Joker (comics)

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Joker
Personnage de fiction apparaissant dans
Batman.

Une exposition dédiée au Joker à l'occasion du 75e anniversaire de la création du personnage.Convention internationale de comics à Barcelone, 2015.
Une exposition dédiée au Joker à l'occasion du 75e anniversaire de la création du personnage.
Convention internationale de comics à Barcelone, 2015.

Alias Jack/Red Hood (non confirmé)
Joseph ou Joe (nom de code)
Jack Napier (film)
Jack The White (surnom)
Gelos
Origine Drapeau : États-Unis Grand New York, États-Unis
Sexe Masculin
Activité Tueur en série, tueur de masse, tueur à la chaîne, terroriste, comédien raté, Chef de la mafia de Gotham City.
Arme favorite Venin Joker,
Pistolet, couteaux
Armes de corps-à-corps
Adresse Gotham, New Jersey
Drapeau des États-Unis États-Unis
Capacités Génie criminel,
Excellentes connaissances en chimie,
Expert en arts-martiaux
Affiliation Injustice Gang
Ennemi de Batman

Créé par Bill Finger
Bob Kane
Jerry Robinson
Interprété par Cesar Romero (Batman, 1966),
Jack Nicholson (Batman, 1989),
Mark Hamill (Batman contre le fantôme masqué, 1993),
Heath Ledger (The Dark Knight : Le Chevalier noir, 2008),
Jared Leto,
("Suicide Squad", 2016)
Première apparition Batman #1 (printemps 1940)
Éditeurs DC Comics

Le Joker est un personnage de fiction apparu dans les comic books de DC Comics. Le personnage a été créé par Jerry Robinson, Bill Finger et Bob Kane, et est apparu pour la première fois dans Batman #1, au printemps 1940. Le créateur du personnage est contesté, Kane et Robinson ayant à la fois revendiqué la conception du Joker mais reconnu l'écriture du personnage de la main de Finger. Destiné à être tué lors de sa comparution initiale, le Joker a été épargné par l'intervention éditoriale, ce qui permet au personnage de devenir le pire ennemi du super-héros Batman.

Tout au long de ses apparitions, le Joker est dépeint comme un personnage très intelligent, maître du crime. Initialement introduit comme un psychopathe avec un sens déformé et sadique de l'humour, le personnage est devenu un farceur maladroit dans les années 1950 en réponse à la réglementation du Comics Code Authority, avant d'être ramené à ses racines sombres. Connu comme étant l'ennemi juré de Batman, Joker a été responsable de la plupart des histoires qui définissent ce personnage, y compris la paralysie de l'alliée de Batman Batgirl et l'assassinat présumé de Jason Todd, le second Robin. Le Joker a donné plusieurs versions de son passé tout au long de ses sept décennies de publication, mais la plus commune est la chute dans une baie de déchets toxiques, qui blanchit sa peau, transforme ses cheveux verts et ses lèvres rouge sang. Sa défiguration le rend fou. Présenté comme l'antithèse complète du personnage de Batman, le Joker a été analysé à plusieurs reprises par la critique comme l'adversaire parfait pour le super-héros.

C'est l'un des personnages les plus emblématiques et reconnus dans la culture populaire. Le Joker a été reconnu à maintes reprises comme l'un des meilleurs méchants de la bande dessinée. Il s'est vu adapté en divers produits dérivés tels que des vêtements et articles de collection, des attractions, des jouets, etc...

Le Joker a été incarné par plusieurs acteurs à l'écran, notamment par Cesar Romero dans la série Batman des années 60 et le film de 1966, Jack Nicholson dans le Batman de Tim Burton et Heath Ledger dans The Dark Knight, pour lequel il a gagné à titre posthume l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. Mark Hamill, Brent Spiner et Michael Emerson ont également prêté leurs voix au personnage dans des adaptations animées. Dans les prochaines adaptations de l'univers DC, c'est l'acteur Jared Leto qui enfilera le costume du Joker, notamment dans le film Suicide Squad.

Création du personnage[modifier | modifier le code]

Bob Kane et Bill Finger sont considérés comme les créateurs du personnage. Désireux d'opposer un adversaire haut en couleurs à Batman, ils trouvent une source d'inspiration dans le film L'Homme qui rit, basé sur le roman homonyme de Victor Hugo. L'acteur Conrad Veidt sert donc de modèle graphique au personnage.

