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Diaspora turque en France

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Turcs en France
Fransa'daki Türkler
Description de cette image, également commentée ci-après
« Paristanbul », un restaurant turc à Paris, sis rue du Chemin-Vert.

Populations importantes par région
Population 571 000 (2021)[1]
Autres
Régions d’origine Drapeau de la Turquie Turquie
Drapeau de la France France
Langues Français, turc, kurde
Religions
Ethnies liées Turques, kurdes

Drapeaux français et turc lors d'une marche à Paris (janvier 2015) de soutien aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo.

La diaspora turque en France comprend les immigrés et descendants d'immigrés venus de Turquie.

Histoire de l'immigration turque en France

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Début de l'immigration turque en France

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L’immigration turque en France débute au milieu des années 1960, lorsque la France et la Turquie signent, le à Ankara, un accord bilatéral relatif au recrutement de travailleurs turcs à destination de la France. Cet accord, connu sous le nom de « convention de main-d’œuvre entre la France et la Turquie », est publié dans le Journal officiel de la République française en date du , à travers le décret no 65-447 du . L'Agence pour l'Emploi en Turquie est notamment sollicitée par les fonderies française à la recherche d'une main-d'œuvre pour les postes les plus pénibles : grenaillage, meulage ou ébarbage[2].

Au départ, cette immigration s'opère donc deux manières : les Turcs viennent en France, non par choix mais par défaut, pour travailler et finalement retourner dans leur pays, ou rejoindre l’Allemagne à terme, et en France plus spécifiquement car l’Allemagne cesse la politique du « gastarbeit », c’est-à-dire de l’importation de main-d’œuvre étrangère, à cause d’une récession économique.

Développement de l'immigration turque en France

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Elle se développe dans les années 1970 par la voie du regroupement familial et des demandes d’asile, liées au contexte de crise en Turquie autour des affrontements entre militants de gauche et militants nationalistes. Cette crise politique se répercute évidemment sur l’économie du pays. En 1974, la France cesse à son tour l’importation de travailleurs étrangers, en raison des chocs pétroliers et des difficultés économiques éprouvées.

Mais à la suite du coup d’État du 12 septembre 1980, la crise en Turquie s’accentue et de nouveaux immigrants turcs arrivent sur le sol français. Dans les années 1990, au milieu d’une guerre entre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et l’armée turque au sujet de la création d’un État kurde indépendant, des villages kurdes sont détruits, et de nombreux Kurdes décident de se réfugier en France notamment. À côté de ces moyens légaux, c’est-à-dire le séjour de travailleurs turcs (souvent dans le cadre d'entreprises de BTP[2]), le regroupement familial et l’asile, il existe aussi une immigration clandestine, parfois cachée derrière des intentions touristiques, dont l’ampleur est néanmoins inconnue.

Depuis les années 1990, les profils des nouveaux immigrants en provenance de Turquie se sont considérablement diversifiés. Les routes migratoires traditionnelles ont disparu et de nouvelles formes de mobilité sont apparues. L'afflux d'étudiants universitaires, les professionnels hautement qualifiés est devenu de plus en plus courant[3]. Cette transformation centrée sur l'éducation et la carrière reflète l'évolution de la réalité socio-économique de la Turquie, qui s'intègre de plus en plus à l'économie mondiale.

Le début des années 2000 a marqué un tournant majeur. La génération née en France a joué un rôle important dans ce changement. La génération éduquée et élevée dans le systeme scolaire français a développé une identité transnationale. Elle est reconnue pour sa capacité à évoluer dans différentes contextes culturels. Elle revendique ses origines de Turquie tout en se considérant comme citoyenne français. Cette génértation s'est davantage impliquée et visible dans les domaines différents comme politique, sociale et culturelle. Elle a ainsi participé aux débats publics sur l'intégration, la non-discrimination et la reconnaissance des identités multiples[4]. Cependant, la formation de cette identité a été soumise à des tensions, en lien avec les cliches répandus et les débats contemporains sur l'islam, la laïcité et l'immigration en France.

