Bataille de Beaupréau (1794)

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Bataille de Beaupréau
Description de cette image, également commentée ci-après
Vue du château de Beaupréau
Informations générales
Date 14 février 1794
Lieu Beaupréau
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France RépublicainsDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Étienne Cordellier
Joseph Crouzat
Jean-Nicolas Stofflet
Forces en présence
3 000 hommesinconnues
Pertes
~ 50 morts[1]600 à 700 morts[1]
(selon les républicains)

Guerre de Vendée

Coordonnées 47° 12′ 10″ nord, 0° 59′ 36″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

(Voir situation sur carte : Maine-et-Loire)
Bataille de Beaupréau

Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire

(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Bataille de Beaupréau

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Beaupréau

La bataille de Beaupréau se déroule lors de la guerre de Vendée. Le 14 février 1794, une division républicaine attaque et bat les forces vendéennes.

La bataille[modifier | modifier le code]

Après avoir incendié Chemillé la division du général Cordellier se porte en direction de Beaupréau où des troupes vendéennes armées ont été signalées[1].

Le 14 février, les Républicains sont attaqués par Stofflet. Les Vendéens assaillent les avant-postes à La Poitevinière et Montrevault. Cordellier rassemble alors ses forces pour se porter à leur secours, mais à peine sortis de Beaupréau, les Vendéens entrent dans la ville par la route de Gesté. Pris a revers, les Républicains se reforment dans la campagne et se déploient en tirailleurs. Le 74e régiment se distingue au cours de la bataille qui dure de neuf heures du matin à quatre heures du soir. Les Vendéens finissent par plier et battent en retraite[2],[1].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Concernant les pertes, l'aide de camp du général Cordellier estime celles des Vendéens à 700 hommes dans un courrier envoyé à Huché, dans un second écrit par le général à Turreau il estime ce nombre à 600 dont 150 noyés dans l'Èvre et la Sanguèze. En outre ses propres pertes sont selon lui de moins de 50 hommes[1].

Au soir le gros de la division part camper au couvent de La Regrippière pour surveiller la route de Nantes, tandis qu'une autre partie reste à Beaupréau[1].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]