Bill Finger, Bob Kane et Jerry Robinson sont tous les trois crédités de la création du Joker mais leurs versions du processus de création du personnage diffèrent. Néanmoins, tous reconnaissent d'une part que Bill Finger a soumis aux deux autres une photo de l'acteur Conrad Veidt incarnant le personnage de Gwynplaine (un homme au visage défiguré et affichant un sourire permanent) dans le film L'Homme qui rit, adapté du roman homonyme de Victor Hugo, comme source d'inspiration pour l'apparence du Joker ; et d'autre part que Robinson a soumis un dessin d'une carte à jouer Joker[1],[2]. Le personnage de Gwynplaine est considéré par beaucoup comme l'ancêtre du Joker ; cette ressemblance poussera DC Comics à publier en février 2005 une nouvelle version du premier récit du Joker intitulé Batman : L'Homme qui rit, scénarisé par Ed Brubaker et dessiné par Doug Mahnke (en)[1].

Biographie fictive[modifier | modifier le code]

Le Joker apparaît pour la première fois dans le premier numéro du comic book Batman en 1940[3]. Aucune origine ne lui est attribuée et durant des années, cet aspect du personnage n'est pas traité. Par la suite, plusieurs scénarios ont diversement relaté la jeunesse du personnage, sans coincider entre eux, proposant plusieurs identités d'origines diverses. La seule information confirmée à propos du Joker a été révélée lors de Justice League #50 le 25 mai 2016. Dans ce comic book, Batman nous apprend avec certitude qu'il n'en existe non pas un, mais trois. information donnée par la chaise de Mobius.

Biographies alternatives[modifier | modifier le code]

Cosplay du Joker
(Anthony Misiano au Comic-Con, San Diego, 2012).

Dans Batman: The Killing Joke Alan Moore fait du Joker, à l'origine, un humoriste raté dont le seul souci est de subvenir aux besoins de sa femme enceinte. Sans autre choix, il accepta de participer au cambriolage d'une fabrique de cartes à jouer en passant par une usine de déchets toxiques et franchit un point de non-retour dans la délinquance après la mort de sa femme. L'accident concrétise définitivement sa perte de raison et son entrée dans le monde du crime. Cette histoire est racontée du point de vue du Joker.

Dans Batman: Dark Knight (The Dark Knight Returns) de Frank Miller, le créateur, scénariste et dessinateur relate un futur hypothétique de Batman et du Joker. Batman s'est retiré de son rôle de justicier et le Joker reste dans un état catatonique dans l'asile d'Arkham. Mais le retour du justicier va provoquer chez le Joker le besoin de s'évader pour l'affronter de nouveau.

Dans Batman de Tim Burton, le Joker est nommé Jack Napier. Son dossier de police judiciaire indique qu'il a été reconnu coupable à l'âge de quinze ans d'attaque à main armée, et qu'il est sujet à de violentes sautes d'humeur et souffre selon l'expertise psychologique d'une instabilité émotionnelle, et ce avant même son accident. Il commet, vers l'âge de 20 ans, le double-meurtre des parents de Bruce Wayne. Il devient par la suite le bras droit du parrain Carl Grissom, entretenant une liaison amoureuse avec la petite amie de ce dernier. Grissom tend un piège à Jack Napier en l'envoyant à l'usine de produits chimiques Axis Chemicals. En se rendant à l'usine, Napier fait face à Batman, qui le fait chuter malgré lui dans une cuve d'acide, provoquant ainsi sa déformation physique. Survivant à son bain toxique, il se fait opérer, prend le surnom du Joker et assassine son patron, se rendant ainsi seul maître de la mafia qui gangrène Gotham City. Il commercialise le Risex (le fameux produit chimique qui l'a déformé physiquement) en le dissimulant par mélange dans des produits de beauté provoquant la morts de ceux qui en consomment. S'ensuit un combat avec Batman - qui l'a entre temps identifié comme étant l'assassin de ses parents - à l'issue duquel il trouve la mort.

Dans la série animée Batman, le Joker compte parmi ses pseudonymes Jack Napier. Il travaille d'abord pour le compte des mafieux Salvatore Valestra, Buzz Bronski et Chuckie Sol, avant de former par la suite son propre gang. À la tête de ce gang, il supervise le cambriolage de l'usine Ace Chemicals, où il rencontre Batman ; Jack Napier engage le combat contre ce dernier mais Batman le fait alors tomber dans une cuve d'acide. Défiguré, rendu complètement fou, il se donne le surnom de Joker.