Aujourd'hui, la diaspora turque en France se caractérise principalement par sa grande diversité. La population est composée d'individus et de familles aux origines migratoires, aux opinions politiques et aux convictions religieuses variées. Certains ont un fort attachement à la Turquie, tandis que d'autres manifestent un attachement croissant à la France. Les mouvements transnationaux, soutenus par le progrès technologiques des télécommunications et la baisse des coûts transport, permettent de maintenir des liens durables avec le pays d'origine.

Caractéristiques de l'immigration turque en France

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L'immigration turque en France comporte plusieurs particularités qui ne sont néanmoins pas exclusives. Il s'agit d'abord d'une immigration tardive par rapport aux autres, et plus précisément, de la dernière immigration officielle des Trente Glorieuses avec l'immigration asiatique et l'immigration de l'Afrique noire. Ainsi, il est question d'une immigration récente qui est toujours en développement.

Ensuite, les immigrés turcs sont tous musulmans sauf exceptions marginales : soit de la branche sunnite de l'islam, majoritaire en Turquie, soit de l'alévisme, une religion syncrétique qui s'apparente au chiisme et dont les membres sont depuis plusieurs siècles opprimés en Anatolie pour leur prétendue hérésie. Par ailleurs, l'immigration turque se distingue notamment de l'immigration maghrébine par l'absence de liens historiques forts, et plus particulièrement de liens historiques liés à la colonisation, entre la Turquie et la France, et se manifestant par des difficultés en langue et des écarts culturels pour les immigrés turcs.

Selon Stéphane de Tapia, chercheur français en études turques, la diaspora turque en France est originaire de « zones rurales, souvent très conservatrices ». Ce qui expliquerait par exemple la « forte adhésion au président Erdoğan » durant le référendum constitutionnel turc de 2017[5]. L'universitaire Mehmet-Ali Akinci, professeur à l'université Rouen-Normandie, complète cette analyse en indiquant que l'identité de la diaspora turque est « construite autour de valeurs telles que la religion, le nationalisme (turcité) et l'attachement nostalgique au pays (gurbet) »[6].

À l'automne 2020, dans le contexte de la guerre au Haut-Karabagh, les tensions entre communautés arménienne et turques s'intensifient. En réaction au blocage d'un péage d'autoroute par des manifestants pro-arméniens, des expéditions punitives sont menées par des activistes turcs armés à Décines-Charpieu, aux cris de « Allahou Akbar ! ». Des graffitis sont aussi tagués sur la façade du Centre national de la mémoire arménienne de la commune (« Loups gris ») et du mémorial du génocide (« Nique l'Arménie »). Par la suite, le gouvernement français dissout sur son territoire le mouvement paramilitaire des Loups gris, l'organisation de jeunesse d'un partenaire de coalition du président Erdogan en Turquie ; cette décision est critiquée par le ministère des Affaires étrangères turc. Elle ne risque cependant pas d'atténuer l'influence de l'AKP, le parti d'Erdogan, sur la diaspora, la Turquie contrôlant (légalement) de nombreuses mosquées sur le territoire français (320 sur 2600 lieux de culte, avec 151 imams turcs formés et payés par le Ditib)[6],[7],[8].

Démographie

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Statistiques générales

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Le nombre de Turcs vivant en France n'est pas clair et varie selon les sources puisque la France ne reconnaît pas la double-nationalité franco-turque contrairement à la Turquie[5], et que par ailleurs, en France, les statistiques ethniques sont interdites. Selon l’INSEE, en 2013, le nombre de Turcs est de plus de 216 000 (dont environ 102 000 femmes), c’est-à-dire 5 % de l’ensemble des étrangers vivant en France[9],[10]. Les consulats turcs de France, pour leur part, comptent un peu plus de 611 000 Turcs et Franco-Turcs en France, 800 000 en estimant le nombre de personnes en situation irrégulière venues de Turquie. Toujours selon ces consulats, la diaspora turque en France est essentiellement concentrée à Paris (environ 270 000), à Strasbourg (environ 135 000), à Lyon (environ 130 000) et à Marseille (environ 62 000)[11]. Lors de l'élection présidentielle turque de 2018, 330 000 ressortissants turcs étaient inscrits sur les listes de l'ambassade de Turquie en France[12].

