Bataille d'Argenton-Château

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Bataille d'Argenton-Château
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L'église Saint-Gilles d'Argenton-les-Vallées

Informations générales
Date 28 - 29 janvier 1796
Lieu Argenton-Château
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Jean-Nicolas Stofflet
Forces en présence
inconnues 400 hommes[1]
Pertes
inconnues inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 59′ 05″ nord, 0° 26′ 52″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

(Voir situation sur carte : Deux-Sèvres)
Bataille d'Argenton-Château

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(Voir situation sur carte : Poitou-Charentes)
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Bataille d'Argenton-Château

La bataille d'Argenton-Château a lieu du 28 au 29 janvier 1796 lors de la guerre de Vendée.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 26 janvier 1796, Stofflet reprend les armes sur l'ordre du comte d'Artois qui le nomme Lieutenant-général et Grand-croix de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis. Stofflet, sans illusion, déclara « Mes amis, nous marchons vers l'échafaud, mais, c'est égal, vive le roi quand même[2]! ». Mais il ne rassemble que 400 hommes et s'empare d'Argenton-Château[1].

Étonné par cette déclaration de guerre, le général Hoche contre-attaque aussitôt et marche sur l'Anjou. Bien accueilli par la population, il déclare « je crois que la guerre stoffletienne durera quinze jours. ». 6 000 soldats républicains s'emparent de Neuvy-en-Mauges, quartier-général de l'armée d'Anjou[3].

Stofflet doit fuir, il se replie dans la forêt de Maulévrier mais dans la nuit du 23 au 24 février, il est surpris dans la métairie de la Saugrenière près de La Poitevinière par 200 fantassins et 25 cavaliers du 7e bataillon de Paris commandés par Loutil. Stofflet et six de ses compagnons sont fusillés à Angers le 25 février 1796[3].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont, 1912-1931 (réimpr. 2009), p. 500-501.
  • Yves Gras, La Guerre de Vendée (1793-1796), Economica, , 184 p. 164-165.
  • Jean Tabeur, Paris contre la Province, les guerres de l'Ouest, Economica, , p. 251-254.

Références[modifier | modifier le code]