Dans The Dark Knight : Le Chevalier noir de Christopher Nolan, le Joker est un gangster et possède deux longues cicatrices prolongeant sa bouche. Son passé est inconnu. Le Joker donne lui-même différentes explications concernant son sourire et sa déformation faciale, adaptant l'histoire à son interlocuteur. La première explication qu'il donne relate que c'est son père qui l'a défiguré sous prétexte qu'il avait un air trop sérieux, la seconde, il explique qu'il les a faites lui-même avec une lame de rasoir pour prouver à sa femme, elle-même défigurée après une agression, qu'il se fichait de ses cicatrices.

En 2011, avec les new 52 par DC Comics, qui consiste à renouveller les anciennes séries DC et à en proposer de nouvelles, le passé du Joker est à nouveau modifié. Le Joker était déjà un psychopathe, ayant créé un gang basé sur le chantage et la torture pour apporter le chaos à Gotham. Les new 52 donnent une nouvelle jeunesse au personnage, le montrant comme un enfant maltraité par sa tante.

Dans l'univers alternatif de Flashpoint, Bruce Wayne est celui qui a été assassiné dans la ruelle et non ses parents. Bouleversée par la mort de leur enfant, Martha Wayne devient alors le Joker (elle se tranche les joues pour se créer un sourire permanent[4]) et Thomas Wayne devient Batman. Après moult péripéties, Thomas parvient à confronter sa femme[5] et lui apprend qu’il est sur le point de réécrire l’histoire, empêchant la mort de leur fils mais signant ainsi leur fin. Lorsque Martha réalise que son fils Bruce deviendra alors Batman, elle prend la fuite et meurt en chutant dans la Bat-cave[4].

Mort[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs versions de la mort du Joker suivant le support où il apparaît. En règle générale, dans le dessin animé ou les comics, le corps du Joker n'est pas retrouvé, c'est le cas notamment dès sa première apparition (à la suite d'une chute dans le vide par exemple ou dans une explosion) et ce dernier réapparaît dans un épisode ultérieur sans trop d'explication. Cependant il y a plusieurs cas où sa mort est clairement identifiée.

  • Dans Kingdom Come, le Joker est tué par Magog.
  • Dans le film Batman de Tim Burton, le Joker tombe dans le vide du haut d'une cathédrale en tentant d'échapper à Batman.
  • Dans le dessin animé Batman, la relève : Le Retour du Joker, le Joker est tué par Robin en état de choc. Son corps est ensuite enterré par Batman et Batgirl dans les ruines de l'asile d'Arkham. Ce passage n'est visible que dans la version non censurée du dessin animé. Dans la version censurée, le Joker s’électrocute accidentellement.
  • À la fin du jeu vidéo Batman: Arkham City, il meurt des suites de son infection par le virus Titan. Le corps est remis par Batman à la police.
  • Dans Batman: Dark Knight (The Dark Knight Returns), Batman tente de tuer le Joker mais échoue. Déçu, le Joker se suicide en se tordant le cou jusqu'à se briser la nuque.
  • Au début du jeu Injustice : Les Dieux sont parmi nous, le Joker de Terre unie meurt de la main de Superman qui lui arrache le cœur.

Relation[modifier | modifier le code]

Le Joker est aidé depuis 1992 par Harley Quinn (première apparition dans la série animée Batman). Ancienne psychiatre d'Arkham elle tombe follement amoureuse du Joker alors qu'elle tente de le soigner, et l'aide fréquemment à s'évader de l'asile d'Arkham.

Alliances[modifier | modifier le code]

Le Joker, au fond de l'image, tel qu'il apparaît dans la série télévisée de 1966.

Le Joker est parfois associé avec d'autres ennemis de Batman, et même avec des gangsters du Marvel Universe (Jigsaw).

Cependant, son instabilité notoire lui aliène la confiance d'alliés potentiels : ainsi, il n'est pas invité à rejoindre la Société des Super-vilains formée par Alexander Luthor III (ce rejet mènera d'ailleurs à l'assassinat de ce dernier par le Joker).

Il est d'autre part entré en conflit avec Lex Luthor à plusieurs reprises, notamment au cours de la présidence de Luthor, puis durant l'opération Salvation Run, histoire dans laquelle Luthor et le Joker mènent chacun un clan de super-vilains aux objectifs opposés.