En 2020, on compte au moins 1 000 000 Turcs d'origine, la moitié possédant la nationalité française. Il s'agit de la deuxième communauté turque d'Europe après celle de l'Allemagne[13],[14].

Nombre de demandeurs d'asile depuis 2008

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Évolution du nombre de premiers demandeurs d'asile en France et dans l'Union européenne depuis 2008, selon Eurostat[15].
Pays 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Drapeau de la France France NC 2 050 1 415 1 740 2 030 1 685 1 400 1 015 1 010 1 290
Drapeau de l’Union européenne Union européenne 3 045 4 940 4 620 5 060 5 020 4 605 4 415 4 180 10 105 14 640

À partir de 2016, on remarque une augmentation significative du nombre de demandeurs d'asile turcs dans l'Union européenne et dans une moindre mesure en France, principalement à cause de la tentative de coup d'État de 2016 en Turquie et des purges qui l'ont suivi[16]. Selon les données d'Eurostat, en 2017, la France est le troisième pays qui accueille le plus de demandeurs d'asile turcs avec 1 290 premiers demandeurs, après l'Allemagne (8 025) et la Grèce (1 820), et avant la Suède (825), la Suisse (770) et le Royaume-Uni (505)[15].

Caractéristiques

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Les Turcs de France sont essentiellement musulmans, dont 200 000 plus précisément sont alévis[17]. Leur religiosité est forte (plus de 70 % accordent une place importante à la religion) puisqu'elle est perçue comme une résistance à l’assimilation culturelle. Cette protection de l'identité turque passe également par la fréquentation de nombreuses associations culturelles à caractère religieux dont notamment celles de la confrérie de Fethullah Gülen. Malgré cette religiosité importante, les Turcs de confession musulmane ne sont quasiment pas touchés par la radicalisation[18],[19].

Répartition confessionnelle de la diaspora turque en France, selon une enquête de l'INED et l'INSEE (2008)[20]
Confession Pourcentage
Sans religion 6
Chrétien 5
Musulman 88
Autre 1
Total 100

Dans ce contexte, les instituions religieuses prennent des mesures pour développer la pratique islamique ici et protéger les cultures de leurs pays d'origine. La Diyanet ( à travers le DITIB, le CCMTF), le Mouvement de la Vision Nationale Islamique (CIMG) ou la Fédération Alévie (FUAF) jouent un rôle central dans ces organisations. Donc la pratique religieuse joue un rôle important aussi dans la politisation de la diaspora. Depuis 2000, cette communauté en France est devenue plus visible et active en politique. Dans le même temps, les différentes sections et transitions liées aux fractures idéologiques deviennent de plus en plus diversifiées[21].

Préférences politiques

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Les citoyens turcs vivant à l'étranger peuvent voter à distance depuis 2014. Depuis le changement de la loi de vote externe, ils sont devenus un bloc électoral important. Lors de l'élection présidentielle d'août 2014, Erdoğan a obtenu 51,8 % des voix en Turquie, contre près des deux tiers des voix citoyennes turcs de l'étranger. Par exemple, alors que 66 % des électeurs de la diaspora en France ont voté pour Erdoğan, ce taux n'était que de 15 % à 23% pour le candidat commun de l'opposition (CHP-MHP) Ekmeleddin İhsanoğlu[22]. Cette situation s'est reproduite à chaque élection ou référendum.

Depuis 2015, le changement du systeme de prise de rendez-vous et l'organisation des scrutins à l'étranger sur plusieurs jours ont conduit à une augmentation de la participation des électeurs turcs de l'étranger. Le taux de participation est passé de 8,32 % en 2014 à 32,53 % aux élections législatives de juin 2015 et à 39,40 % en novembre 2015. Ce groupe représente environ 5 % de l'électorat turc (3,4 millions sur 64 millions d'électeurs inscrits en 2023)[22].

Les similaires résultats se reflètent également dans les élections de 2018. Lors de l'élection présidentielle de juin 2018, 59,6 % des voix des électeurs de l'étranger ont été accordées à Erdoğan, tandis que ce taux est resté à 52,6 % en Turquie. Mais en termes de taux de participation, environ 50 % des électeurs inscrits à l'étranger ont voté, la participation nationale a été d'environ 86 %[22]. Il existe donc une grande différence dans les taux de participation entre les citoyens en Turquie et ceux à l'étranger.

