Bataille de Mormaison

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Bataille de Mormaison
Informations générales
Date 1er juin 1794
Lieu Mormaison
Issue Victoire vendéenne
Belligérants
Flag of France.svg Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
• Simon-Pierre Brière François-Athanase Charette
Louis Guérin
Forces en présence
1 200 hommes[1] 4 000 à 6 000 hommes
Pertes
243 morts[1] inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 54′ 28″ nord, 1° 26′ 56″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Vendée

(Voir situation sur carte : Vendée)
Bataille de Mormaison

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Bataille de Mormaison

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(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Mormaison

La bataille de Mormaison se déroula lors de la guerre de Vendée. Le , les armées vendéennes, alors en marche pour attaquer Challans, battent une troupe républicaine placée sur leur chemin.

Prélude[modifier | modifier le code]

À la fin du mois de mai, à l'appel de Charette, Jean-Nicolas Stofflet se réunit à lui avec ses troupes au village de la Bésilière, dans la paroisse de Legé afin de tenter une offensive sur Challans. Mais auparavant le 30 mai, Charette part attaquer les troupes républicaines signalées à Mormaison[2].

La garnison de Mortagne-sur-Sèvre commandée par l'adjudant-général Brière, forte de 1 200 hommes, s'est portée sur Mormaison afin de protéger un convoi de grains. Les Républicains prennent position sur la lande alors que les voitures sont en train d'être chargées, c'est à ce moment que les forces vendéennes passent à l'attaque[1].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Selon le rapport de l'adjudant-général républicain Dusirat, les forces vendéennes étaient de 6 000 commandées par Charette et Stofflet, divisées en quatre colonnes[1]. En revanche dans ses mémoires, l'officier vendéen Lucas de La Championnière affirme que l'armée était divisée en deux colonnes commandées par Charette et Guérin et que Stofflet n'arriva à Legé que plusieurs jours après cette bataille[3]

Une partie des forces républicaines panique et prend aussitôt la fuite, le bataillon d'Ille-et-Vilaine tente de résister mais il est mis en déroute et perd son drapeau. Les Républicains se replient sur le camp de Saint-Georges. Selon le rapport de Dusirat au général Vimeux, successeur de Turreau à la tête de l'Armée de l'Ouest, les pertes républicaines sont de 243 hommes ainsi que de 19 charrettes de grains dont les troupes avaient « le plus grand besoin » de plus cette affaire « a jeté le découragement parmi les troupes qui semblent voir partout des drapeaux blancs[1]. »

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]