Dans le film de Tim Burton, l'imprévisibilité du personnage s'illustre avec son entourage et ses alliés : il tue son bras droit après avoir raté un carnage au gaz toxique. Dans le comics de Brian Azzarello, il peut se retourner contre ses alliés occasionnels, il conclut un accord avec un criminel qu'il semble apprécier dans un restaurant, il sort de l'établissement, change brusquement d'avis et rentre à nouveau pour abattre son associé. Dans la série animée de Paul Dini il se prépare à faire exploser Gotham mais néglige de quitter la ville avec sa compagne Harley Quinn, dont le sort ne l'inquiète pas du tout. Dans The Dark Knight, il prend plaisir à faire s’entre-tuer ses collègues lors d'un hold-up.

Description[modifier | modifier le code]

Physique[modifier | modifier le code]

Sa peau est blanche et ses cheveux sont verts. Il arbore également un large sourire. Dans Batman: Dark Knight (The Dark Knight Returns) de Frank Miller comme dans The Dark Knight de Christopher Nolan, la couleur écarlate des lèvres du Joker est due à l'utilisation d'un rouge à lèvres, alors que dans la plupart des autres comics, elle est une conséquence d'un bain d'acide.

Dans la série animée Batman, le Joker a une apparence assez différente des adaptations précédentes, avec des yeux rouges et des cheveux longs. Au début de la série, le Joker ressemble à un clown bariolé mais au fil de la série il adopte un look plus conforme au comics.

Statue de cire du Joker du film Batman de Tim Burton.

Au cinéma, on observe certaines différences. Dans le Batman de Tim Burton le Joker a la peau blanche et les cheveux verts à la suite de son bain chimique. Cependant, il utilise du fond de teint couleur chair pour ses apparitions en public. Dans The Dark Knight de Christopher Nolan, le Joker a les cheveux mi-longs et grossièrement teints en vert, ses lèvres sont prolongées par deux cicatrices qui remplissent une bonne partie de la surface de ses joues. L'origine de ces cicatrices sont inconnues, le Joker s'amusant à donner plusieurs versions de leurs apparitions.

Personnalité[modifier | modifier le code]

Les actes du Joker ne sont pas motivées par l'argent ou le pouvoir mais par la seule volonté d'instaurer le chaos (Alfred Pennyworth, majordome de Bruce Wayne, résumera cette volonté par « Certains hommes veulent juste voir le monde brûler » « Some men just want to watch the world burn »). Il fait le mal pour le mal, et n'a donc ni morale ni éthique.

Le personnage est extrêmement manipulateur et conçoit des plans qu'il est capable d'adapter et de modifier constamment selon les circonstances. Il est capable de contrôler ou de faire douter n'importe qui. Il utilise ses souvenirs pour faire croire aux gens qu'il a mal tourné sans avoir eu le choix, ce qui est contradictoire avec le personnage, car il affirme, lors de son interrogatoire avec Batman dans The Dark Knight, que le meurtre est un choix.

Il aime se lancer à lui-même des défis macabres et soudains, n'éprouve aucune peur de souffrir ou mourir. Dans Joker d'Azzarello, le Joker joue à la roulette russe sur lui-même avec un revolver en plein milieu d'une rue sur un coup de tête, et il y survit, ce qui ne manquera pas de lui octroyer un énorme fou rire ; dans The Dark Knight, il donne un pistolet chargé à Harvey Dent et laissera celui-ci jouer sa vie à pile ou face.

Le Joker connaît parfaitement les faiblesses de Batman et il s'est fait une idée de la psychologie de ce dernier. Il sait par exemple que Batman a enduré d'énormes souffrances pour devenir ce qu'il est. Sa personnalité est fondamentalement liée à celle de Batman : l'un rit sans cesse, l'autre est austère. L'un est blanc, l'autre est noir. Mais chacun, à sa façon, détourne la loi et l'ordre établi pour assouvir sa vengeance : Joker sur les innocents, Batman sur les coupables. Ils sont tous deux plus dans l'acte que dans la réflexion, et sont chacun, à leur façon, des psychopathes[6].

Le Joker évolue selon le support et l'époque, ainsi le Joker décrit dans la série télévisée des années 60 est différent de celui des comics Jeph Loeb et de ses versions cinématographiques.