En 2023, sur les 64 millions de citoyens turcs inscrits sur les listes électorales, 3,4 millions votent à l’étranger. Parmi eux, 1,5 million – soit près de la moitié – se trouvent en Allemagne, plaçant ce pays loin devant la France (397 000 électeurs)[23].

Les personnes d'origine turque en France votent massivement pour le président sortant conservateur Recep Tayyip Erdoğan. Ainsi, près de 65 % des Turcs vivant en France ont voté pour le référendum constitutionnel d'Erdoğan en 2017[24].

Au premier tour de l'élection présidentielle turque de 2023, 64 % de la diaspora turque en France vote pour Recep Tayyip Erdoğan, un pourcentage plus élevé que le vote en Turquie, Erdoğan n'obtenant au total que 49 % des voix[25]. Dans le Puy-de-Dôme, les électeurs du département, le placent en tête avec plus de 91 % des voix, ce qui constitue un record en Europe[26].

La région Auvergne-Rhône-Alpes (AURA), qui comprend l'agglomération lyonnaise et une partie de la communauté originaires de Turquie d'Auvergne(Clermont-Ferrand), est apparue comme la région où Erdoğan a reçu le plus de voix lors de nombreuses élections. Au premier tour des élections de 2023, 85 % des citoyens turcs d'Auvergne-Rhône-Alpes ont voté pour Erdoğan, maintenant le même taux qu'en 2018. Ce chiffre, bien supérieur à la moyenne des voix reçues par Erdoğan en France, montre que les électeurs plus conservateurs sont concentrés dans cette région. On compte environ 90 000 électeurs turcs inscrits dans la région lyonnaise[27].

Turcs célèbres en France

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Événements liés à la diaspora

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Le , à Châteaubriant en Loire-Atlantique, un terroriste xénophobe armé d'un fusil de chasse tue deux ouvriers turcs et en blesse cinq autres.

Le , un attentat visant des travailleurs étrangers tue un Tunisien et blesse un Turc[28].

Œuvres sur l'immigration turque en France

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Films et documentaires

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  • Ma mère et mon père (Annem ve Babam), film documentaire réalisé par Müret Isitmez et sorti en 2015[29].
  • Turcs en Normandie, film documentaire réalisé par Ali Badri et sorti en 2019[30].

Notes et références

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  1. « Immigrés et descendants d’immigrés en France, Insee Références »
  2. a et b Rault, Y.-M. (2014). Être Turc et vivre à Redon: Pratiques spatiales de l’identité. Sciences Po Rennes.
  3. (en) Hakan Kılıç, Gudrun Biffl, Turkish Migration Policy from the 1960s Until Today: What National Development Plans Tell Us, Int. Migration & Integration, (lire en ligne), p. 2047-2073
  4. (en) Zeyneb Güşta Arık, Exploring the Intersection of Gender Roles, Religion, and Cultural Identity: The Case of Third-Generation Turkish Immigrants in France, Ankara, Turkish Journal of Diaspora Studies, (lire en ligne), p. 22-43
  5. a et b « Référendum en Turquie : que sait-on du vote des Turcs installés en France ? », sur lemonde.fr, (consulté le )
  6. a et b Jean-Louis Tremblais, « Les Arméniens de France aussi sous la menace », Le Figaro Magazine,‎ , p. 56-57 (lire en ligne).
  7. Christophe Ayad, « A Décines, dans la banlieue de Lyon, l’ombre des « Loups gris », des ultranationalistes turcs, sur les Arméniens », lemonde.fr, 17 septembre 2020.
  8. « Violences entre Turcs et Arméniens dans le Rhône : « À tout moment, ça peut dégénérer » », lepoint.fr, 29 octobre 2020.
  9. « Répartition des étrangers par nationalité en 2013 », sur INSEE, (consulté le )
  10. « Population par sexe, âge et nationalité en 2013 », sur INSEE, (consulté le )
  11. « La communauté turque compte 611.515 personnes en France », sur Zaman France, (consulté le )
  12. « En France, la communauté turque a massivement voté pour Erdogan », sur francetvinfo.fr, (consulté le )
  13. Jean-Gustave Hentz et Michel Hasselmann, Transculturalité, religion, traditions autour de la mort en réanimation, Springer-Verlag France, (ISBN 978-2-287-99072-4, DOI 10.1007/978-2-287-99072-4_33, lire en ligne) :

