jours après différentes colonnes furent dirigées sur Belleville pour nous y assiéger, mais nous fûmes instruits à temps de leur sortie ; nous quittâmes notre ancien camp et les républicains à leur arrivée ne trouvèrent rien qui pût les indemniser de leur voyage[2]. »

— Mémoires de Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]