Dans le jeu vidéo Batman: Arkham Asylum qui met en avant le Joker (avec une histoire de Paul Dini, auteur de la série animée des années 1990), on apprend que tous les psychiatres qui l'ont examiné ont conclu à chaque fois qu'il souffrait d'une pathologie mentale différente. Dans Batman Arkham Knight, alors que le Joker a pris l'esprit de Batman, on découvre qu'il a peur de tomber dans l'oubli et finalement d'être seul.

Aptitudes et armes[modifier | modifier le code]

L'arme de prédilection du Joker est la substance toxique qu'il a inventée et qui porte son nom : le « Venin Joker » (« Gaz Hilarex » dans le film de Tim Burton). Cette substance provoque un choc anaphylactique dû au blocage des canaux de calcium et de potassium. L'effet visible est un sourire figé sur le visage de la victime, signe du Joker. Suivant la dose, la peau peut se décolorer et les cheveux peuvent virer au vert, autres signes du clown criminel.

Le Joker utilise aussi des armes portant les signes du clown, qu'il transforme en armes mortelles, comme des tartes au cyanure ou explosives, des poignées électriques mortelles, des cartes à jouer tranchantes ou sa fleur qui projette un jet d'acide, ou parfois son Venin Joker. Dans le dessin animé, il utilise une bombe à son effigie dans l'épisode de l'anniversaire du commissaire Gordon.

Sans oublier le pistolet d'où sort un drapeau "BANG!", qui fait parfois office de symbole. Dans le film Batman la relève : le retour du Joker, le pistolet est capable de tirer le drapeau (en V.O seulement).

Le Joker se plaît à alterner des armes en apparence dangereuse et en apparence inoffensive. Il s'en est pris à Black Mask avec un pistolet à fléchette tirant des fléchettes à l'acide, que celui-ci avait cru non dangereux, alors qu'il venait de tirer avec son pistolet à drapeau que Black Mask avait pris pour un vrai.

Le Joker utilise aussi des armes "classiques", tels des mitraillettes ou son couteau qu'il dissimule sous sa manche. En outre, c'est un excellent combattant (même s'il est moins doué que Batman) .En effet, il est plus ou moins dangereux au corps à corps selon les différentes versions du personnage. Dans Batman: Assaut sur Arkham et Batman Arkham Asylum, le Joker est qualifié comme « étonnement fort à main nues »[7] au contraire de la version de Batman (1989) (ou il se trouve être un piètre combattant). Cela dit, le Joker est souvent représenté grand et large d'épaules ; pas autant que Batman, mais suffisamment pour intimider le citoyen lambda, surtout si celui-ci sait ce dont il est capable.

Méthodes[modifier | modifier le code]

Le Joker affiche un goût particulier pour les farces macabres. Son premier coup d'éclat consista à empoisonner les réserves d'eau de Gotham City. Les armes chimiques n'ont pas de secret pour lui et il porte en permanence plusieurs sortes d’acides ainsi que son venin de Joker. Le but du Joker est de rendre fous ses ennemis afin que le monde entier lui ressemble.

Œuvres où le personnage apparaît[modifier | modifier le code]

Comics[modifier | modifier le code]

  • 1940 : Batman #1
  • 1986 : Batman: Dark Knight (The Dark Knight Returns) (Édition Delcourt - Collection Contrebande, dessins et scénario : Frank Miller, encrage : Klaus Janson). : Après 10 ans d'état catatonique, le joker, la cinquantaine passée, reprend du service quand il apprend que Batman est de retour.
  • 1988 : Rire et mourir (Édition Delcourt, dessins : Brian Bolland, scénario : Alan Moore, couleurs : John Higgins) Réédition de l'album "Souriez !". : Une histoire où l'on découvre les origines du Joker.
  • 1989 : Un Deuil dans la famille (Édition Semic - Collection Prestige, dessins : Jim Aparo, scénario : Jim P. Starlin). : Le joker assassine Jason Todd, le deuxième Robin.
  • 1990 : L'Asile d'Arkham (Édition Reporter, dessins : Dave McKean, scénario : Grant Morrison) Réédition de l'album "Les Fous d'Arkham". : Le joker prend le contrôle de l'asile d'Arkham et va se mesurer une fois de plus au chevalier noir;
  • 2009 : JoKeR (Édition PaniniComics, dessins : Lee Bermejo, scénario : Brian Azzarello). : Après plusieurs années d'internement à l'asile, tout l'empire du Joker s'est effondré et est aujourd'hui partagé par tous les criminels de Gotham. Le joker sort de l'asile et compte bien récupérer son territoire.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Costume du Joker dans le film The Dark Knight : Le Chevalier noir