    « La France d’aujourd’hui est une société multiculturelle et multiethnique riche de 4,9 millions de migrants représentant environ 8 % de la population du pays. L’immigration massive de populations du sud de l’Europe de culture catholique après la deuxième guerre mondiale a été suivie par l’arrivée de trois millions d’Africains du Nord, d’un million de Turcs et de contingents importants d’Afrique Noire et d’Asie qui ont implanté en France un islam majoritairement sunnite (Maghrébins et Africains de l’Ouest) mais aussi chiite (Pakistanais et Africains de l’Est). »

  14. Joseph Gallard et Julien Nguyen, « Il est temps que la France appelle à de véritables sanctions contre le jeu d'Erdogan », sur marianne.net, .
  15. a et b (en) « Asylum and first time asylum applicants by citizenship, age and sex Annual aggregated data (rounded) », sur Eurostat, (consulté le )
  16. (en) « 14,640 Turkish citizens claimed asylum in EU in 2017: Eurostat », sur turkeypurge.com, (consulté le )
  17. Erwan Kerivel, La vérité est dans l'homme : les Alévis de Turquie, Alfortville, SIGEST, , 196 p. (ISBN 978-2-917329-46-7), p. 19
  18. Samim Akgönül, « Appartenances et altérités chez les originaires de Turquie en France », sur Hommes et migrations, (consulté le )
  19. « 8 avril 1965 : le cinquantenaire de la présence turque en France », sur Zaman France, (consulté le )
  20. Hugues Lagrange, « Pratique religieuse et religiosité parmi les immigrés et les descendants d’immigrés du Maghreb, d’Afrique subsaharienne et de Turquie en France » [PDF], sur Institut d'études politiques de Paris, (consulté le )
  21. (en) Aurélien Denizeau, The Turkish Diaspora in France, CATS NETWORK PAPER, , 31 p. (lire en ligne)
  22. a b et c Samim Akgönül, La Turquie “nouvelle” et les Franco-Turcs : Une interdépendance complexe., Paris, L'Harmattan,
  23. Thomas Wieder, Elections en Turquie : le vote turc en Allemagne, un réservoir de voix pour Erdogan, lemonde.fr, 12 mai 2023
  24. Comment la diaspora turque en Europe a-t-elle voté au référendum ?, ouest-france.fr, 19 avril 2017
  25. Camille Sellier, Élections en Turquie : pourquoi la diaspora turque européenne a voté en faveur d’Erdogan, lejdd.f, 18 mai 2023
  26. Alix Vermande, En Auvergne, au cœur de la communauté turque la plus pro-Erdogan d’Europe, lefigaro.fr, 26 mai 2023
  27. Merve Özkaya, La diaspora turque de France au prisme de son réseau associatif. Diplomatie : affaires stratégiques et relations internationales, , p. 123
  28. « Christophe Belgembe, mis en examen pour l’assassinat terroriste de Hichem Miraoui dans le Var, nie tout mobile raciste », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  29. Sandrine Marques, « « Ma mère et mon père »: le travail de mémoire d’une fille d’immigrés turcs », sur lemonde.fr, (consulté le )
  30. Cinéma. Le documentaire Turcs en Normandie à découvrir sur France 3

Bibliographie

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  • Gaye Petek et Ségolène Debarre, Histoire des Turcs en France, éditions du Détour, .
  • Tigrane Yégavian, Les diasporas turque et azerbaïdjanaise de France : instruments au service du panturquisme, Centre français de recherche sur le renseignement, (lire en ligne).
  • Stéphane de Tapia, « Permanences et mutations de l’immigration turque en France », Hommes & Migrations, no 1280,‎ , p. 8-20 (DOI 10.4000/hommesmigrations.286, lire en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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