Films d'animation[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Joker de 1966 (César Romero)
Le Joker de 1966 interprété par Cesar Romero.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

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  • Batman (Nintendo)
  • Batman: Return of the Joker
  • The Adventures of Batman and Robin
  • Batman Vengeance
  • DC Universe Online
  • Mortal Kombat vs. DC Universe, où il proposera d'ailleurs une alliance à Lex Luthor de Superman et à Deathstroke.
  • les jeux vidéo basés sur les jouets Lego
  • il est le principal antagoniste de Batman dans les jeux vidéo Batman Arkham :
    • Batman: Arkham Asylum : après avoir été arrêté par Batman et emmené à l'asile d'Arkham, le Joker tend un piège au Chevalier noir en libérant les dangereux internés étant à son service et empêchant l'entrée et sortie totale de l'asile, enfermant de nombreux médecins et services de sécurité dans le danger le plus risqué. De plus, le Joker menace de faire exploser des bombes tout autour de Gotham si n'importe qui tenterait d'entrer dans l'asile.
    • Batman: Arkham City : le Joker est gravement malade à la suite de son exposition au sérum Titan, poison issu du Venin de Bane. Son corps a retrouvé une apparence « normale », mais son organisme meurt à petit feu. Grâce à la complicité d'Harley Quinn, il oblige Batman à récupérer un antidote gardé par Mr Freeze (pour ce faire, le Joker va injecter son propre sang dans Batman, ne lui donnant plus que quelques heures à vivre).
    • Batman: Arkham Origins : le Joker organise son premier coup sur Gotham en se faisant passer pour Black Mask et lancer un contrat sur la tête du Chevalier noir, qui n'agit que depuis quelques mois dans ce préquelle
    • Batman Arkham Knight : le Joker est mort mais son esprit vit encore à travers les personnes contaminées par son sang, dont Batman lui-même. Au début du jeu, son corps est incinéré par le commissaire Gordon. Grâce au sang du Joker toujours présent dans Batman, sa conscience a pu survivre à travers lui et s'est finalement manifesté plus vite que prévu grâce au gaz de terreur de l'Épouvantail. Il passe la plupart du temps à tourmenter ou critiquer son ennemi juré, attendant le moment où il prendra le dessus.
  • Gotham City Imposteurs
  • Injustice: Les dieux sont parmi nous

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • Scott Beatty (trad. Jérôme Wicky), Batman : l'encyclopédie du justicier de Gotham [« Batman : The Ultimate Guide to the Dark Night »], Paris, Semic, coll. « Semic de luxe », , 127 p. (ISBN 2-914082-85-1).
  • (en) Les Daniels, Batman : The Complete History, San Francisco, Chronicle Books, , 206 p. (ISBN 0-8118-4232-0)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) The Joker : A Celebration of 75 Years, DC Comics, , 400 p. (ISBN 978-1401247591).
  • (en) Robert Moses Peaslee (dir.) et Robert G. Weiner (dir.), The Joker : A Serious Study of the Clown Prince of Crime, University Press of Mississippi, , 288 p. (ISBN 978-1-4968-0781-6, présentation en ligne).

Comics[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Brian K. Eason, « Dark Knight Flashback: The Joker, Part I », Comic Book Resources,‎ (consulté le 27 avril 2016).
  2. (en) Sean O'Neal, « R.I.P. Jerry Robinson, creator of the Joker », The A.V. Club,‎ (consulté le 27 avril 2016).
  3. (en) Randy Duncan et Matthew J. Smith, Icons of the American Comic Book : From Captain America to Wonder Woman, ABC-CLIO, , 920 p. (ISBN 9780313399237), p. 69
  4. a et b Brian Azzarello (w). "Batman Knight of Vengeance" Flashpoint 3 of 3: 27-33 (August 2011), Detective Comics
  5. Brian Azzarello (w). "Batman Knight of Vengeance" Flashpoint 2 of 3: 33 (July 2011), Detective Comics
  6. Analyse clinique du Joker et de Batman
  7. [1]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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